Projet de Station balnéaire d’exception d’Avlékété: Une nouvelle vague d’ayants droit dédommagée

Par Ariel GBAGUIDI,

  Rubrique(s): Actualités |   Commentaires: Commentaires fermés sur Projet de Station balnéaire d’exception d’Avlékété: Une nouvelle vague d’ayants droit dédommagée


Des personnes affectées par le Projet de construction de la Station balnéaire d’exception d’Avlékété, ont reçu leurs chèques ou attestations de virement bancaire, ce mercredi 12 octobre au siège de l’arrondissement d’Avlékété. Ceci, dans le cadre du processus d’indemnisation des sinistrés. La cérémonie a été présidée par les responsables des structures impliquées.

LIRE AUSSI:  Journées d’éducation environnementale (JEE):Des élèves s’informent sur le défi de conservation des parcs nationaux

Le dédommagement des personnes affectées par le Projet de construction de la Station balnéaire d’exception d’Avlékété, se poursuit. Ce mercredi 12 octobre, une nouvelle vague de sinistrés a reçu des chèques et attestations de virement bancaire.
« Le gouvernement a donné des instructions fermes afin que les personnes qui n’ont aucun droit ou des droits précaires, les personnes qui sont au bord du Littoral ou qui sont des squatteurs soient relogés plus un accompagnement de 3 millions F Cfa, de quoi construire un logement », a expliqué le directeur de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), Victorien Kougblénou. Côté propriétaires terriens, ils ont été dédommagés en fonction de la superficie dont ils disposaient dans la zone.
Les chèques et documents de virement bancaire remis aux ayants droit attestent que le processus de dédommagement des personnes affectées se poursuit, a souligné le premier responsable de l’Andf. La nouveauté dans le processus, a précisé Victorien Kougblénou, c’est le virement des paiements. Et lorsqu’il y a virement des paiements sur les comptes des personnes concernées, tout le monde n’a pas l’information en temps réel. C’est pourquoi l’Andf profite encore de cette nouvelle vague de remise de chèques et documents de virement pour «alerter les personnes concernées que les paiements sur le site d’Avlékété, entre autres, ont commencé afin que celles qui ont des dossiers à régulariser ou compléter, puissent savoir à quoi s’en tenir, et que les personnes qui ont déjà leurs dossiers approuvés puissent procéder à des vérifications », a fait savoir Victorien Kougblénou.

LIRE AUSSI:  Assemblée nationale: Réunion de la Conférence des présidents hier

Appel à la démarche citoyenne

A la suite du directeur de l’Andf, le représentant du préfet de
l’Atlantique, Bernard Zannoudaho, a salué le sens de citoyenneté des personnes affectées et invité celles qui tardent à se mettre en règle pour recevoir leur indemnisation à presser le pas avant qu’il ne soit trop tard.
A en croire le chargé de mission du préfet, il y a encore trois catégories de personnes qui freinent le processus de dédommagement. « Il y a ceux dont les dossiers sont incomplets et qui ne sont pas allés consulter les pièces manquantes afin de régulariser leurs dossiers… La deuxième catégorie est celle des personnes dont les dossiers sont validés et il ne reste que la signature du procès-verbal d’acceptation mais qui ne se sont pas déplacées pour signer ce document… La dernière catégorie, c’est ceux qui continuent d’écouter les personnes qui veulent distraire, semer du doute dans la tête des autres… », a déploré Bernard Zannoudaho. « Ceux qui pensent qu’ils ne vont pas déposer leurs dossiers et qu’ils vont arrêter le démarrage du projet, ils se trompent. Lorsque ça va démarrer, ils ne pourront plus travailler avec les consultants pour identifier et évaluer leurs biens parce qu’en ce moment, tout (les constructions) serait déjà rasé », a-t-il prévenu.

Un ayant droit recevant son attestation de virement bancaire des
mains du chef d’arrondissement d’Avlékété, Alphonse Yèhouénou

Le représentant du préfet de l’Atlantique et le directeur de
l’Andf ont alors invité les personnes qui sont dans l’une des trois catégories citées plus haut, « à faire la démarche citoyenne » afin que la Commission d’expropriation puisse les aider à rentrer en possession de leurs dus?