Le secrétaire général adjoint du gouvernement a donné, mercredi dernier, des clarifications sur le mécanisme mis en place pour que les personnes non récupérées avant l’extinction des flammes lors du drame du Dassa-Zoumè puissent être enterrées dignement par leurs familles.
Au nombre des mesures urgentes prises par le gouvernement au lendemain du drame de Dassa-Zoumè, compte la réalisation de tests d’Adn pour l’identification des personnes qui n’ont pas pu être sorties de l’accident. Bien évidemment, c’est le seul mécanisme scientifique pour que les familles puissent recevoir effectivement et sans aucune erreur les restes de leurs parents défunts. Le processus devant conduire à cette finalité se déroule normalement. C’est ce qu’a fait comprendre Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, ce mercredi 15 février. Dans une première phase, « les résultats seront communiqués aux parents dès qu’ils seront disponibles », a-t-il expliqué.
Des mesures sont également prises pour veiller à ce que les obsèques se déroulent de la meilleure manière possible, tout en respectant la dignité des défunts et la sensibilité des parents, a ajouté le porte-parole du gouvernement. Il fait savoir aussi que sur le plan financier le gouvernement prendra tout le processus en charge, jusqu’à la remise des restes aux parents.
Rappelons que l’accident a eu lieu dans la ville de Dassa-Zoumé dans le département des Collines le dimanche 29 janvier dernier. Une vingtaine de personnes ont perdu la vie et d’autres ont été blessées dans une collision entre un bus de transport en commun en provenance de Parakou et un camion venant de Cotonou. Suite à cet événement, le ministre de la Santé a été instruit par le gouvernement, en Conseil des ministres, le 1er février 2023, aux fins de déterminer l’identité des personnes décédées, dont les corps sont méconnaissables, par des tests Adn.