An II de la tentative d’assassinat du président de l’Ong ALCRER: Martin Assogba à la recherche de la vérité

Par zounars,

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Le président de l’Ong ALCRER, Martin Assogba a donné une conférence de presse, mercredi 9 décembre dernier au Centre de promotion de l’artisanat. Assisté de l’un de ses avocats conseils, Alain Orounla, il a appelé à la manifestation de la vérité sur son assassinat manqué le lundi 9 décembre 2013.

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« Le sang que j’ai versé le 9 décembre 2013 crie justice», déclare Martin Asso-gba avec beaucoup d’émotion et de mélancolie lors de la conférence de presse qu’il a donnée mercredi 9 décembre dernier à Cotonou. Pour lui, son sang versé par terre ne se taira pas tant que ses agresseurs et leurs commanditaires ne sont pas débusqués.

Revenant sur les faits, le président de l’Ong ALCRER a rappelé que le 9 décembre 2013 aux environs de 21h, des individus non encore identifiés ont tiré à bout portant sur son véhicule et sa personne. Selon lui, malgré les soins intensifs qu’il a reçus en France, il traine toujours des séquelles. «Il reste des balles entières dans mon corps qui me causent parfois d’atroces souffrances. Je suis contraint de rester alité, incapable de me concentrer et de travailler», explique-t-il, en ajoutant qu’il sent des malaises quand il fait chaud. Il a ensuite admis l’urgence de se faire consulter. D’où, réclame -t-il son droit de réparation.
Mais pour lui, malgré la gravité de l’acte dont il a été victime, le gouvernement béninois observe depuis deux ans un lourd silence. Ce silence attise les ardeurs du président de l’Ong ALCRER et l’amène, dit-il, à se poser la question de savoir qui sont ceux qui ont tenté de l’exécuter. Le défenseur ardent des droits de l’Homme ne pense pas s’arrêter en si bon chemin. Il promet de donner le maximum de lui-même afin que la vérité jaillisse un jour et que les auteurs et les commanditaires de cet acte soient punis. Il a ensuite invité les organes de presse à l’accompagner dans ce combat.
Son avocat conseil, Alain Orounla, a indiqué que l’enquête sur cette affaire a été mal menée. Pour lui, l’ancien directeur général de la Police nationale, Philippe Houndégnon, est le premier témoin de cet assassinat manqué. Car, dit-il, ce dernier s’est rendu sur les lieux de l’assassinat alors que l’évènement a eu lieu sur un territoire contrôlé par la gendarmerie. De plus, il a fait savoir que le procureur très engagé sur l’affaire, a été muté de sa juridiction. Et que depuis que le nouveau s’est installé, il n’a daigné ouvrir le dossier. Mais, poursuit-il, le dossier est toujours en instruction?

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