Ecole supérieure multinationale des Télécommunications : Le Bénin prend la présidence du Conseil des ministres

Par Christian HOUNONGBE,

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Ecole supérieure multinationale des Télécommunications Le Bénin prend la présidence du Conseil des ministresLes ministres des pays membres de l’Esmt se sont réunis à Niamey

Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a pris part, vendredi 28 janvier dernier à Niamey au Niger, à la 6e session du Conseil des ministres de l’Ecole supérieure multinationale des Télécommunications (Esmt). A l’issue des travaux, Hassane Barazé Moussa, ministre nigérien de la Poste et des nouvelles Technologies de l’information du Niger, a passé le témoin à son homologue du Bénin qui conduira l’institution pour un mandat de deux ans.

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Le Bénin a été désigné pour succéder au Niger à la tête du Conseil des ministres de l’Ecole supérieure multinationale des Télécommunications (Esmt) lors de la 6e session de l’institution tenue, vendredi 28 janvier dernier à Niamey. Présente aux côtés de ses homologues du Niger et de la Mauritanie, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a rappelé l’importance de cette école qui doit continuer d’être un pionnier dans son domaine. Pour elle, l’amélioration de la gouvernance demeure l’un des principaux défis qui s’imposent à l’Esmt pour accroitre ses performances. Elle reste convaincue qu’il faut renforcer les ressources d’enseignements et promouvoir l’excellence et la veille technologique au sein de cette école devenue un Centre d’excellence de l’Uit depuis 2000 et membre du Cames depuis 2006. A l’en croire, le Bénin jouera sa partition à la tête de cet organe dans un contexte où le secteur de l’enseignement supérieur devient de plus en plus compétitif, avec une forte adoption des technologies numériques et le développement de modèles économiques plus performants, aussi bien dans les établissements publics que privés. Avant de passer le témoin au Bénin, Hassane Barazé Moussa, ministre nigérien de la Poste et des nouvelles Technologies de l’Information, a dressé le bilan des réalisations ayant marqué son mandat. Pour lui, ces belles réalisations ne doivent pas occulter la situation financière « on ne peut plus difficile que vit notre école ». « Le développement du numérique constitue, en effet, l’une des priorités des programmes politiques de tous nos gouvernements, qui visent à faire de ce secteur un levier de croissance économique dans nos pays respectifs », a-t-il confié.
En effet, le Conseil des ministres de l’Ecole supérieure multinationale des Télécommunications (Esmt) est chargé de fixer les grandes orientations de cette institution d’enseignement supérieur à caractère professionnel et universitaire dans le domaine du numérique créée en 1981, à l’initiative de sept pays d’Afrique de l’Ouest (le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo). C’est dans le cadre d’un projet du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), avec le soutien de l’Union internationale des télécommunications (Uit), et de la coopération française, canadienne et suisse. La Guinée Conakry a rejoint les membres fondateurs en 1998. Basée à Dakar, cette école a pour mission de « participer au développement des Télécommunications/Tic en fournissant des services de formation, de recherche, de conseil et d’animation technologique, en vue de contribuer au développement socio-économique de l’Afrique ».

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