Promotion et protection de la femme: Patrice Talon, un infatigable défenseur de la cause féminine

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau,

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Le Président Patrice Talon s'adressant aux femmes

De la promotion politique à l’autonomisation économique en passant par la protection contre toutes sortes d’abus, le président de la République, Patrice Talon, aura démontré toute sa sensibilité à la cause féminine. Un engagement soutenu par une série de réformes dont celle visant le renforcement de l’arsenal légal sur la répression des infractions commises à raison du genre avec l’Institut national de la femme comme bras opérationnel.

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Patrice Talon mérite la palme d’or pour son engagement à la cause de la femme. Ses actes concrets font parler de lui ces dernières années surtout dans les domaines politique, économique et de protection de la femme contre des abus. Le président de la République a fait un autre grand pas en faveur de cette couche à travers la réforme constitutionnelle de novembre 2019 prévoyant dès la prochaine législature l’entrée d’au moins 24 femmes au Parlement. Tout récemment, il y a eu l’avènement initiatives du projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme. Une initiative qui s’ajoute aux nombreuses autres du président Patrice Talon en faveur de la femme, témoignant du grand intérêt qu’il porte pour la gent féminine.
En effet, l’utilité du projet de loi sur la répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme en examen au Parlement n’est plus à démontrer face aux nombreux abus et violences dont est victime la gent féminine. La bonne parade est que le nouveau texte protège davantage les femmes contre le harcèlement, les viols, les agressions physiques et autres. La réforme sera portée par l’Institut national de la femme. Lequel disposera des antennes de relais sur toute l’étendue du territoire national et des moyens et du personnel suffisants pour faire des investigations dans toutes les écoles, les universités, les administrations publiques, maisons et autres pour s’informer sur des cas avérés de violences faites aux femmes. L’institut est compétent pour traduire en justice les auteurs, instigateurs, co auteurs et complices en qualité de partie civile au nom de l’Etat, même si les victimes ne se plaignent pas. Le jugement de ces infractions commises à raison du genre sera du ressort de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui sera dotée d’une chambre spéciale à cet effet. L’avènement de cette loi va vraiment sonner le glas des injustices contre la gent féminine au Bénin.
Or, bien avant l’initiative de cette réforme, l’on a encore en esprit la détermination avec laquelle le président de la République a réussi à fait entrer une femme au sein de l’actuelle mandature du Conseil électoral qui, au départ, n’en comptait point.

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Une nouvelle ère !

Les cinq membres de l’institution électorale installés, le 14 juillet dernier, étaient tous des hommes. Une telle composition n’aurait pas été du goût du chef de l’Etat. Il aurait souhaité que le Parlement saisisse l’aubaine de la démission du membre Bakary Adam Soulé pour corriger le tir. Patrice Talon aurait émis le vœu que le Parlement qui a désigné le membre démissionnaire puisse le remplacer par une femme. Mais ce souhait n’a pas été réalisé à l’arrivée. Le Parlement a désigné au poste l’ancien vice-Premier ministre, François Abiola. En tant que chef de file de la mouvance présidentielle, le président de la République n’a certainement pas voulu forcer la main à l’Assemblée nationale qui jouit de son indépendance. Le principe de la séparation des pouvoirs oblige. Mais Patrice Talon n’a pas reculé. Déterminé à voir la gent féminine représentée au sein du Conseil électoral comme c’est le cas lors de la mandature de la Cena écoulée, Patrice Talon a saisi au bond la balle de la démission de son représentant au sein de l’institution électorale en la personne d’Adolphe Djima. Il remplace ce dernier par le deuxième adjoint au maire d’Abomey, Laurentine Adossou Davo déjà installée le 8 septembre dernier. Ce qui permet ainsi au chef de l’Etat de satisfaire son désir d’avoir au moins une femme au sein du Conseil électoral.
Aussi, toujours grâce au régime de la Rupture, le Parlement comptera dès la législature de mai 2023 au moins 24 femmes contre huit comme le plus grand nombre depuis la première législature. Le nombre de femmes oscille depuis la première législature jusqu’ici entre cinq et huit. Un effectif de 24 députés femmes au moins à la 9e législature sera une grande première au Bénin. Chaque circonscription électorale aura au moins une parlementaire grâce à la réforme. Laquelle est à l’actif du président Patrice Talon qui l’a favorisée.
Mieux, l’on constate que Patrice Talon a été le seul candidat à l’élection présidentielle à avoir aligné une femme en la personne de Mariam Chabi Talata, lors de l’élection du duo présidentiel du 11 avril dernier. Celle-ci est aujourd’hui le vice-président de la République et grand chancelier de l’Ordre national. Les lignes de la promotion de la femme dans les instances de prise de décisions politiques semblent désormais bouger.
En outre, il y a le programme relooké du microcrédit aux pauvres. Lequel a impacté, depuis 2016 à ce jour, plusieurs milliers de femmes. Ce programme a rendu les femmes bénéfiaires un tant soi peu économiquement autonomes pour le bien-être de leurs foyers. A vrai dire, aucun régime n’a jusqu’ici fait mieux que le président Patrice Talon en matière de promotion, d’émancipation et de protection de la gent féminine. Le président de la République mérite d’être porté en triomphe par les femmes qui peuvent trouver en lui un bon avocat de leur cause, surtout avec l’avènement du projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme et le projet de loi portant modification de la loi n°2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction?

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