Echanges sur les réformes : Me Adrien Houngbédji reçoit le ministre Séverin Quenum

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau,

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Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audience, ce jeudi 5 juillet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, le ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum. « C’est une visite protocolaire, mais assez instructive, parce que j’en sors heureux et rassuré », a confié ce dernier à sa sortie d’audience. Il se dit heureux parce que le président de l’Assemblée nationale l’a rassuré de sa disponibilité et de sa bienveillance à l’accompagner dans sa mission.

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Le ministre dit avoir noté avec satisfaction que Me Adrien Houngbédji partage la vision du chef de l’Etat et du gouvernement, pour ce qui concerne les grandes réformes devant permettre de moderniser l’Etat et de consolider la démocratie. « Cette vision commune se construit aussi bien au gouvernement qu’à l’Assemblée nationale. J’ai pu apprécier n’étant même pas encore au gouvernement, l’excellente qualité des relations qu’il y a aujourd’hui entre l’Assemblée nationale et le gouvernement, pour ce qui est de la conduite de ces réformes », souligne Me Séverin Quenum.
Le ministre chargé de la Justice félicite la septième législature qui, estime-t-il, est l’une des plus studieuses de l’Afrique au Sud du Sahara, en termes de productions et de qualité des lois qui y sont votées. « Aujourd’hui, ce sont de grands chantiers qui s’ouvrent au Parlement avec les réformes en cours du Code électoral et la Charte des partis politiques, qui commandent une révision constitutionnelle préalable », laisse entendre l’hôte du président Me Adrien Houngbédji. Le garde des sceaux estime qu’il est de bon ton qu’à l’ouverture de ces chantiers, il aille saluer le président de l’Assemblée nationale et pour s’assurer de la convergence de vue entre le gouvernement et le Parlement. « Notre pays semble être un pays difficile, lorsqu’il s’agit de la question de la réforme et de la révision constitutionnelle, qui est tenue comme étant une question sensible », constate Me Séverin Quenum. Selon lui, il est temps que la population se guérisse de ses peurs, de ses suspicions quoique légitimes pour aller de l’avant, et entreprendre courageusement les réformes qui permettent l’avènement d’un Etat de droit, démocratique et moderne?

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

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