Abrogation d’un arrêté du Préfet Orounla : les précisions du porte-parole du gouvernement

Par Fulbert Adjimehossou,

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Le préfet du Littoral a été invité à abroger son arrêté sur la réorganisation de la circulation des « Tokpa-Tokpa » à Cotonou. Face à la presse le 10 décembre 2021, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a apporté des clarifications.

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On en sait un peu plus sur les contours de l’abrogation de l’arrêté sur la réorganisation des minibus « Tokpa-Tokpa » à Cotonou. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a relevé le 10 décembre 2021 quelques dysfonctionnements. A l’en croire, le préfet du Littoral, Alain Orounla et la mairie de
Cotonou étaient animés de bonnes intentions. Cependant, quelque chose n’a pas marché au point de susciter l’intervention du ministre de la Décentralisation qui a invité l’autorité préfectorale à suspendre sa décision. « A la mise en œuvre, il est apparu de façon flagrante qu’en amont, certaines dispositions n’avaient pas été prises pour faciliter la tâche aux usagers de ces moyens de transports, aux bonnes dames, et plus généralement, aux gens qui fréquentent le marché Dantokpa. C’est pour ça qu’il a été demandé de rapporter l’arrêté », a-t-il souligné. En réalité, la mesure de réorganisation de la circulation des véhicules de transport des marchandises et usagers en direction de Dantokpa limite le mouvement, dès le lundi 29 novembre 2021, des minibus dans la ville de Cotonou. Le message radio venu la suspendre évoque le fait que les usagers du marché Dantokpa éprouvent d’énormes difficultés pour s’y rendre. Beaucoup se posent alors la question de savoir l’utilité de la cellule d’analyse des projets d’arrêtés préfectoraux et ministériels qui aurait pu éviter ces désagréments. A ceux-là, le porte-parole du gouvernement répond. « La cellule de screening des arrêtés existe toujours et fait son travail. Si l’arrêté avait été passé par cette cellule, sans doute qu’il n’aurait pas été dans ces conditions validé. S’il y a une erreur sur le parcours, prochainement, elle ne se répètera pas.», a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji. Pour le porte-parole du gouvernement, les uns et les autres savent à quoi s’en tenir en termes de procédure pour faire valider les prochains arrêtés.

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