Le président Talon à propos de la rigueur dans la conduite de l’Etat:« Le Bénin est sur les rails du développement… »

Par Josué F. MEHOUENOU,

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Avec la dynamique en cours dans le pays depuis bientôt cinq ans, le Bénin va rattraper le retard qu’il a accusé en matière de développement. Il suffit d’y travailler, ce que fait déjà le gouvernement et auquel chaque citoyen participe. C’est ce message d’espoir que le président Patrice Talon a partagé avec les populations des communes de Ouèssè, Glazoué et Dassa-Zoumè, samedi 21 novembre.

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Depuis les indépendances à ce jour, grand-chose n’a pas changé dans la commune de Ouèssè, si ce n’est la Route nationale inter-Etats nouvellement bitumée qui la dessert. En guise de solution, les populations elles-mêmes se cotisent pour l’ouverture des voies.
Ce samedi 21 novembre, elles ont entonné à l’unisson l’hymne national pour saluer celui qui, à leurs yeux, est « un grand homme et un bâtisseur ». La ferveur sans pareille qui a accueilli le président Patrice Talon en tournée de reddition de comptes à Ouèssè n’était pas anodine. Sous sa gouvernance, les populations de cette partie du pays ont touché du doigt de nombreuses réalisations qui, depuis des années, sont restées de simples intentions ou tout au plus des promesses électoralistes. Celles faites il y a environ cinq ans par le candidat Patrice Talon se concrétisent les unes après les autres à la grande satisfaction de ces populations. Pourtant, ce ne sont pas les potentialités qui font défaut à cette commune, grenier par excellence et pôle économique de premier rang dans le département des Collines. Le maire de Ouèssè, Firmin Ibidon Akpo reconnait que, sous la gouvernance Talon, un vent de développement souffle sur la commune et se matérialise par plusieurs réalisations.
C’est une dynamique qui est engagée, lui répondra le président Patrice Talon. Cette dynamique impose que chaque localité parvienne à assurer le bien-être à ses populations à travers une répartition de la richesse générée par la sueur des compatriotes.

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A Ouèssè, on est désormais plus préoccupé par le futur. Forte de ses atouts agricoles, la commune souhaite l’érection de lycées et centres de formation technique pour éviter à sa jeunesse d’être victime du chômage. Elle veut aussi des marchés modernes pour écouler ses produits agricoles. Ouèssè, chose inédite selon son maire, a désormais de l’eau potable. En disposer n’est plus impossible, mais, il faut qu’elle soit davantage proche des populations. Eu égard à ses ambitions actuelles, une usine de transformation de manioc est aussi vivement souhaitée.
En décembre, le contrat avec l’entreprise chargée des travaux sera signé. Circuler aisément à Ouèssè, se rendre dans cette commune sans affronter la poussière, c’est possible. Le gouvernement y a déjà travaillé et tout mis en œuvre à cet effet, a annoncé le président Patrice Talon. Pour lui, c’est d’ailleurs Dieu qui sauve cette commune qui, en plus de son enclavement, ne disposait pas d’eau potable il y a cinq ans. « Quand on n’a pas de l’eau, il n’y a pas de vie », explique le chef de l’Etat pour indiquer aux populations pourquoi il a fait de l’accès à l’eau potable sa priorité pour éviter qu’un Béninois sur deux continue de manquer de ce liquide de vie. Ce pari, comme bien d’autres, a pu être tenu grâce à une gouvernance rigoureuse, méthodique, une gestion sans complaisance qui ne dilapide pas les ressources publiques et punit sévèrement ceux qui en viennent à en distraire. C’est la seule condition, selon lui, pour remettre le pays sur les rails du développement.

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Ouèssè abritera une usine d’extraction de marbre

Noël avant le 25 décembre dans la commune de Ouèssè, dirait-on, face à l’important cadeau fait par le président de la République aux populations avant de prendre congé d’elles. Alors que le maire de la localité s’inquiétait du fait que le marbre bleu de la commune dont la qualité est classé deuxième au monde après celle de l’Italie, ne fasse l’objet d’aucune exploitation, le président de la République a annoncé la nouvelle tant attendue. Une usine de transformation s’installera sur place dès l’année prochaine pour l’exploitation. Ce n’est ni une promesse ni un engagement, a rassuré le chef de l’Etat. Il s’agit plutôt d’un projet planifié et finalisé par le gouvernement qui n’attend que sa mise en œuvre.

Les routes, l’eau, les infrastructures : des problèmes réglés

A toutes les étapes de sa tournée dans les communes, le président Patrice Talon a rappelé aux populations, combien le Bénin change. A Glazoué et Dassa, samedi 21 novembre dernier, il a réitéré son ambition d’un Bénin qui se révèle à travers le travail et l’engagement de ses filles et fils. « Ce qui a été fait pendant les cinq ans est de nature à créer le développement », a expliqué le chef de l’Etat à Dassa.

Pour lui, il importe de mettre en veilleuse un instant les besoins des régions, des communes et des individus pour observer les transformations au niveau du pays. « En cinq ans, nous n’avons jamais construit et revêtu autant de routes à l’intérieur des communes. Ce que le Bénin fait dans le domaine des routes n’a jamais été fait », soutient le président de la République. Avec tout ce qui est mis en branle par son gouvernement, la réalisation des routes évolue à un rythme soutenu dans toutes les localités, soutient-il. Il en va de même pour l’eau qui constitue en moins de cinq ans l’une des plus belles réalisations du pays.

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Aujourd’hui, elle est disponible presque partout à la grande satisfaction des populations.
A Glazoué, il est notamment revenu sur son ambition d’ériger des lycées industriels et techniques pour combler le déficit du pays dans ce domaine. Les formations dispensées actuellement ne sont pas de nature à permettre au Bénin de couvrir ses besoins et de se développer. Il envisage donc, pour les années à venir, un important programme dans l’enseignement technique et la formation professionnelle. Des lycées et centres de formation aux métiers seront construits. Mais avant, il faut assurer la formation des enseignants, ce à quoi s’attelle actuellement le gouvernement en les envoyant dans des pays comme la France, le Canada… « Le constat de ce que nous avons fait en cinq ans n’est pas mal. Nous pouvons être partiellement satisfaits. Le train ne va plus dérailler. Le Bénin ne retournera plus en arrière… Nous avancerons », a-t-il assuré.