Assassinat de la fillette Gracia Prunelle : Les auteurs encourent la perpétuité

Par Anselme Pascal AGUEHOUNDE,

  Rubrique(s): Actualités |   Commentaires: Commentaires fermés sur Assassinat de la fillette Gracia Prunelle : Les auteurs encourent la perpétuité


Interpelés, écoutés et déposés, les assassins de la fillette de 7 ans dont le corps a été retrouvé dans un bas-fond vont répondre de leur acte dès la prochaine session criminelle du tribunal de première instance de Cotonou. Le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou Elon’m Mario Mètonou l’a fait savoir lors d’un point de presse donné dans la soirée de ce mardi 11 février.

LIRE AUSSI:  Commission budgetaire de l'assemblée Nationale:4,9 milliards F Cfa pour les affaires sociales et la microfinance

A crime effroyable, sanction impitoyable ! Les proches de la petite Gracia Prunelle et toute la société peuvent compter sur le parquet de Cotonou pour que justice soit rendue dans l’assassinat de la fillette de 7 ans dont le corps a été retrouvé dans un bas-fond. « Les auteurs de ce crime ont été présentés au parquet… Ils ont été inculpés des chefs d’assassinat et de pratique de charlatanisme. Ces faits sont prévus et punis par les articles 458, 468 à 471 et 475 de notre code pénal. Ils sont punis de la réclusion criminelle à perpétuité. Le parquet de Cotonou se fera le devoir d’obtenir une condamnation exemplaire des inculpés lors de la prochaine session criminelle qui s’ouvre au mois de mars 2020 », a indiqué Elon’m Mario Mètonou, procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou.

En effet, le commissariat spécial de Dantokpa a été saisi de la disparition de la petite Gracia Prunelle dans la soirée du lundi 3 février. Les investigations diligentées ont conduit sur la piste d’un employé de la boutique de vente de liqueurs au quartier Missèbo lieudit Agbomè-Gare. « Pour brouiller les pistes, cet individu s’est rendu lui-même au commissariat de Dantokpa dès le lendemain, mardi 4 février, pour déposer formellement plainte contre la mère de la fillette motif pris de ce que cette dernière l’accuserait à tort de la disparition de son enfant. Interpelé puis soumis à interrogatoire, il passera aux aveux vingt-quatre heures plus tard et dénoncera un complice en cavale. Le samedi 8 février, le complice qui s’était réfugié à Adjohoun dans le département de l’Ouémé, sera interpelé à son tour », rapporte le procureur Elon’m Mario Metonou. Les auteurs de cet assassinat comptaient prélever deux organes de la fillette notamment le cœur et l’encéphale pour faire fortune. Horreur ! C’est avec une tristesse à peine contenue que le procureur est revenu sur les circonstances de la commission de ce crime odieux.

LIRE AUSSI:  Mise en place de systèmes interopérables d’identité numérique: Une rencontre virtuelle autour de la conception de solutions nationales