Coopération Fédération Wallonie-Bruxelles-Bénin: Un bilan fructueux, des perspectives heureuses

Par Didier Pascal DOGUE,

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Ce mercredi 15 mars au siège de l’Association pour la promotion de l’éducation et la formation à l’étranger (Apefe) à Cotonou, s’est tenue une conférence de presse sur le point de la coopération entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Gouvernement du Bénin. Elle a été animée par Joël Decharneux, premier attaché et chef de pupitre Afrique de l’Ouest de Wallonie-Bruxelles International et Ludovic Levasseur, administrateur de programme pour l’Apefe.

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Le bilan de la coopération entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Gouvernement du Bénin est fructueux et les perspectives y relatives sont intéressantes. C’est ce qu’il convient de retenir de la conférence de presse co-animée par Joël Decharneux, premier attaché et chef de pupitre Afrique de l’Ouest de Wallonie-Bruxelles International et Ludovic Levasseur, administrateur de programme pour l’Apefe, une agence de coopération technique. A en croire les conférenciers, les secteurs de la santé, de la formation professionnelle, de la protection juridique des mineurs et de la culture, constituent les domaines de prédilection de ladite coopération.

En effet, pour Joël Decharneux, à l’invitation des autorités du ministère des Affaires étrangères pour l’évaluation à mi-parcours de la coopération entre les deux pays pour la période 2015-2017, les 9 et 10 mars derniers, le bilan est satisfaisant. « L’année prochaine, un autre programme sera lancé pour la période 2018-2023, donc sur cinq ans », a annoncé M. Decharneux. Pour lui, la durée des projets ou programmes qui s’étendaient sur trois ans, a été relevée à cinq ans pour plus d’efficacité. Le programme qui sera lancé l’année prochaine portera sur le renforcement du capital humain, l’eau, l’environnement, la santé, la protection des mineurs et le développement du secteur de la culture. Les violences faites aux femmes ne seront pas occultées dans le cadre dudit programme.
Un autre programme quinquennal sera lancé le 1er avril prochain, a annoncé M. Decharneux. Sur les cinq prochaines années, a-t-il indiqué, ce programme abordera le renforcement des capacités des sages-femmes et des infirmiers et infirmières ; il s’agit de la formation initiale de ces professionnels de la santé mais également du renforcement des capacités de ceux qui exercent déjà. Le programme s’appuiera sur l’expertise nationale des écoles des infirmiers adjoints de Parakou et de l’Institut national médico-social (Inmes) de Cotonou. Il recourra également à l’expertise extérieure, notamment celle de l’Université catholique de Louvain de Belgique.
L’école supérieure de kinésithérapie de la faculté des sciences de la santé de l’Université d’Abomey-Calavi sera renforcée par l’expertise externe. En la matière, M. Dechraneux a reconnu que le Bénin a une avance sur les autres pays africains. A ce sujet, il a été annoncé un appui en faveur du nouveau partenaire qu’est l’école polytechnique d’Abomey-Calavi.
Les ministères sectoriels de ladite coopération sont ceux en charge de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Santé.
L’objectif de la coopération 2017-2021 est d’améliorer l’accès des populations béninoises aux soins de qualité et surtout celles vulnérables, a affirmé Ludovic Levasseur, confirmant la volonté des autorités belges de donner plus de visibilité à la coopération entre les deux gouvernements qui date de 1984.

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