Opération « bravoure féminine »: Les premières réalisations physiques ne doivent pas échapper au Bénin

Par LANATION,

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L’actualité nationale et internationale de ce troisième trimestre de l’année 2020 ne cesse d’évoquer les significatives avancées du processus de restitution, par la France, de certains de nos biens culturels, issus du Trésor Royal d’Abomey. Ces biens culturels nous avaient été enlevés suite à la pénétration coloniale contre laquelle avaient résisté en 1892, entre autres forces locales, avec une héroïque bravoure, nos corps d’armées féminines de l’époque ou ancestrales amazones de l’ex royaume du Danhomè.

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On se doit donc de louer la perspicacité de nos actuelles autorités gouvernementales qui, depuis 4 ans, ont,à bon droit, sollicité auprès de leurs homologues français, le retour au bercail de ces œuvres d’arts. L’ancien Premier ministre béninois, Lionel Zinsou, en Grand Invité de l’émission «Echos d’Ici, Echos d’Ailleurs » de Radio France Internationale (Rfi) du samedi 05 septembre 2020, n’en avait pas dit le contraire.La dimension éminemment historique de ces œuvres et leur retour prévu dans un an, contribueront, un peu plus au rayonnement de l’image de marque de notre pays à travers son patrimoine culturel. C’est aussi le lieu, dans cette même optique, d’exhorter chaque Béninoise et Béninois ainsi que nos autorités à mieux prendre conscience de l’importance de l’Opération « Bravoure Féminine », Projet Modules de classes du droit au savoir et faire réactiver les soutiens et accélérer les accompagnements pour son aboutissement chez nous. Cette action innovante de développement a été initiée depuis mars 2012, avec foi, rigueur, abnégation et transparence au service de l’intérêt national, par notre compatriote, le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi. Elle compte aussi parmi nos cruciaux défis transformateurs, constructeurs et salvateurs des temps modernes, à prioriser et à relever absolument.C’est assurément le même état d’esprit qui a animé le président de la République Son Excellence Patrice Talon recevant et élevant le 19 août 2020 au grade de Chevalier de l’Ordre national du mérite la jeune dame Sakina Harouna. Cette jeune et vaillante Béninoise âgée d’une vingtaine d’années s’était fait le devoir, à ses risques et périls,le 03 août dernier de sauver à la nage,d’une mort certaine, avec une exceptionnelle bravoure, cinq des onze de nos compatriotes naufragés du fleuve Okpara. Appréciant l’acte de bravoure de la jeune Sakina, qui, à son avis, est ce que la nation attend de tout un chacun de nous d’une certaine manière, le Chef de l’Etat disait précisément ceci: « Au profit de son voisin, de ses proches, de la nation, des inconnus, quand le devoir de sauver, de rendre service appelle, que chacun puisse spontanément aller à ce devoir qui élève l’homme».

Initiative majeure

Dans le même ordre d’idées, l’Opération « Bravoure Féminine»,cette initiative majeure de promotion,hors sentiers battus, de notre culture, de notre intelligentsia, de l’éducation, de la femme et de l’approche genre,maintenant à la porte d’un éclatant succès, court le risque de nous échapper honteusement si nous n’y prenons garde et ne réagissons par patriotisme ou sursaut d’orgueil.
Cette initiative sans précédent de construction au Bénin d’infrastructures socio-éducatives et scolaires publiques, impulsée par l’impact mobilisateur des retombées de la vente licite, de l’exploitation décente et de la valorisation structurante d’un de nos biens culturels, plus précisément d’un poème d’essence francophone de notre patrimoine, intitulé «Bravoure Féminine », fait à présent, l’objet de subtiles et sournoises convoitises. Ce poème résulte autant de la saine créativité, de la juste vision que du génial talent d’Alphonse Sèdolo Gbaguidi et est emblématique d’une thématique universelle de permanente et préoccupante actualité. Il porte avec un bienfaisant humanisme un vibrant témoignage sur la préciosité qu’incarne, quoi qu’on en dise, la gent féminine dont les droits et mérites ne sont pas toujours reconnus et appréciés à leur juste valeur. La nature humble et vertueuse reconnue à son auteur qui s’était, au début, injustement fait prendre à la figure une volée de bois vert,en rajoute à la qualité pédagogique de sa démarche ainsi qu’à l’élégance de son exemplarité. Le caractère multidimensionnel de ce chef d’œuvre qui ne cesse de susciter, sur le parcours de ses présentations scéniques, un engouement de plus en plus grandissant,lui a fait acquérir ses lettres de noblesse. Il l’a de plus officiellement fait attester,par des voix autorisées,d’ici et d’ailleurs,au nombre des rares poèmes les plus précieux et plus valeureux du contexte mondial actuel.
De sources proches du dossier de ce projet, des éléments d’appréciation indiquent clairement que le potentiel inouï du poème «Bravoure Féminine» en question, est à présent effectivement révélé, débloqué et surtout à disposition sur un plateau d’or. Ce constat s’impose aux yeux de bon nombre d’observateurs au point de le faire percevoir comme un gisement d’opportunités ou un portefeuille d’actifs. Lesdits observateurs, surtout les étrangers, s’étonnent de l’attentisme actuel des Béninois face à l’aubaine inespérée et l’atout stratégique d’une telle mûre trouvaille qu’ils ont pourtant contribué à faire germer et mettre sur orbite avec les appuis et parrainages de leurs dirigeants. A les en croire, cela devrait déjà faire déboucher cette sublime initiative sur un heureux aboutissement à une vitesse de croisière.C’est justement cette perception qui fut faite de l’efficacité opérationnelle évènementielle de ce poème, à travers ce projet, par d’éminentes personnalités influentes du Burkina Faso. Ces personnalités Burkinabè connaissaient déjà, depuis l’année 1996, le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi en Côte d’Ivoire, dont le Président de la République d’alors Son Excellence Henri Konan Bédié, s’était invité à le parrainer officiellement pour des actions de développement initiées avec l’un de ses premiers et célèbres poèmes intitulés «Je ne suis pas beau » promu en ce moment-là par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef). Lesdites personnalités du Pays des Hommes Intègres, depuis décembre 2018,ne cessent de lui faire des propositions apparemment alléchantes assorties concrètement d’avances financières. Ceci aux fins de motiver, une substitution ou adaptation de certains des éléments patrimoniaux béninois du poème à ceux de leur origine et faire consacrer par contrat formel la primeur des réalisations physiques du projet dans leur pays avec ses effets d’entrainement ou démultiplicateurs. C’est sans compter avec l’engagement patriotique et la loyauté citoyenne du promoteur de cette initiative, Alphonse Sèdolo Gbaguidi qui, sans clairement décliner l’offre de ses interlocuteurs, s’est prudemment abstenu de se laisser aller à cette autre aventure, pour raisons de convenance personnelle. Il s’est retenu malgré les frugales, voire difficiles conditions de vie matérielle auxquelles le contraint la gestion éthique et rigoureuse des précieux acquis du projet. Cette gestion, bien que n’étant pas un as en affaires,il l’assume avec un remarquable courage et parfois de surprenantes résiliences.Il paye ainsi au prix fort de ce renoncement, sa détermination à faire garantir à son pays le Bénin, la petite gloriole de première nation de la planète à réaliser par un poème une telle originale et retentissante performance au service du développement scolaire et des Infrastructures. La prouesse de l’aboutissement de cette invention de procédé ou innovation de rupture au profit de notre pays ne sera sans les avantages comparatifs, compétitifs et décisifs subséquents.
Saisi de cette délicate situation, liée aussi, au début du mois de Décembre 2018,au financement à Ouagadougou par ces burkinabè,d’une pressante sortie sanitaire du poète Gbaguidi sur la Havane à Cuba pour la poursuite du traitement stabilisateur de la grave et handicapante déficience visuelle dont il souffre, le chef de la diplomatie béninoise, le ministre Aurélien Agbénonci,a promptement activé, à cet effet,ses services compétents.

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Préserver les intérêts du Bénin

Ceux-ci ont su, pour la cause, par d’importantes démarches administratives venir moralement à la rescousse du poète, d’une manière qui a contribué ponctuellement à sa sûreté, sa sécurité et faire préserver les intérêts du Bénin dans ce dossier.Il faut aussi justement saluer le ministre Aurélien Agbénonci et ses collaborateurs qui avaient en effet déjà, avec un mémorable brio, permis au poète Sèdolo Gbaguidi, de présenter ici à Cotonou, depuis le 15 décembre 2017, l’initiative de ce poème aux hauts dirigeants d’alors de l’Organisation Internationale de la Francophonie qui en furent franchement séduits et conquis et l’ont même témoigné de façon extraordinairement prometteuse pour notre pays le Bénin. L’incroyable mais vrai succès du Poème « Bravoure Féminine » et la situation irréversiblement ascendante du dossier de ce projet, qu’il a fait incuber et qui ne doit en aucun cas nous filer entre les doigts, ne se sont pas démentis par la grande classe et le haut niveau de la prestation du poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi, le 21 novembre 2019 à l’Office National d’Imprimerie et de Presse (Onip). C’était lors du cérémonial officiel de lancement de la Quinzaine commémorative du Cinquantenaire de notre Quotidien National d’Information « Daho-Express », l’actuel Quotidien du Service Public « La Nation ».
Rappelons à toutes fins utiles que le symbole de l’actif économico-financier de la mobilisation concourant à l’enracinement des fondamentaux de ce projet s’élève pour le moment à près d’une demi-dizaine de millions de Francs Cfa. Ce sont quand même des millions de FCfa à ressorts propulseurs, attenants pour le moment au nombre des doigts d’une main et générés, à titre indicatif, par la quintessence d’un poème d’un auteur béninois. Cette somme peut déjà permettre des constructions de modules de classes, tout au moins en matériaux locaux, dans des contrées reculées de notre pays qui en sont dans le besoin. Ce niveau très appréciable de mobilisation financière est donc d’une valeur dignement représentative du réalisme jusqu’alors insoupçonné et de la faisabilité effective de ce projet. Il devrait faire notre fierté à tous et entrainer de par son essence, la dynamique solidaire d’une stratégie managériale de capitalisation conséquente à l’échelle tant nationale qu’internationale. Les compétences pour ce faire ne manquent pas dans notre pays le Bénin qui doit mieux émerger, se révéler positivement au monde et cesser effectivement d’être, tel que l’avait déploré le Président de la République Son Excellence Patrice Talon, « un désert de compétences» sur ces immenses potentialités. Faites-vous à l’idée que ces ressources, garanties par acte notarié, ne sont que la compilation rigoureuse des rétributions en cachets symboliques, qu’on a bien voulu accorder aux splendides prestations artistiques d’animations d’intermèdes données avec une énergie créatrice par l’artiste à travers son poème « Bravoure Féminine» dans bon nombre de départements ministériels et autres entités. Après tant d’efforts déployés et sacrifices consentis à mouiller le maillot sur la durée, pour la pose des jalons de cette initiative novatrice, non sans séquelles et stigmates sur sa santé, le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi est à la recherche d’un nouveau souffle.La constance du franc jeu et les principes de redevabilité le caractérisant, l’ont déjà conduit, par lettre en date du 24/10/2019, relancée les 08 janvier et 02 juin 2020, puis relayée administrativement le 11/06/2020 par le ministère en charge des Affaires étrangères,à solliciter le plaidoyer patriotique de son ministre de tutelle. Par lesdites correspondances , il s’est engagé à mettre en guise d’apport personnel supplémentaire, l’intégralité des ressources financières mobilisées ainsi que les droits d’exploitation, d’adaptation et de diffusion dudit poème à la disposition du ministre du Tourisme de la Culture et des Arts, monsieur Jean-Michel Abimbola. Ceci est aux fins de leur optimisation en perspective d’un portage fédérateur et sécurisant de l’initiative par entre autres départements ministériels sectoriels concernés ceux aussi des différents ordres de l’enseignement. En effet, le ministre Jean-Michel Abimbola fut la première des autorités de notre pays à faire engager avec bienveillance le parrainage de l’Etat Béninois à l’endroit de cette initiative depuis le mois de janvier 2014. Ce parrainage avait été actualisé par l’un de ses précédents successeurs le ministre Ange N’Koué le 31 mars 2017.
Il est aussi à noter pour terminer qu’en raison des restrictions de la crise sanitaire de la pandémie du coronavirus sévissant actuellement, la dernière sortie publique de mobilisation afférente à ce dossier,avait eu lieu le 13 mars 2020, au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sous les applaudissements de madame la ministre Eléonore Yayi Ladékan.

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Par Alphonse Sèdolo Gbaguidi (Coll ext.)