Opportunité ou non du parrainage pour la présidentielle de 2021 : « Ce n’est pas à la Céna d’en juger », dixit Emmanuel Tiando

Par Anselme Pascal AGUEHOUNDE,

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Lors de la rencontre ce jour mardi 26 janvier entre la Commission électorale nationale autonome et les partis politiques, la question de l’inopportunité du parrainage a de nouveau été soulevée. Le président de la Céna Emmanuel Tiando a une fois encore décliné la responsabilité de son institution en la matière.

« La Céna ne vote pas la loi. La Céna ne décide pas de l’opportunité d’une loi. Le rôle de la Céna c’est d’appliquer la loi qui a été votée par l’Assemblée nationale, étudiée par la Cour constitutionnelle et promulguée par le Président de la République… », a indiqué le président de la Céna, en réponse à une question portant sur le caractère discriminatoire du parrainage. C’est lors d’une rencontre qui a eu lieu ce jour entre la Céna et les partis politiques. « Est-ce-que la loi est bonne ? Est-ce-que le parrainage est un facteur d’exclusion ? Est-ce-que cette élection sera inclusive ? Ce n’est pas à la Céna d’en juger. Ne demandez pas à la Céna de faire ce qu’il ne lui appartient pas de faire. Elle ne peut pas jouer un autre rôle en dehors du sien », va ajouter Emmanuel Tiando. Entre autres préoccupations soulevées par les participants à cette rencontre, le mode de recrutement des agents électoraux. Le président de la Céna assure que le recrutement ne se fait pas selon les affinités ou selon l’affiliation à tel ou tel parti politique. « Il n’y a pas de magouille autour de ça. Toutefois, tout le monde ne peut pas être retenu. Si pour recruter 546 coordonnateurs d’arrondissement, nous avons dix mille dossiers, il est clair que tout le monde ne peut pas être retenu… », a souligné Emmanuel Tiando.

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Lors de la rencontre ce jour mardi 26 janvier entre la Commission électorale nationale autonome et les partis politiques, la question de l’inopportunité du parrainage a de nouveau été soulevée. Le président de la Céna Emmanuel Tiando a une fois encore décliné la responsabilité de son institution en la matière.

« La Céna ne vote pas la loi. La Céna ne décide pas de l’opportunité d’une loi. Le rôle de la Céna c’est d’appliquer la loi qui a été votée par l’Assemblée nationale, étudiée par la Cour constitutionnelle et promulguée par le Président de la République… », a indiqué le président de la Céna, en réponse à une question portant sur le caractère discriminatoire du parrainage. C’est lors d’une rencontre qui a eu lieu ce jour entre la Céna et les partis politiques. « Est-ce-que la loi est bonne ? Est-ce-que le parrainage est un facteur d’exclusion ? Est-ce-que cette élection sera inclusive ? Ce n’est pas à la Céna d’en juger. Ne demandez pas à la Céna de faire ce qu’il ne lui appartient pas de faire. Elle ne peut pas jouer un autre rôle en dehors du sien », va ajouter Emmanuel Tiando. Entre autres préoccupations soulevées par les participants à cette rencontre, le mode de recrutement des agents électoraux. Le président de la Céna assure que le recrutement ne se fait pas selon les affinités ou selon l’affiliation à tel ou tel parti politique. « Il n’y a pas de magouille autour de ça. Toutefois, tout le monde ne peut pas être retenu. Si pour recruter 546 coordonnateurs d’arrondissement, nous avons dix mille dossiers, il est clair que tout le monde ne peut pas être retenu… », a souligné Emmanuel Tiando.

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