Éditorial de Paul AMOUSSOU : Retraite politique ?

Par Paul AMOUSSOU,

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Difficile d’en être et de ne plus en être le coup d’après. Du moins, c’est dans cet état d’esprit que s’inscrivent nombre de politiques qui ont du mal à ne plus vivre aux frais de la princesse. A l’instar de certains députés béninois de l’actuelle législature. Déjà, ces derniers n’ont pas beaucoup apprécié que leur mandat soit écourté et qu’ils soient lancés dans la campagne électorale alors qu’ils s’y attendaient le moins. Mais comme un malheur ne vient jamais seul, voilà que la loi par eux-mêmes votée leur pointe au nez, pour ne pas dire aux yeux au risque de le leur faire crever en plus de faire déjà couler des larmes à certains d’entre eux. Il est question, en effet, pour les tauliers du Parlement, de céder place à une nouvelle génération, pour peu qu’ils aient déjà cumulé trois mandats !

Malheur ! Galère !
Et dire qu’en votant une telle loi, ils étaient convaincus qu’elle ne s’appliquerait à eux que trois mandats plus tard. Mais manque de pot, c’est non pas le principe de non-rétroactivité de la loi nouvelle qui s’est appliqué, mais plutôt le parler trivial ivoirien selon lequel «en même temps est mieux».
Inutile de dire que cette instantanéité, on s’en doute, n’est pas du goût des députés qui, trois mandats plus tard, espéraient bien jouer la prolongation pour trois mandats supplémentaires encore.
Les listes électorales en confection dans les landerneaux politiques, à ce qu’on en dit, font grincer les dents à cette espèce d’élus qui entendaient s’éterniser dans l’antre du pouvoir législatif. Et bien entendu, comme un malheur vient en cortège, avec l’hypothèse de retraite politique forcée pour certains députés, point de pension de retraite envisageable, car le même homme fort de la cité qui a fait barrage aux députés qui, telles des sangsues, s’accrochent à l’écharpe et à la cocarde, après le privilège inestimable de faire trois mandats, a retoqué la velléité manifestée par les députés de voter une loi qui consacrerait leur pension de retraite politique ! Niet, a dit le président Talon qui a opposé une fin de non-recevoir à l’idée.

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Difficile d’en être et de ne plus en être le coup d’après. Du moins, c’est dans cet état d’esprit que s’inscrivent nombre de politiques qui ont du mal à ne plus vivre aux frais de la princesse. A l’instar de certains députés béninois de l’actuelle législature. Déjà, ces derniers n’ont pas beaucoup apprécié que leur mandat soit écourté et qu’ils soient lancés dans la campagne électorale alors qu’ils s’y attendaient le moins. Mais comme un malheur ne vient jamais seul, voilà que la loi par eux-mêmes votée leur pointe au nez, pour ne pas dire aux yeux au risque de le leur faire crever en plus de faire déjà couler des larmes à certains d’entre eux. Il est question, en effet, pour les tauliers du Parlement, de céder place à une nouvelle génération, pour peu qu’ils aient déjà cumulé trois mandats !

Malheur ! Galère !
Et dire qu’en votant une telle loi, ils étaient convaincus qu’elle ne s’appliquerait à eux que trois mandats plus tard. Mais manque de pot, c’est non pas le principe de non-rétroactivité de la loi nouvelle qui s’est appliqué, mais plutôt le parler trivial ivoirien selon lequel «en même temps est mieux».
Inutile de dire que cette instantanéité, on s’en doute, n’est pas du goût des députés qui, trois mandats plus tard, espéraient bien jouer la prolongation pour trois mandats supplémentaires encore.
Les listes électorales en confection dans les landerneaux politiques, à ce qu’on en dit, font grincer les dents à cette espèce d’élus qui entendaient s’éterniser dans l’antre du pouvoir législatif. Et bien entendu, comme un malheur vient en cortège, avec l’hypothèse de retraite politique forcée pour certains députés, point de pension de retraite envisageable, car le même homme fort de la cité qui a fait barrage aux députés qui, telles des sangsues, s’accrochent à l’écharpe et à la cocarde, après le privilège inestimable de faire trois mandats, a retoqué la velléité manifestée par les députés de voter une loi qui consacrerait leur pension de retraite politique ! Niet, a dit le président Talon qui a opposé une fin de non-recevoir à l’idée.

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