Examen du Baccalauréat session 2021: Le duo Ladékan-Kouaro lance les épreuves

Par Alexis Meton,

  Rubriques: Education |   Commentaires: Aucun

Ladekan-Kouaro lance les épreuves

Sous une forte pluie hier lundi 21 juin, Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et son collègue Kouaro Chabi en charge des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle ont lancé au plan national l’examen du Baccalauréat session 2021, au Collège d’enseignement général 1 de Djougou, dans le département de la Donga. Assistés du préfet de la Donga, du maire de Djougou et du corps de supervision de l’examen, ils ont dopé le moral aux candidats.

LIRE AUSSI:  Proclamation des résultats du Bepc: Une contre-performance du système éducatif dans l’Atacora

Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseigne-ment supérieur et de la Recherche scientifique et Kouaro Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, ont lancé officiellement à Djougou, l’examen du baccalauréat session 2021 pour les 82 938 candidats inscrits. «Tout se déroule bien, sans aucun incident», constate Eléonore Yayi Ladékan après avoir lancé les épreuves dans la salle A1 où 25 garçons et 5 filles de la série C composent.
« Le Bac a été très bien lancé et se déroule dans de très bonnes conditions. Nous avons fait le tour des salles, tout y est. Les dispositifs de lavage des mains sont installés. Les surveillants de salles sont tous présents. Nous souhaitons aux candidats de très bien travailler et c’est un honneur pour le département de la Donga d’accueillir le lancement officiel pour la première fois », explique Eléonore Yayi Ladékan. Elle a constaté, après avoir sillonné avec à ses côtés le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le préfet de la Donga, le maire de Djougou et les différents cadres et collaborateurs, le Ceg 1 et 2 de Djougou et le centre du Ceg 1
Ouaké, que les candidats sont sans stress. «Notre tour dans les établissements a permis de les mettre dans de très bonnes conditions. Tous les candidats ont souhaité que nous passions dans leurs salles de composition respectives. C’est la preuve qu’ils ne sont pas stressés, ils sont habitués aux compositions à travers les devoirs», rassure Eléonore Ladékan Yayi. «Nous sommes rassurés qu’ils rendront de façon convenable. Les filles sont là et ça nous encourage. C’est la preuve que le gouvernement a fait un bon choix de mettre les bouchées doubles pour rassurer les uns et les autres. Si les filles sont là, c’est un très bon indicateur», a ajouté la ministre.

LIRE AUSSI:  Baccalauréat 2021: Les candidats des séries F3 et F4 composent enfin dans le Couffo
Fin des perturbations scolaires, une fierté

Pour sa part, Chabi Kouaro, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, a décerné un satisfécit aux enseignants qui, depuis des années, ont compris le sens des réformes engagées par le gouvernement. Selon lui, grâce aux différentes réformes, l’école respire au mieux et les résultats sont continuellement améliorés, pour le bonheur de tous les acteurs.
« Ces réformes portent. C’est cela l’essentiel. Il faudrait que nous poursuivions sur cette bonne voie », exhorte Kouaro Chabi.
Dans cette même dynamique, le maire de la commune de Djougou, Malick Gomina, se réjouit du choix porté sur sa commune. « Nous avons reçu une touche exceptionnelle cette année, qui nous permet de savoir que nous ne sommes pas du reste du monde. Le lancement au niveau de ma commune est une joie énorme renforcée par l’arrivée de deux ministres du gouvernement. Cette visite constitue une joie pour les populations de la Donga et le Seigneur l’a bénie à travers une pluie qui a arrosé la ville. Tout se déroule bien dans les deux centres de la commune visités. Il souhaite que les candidats réussissent. Et il ne peut en être autrement, d’après ses explications, du fait que les cours ont été bien suivis et tout s’est bien passé au cours de l’année. « Grâce aux réformes, nos années scolaires ne sont plus amputées. C’est tout à l’honneur du gouvernement, c’est tout à l’honneur du pays. Il faudrait noter que la crédibilité du Bac béninois se renforce d’année en année et tous ceux qui le mériteront l’auront dans de bonnes conditions », confie Malick Gomina.

LIRE AUSSI:  Le message du ministre Eric N’dah aux candidats au CEP
Appel au maintien des enfants à l’école

Dans la commune de Ouaké, la délégation ministérielle a fait un constat non reluisant. Au niveau du centre de composition du Ceg 1 de la commune, seulement deux cents candidats de la série A2, B et C sont inscrits. Cette situation n’a pas laissé le préfet de la Donga indifférent. « Ici, nous décrions le faible effectif des candidats. De mon point de vue, ce n’est pas ce qu’il faut. Je lance un appel à l’endroit des parents à maintenir nos frères, nos sœurs, les enfants à l’école», exhorte-t-il. «Le département n’est pas petit en taille, donc les apprenants devaient être deux fois, ou trois fois ce que nous avons en ce moment », ajoute le préfet de la Donga. Il note aussi au niveau des quatre communes du département qu’il y a une baisse drastique de l’effectif des candidats aux différents examens. Mais c’est heureux que l’examen du Bac se déroule à bonne date, informe le préfet. Il faut signaler que cette année, 82 938 candidats sont inscrits contre 95 413 l’an dernier, une régression de
12 475 candidats, soit 13,07 %. Le total des filles inscrites est de 31 932 soit 38,50 % contre 51 006 candidats de sexe masculin. Les candidats régulièrement inscrits sont répartis dans 132 centres de composition en 2021 contre 137 en 2020. Pour le compte de la Donga, 1 949 composent et 3 736 composent dans l’Atacora.