Rentrée scolaire 2021 – 2022: Les assurances du porte-parole du gouvernement

Par Joel TOKPONOU,

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Léandre Wilfried Houngbédji, porte-parole du gouvernement rassure les aspirants au métier d’enseignant

Le gouvernement ne reste pas indifférent aux préoccupations des Aspirants au métier d’enseignant (Ame). Il s’emploie à leur offrir les meilleures conditions de travail pour leur épanouissement et un bon encadrement des apprenants. C’est l’explication fournie par Wilfried Léandre Houngbédji lors de son deuxième rendez-vous avec les Internautes sur la page Facebook « gouvernement du Bénin ».

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La première inquiétude des aspirants rapidement dissipée par le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement concerne les Ame admis aux tests, inscrits dans la base de données mais non déployés dans les établissements. « S’il y a des aspirants non déployés, c’est probablement parce que les matières dans lesquelles ils ont été évalués ne nécessitent pas de nouveaux déploiements. Il y a de l’offre au-delà des besoins », fait comprendre Wilfried Léandre Houngbédji. Autrement dit, le gouvernement ne peut pas employer plus de personnes qu’il en a besoin.
Mais pourquoi faire des tests à de nouveaux aspirants et les inscrire dans la base de données alors que tous ceux qui y sont ne servent pas encore dans un établissement ? s’interrogeaient également les aspirants. La réponse est toute simple. « Les tests qui vont se faire concernent essentiellement les matières où il y a des places à pourvoir », clarifie le porte-parole du gouvernement. Par exemple, il peut y avoir un surplus d’enseignants d’Anglais dans la base de données et un déficit d’enseignants de mathématiques. La logique impose de faire des tests pour avoir des enseignants aspirants à mettre en position de classe dans les établissements publics.
S’agissant des retards de paiement des heures supplémentaires aux aspirants qui doivent en bénéficier, il est dû aux actes de mal gouvernance notés par les auditeurs du ministère en charge des Finances. Des écarts ayant été relevés entre les chiffres du ministère des Finances et ceux des établissements où les Ame sont en position de classe, un audit a été commandité afin de lever toute équivoque. Le constat est amer. « Sur un échantillon de 17 % d’établissements, il s’est dégagé une différence de 10 millions FCfa », informe le Secrétaire général adjoint du gouvernement. Conséquence: le ministère des Finances a décidé d’étendre l’audit à tous les établissements. Cela ne devrait pas surprendre, car le gouvernement a toujours donné une grande importance au respect de l’orthodoxie financière et à la bonne gestion des ressources publiques. Mais Wilfried Léandre Houngbédji rassure tous les concernés qu’ils entreront en possession de leurs ressources financières dès que tout sera clair.
Dans tous les cas, entre le statut de vacataire et celui d’aspirant, la différence est grande. Les aspirants le reconnaissent même s’ils veulent toujours de meilleures conditions. Cela y va de l’intérêt de toutes les parties prenantes du secteur de l’éducation?

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Par J.C.T