Éditorial de Paul Amoussou : donner un peu du sien 

Par Paul AMOUSSOU,

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Editorial de Paul Amoussou du 22 novembre 2021

Il n’y a rien de plus dur que de changer les habitudes chez l’homme. Surtout lorsqu’elles sont mauvaises. C’est comme une seconde peau difficile à décaper, dont on ne peut se débarrasser sans une certaine force de caractère. Comme la mauvaise herbe, elle a tendance à fertiliser, à pousser et s’étendre plus facilement que la bonne semence.
Pour changer les mauvaises habitudes, il faut donc, plus que leur opposer une farouche résistance, faire preuve d’un fort caractère à l’instar du président Patrice Talon qui a fait le choix de ne pas avoir honte de nos ‘’maladies’’ mais plutôt de les exposer, de les traiter comme il se doit. Autrement dit, de mettre le doigt même là où ça fait mal, sans ces ménagements et accommodements qui ont le tort d’avoir perpétué nos maux, d’avoir couvé la gangrène et de l’avoir entretenue pour la rendre plus vivace  que jamais.
Mais la mue entamée par le président Talon depuis 2016 aura-t-elle l’impact escompté si chacun ne donne un peu du sien? D’où faut-il y contribuer individuellement, en donnant chacun du sien.
Donner un peu du sien, c’est consentir au sacrifice lorsqu’il est nécessaire, renoncer au petit quelque chose d’avantageux pour le bien de tous, surtout lorsque cet avantage perdu n’est pas de droit comme l’occupation du domaine public.  Et ceci, sans devoir crier haro sur le baudet, à tort comme on sait si bien le faire souvent au Bénin.
Donner un peu du sien, c’est avoir l’inclination citoyenne nécessaire, être  en de bonnes dispositions d’esprit face aux changements opérés pour le bien de la communauté. Sans ces récriminations et complaintes toxiques dont on sait au fond qu’elles ne sont pas fondées et qui n’ont d’autre but que de créer la diversion, de semer le trouble dans les esprits surtout des faibles, ceux qui manquent d’assez de jugeote  pour  faire la part entre le vrai et l’ivraie, entre ce qui est bon pour tous et ce qui ne profite qu’à l’individu de façon indue.
Donner un peu du sien, c’est éviter d’attendre l’intervention de la police  avant d’observer la mesure qui va de soi, celle de ne pas occuper le trottoir par exemple, etc.
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Il n’y a rien de plus dur que de changer les habitudes chez l’homme. Surtout lorsqu’elles sont mauvaises. C’est comme une seconde peau difficile à décaper, dont on ne peut se débarrasser sans une certaine force de caractère. Comme la mauvaise herbe, elle a tendance à fertiliser, à pousser et s’étendre plus facilement que la bonne semence.
Pour changer les mauvaises habitudes, il faut donc, plus que leur opposer une farouche résistance, faire preuve d’un fort caractère à l’instar du président Patrice Talon qui a fait le choix de ne pas avoir honte de nos ‘’maladies’’ mais plutôt de les exposer, de les traiter comme il se doit. Autrement dit, de mettre le doigt même là où ça fait mal, sans ces ménagements et accommodements qui ont le tort d’avoir perpétué nos maux, d’avoir couvé la gangrène et de l’avoir entretenue pour la rendre plus vivace  que jamais.
Mais la mue entamée par le président Talon depuis 2016 aura-t-elle l’impact escompté si chacun ne donne un peu du sien? D’où faut-il y contribuer individuellement, en donnant chacun du sien.
Donner un peu du sien, c’est consentir au sacrifice lorsqu’il est nécessaire, renoncer au petit quelque chose d’avantageux pour le bien de tous, surtout lorsque cet avantage perdu n’est pas de droit comme l’occupation du domaine public.  Et ceci, sans devoir crier haro sur le baudet, à tort comme on sait si bien le faire souvent au Bénin.
Donner un peu du sien, c’est avoir l’inclination citoyenne nécessaire, être  en de bonnes dispositions d’esprit face aux changements opérés pour le bien de la communauté. Sans ces récriminations et complaintes toxiques dont on sait au fond qu’elles ne sont pas fondées et qui n’ont d’autre but que de créer la diversion, de semer le trouble dans les esprits surtout des faibles, ceux qui manquent d’assez de jugeote  pour  faire la part entre le vrai et l’ivraie, entre ce qui est bon pour tous et ce qui ne profite qu’à l’individu de façon indue.
Donner un peu du sien, c’est éviter d’attendre l’intervention de la police  avant d’observer la mesure qui va de soi, celle de ne pas occuper le trottoir par exemple, etc.
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