Lutte contre l’impunité et la corruption: Une avancée majeure sous le régime actuel

Par Ariel GBAGUIDI,

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De 2016 à ce jour, le Bénin a fait des progrès significatifs en matière de lutte contre l’impunité et la corruption. La revue des quatre derniers classements de l’Indice de perception de lutte contre la corruption publié chaque année par Transparency international renseigne que le pays a progressé de 15 places de 2016 à 2019 avant de voir son indice stagner en 2019-2020. Cette avancée inédite est le fruit des réformes courageuses engagées par le chef de l’Etat, Patrice Talon.

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Depuis cinq ans, la lutte contre l’impunité et la corruption, au Bénin, connait une avancée notable. Le pays a progressé de manière significative, constate-t-on à travers les classements publiés de 2016 à 2021 par Transparency international. La revue des classements de l’Ong ces cinq dernières années montre, en effet, que le Bénin est passé de la 95e place héritée du pouvoir défunt, en avril 2016, à la 85e position un an plus tard, soit un bond extraordinaire de 10 places dans le classement général.
En 2018, le pays a vu son indice grimper d’un point, portant à 40 son score total de l’année.

Malgré cette légère progression, le pays a stagné dans le classement mondial en occupant encore le 85e rang. Mais l’année suivante, le Bénin a encore progressé de cinq places et devient ainsi 80e au plan mondial. Ce qui montre que, de 2016 à 2019, le pays a fait un saut considérable de 15 places. Un record jamais atteint sous un régime. Pour la publication de cette année, Transparency international annonce que le Bénin a stagné en maintenant ses 41 points sur 100 de 2019, et perd ainsi trois places dans le classement général.
Analysant cette performance, le directeur de la Communication à la Présidence de la République, Wilfried Léandre Houngbédji, note que « cela voudrait dire que le défi n’est jamais fini d’être relevé parce que peut-être que d’autres pays ont fait des efforts plus que le Bénin dans la même période ».
Ce progrès inédit du Bénin en termes de lutte contre l’impunité et la corruption de 2016 à ce jour est le fruit de la volonté politique et des réformes courageuses engagées par le chef de l’Etat, Patrice Talon, en l’occurrence dans le secteur judiciaire.
« Quand on a mis en place la Criet, des gens ont crié et ont trouvé que c’était une juridiction orientée vers des personnes. Mais l’opinion a eu le temps de se rendre compte que c’est une juridiction vraiment dédiée à la lutte contre la corruption…», se réjouit le directeur de la Communication à la Présidence de la République. D’un autre côté, il faut remarquer, dit-il, que le classement de Transparency international postule que les efforts doivent être maintenus et accentués, et que partout où l’on notera des actes de mauvaise gouvernance, il faudra les déférer devant la justice pour qu’ils soient sanctionnés après les enquêtes.

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Wilfried Léandre Houngbédji rappelle, en sus, que la lutte contre la corruption n’a pas de nom, qu’elle est impersonnelle et doit viser toutes les personnes appelées d’une manière ou d’une autre à rendre compte de leur gestion. « C’est ce que l’actualité nous donne de constater (…). Vous avez d’éminents soutiens du chef de l’Etat, soutiens du gouvernement en place, qui défilent (actuellement) devant les tribunaux pour rendre compte de leur gestion », illustre-t-il. A cette allure, le directeur de la Communication à la Présidence de la République se dit persuadé que les prochains classements de Transparency international vont consacrer encore un gain de places pour le Bénin. Toutes choses qui, selon lui, seront synonyme de l’amélioration des performances du pays sur le chantier de la lutte contre l’impunité et la corruption.
C’est d’ailleurs cela le défi que doit relever le régime en place. Poursuivre, voire renforcer la lutte contre l’impunité et la corruption doit être l’une des priorités des prochains gouvernants. Car, une dégringolade du pays en cette matière, comme ce fut le cas de 2014 à 2016 où le Bénin a chuté de la 80e place à la 95e dans le classement de Transparency international, serait un échec retentissant et pourquoi pas une entrave à la dynamique évolutive en cours en termes de Doing business.

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