Parlement/ Etude du projet de loi de finances gestion 2023: Hausse de 0,45 % du budget des Infrastructures et Transports

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau,

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Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, a présenté, ce jeudi 24 novembre, à la commission budgétaire de l’Assemblée nationale, les grandes lignes du projet de budget exercice 2023 de son département ministériel. Lequel s’élève à la somme de 156 395 188 954 F
Cfa dont 4 304 684 954 milliards F Cfa destinés aux dépenses en fonctionnement et 152 090 504 milliards F Cfa pour les dépenses en investissement. Ce budget connait un léger accroissement de 0,45 % par rapport aux crédits ouverts en 2022 et estimés à un montant de 155, 699 451 milliards FCfa. Les dépenses de fonctionnement ont connu une augmentation de 11, 42 % et celles d’investissement de 0,17 %.
Cette hausse tient compte des échéances à payer dans le cadre des projets portés par les entreprises ; de la nécessité de poursuivre les chantiers déjà en cours conformément aux chronogrammes contractuels et des besoins de maintenance et d’entretien des infrastructures en service. Ces prévisions budgétaires permettront la réalisation de plusieurs programmes prioritaires du ministère tels que le programme Entretien et construction des routes et infrastructures de transport rural ; le programme Transport terrestre et sécurité routière et le programme Transport aérien.
Dans le secteur de la modernisation des liaisons routières, il est prévu la poursuite des projets en cours dont l’aménagement et le bitumage de la route Djougou-Péhunco – Kérou – Banikoara (209,68 km) ; l’aménagement et le bitumage d’une section de la route Bétérou-Tchaourou (66,325 km) ; la réhabilitation et le renforcement du Tronçon : Béroubouay-Kandi-Malanville (177,20 km) ; l’aménagement et le bitumage du tronçon Banikoara-Kérémou-Frontière Burkina (53,60 km) ; la reconstruction du boulevard de la Marina ; l’aménagement et le bitumage de la rocade de Porto-Novo – section 1 ; la réhabilitation de la route Dassa-Savalou-Djougou (260 km) et bretelles (14,80 km); la reconstruction de la route Porto Novo-Akpro-Missérété (12, 60 km) en 2×2 voies et l’aménagement et bitumage de la route Pobè- Adja Ouèrè-Ouinhi (22,80 km) ; l’aménagement et le bitumage de la route des pêches (Phase 2) : Tronçon Adounko-Porte du Non-Retour (23 km) et les aménagements connexes (Route de l’Esclave et corniche Est de Cotonou) ; l’aménagement et le bitumage de la route Wadon-Adjarra-Médédjonou-Porto/Novo et ses bretelles (18,5 km) et autres. La construction d’ouvrages spécifiques pour faciliter la circulation des personnes et des biens et le désenclavement des zones de production et des localités constitueront aussi une priorité en 2023. La mise en œuvre d’un programme de réfection et de maintien en bon état de praticabilité de 12 600 km de pistes rurales et 2 789 km de routes en terre classées et l’aménagement de 23 routes en terre et la construction de 26 ouvrages sur routes en terre, répartis sur tout le territoire national pour la modernisation et l’extension du réseau routier dont certains en cours de démarrage notamment le dédoublement de la route Sèmè – Porto-Novo (10 km) et construction d’un nouveau pont en 2×2 voies ; la réhabilitation et le renforcement du Tronçon: Parakou-Béroubouay (142 km); la reconstruction en 2 x 2 voies du Tronçon : Missessinto (Pharmacie Saint Georges) – Allada; l’aménagement et le bitumage de la route Kota-Kouandé (43,5 km) ; la réhabilitation de la route N’Dali-Nikki-Tchicandou (77 km); la réhabilitation de la route Porto-Novo-Avrankou-Igolo (27,441 km) et la construction de l’échangeur de Vèdoko. Un accent particulier sera également mis sur le projet de modernisation et d’extension du Port de Cotonou et le transport fluvio-lagunaire. La réalisation de ces projets est en lien avec la vision du gouvernement qui est de faire évoluer le Bénin, jadis pays de transit, vers une véritable plateforme de services logistiques et d’exportation, en le dotant, entre autres, d’un système intégré d’infrastructures et de services de transport pour soutenir la croissance économique et le bien-être social des populations.

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Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, a présenté, ce jeudi 24 novembre, à la commission budgétaire de l’Assemblée nationale, les grandes lignes du projet de budget exercice 2023 de son département ministériel. Lequel s’élève à la somme de 156 395 188 954 F
Cfa dont 4 304 684 954 milliards F Cfa destinés aux dépenses en fonctionnement et 152 090 504 milliards F Cfa pour les dépenses en investissement. Ce budget connait un léger accroissement de 0,45 % par rapport aux crédits ouverts en 2022 et estimés à un montant de 155, 699 451 milliards FCfa. Les dépenses de fonctionnement ont connu une augmentation de 11, 42 % et celles d’investissement de 0,17 %.
Cette hausse tient compte des échéances à payer dans le cadre des projets portés par les entreprises ; de la nécessité de poursuivre les chantiers déjà en cours conformément aux chronogrammes contractuels et des besoins de maintenance et d’entretien des infrastructures en service. Ces prévisions budgétaires permettront la réalisation de plusieurs programmes prioritaires du ministère tels que le programme Entretien et construction des routes et infrastructures de transport rural ; le programme Transport terrestre et sécurité routière et le programme Transport aérien.
Dans le secteur de la modernisation des liaisons routières, il est prévu la poursuite des projets en cours dont l’aménagement et le bitumage de la route Djougou-Péhunco – Kérou – Banikoara (209,68 km) ; l’aménagement et le bitumage d’une section de la route Bétérou-Tchaourou (66,325 km) ; la réhabilitation et le renforcement du Tronçon : Béroubouay-Kandi-Malanville (177,20 km) ; l’aménagement et le bitumage du tronçon Banikoara-Kérémou-Frontière Burkina (53,60 km) ; la reconstruction du boulevard de la Marina ; l’aménagement et le bitumage de la rocade de Porto-Novo – section 1 ; la réhabilitation de la route Dassa-Savalou-Djougou (260 km) et bretelles (14,80 km); la reconstruction de la route Porto Novo-Akpro-Missérété (12, 60 km) en 2×2 voies et l’aménagement et bitumage de la route Pobè- Adja Ouèrè-Ouinhi (22,80 km) ; l’aménagement et le bitumage de la route des pêches (Phase 2) : Tronçon Adounko-Porte du Non-Retour (23 km) et les aménagements connexes (Route de l’Esclave et corniche Est de Cotonou) ; l’aménagement et le bitumage de la route Wadon-Adjarra-Médédjonou-Porto/Novo et ses bretelles (18,5 km) et autres. La construction d’ouvrages spécifiques pour faciliter la circulation des personnes et des biens et le désenclavement des zones de production et des localités constitueront aussi une priorité en 2023. La mise en œuvre d’un programme de réfection et de maintien en bon état de praticabilité de 12 600 km de pistes rurales et 2 789 km de routes en terre classées et l’aménagement de 23 routes en terre et la construction de 26 ouvrages sur routes en terre, répartis sur tout le territoire national pour la modernisation et l’extension du réseau routier dont certains en cours de démarrage notamment le dédoublement de la route Sèmè – Porto-Novo (10 km) et construction d’un nouveau pont en 2×2 voies ; la réhabilitation et le renforcement du Tronçon: Parakou-Béroubouay (142 km); la reconstruction en 2 x 2 voies du Tronçon : Missessinto (Pharmacie Saint Georges) – Allada; l’aménagement et le bitumage de la route Kota-Kouandé (43,5 km) ; la réhabilitation de la route N’Dali-Nikki-Tchicandou (77 km); la réhabilitation de la route Porto-Novo-Avrankou-Igolo (27,441 km) et la construction de l’échangeur de Vèdoko. Un accent particulier sera également mis sur le projet de modernisation et d’extension du Port de Cotonou et le transport fluvio-lagunaire. La réalisation de ces projets est en lien avec la vision du gouvernement qui est de faire évoluer le Bénin, jadis pays de transit, vers une véritable plateforme de services logistiques et d’exportation, en le dotant, entre autres, d’un système intégré d’infrastructures et de services de transport pour soutenir la croissance économique et le bien-être social des populations.

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