Fin de la première session ordinaire 2018 du Ces: L’espoir d’une sortie durable de la crise sociale

Par Didier Pascal DOGUE,

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CES

Le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian a procédé, ce mercredi 28 mars à Cotonou, à la clôture de la première session ordinaire de l’année 2018 de son institution. C’était en présence des conseillers avec l’espoir d’une décrispation imminente de la tension sociale.

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« Dans le cadre de la session qui s’achève, notre institution n’est pas restée en marge des efforts qui se mènent pour une sortie durable et définitive de la crise sociale que traverse le pays », a déclaré Augustin Tabé Gbian, ce mercredi 28 mars, lors de la clôture de la première session ordinaire 2018 de l’institution qu’il préside. Par rapport à la situation sociopolitique, Augustin Tabé Gbian relève que toute gouvernance qui opte pour des réformes reste toujours confrontée à des tensions sociales. Il a promis que son institution jouera toujours sa partition avec la ferme conviction que la décrispation n’est plus qu’une question de jours. 

C’est une session très fructueuse, relève le président du Ces, car tous les points inscrits au calendrier des séances ont été épuisés. Notamment la saisine du ministre en charge de la Décentralisation, visant à obtenir l’éclairage de l’institution sur la relecture des textes de lois sur la réforme de l’administration territoriale au Bénin. A ce sujet, fait remarquer le président du Ces, l’initiative du gouvernement de doter le Bénin d’un code unique de l’administration territoriale innovant et couvrant les enjeux de la décentralisation et de la déconcentration est noble. Toutefois, conçoit Augustin Tabé Gbian, il y a un effort à faire de la part des gouvernants pour l’application effective des textes existants. Le Ces, relève-t-il, a soulevé les insuffisances et préconisé des approches de solutions idoines. L’institution souhaite que le gouvernement tranche définitivement les questions relatives au transfert des ressources et compétences aux collectivités décentralisées comme le prévoient les textes y relatifs confortés par les recommandations de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
Au sujet de l’adoption de son rapport d’activités au titre de l’année 2017, le président s’est engagé à mieux s’investir afin que le Ces participe mieux au développement socio-économique du pays.
Il s’est également réjoui que les sujets d’auto-saisine portant sur la coopération décentralisée au service du développement socio-économique, la territorialisation du développement agricole et l’apport du privé dans le secteur de la santé aient été abordés de manière avantageuse en commission.
La prochaine session, selon lui, permettra certainement de finaliser les rapports et recommandations à formuler à l’endroit du président de la République et de l’Assemblée nationale.

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