Éditorial de Paul Amoussou : Demande sociale

Par COMLAN ERIC,

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Editorial de Paul Amoussou du Journal La Nation

A quoi sert un gouvernement ? A trouver des solutions aux problèmes qui se posent avec acuité à la société, à œuvrer pour le bien-être du capital humain. Bref, à travailler pour ce qu’on appelle couramment le « développement »,
notion abstraite qui se confronte à des réalités bien poignantes auxquelles, au quotidien, toutes les sociétés humaines sont confrontées. Demande sociale à laquelle il faut répondre.
Le développement donc, ce n’est pas que le taux de croissance après lequel tous les gouvernements ici et là courent, et souhaitent qu’il soit plutôt à deux chiffres. Ce n’est pas non plus que le Produit intérieur brut ou tous autres agrégats économiques dont les décideurs aiment parler avec gourmandise. Et à raison, car ce sont des données qui comptent et ont leur importance. Mais elles n’auront d’importance que si elles intègrent le facteur le plus déterminant :
l’Homme, qui est en amont et en aval de toute action publique pour ne pas dire gouvernementale. C’est le bénéficiaire dont la satisfaction importe plus que tout. Œuvrer à cette finalité, dans tous les compartiments, est primordial pour tout gouvernement qui ne devrait avoir autre impératif.
Le harcèlement sexuel, les discrimi-nations ou violences basées sur le genre, phénomènes qui affectent prioritairement la gent féminine, intègrent parfaitement cette dimension de la gouvernance publique. Le chef de l’Etat a, par conséquent, raison de se pencher sur le phénomène, sous toutes ses coutures, afin de donner les réponses qui permettraient d’en venir à bout. Un leadership nécessaire, car ces phénomènes liés aux disparités y relatives sont loin d’être négligeables. Leurs impacts sur la société, le bien-être individuel et collectif, au-delà des couches concernées, sont importants. Une éminente façon de porter la question du genre, de donner réponse à une demande hautement sociale, car le problème est une plaie béante au cœur de nos sociétés qu’on ne peut se permettre d’ignorer au risque de la voir devenir incurable.

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A quoi sert un gouvernement ? A trouver des solutions aux problèmes qui se posent avec acuité à la société, à œuvrer pour le bien-être du capital humain. Bref, à travailler pour ce qu’on appelle couramment le « développement »,
notion abstraite qui se confronte à des réalités bien poignantes auxquelles, au quotidien, toutes les sociétés humaines sont confrontées. Demande sociale à laquelle il faut répondre.
Le développement donc, ce n’est pas que le taux de croissance après lequel tous les gouvernements ici et là courent, et souhaitent qu’il soit plutôt à deux chiffres. Ce n’est pas non plus que le Produit intérieur brut ou tous autres agrégats économiques dont les décideurs aiment parler avec gourmandise. Et à raison, car ce sont des données qui comptent et ont leur importance. Mais elles n’auront d’importance que si elles intègrent le facteur le plus déterminant :
l’Homme, qui est en amont et en aval de toute action publique pour ne pas dire gouvernementale. C’est le bénéficiaire dont la satisfaction importe plus que tout. Œuvrer à cette finalité, dans tous les compartiments, est primordial pour tout gouvernement qui ne devrait avoir autre impératif.
Le harcèlement sexuel, les discrimi-nations ou violences basées sur le genre, phénomènes qui affectent prioritairement la gent féminine, intègrent parfaitement cette dimension de la gouvernance publique. Le chef de l’Etat a, par conséquent, raison de se pencher sur le phénomène, sous toutes ses coutures, afin de donner les réponses qui permettraient d’en venir à bout. Un leadership nécessaire, car ces phénomènes liés aux disparités y relatives sont loin d’être négligeables. Leurs impacts sur la société, le bien-être individuel et collectif, au-delà des couches concernées, sont importants. Une éminente façon de porter la question du genre, de donner réponse à une demande hautement sociale, car le problème est une plaie béante au cœur de nos sociétés qu’on ne peut se permettre d’ignorer au risque de la voir devenir incurable.

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