Proxénétisme à Lokossa: Un Béninois et huit Nigérianes condamnés à des peines de prison

Par Désiré C. VIGAN A/R Mono Couffo,

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Violences conjugales

Ecroués en juillet dernier dans une affaire de mœurs, un Béninois et huit dames de nationalité nigériane ont été situés sur leur sort, vendredi 5 août, par le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa.

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Le Béninois a écopé de douze mois d’emprisonnement dont six fermes pour des faits de proxénétisme et les huit Nigérianes, reconnues complices, ont été condamnées chacune à six mois dont trois fermes. Les faits dont ils se sont rendu coupables remontent à juin 2021 où le Béninois a loué l’une des villas devant servir de résidences aux responsables de la Société des industries textiles (Sitex) située à Lokossa, dans le département du Mono. Tout se serait bien passé si dans la villa louée, les dames de nationalité étrangère qui y ont élu domicile n’avaient pas des fréquentations qui éveillaient des soupçons d’activités proxénètes. La situation était telle que des rumeurs y liées se sont répandues dans la ville jusqu’à parvenir au commissariat de Lokossa.
Sur la base des renseignements reçus, le commissaire Patrick Lokpo et ses éléments ont interpellé le chef-matériel de la Sitex qui a conclu l’affaire de location au nom de sa structure ainsi que le Béninois à qui la villa est censée être louée. Les dames aussi étaient tombées dans le filet de la Police républicaine. Ce sont ces personnes mises en cause dans le dossier qui se sont défendues, vendredi 5 août dernier devant le tribunal.
Et au terme des débats, le chef-matériel de la Sitex a eu plus de chance que tout le reste. Sa culpabilité n’a pu être établie et il a été relaxé. Au dire de l’administrateur délégué de la Sitex, « la location des villas est une décision du conseil d’administration » pour soulager financièrement la structure en difficulté. Il appuie que cette location se fait d’ordinaire par l’établissement d’un contrat en bonne et due forme.

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