Rite du mercredi des cendres: Un moment d’introspection

Par Ange Joël TOFFOUN,

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Normalement en chacun se cache un sentiment de culpabilité. Dans une introspection (un examen de la conscience) on se demande si on a été capable de tenir bon dans les petits et grands sacrifices que l’on s’était promis ?
Le plus souvent, nos bonnes résolutions s’évaporent plus ou moins vite faute d’endurance et d’assiduité dans la prière, les sacrements et la charité. Aussi par manque d’attention aux autres. Tellement, il y a de souffrance de tous ordres autour de nous que nous restons indifférents, accaparés par nos propres soucis de la vie. Des gens attendent seulement un sourire pour revenir à la vie, un bonjour pour espérer, le partage d’un pain pour vivre. Ceux qui ne se parlent plus vont s’efforcer de s’adresser la parole. Mieux les couples et les familles en discorde.
Le début du carême marque donc une période de renoncement à l’indifférence et donc est un temps d’espérance. Un temps de retour à plus d’humanité. Pendant cette marche qui va durer quarante jours, les chrétiens catholiques modèles vont ajuster sans se lasser, leur charité à celle recommandée par Dieu à la suite des grandes figures de la charité. Bref se mettre chacun avec son charisme propre, en tenue de service. En somme prier, jeûner, aimer, partager et supporter avec amour et héroïsme les sacrifices de la vie quotidienne. Un témoignage qui manque aujourd’hui mieux qu’hier et dont le monde a besoin pour mieux grandir.
Face au déclin de la morale et à la montée de certaines pauvretés morales qui affectent le développement et la croissance économiques, les croyants doivent même user d’ingéniosité dans leur charité et le témoignage quotidien. En vérité, ce n’est pas facile. Mais plus grand est le péril, plus grand est le prix. Bon renoncement et bon carême à tous.

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Ange Joël TOFFOUN

Normalement en chacun se cache un sentiment de culpabilité. Dans une introspection (un examen de la conscience) on se demande si on a été capable de tenir bon dans les petits et grands sacrifices que l’on s’était promis ?
Le plus souvent, nos bonnes résolutions s’évaporent plus ou moins vite faute d’endurance et d’assiduité dans la prière, les sacrements et la charité. Aussi par manque d’attention aux autres. Tellement, il y a de souffrance de tous ordres autour de nous que nous restons indifférents, accaparés par nos propres soucis de la vie. Des gens attendent seulement un sourire pour revenir à la vie, un bonjour pour espérer, le partage d’un pain pour vivre. Ceux qui ne se parlent plus vont s’efforcer de s’adresser la parole. Mieux les couples et les familles en discorde.
Le début du carême marque donc une période de renoncement à l’indifférence et donc est un temps d’espérance. Un temps de retour à plus d’humanité. Pendant cette marche qui va durer quarante jours, les chrétiens catholiques modèles vont ajuster sans se lasser, leur charité à celle recommandée par Dieu à la suite des grandes figures de la charité. Bref se mettre chacun avec son charisme propre, en tenue de service. En somme prier, jeûner, aimer, partager et supporter avec amour et héroïsme les sacrifices de la vie quotidienne. Un témoignage qui manque aujourd’hui mieux qu’hier et dont le monde a besoin pour mieux grandir.
Face au déclin de la morale et à la montée de certaines pauvretés morales qui affectent le développement et la croissance économiques, les croyants doivent même user d’ingéniosité dans leur charité et le témoignage quotidien. En vérité, ce n’est pas facile. Mais plus grand est le péril, plus grand est le prix. Bon renoncement et bon carême à tous.

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Ange Joël TOFFOUN