Lutte contre les changements climatiques: Le PAC mobilise les sociétés de la plate-forme portuaire

Par Didier Pascal DOGUE,

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Quelques jours après le 1er juin, retenu pour célébrer la Journée nationale de l’arbre, le Port autonome de Cotonou a sonné, samedi 13 juin dernier, le regroupement de la plupart des sociétés opérant sur la plate-forme portuaire, sur son domaine sis à Djrègbé. Samuel Batcho, aux côtés de Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé-Plateau, s’est employé à orienter et instruire tous les agents qui ont fait le déplacement pour le bon déroulement de la nouvelle opération de plantation d’arbres organisée sous sa férule.

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Le mois de juin étant consacré à la plantation d’arbres, le directeur général du Port autonome de Cotonou (PAC), Samuel Batcho, a déclaré avoir sollicité l’expertise de la direction générale des Forêts et des Ressources naturelles pour l’appuyer dans son désir de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Pour lui, la plate-forme portuaire sous son impulsion s’est réservée le samedi 13 juin dernier, pour mettre en terre des plants. Sont concernées, toutes les sociétés qui participent à la réunion du Cadre de concertation du PAC. C’est leur manière, a-t-il estimé, de répondre à la réalisation du slogan 10MAA. Samuel Batcho reconnait que le tout ne suffit pas de planter des arbres. Pour le suivi, il a confié qu’il relève de la responsabilité du Département de la gestion de l’Environnement du PAC.

Opération bien appréciée

L’opération de mise en terre de plants du samedi dernier, a été bien appréciée par le colonel Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé- Plateau. Il n’a pas boudé son plaisir à décrire aux agents, comment se fait une mise en terre. Il faut, a-t-il déclaré, que les 10 ha du domaine portuaire soient couverts. L’officier des Eaux et Forêts ne se méprend pas pour autant sur le rôle de l’arbre qui doit être internalisé. «L’arbre n’a pas besoin de nous pour vivre. Il est le prédateur des déchets que nous émettons, notamment le gaz carbonique», a-t-il rappelé.
Poursuivant ses explications, le colonel Hubert Isidore Koty a enseigné qu’on ne plante pas un arbre avec le sachet. Il faut l’enlever nécessairement, avant d’introduir la plante dans un trou, mettre la terre (sable), en prenant soin de fixer le sachet sur le piquet qui a servi à marquer le trou fait ou prévu.
Au total, près de douze mille plants ont été mis en terre par le PAC et les sociétés membres du Cadre de concertation qui travaillent avec lui. La trouaison, le piquetage et la disposition des plants étant préalablement faits, cela a facilité l’opération du samedi dernier.

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