Projet asphaltage à Sèmè-Kpodji: Le tronçon menant au site des chrétiens célestes pavé

Par Alexis METON  A/R Atacora-Donga,

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Plusieurs communes vibrent, depuis peu, au rythme de l’asphaltage, un projet d’aménagement et de réhabilitation de voiries. Ainsi, de Cotonou à Natitingou en passant par Lokossa, Abomey et Parakou, la transformation des villes évolue à pas de géant.

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Avec le régime de la Rupture, le Bénin roule en mode développement à grande vitesse. La modernisation des grandes villes est devenue une réalité, surtout grâce aux travaux d’asphaltage en cours depuis plusieurs mois. La transformation radicale à
Cotonou, Natitingou, Sèmè-Podji, Porto-Novo, Lokossa, Abomey, Parakou, Abomey-Calavi, etc., fait rêver plus d’un. Comme le disent certains, le Bénin est en chantier. Lequel se matérialise par les bitumage et pavage de voies, l’aménagement de terre-pleins centraux et d’espaces verts, les raccordements au réseau de la Soneb, pour ne citer que ces travaux. Toutes les villes respirent ainsi rénovation et modernisation.
Dans les communes du grand Nokoué, Cotonou par exemple, une bonne partie des 237 kilomètres (km) d’aménagement et de réhabilitation de voiries primaires, secondaires et tertiaire, a déjà été réalisée. Et des quartiers comme ‘‘Les Cocotiers’’ et ‘‘Cadjèhoun’’, bien que les travaux soient toujours en cours, dévoilent toute leur beauté, et l’on y voit clair et plus loin, et y respire plus d’air sain. C’est pareil à Abomey-Calavi où 71 km de voiries sont en cours, deux fois moins à Bohicon, 41 km à Abomey, 29 km à Lokossa. Natitingou verra 36 km, Porto Novo 90 km et Sémè-Podji en a pour 37 km. Soit un total de 646 km de voiries. Tous ces travaux s’élèvent à environ 900 milliards de F Cfa, selon les autorités en charge.

De l’électricité dans l’air

Dès décembre 2020, en plus des voies neuves qui seront réceptionnées et des raccordements au réseau de la Sbee, les communes (celles concernées par les travaux d’asphaltage) se verront illuminées par un réseau électrique purement solaire. C’est d’ailleurs dans cette perspective que le gouvernement a signé, il y a quelques jours, un contrat avec des entreprises, suite à un appel d’offres, pour la fourniture et l’installation de 14 758 lampadaires solaires. Le tout, pour un montant d’environ 14 milliards de F Cfa, et les travaux vont durer 15 mois. La cerise sur le gâteau, c’est que cette commande est couverte par une garantie de 10 ans avec une caution bancaire de 2 milliards de F Cfa. C’est donc dire qu’aucun des lampadaires ne tombera en panne sans être réparé.
Ces efforts du gouvernement en matière d’accès à l’électricité propre prouvent à quel point modernisation et développement des villes riment avec protection de l’environnement. Mais ce n’est pas tout. Puisqu’un autre contrat concerne la fourniture et l’installation d’équipements de sécurité pour un montant total de 5,6 milliards de F Cfa. Et les équipements en question seront composés de 534 488 ml de signalisation horizontale latérale, de 30673 m² de bande horizontale transversale (passage piéton), de 4.758 unités de signalisation verticale (panneau de police), de 2413 unités de garde-corps de protection. Ils sont également constitués de 266 unités de ralentisseurs de vitesse, de 108 ml de passages surélevés pour piéton, de 580 ml de glissières métalliques double onde, de 154 unités de feux tricolores, de trois (3) unités de bornes kilométriques et d’un panneau Pn Sl4 (passage à niveau).

Prévenir l’incivisme

Dans certaines localités, les lampadaires solaires et autres équipements de voiries font l’objet de pillage ou de destruction de la part d’individus malintentionnés. Malgré la garantie de 10 ans dont bénéficient ces infrastructures, il est important que l’Etat mette en place un dispositif sécuritaire pouvant permettre de lutter contre les cas de vol, pillage et vandalisme sur ces infrastructures. L’un des moyens pour y arriver, c’est d’installer des caméras de surveillance de sorte à permettre à la Police d’identifier clairement les auteurs de vol et autres actes d’incivisme sur ces biens publics. La loi sur la vidéosurveillance existe, et il ne reste plus qu’à passer à l’action.

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