Enseignement secondaire/Rentrée 2021-2022: Des doléances soumises au Conseil national de l’éducation

Par Arnaud DOUMANHOUN,

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Des éléves

Ouverture des classes le 20 septembre prochain, et les regards sont tournés vers le Conseil national de l’éducation (Cne) dont le verdict est attendu sur un certain nombre de préoccupations notamment dans le sous secteur de l’enseignement secondaire.

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Une action concertée pour une rentrée scolaire effective et apaisée. Le Conseil national de l’éducation (Cne) est appelé à jouer les premiers rôles. Le secrétaire général (Sg) du Syndicat national des agents de l’Etat, des enseignements secondaire général, technique et professionnel (Synaees/Gtp), Paul Pierre Yedeme, relève les grandes attentes exprimées par son sous-secteur au Cne. A l’en croire, la commission de mutation a bouclé son travail et le projet d’arrêté envoyé à l’institution pour validation afin que les concernés puissent rejoindre leur nouveau poste. « Aussi, la commission de nomination a fini ses travaux. Le Cne doit également intervenir à ce niveau-là », explique-t-il.
En effet, selon les directives du chef de l’Etat, qu’il s’agisse des programmes, du déploiement du personnel enseignant, de la carte scolaire ou universitaire, des affectations budgétaires, des accréditations ou des contrôles des établissements publics ou privés, plus rien ne sera décidé et mis en œuvre sans le Conseil national de l’éducation (Cne). « Au niveau des aspirants, les anciens qui ont travaillé l’année dernière, et qui sont disponibles pour continuer, doivent le signaler par un lien qui a été publié par le ministère. Par rapport au complément qui reste, parce qu’il y a encore des établissements qui sont dans le besoin, les nouveaux doivent subir un test le 11 septembre prochain, pour qu’à la rentrée, ils puissent également commencer réellement avec leurs pairs », souligne le Sg Paul Pierre Yedeme.
En attendant l’organisation des journées pédagogiques au niveau du sous secteur de l’enseignement secondaire, le Cne devra donc se pencher entre autres, sur la question du besoin en personnel, la mise en place des subventions de l’Etat pour faciliter la rentrée au niveau des établissements, les conclusions des travaux de mutation et de nomination, et la question des aspirants qui a été débattue lors d’un atelier qu’il a initié les 19 et 20 août derniers. Au dire de Paul Pierre Yedeme, l’une des plus grandes préoccupations dans le sous-secteur de l’enseignement secondaire reste le problème de recrutement. Le secteur compte 13 159 Agents contractuels de droit public de l’Etat (Acdpe) et 1 888 fonctionnaires. Le manque criant est comblé par les Aspirants au métier d’enseignement (Ame) dont la question de paiement du salaire toute l’année est soumise au Cne. « Il faut commencer à réduire le nombre d’Ame (Aspirant au métier de l’enseignement), et recruter des agents qui sont fonctionnaires de l’État ou Agents contractuels de droit public de l’Etat, afin de combler les effectifs »,
fait savoir le secrétaire général du Syndicat national des agents de l’Etat des enseignements secondaire général, technique et professionnel (Synaees/Gtp). C’est dire que les attentes sont énormes.

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