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Nouvelles

Formation des acteurs de la chaîne d’attribution des marchés publics: Focus sur l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse
Après environ trois mois, la série d’ateliers de formation des acteurs de la chaîne de passation des marchés publics a pris fin, vendredi 2 décembre dernier à Bohicon. Au total, 385 acteurs ont été outillés par rapport au nouveau paradigme qu’est l’« Attribution du marché sur la base de l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse ».S’approprier les nouvelles règles de passation et procédures de suivi des marchés publics, tel était le but de cette série de formations qui s’est déroulée sur environ trois mois au profit des acteurs de passation des marchés publics. Il s’agit des Personnes responsables des marchés publics (Prmp), des chefs cellule de contrôle des marchés publics (Ccmp) afin d’accroître leurs performances et les rendre plus professionnels dans leur mission. Durant cette formation, il a été question essentiellement de renforcer les capacités des participants sur la notion de l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse. Il s’agit de déterminer les critères nécessaires pour le choix de l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse lors de l’élaboration des dossiers d’appel d’offres. De renseigner efficacement un dossier d’appel d’offres en tenant compte de toutes les dispositions de la nouvelle loi portant code des marchés publics. Puis, d’appliquer lors de la phase d’évaluation, les critères déterminants pour le choix de l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse. Pour ce faire, les participants ont eu droit à trois modules à savoir ‘’L’offre évaluée économiquement la plus avantageuse : définitions et contours’’ ; ‘’Le montage des Dao de fournitures et de services’’ ; et ‘’L’évaluation des offres et attribution du marché sur la base de l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse’’. Sabirou Soumanou Djarra, porte-parole des participants, s’est félicité que cette session de formation leur ait permis de renforcer leurs capacités sur les notions contenues dans ces trois modules. Au cours des échanges, les participants ont soulevé plusieurs préoccupations relatives entre autres aux articles 24 et 73 de la loi n°2020-26 du 29 septembre 2020 portant code des marchés publics en République du Bénin, à l’exploitation des pièces établissant l’éligibilité des candidats, puis aux difficultés résultant de l’exploitation de l’attestation de bonne fin d’exécution. En clôturant les travaux de cette session en lieu et place du président de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp), le formateur Jean Segbo Tabé s’est à son tour réjoui que durant onze semaines, environ 400 acteurs de la chaîne de passation des marchés publics aient été formés sur ces notions et sur l’application de la préférence communautaire, la comparaison des offres, la combinaison en cas d’allotissement sans possibilité qu’un candidat gagne tous les lots. Il a enfin invité les participants à effectivement prendre conscience du changement de paradigme induit par la notion de l’offre évaluée économiquement la plus avantageuse et d’en assurer le transfert de connaissance aux autres membres des organes de passation et de contrôle au sein de leurs autorités contractantes. Actualités 05 déc. 2022


Enseignement et formation techniques et professionnels: Les actions phares pour 2023
La mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Enseignement et la Formation techniques et professionnels figure au rang des priorités dans le secteur éducatif pour l’exercice 2023. Il est question d’améliorer l’offre éducative en vue de l’adéquation entre formation des compétences et besoins du marché du travail. Les ressources allouées par l’Etat au ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp) passent de 143,6 milliards F Cfa au titre de la gestion 2022 à 189,727 milliards F Cfa en 2023, d’après le projet de loi de finances en étude au Parlement. Cette augmentation de 46,1 milliards F Cfa correspondant à un taux de progression de 32,1 % des ressources vise non seulement à promouvoir l’accès et le maintien dans l’enseignement secondaire général et la revalorisation des salaires, mais aussi et surtout à poursuivre la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Enseignement et la Formation techniques et professionnels (Eftp 2019-2025) et ses projets. Le Mestfp entend consolider l’amélioration quantitative et qualitative de l’offre de formation pour favoriser l’insertion des jeunes. Pour ce faire, il est prévu 66,4 milliards F Cfa en 2023 pour la mise en œuvre de la stratégie de l’Eftp qui constitue, avec la promotion d’une éducation de qualité, l’un des sept axes stratégiques du Programme d’action du gouvernement (Pag 2021-2026). Dans cette optique, les activités du Projet de développement de l’enseignement technique, de la formation et de l’insertion professionnelle (Defi-Pro) démarré en 2017 seront déployées pour 2,46 milliards F Cfa en 2023. L’organisation des examens, concours et tests à l’Eftp va absorber un montant de 2,65 milliards F Cfa. Ces actions sont inscrites au plan d’urgence issu des documents de stratégie de relance du sous-secteur conformément au Plan sectoriel de l’éducation (Pse) 2018-2030 et en arrimage avec l’Objectif du développement durable (Odd) n° 4 « Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ». Entre autres, l’accent sera mis sur le renforcement de la coordination et du management du sous-secteur. Environ 1 milliard F Cfa sera consacré à l’incitation à l’enseignement et à la formation technique et professionnelle. Figure également au rang des priorités le renforcement du personnel enseignant dans les établissements pour 17,5 milliards F Cfa.

Focus sur les sciences

La mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Eftp 2019-2025 nécessite la mobilisation de 323 milliards F Cfa. Il est question de faire de l’enseignement technique et la formation professionnelle un vecteur de transformation structurelle de l’économie et de créer un écosystème favorable à l’entreprenariat. « A l’horizon 2025, les jeunes en âge de travailler y compris les personnes à besoins spécifiques, disposent de compétences demandées par le marché du travail pour une croissance économique stable, durable et inclusive », telle est la vision du gouvernement qui a engagé des réformes touchant les séries de formation et le cadre institutionnel de gestion des établissements de formation. L’accent est mis sur la valorisation des matières scientifiques et la qualité de l’enseignement des sciences, de la philosophie et du français. Il est prévu la mise en place de 30 lycées techniques agricoles modernes, 7 écoles de métiers de référence, 6 lycées scientifiques et 2 écoles normales d’ici 2026. En plus, 17 anciens lycées techniques seront rénovés et équipés. Un programme de bourses d’études est envisagé pour favoriser les filières scientifiques ainsi qu’un Centre d’excellence pour l’impact sur le développement et des appuis aux universités des sciences et technologies. Par ailleurs, l’alphabétisation et la promotion des langues nationales seront accentuées à travers le fonctionnement effectif de 413 centres d’alphabétisation. Autre action prioritaire, la poursuite de la prise en charge de la scolarisation des filles à travers l’extension de la mesure de gratuité des frais de scolarité dans vingt communes expérimentales. La mise en œuvre des mesures d’exonération des élèves filles du 1er cycle de l’Enseignement secondaire général des frais d’inscription coûtera 3,4 milliards F Cfa à l’Etat en 2023. A cela, s’ajoutent la mise en œuvre des activités de l’Ecole des métiers du numérique (Emn), la mise à disposition des établissements de matériels et équipements pédagogiques, de manuels scolaires, la prise en charge des allocations des enseignants aspirants, le renforcement des inspections pédagogiques déconcentrées.
Société 02 déc. 2022


Suppression du Fonds des Arts et de la Culture: Les acteurs saluent la décision et formulent des attentes
Le Fonds des Arts et de la Culture n'existe plus. Dans le cadre des réformes structurelles dans le secteur, le gouvernement a dissous le Fonds des Arts et de la Culture (Fac) et annoncé la création du Fonds pour le Développement des Arts et de la Culture, et le Comité d’appui au Développement de l’Industrie cinématographique. Artistes, promoteurs culturels et comédiens apprécient et formulent des propositions.Au cours de sa session du 19 octobre 2022, le Conseil des ministres a décidé de la dissolution du Fonds des Arts et de la Culture. Selon le relevé de ce Conseil des ministres, «l’action du gouvernement dans le sous-secteur de la culture vise l’émergence d’une véritable économie culturelle dans notre pays, source de richesse et d’emplois. Cependant, malgré les ressources mises à la disposition du Fonds des arts et de la culture, cet objectif est loin d’être atteint. Pour remédier à ses contre-performances, il convient de mettre en place un mécanisme de financement de la culture et des arts plus souple et plus efficace.» Voilà qui justifie la suppression du Fac. La nouvelle a aussitôt fait le tour des ateliers, scènes de tournage et maisons de production. Et depuis les langues se délient pour apprécier la décision et faire des propositions.

Le Fac : « une structure sans grand impact ! »

Pour Ghislain Bidossèssi Fandohan, artiste plasticien et membre du Conseil national des organisations d’artistes, « avec le mot ‘’Développement’’ qui est venu s’ajouter à la dénomination, on comprend le souci du gouvernement qui veut plus d’impact sur le terrain. » Dans son analyse, l’artiste s’appuie sur les nouvelles mesures en vue, et confie qu’il y aura une contribution des artistes bénéficiaires ; mieux, ce ne sera plus une dotation à fonds perdus. On s’attend donc à une dynamisation de «ce Fonds qui enregistrera dans sa nouvelle composition : un comité scientifique, un comité interministériel et un comité artistique ». De son côté, Jean-Pierre Hounti-Kiki, président de la Fédération nationale des artistes de la musique traditionnelle du Bénin, explique que la dissolution du Fac vient sauver l’ancien Dg/Fac, Gilbert Déou Malè qui subissait beaucoup de pressions, face à l’étude des dossiers d’attribution et à l’octroi de l’aide. « C’est une structure dont la gestion est très difficile, à cause de la mentalité béninoise. Il était grand temps qu’on envisage sa restructuration. Je salue la décision et encourage vivement le gouvernement à aller dans ce sens », apprécie-t-il. [caption id="attachment_90599" align="alignnone" width="169"] Dah Médéou Gbaguidi, poète dramaturge[/caption] Poète dramaturge béninois résident en Côte d'Ivoire, Dah Médéou Gbaguidi ira encore plus loin. Il déclare que le moment est arrivé de revoir le fonctionnement du Fonds et de suivre les projets sur place. Car, se désole-t-il « le Fac était devenu un club d'amis qui en profitent. C'est normal que le résultat attendu ne soit pas atteint. Néanmoins, nous pouvons nous réjouir de ce que les fonds ne soient pas perdus mais ont servi à faire autre chose. Beaucoup d'artistes ont des maisons grâce au Fac. » Même son de cloche de la part du cinéaste et directeur de la maison de production ‘’Les Films Togbo’’. Selon Ignace Yèchénou, «la gestion de ce Fonds n’avait jamais été porteuse d’espoir. Tel que les gens allaient percevoir l’argent au guichet, c’était du copinage. » Mieux, il cite les fresques qui ornent les murs du Port autonome de Cotonou, la majestueuse statue de l’Amazone, et conclut que ce sont des œuvres artistiques tangibles. Il aurait aimé voir également des réalisations du Fac pour se convaincre de son engagement au service de l’art au Bénin. Il en déduit que la structure n’a pas comblé les attentes de la vision du gouvernement et des acteurs du domaine. « Le gouvernement et son chef ont donc très bien fait de dissoudre le Fonds pour repenser les choses et les orienter autrement », se réjouit-il. L’ancien directeur général adjoint de la Cinématographie du Bénin estime que nul ne peut montrer aujourd’hui les réalisations du Fac. A l'en croire, le sous-secteur de la cinématographie n’a jamais rien bénéficié du Fac. [caption id="attachment_90600" align="alignnone" width="225"] Ignace Yèchénou, cinéaste et directeur de la maison
de production ‘’Les Films Togbo’’[/caption]

Quid des attentes ?

L’espoir semble renaître à l’annonce de la création du Fonds de Développement des arts et de la culture. Sur les ruines du Fac, la nouvelle mouture du Fonds se veut plus technique avec l’implication d’un comité interministériel et d’experts. Jean-Pierre Hounti-Kiki se frotte les mains et émet le vœu que, dans sa nouvelle configuration, « le Fonds comporte en son sein des représentants du Conseil national des artistes. » Ghislain Bidossèssi Fandohan, quant à lui, souhaite que « les acquis du Fac soient préservés et renforcés ; que les subventions ne se fassent plus suivant les affinités ou l’appartenance politique des artistes ; que des projets innovants et durables soient sélectionnés pour apporter de la plus-value au monde artistique et culturel. C’est ce faisant que les artistes arriveront à s’affranchir de la dépendance de l’aide.» Pour l’ancien trésorier général du premier Syndicat national des Artistes du Bénin, « l’espoir est permis. » Dah Médéou Gbaguidi veut « voir la culture béninoise rayonner. Nous avons du potentiel et aujourd'hui des cadres, la mission est connue ; si les moyens existent, il faut juste encadrer la gestion pour voir les résultats», propose-t-il.

Nouveau souffle pour le développement de l’industrie cinématographique

Ici aussi, les attentes foisonnent. Le cinéaste Ignace Yéchénou dit d’abord toute sa satisfaction au sujet du comité en gestation : «Je suis très content que le gouvernement veuille redonner un nouveau souffle au cinéma béninois. » Puis il fait certaines doléances qu’il estime être des préalables à régler. En sa qualité d’ancien directeur général adjoint de la cinématographie, il rappelle que son équipe s’était battue en vain pendant 6 ans pour que le code de la cinématographie soit voté afin que les choses soient mieux organisées dans le secteur. Aujourd’hui, il nourrit l’espoir que le premier grand chantier du Comité d’appui pour le développement du cinéma soit celui du vote du code. C’est alors que d’autres pans pourront être attaqués et plus facilement gérés : « Le cinéma, c’est aussi de l’archivage, de la documentation, et plein d’autres choses. » Il appelle à faire en sorte qu’en son temps, une équipe soit mise en place pour faire les choses en toute transparence et avec professionnalisme. « Si l’espoir qui luit peut se concrétiser, ce sera beau ! Car, c’est grâce au cinéma que nous avons connu la Chine de Mao Tse Toung à travers les films de karaté, c’est grâce au cinéma que nous avons connu l’Inde avec les films hindous. » [caption id="attachment_90601" align="alignnone" width="225"] Jean-Pierre Hounti-Kiki, président de la Fédération nationale
des artistes de la musique traditionnelle du Bénin[/caption] Dans le même ordre d’idées, Ghislain Bidossèssi Fandohan spécule sur la cagnotte qui pourrait être allouée au Fonds de développement des arts et de la culture, et explique que la cinématographie est un sous-secteur budgétivore. Il souhaite « s’il était possible, que le gouvernement crée un Fonds destiné uniquement au financement du cinéma, et qu’à défaut, le Fonds qui sera mis à disposition du Fdac soit assez consistant.» Il propose d’avoir de grandes ambitions et donc, « 100 milliards ne serait pas trop donné.»?   Par Désiré G. TCHOKPONHOUE (Stag.)
Culture 01 déc. 2022


10e Conférence des directeurs des Systèmes d’Information: Partager les résultats et définir une feuille de route
Marc-André Loko, directeur général de l’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (Asin), a procédé, ce mardi 29 novembre, au lancement de la 10e conférence des directeurs des Systèmes d’Information (Dsi) au palais des Congrès à Cotonou. Au termes des échanges, les participants ont défini une feuille de route en vue de l’accélération des services numériques de qualité avec l’implication du secteur privé.Instance de coordination des programmes et projets du gouvernement dans le secteur du numérique, la 10e Conférence des directeurs des Systèmes d’Information (Dsi) s’est tenue, hier, au Palais des Congrès à Cotonou. Organisée par le pôle Systèmes d’Information et Digitalisation (Sid) de l'Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (Asin), cette rencontre a connu la participation d’une soixantaine d’acteurs du secteur du numérique dont les directeurs de Systèmes d’Information (Dsi) des 24 ministères. Réunis autour du thème : «Accélération de la livraison de services digitaux de qualité avec l’implication du secteur privé», ils ont pris part activement aux différentes activités au menu de cette réunion. De la présentation du bus d’interopérabilité Xroad, à l’exposé sur la transformation digitale avec la Sbin, en passant par la présentation du bac à sable de la Pki et de la plateforme de signature en ligne, plusieurs sujets ont été abordés. L’objectif de cette rencontre, selon Aristide Adjinacou, directeur du pôle Systèmes d’Information et Digitalisation au niveau de l’Asin, est de partager les progrès réalisés et de définir une feuille de route en vue de l’accélération des services digitaux de qualité avec l’implication du secteur privé. « Pour réussir cette accélération, nous devons travailler avec l’ensemble des acteurs du privé », a-t-il précisé.

Changer de cap

Au regard des prouesses réalisées dans le secteur, ces dernières années, Marc-André Loko, directeur général de l’Asin, a félicité les Dsi pour leur implication dans l’atteinte de ces résultats. Selon lui, le Bénin a changé de cap grâce à une synergie d’actions de tous les acteurs. « Il y a un vrai travail qui a été fait avec une famille structurée d’acteurs et nous devons passer de l’étape de sensibilisation à l’autonomisation », a-t-il souhaité. Cette 10e rencontre statutaire qui constitue la dernière de l’année 2022 dans l’écosystème numérique permettra, selon le directeur général de l’Asin, aux acteurs de bien apprécier entre autres le projet transversal de la Gec/Ged/Sae dans l’administration, la mise en place du Centre de transformation digitale et de se projeter sur les défis de la transformation digitale de l’administration publique. « Il s’agira d’identifier les leviers d’adoption pour amener les partenaires à nous accompagner davantage », a-t-il poursuivi. Convaincu que le secteur privé est capable de saisir les opportunités du numérique, il croit en l’émergence de plus d’acteurs. « L’enjeu est que le numérique contribue au développement économique du Bénin », a-t-il conclu?
Actualités 30 nov. 2022


Renforcement des effectifs des forces de défense et de sécurité: La formation de 1 696 recrues lancée à Bembèrèkè
Des recrues pour la Police républicaine, les Eaux, Forêts et Chasse, puis l’Armée béninoise sont en formation, depuis vendredi 25 novembre dernier au Centre de formation militaire de Bembèrèkè. C’est après une cérémonie de lancement coprésidée par le ministre délégué auprès du président de la République, chargé de la Défense nationale et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.Très prochainement, l’effectif de la Police républicaine comptera de nouveaux fonctionnaires et ceux des Eaux, Forêts et Chasse puis de l’Armée, de nouveaux agents ou éléments. En témoigne la présence des recrues au Centre de formation militaire (Cfm) de Bembèrèkè. C’est le ministre délégué auprès du président de la République, chargé de la Défense nationale, Alain Fortunet Nouatin, et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seidou, qui ont lancé leur formation, vendredi 25 novembre dernier à Bembèrèkè. Depuis quelque temps, le Cfm de Bembèrèkè est toujours plein. Présentement, ce sont 1 696 jeunes recrues, élèves agents de police, militaires et élèves gardes forestiers issus des 12 départements du Bénin qui y sont. C’est pour être formés au métier des armes ou servir sous le drapeau. Parmi eux, figure une première vague d’environ 1 300 élèves agents de police recrutés pour le compte de l’année 2022. « En autorisant le recrutement de ces jeunes gens, le président de la République et son gouvernement ont voulu donner aux forces de défense et de sécurité, entre autres moyens, des ressources humaines, premier maillon indispensable du système de défense du territoire et gage de la dispensation de la sécurité des personnes et des biens, condition sine qua non pour asseoir une économie durable », a indiqué le ministre Alain Fortunet Nouatin. Le commandant du centre, colonel Henri Tozé abondera dans le même sens. En effet, à travers ces recrutements et formations à la Police républicaine et dans les autres corps de métiers des forces de défense et de sécurité au Bénin, il faut voir, selon lui, la volonté du gouvernement de renforcer le sentiment de quiétude au sein des populations. « Plaise à Dieu, dans 90 jours, ces jeunes recrues se retrouveront devant vous ici, pour leur présentation au drapeau », a-t-il confié. Mais avant, rassure-t-il, ils apprendront, sous la houlette du personnel d’encadrement, les fondamentaux de l’art militaire dans les différents modules. Il s’agit d’une formation commune de base qui, entre autres, portera sur la culture militaire générale, le règlement militaire, la topographie, le combat, l’armement, l’instruction sur le tir. Société 28 nov. 2022


Culture des droits humains en milieu scolaire: Les acquis du projet de renforcement restitués
L’atelier de restitution des acquis du projet de renforcement de la culture des droits humains dans les lycées et collèges du Bénin s’est tenu, vendredi 25 novembre dernier à Cotonou. Porté et mis en œuvre par Amnesty international, ce projet a bénéficié du soutien financier de l’ambassade de France. Apprendre ses droits, les exercer et comprendre ses devoirs nécessitent une éducation spécifique et l’école a un rôle à y jouer. Ce rôle lui est d’ailleurs reconnu par la Constitution béninoise en son article 40. L’atelier de restitution organisé, vendredi dernier, constitue l’occasion pour les participants de faire le suivi des interventions d’Amnesty international Bénin et des acquis du projet de renforcement de la culture des droits humains dans les lycées et collèges. « Les violations des droits humains qui sont dénoncées trouvent forcément leur source dans l’ignorance d’un certain nombre de principes. Comme vous le savez, notre organisation s’investit depuis plusieurs années dans l’éducation aux droits humains. Elle travaille au quotidien dans les communautés et aussi dans les lycées et collèges pour planter les graines afin que nous ayons un environnement et un lendemain plus respectueux des droits humains », a expliqué Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d’Amnesty international Bénin. Il a fait savoir que ce projet leur a permis d’avoir un certain nombre de résultats. Conscient des efforts qu’un tel engagement pourrait susciter d’une organisation non gouvernementale, le ministère des Enseignements secondaire, technique et de Fa formation professionnelle (Mestfp) développe des stratégies innovantes pour assurer à chaque enfant du Bénin un accès effectif à une instruction de qualité avec des moyens et équipements répondant aux exigences d’une mondialisation qui avance à grands pas. Eliane Bada, représentant le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle affirme qu’assurer une bonne éducation à des milliers d’adolescents et jeunes va au-delà de la construction et de l’équipement des collèges, des centres de formation professionnelle et des lycées. « Nous devons penser et continuer à mettre à jour nos curricula de formation et nos activités d’enseignement dans nos lycées et collèges. Nous devons associer efficacement les parents et autres membres de la société dans l’éducation des jeunes. Nous devons rester ouverts aux collaborations constructives nous permettant de faire de chaque enfant, un citoyen complet, socialement épanoui et acquis à la cause commune afin de faire régner un environnement de paix, de quiétude et d’atteindre le développement que nous souhaitons tous », a-t-elle recommandé. Elle précise que c’est dans cette dynamique qu’Amnesty international et le ministère travaillent en synergie pour faire de l’éducation aux droits humains une stratégie de formation à la citoyenneté et à la tolérance. Eliane Bada promet d’ores et déjà que les observations et recommandations issues de cet atelier seront prises en compte afin d’améliorer pour les années à venir ce qui se fait déjà par les partenaires. Actualités 28 nov. 2022


Plateforme e-learning des universités publiques en ligne: Le gouvernement offre des ordinateurs aux bénéficiaires
  Premiers bénéficiaires de la Plateforme e-learning des universités publiques en ligne (Peupl), les points focaux des enseignants et des étudiants ont été dotés d’ordinateurs, jeudi 24 novembre à Cotonou. D’une valeur de plus de 80 millions F Cfa, ces 100 ordinateurs qui vont permettre la pérennisation des cours en ligne dans les universités publiques du Bénin leur ont été remis par Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Le gouvernement par le biais duministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui du Numérique et de la Digitalisation a fait don de 100 ordinateurs aux points focaux des enseignants et étudiants, premiers bénéficiaires de la Plateforme e-learning des universités publiques (Peupl), ce jeudi 24 novembre à Cotonou. Au cours de cette cérémonie, Maxime Hinson, conseiller technique à la digitalisation du ministre de l’Enseignement supérieur, a fait l’historique de cette plateforme numérique qui a permis aux étudiants et professeurs d’interagir facilement au temps fort de la pandémie de la Covid-19. En mettant en place cette plateforme, le gouvernement avait facilité, selon lui, les cours en ligne dans les universités publiques du Bénin. « Cette plateforme a permis de dérouler et de terminer les activités pédagogiques », a-t-il noté. C’est le lieu pour lui de témoigner sa reconnaissance au gouvernement qui a permis à près de 140 000 étudiants et plus de 2 000 enseignants de tirer profit de cette plateforme. Il se félicite de la synergie d’actions entre les ministères du Numérique et de la Digitalisation et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a permis à la quarantaine de points focaux de conduire les opérations durant cette période difficile dans les universités. Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, salue, pour sa part, la collaboration entre les acteurs dans le cadre de la mise en œuvre du projet Peupl qui a permis aux étudiants de suivre les cours à distance durant la pandémie du coronavirus. Elle se dit fière de l’engagement et de la détermination des enseignants pendant cette pandémie qui a décimé plusieurs systèmes éducatifs sur le continent. « Ces mesures ont limité le nombre de décès contrairement à ce que nous avons observé ailleurs sur le continent », a-t-elle fait remarquer. Pour elle, cette plateforme a offert beaucoup d’avantages aux apprenants lors de cette période difficile et cette initiative mérite d’être poursuivie. « C’est pourquoi, le gouvernement vous offre 100 ordinateurs acquis à plus de 80 millions de nos francs », a-t-elle déclaré invitant les bénéficiaires à tirer meilleur profit de cet important investissement. Au nom des bénéficiaires, Yann Madodé, point focal au niveau des enseignants, se félicite de ce geste symbolique qui va permettre une meilleure utilisation de cette plateforme et de sauver l’université béninoise. « Vous nous avez dotés d’outils importants, c’est magnifique en termes de gain de temps et d’efficacité », a-t-il confié en rassurant le gouvernement d’une meilleure utilisation de ces ordinateurs.   Société 25 nov. 2022


Législatives inclusives et fort taux de participation: Acteurs politiques et société civile sur la même longueur d’onde
Des acteurs de la vie sociopolitique du Bénin interrogés au sujet des législatives du 8 janvier prochain n’ont d’autres attentes que la paix, la transparence, un fort taux de participation et l’acceptation des résultats issus des urnes. Ils souhaitent vivement que le pays renoue avec sa longue tradition de fête lors des consultations électorales. Orden Alladatin, député « En tant que représentant de la nation, en tant que citoyen, mes attentes, c’est que ces élections soient pacifiques, crédibles et transparentes. Maintenant, que tout le monde y participe, il faut respecter les règles du jeu. Que les populations aillent voter. Par le passé, il y a eu la crainte, la terreur sur le processus électoral et beaucoup, de ce fait, ne sont pas sortis. Que les gens aillent voter et qu’après, chacun vaque à ses occupations. » [caption id="attachment_90361" align="alignnone" width="470"] D5-Presidence benin[/caption] ----------------------------------- Anatole Ouinsavi, président de l’Union nationale des jeunes du Bénin (Unajeb) « Nous souhaitons vivement que les élections soient libres, transparentes et équitables. Que tous les candidats aient la même chance. Que seul le peuple désigne ceux qui peuvent le représenter à l’Assemblée nationale. Nous souhaitons des députész dignes et capables de faire des propositions de lois qui vont dans l’intérêt supérieur de la nation, des lois qui permettront de relever davantage les défis du développement, des lois qui permettront à notre République de se tenir toujours debout pour continuer sur le chemin du développement. » ----------------------- Moudachirou Bachabi, secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb) « En tant que Béninois, je souhaite que les élections se déroulent dans une ambiance festive. Vous savez que nous avons une tradition de fête autour des élections. Cette tradition est soumise à rude épreuve depuis des années parce que certaines habitudes ont été remises en cause : les réformes sont passées par là. Avec beaucoup de difficultés, ces réformes s’internalisent et je souhaite qu’à l’occasion de ces élections, nous puissions renouer avec le caractère festif de nos consultations. Ce qui serait important également, c’est qu’à l’issue de ces élections, nous ayons une bonne présence des femmes au sein de l’hémicycle, et que l’opinion soit plurielle ; pas parce que ceux qui sont en train de partir sont tous derrière le chef de l’Etat, mais parce que dans la pluralité des opinions le gouvernement aussi va trouver des éléments qui vont lui permettre d’améliorer la gouvernance qui est un repère du Pag. C’est heureux que ces élections se déroulent à 48 heures de la fête des religions endogènes. Les mânes de nos ancêtres veilleront pour que cela se passe très bien. Je crois que si on attend ça, tous autant que nous sommes, nous devons nous préparer à accompagner le mouvement pour que cela se passe bien. » -------------------------- Eugène Dossoumou, secrétaire administratif permanent du parti Bloc républicain, intervenu sur la Télévision nationale « Les conditions pour des élections dans une ambiance festive, c’est déjà d’éviter les discours va-t-en guerre. Et ça, c’est de la responsabilité de tous les dirigeants de partis politiques. Ils doivent se rappeler que les élections ne doivent pas être une occasion de violences, de vandalisme comme on a eu à le voir par le passé. Il y va de la responsabilité des partis et des citoyens. Chacun, où qu’il se trouve, doit cultiver l’esprit citoyen. Personne n’a intérêt à ce que ce pays prenne feu. S’il y a des gens qui veulent mettre le pays à feu et à sang, c’est aux autres de les en dissuader. Pour moi, la première victoire qui reviendra à tout le peuple béninois à l’occasion de ces élections, c’est la paix. Les législatives doivent se dérouler dans une ambiance festive. C’est parce que je suis originaire de la zone du pays où il y a eu des violences lors des législatives passées, que la question me préoccupe au plus haut point. La chose la plus simple, c’est d’aller accomplir son devoir civique le jour du scrutin. C’est à cela que j’invite tous les Béninois en général et mes concitoyens de la 10e circonscription électorale en particulier et encore plus les membres de ma communauté. Je ne nous stigmatise pas. Nous n’avons pas le monopole de la violence mais partout où il y a violence, nous avons le devoir d’appeler au calme. Mais je crois très sincèrement qu’avec le travail qui est fait aussi bien par le gouvernement que par les acteurs politiques, il y a bon espoir que tout se déroule dans la convivialité que nous appelons de tous nos vœux .» ----------------------------------- Martin Vihoutou Assogba, président de l’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (Alcrer) « Il faudrait que chacun de nous joue sa partition afin que les élections prochaines soient pacifiques et transparentes. Personne n’a intérêt que nous revivions les situations des législatives de 2019. Je sais que beaucoup de partis politiques s’y mettent. Il faudrait aussi que les partis politiques travaillent à faire sortir leurs militants. Nous, acteurs de la société civile, nous ne venons qu’en appui aux partis dans le processus. Nous, notre préoccupation, c’est d’avoir des élections apaisées, inclusives, acceptées par tous et que les meilleurs partis, ceux qui ont vraiment travaillé gagnent. A l’endroit des populations, nous continuons la sensibilisation avant, pendant et après. Avant, nous demandons aux populations de jouer leur partition et aux partis de continuer par inviter les électeurs à sortir pour voter. Pendant, nous allons veiller sur le scrutin et après nous allons attendre et inviter chacun à attendre les organes chargés de proclamer les résultats. Après les résultats, nous allons demander aux uns et aux autres d’accepter les résultats issus des urnes et que chacun se comporte en bon citoyen. Il faudrait qu’il n’y ait pas de troubles à l’ordre public. Que les candidats malheureux prennent patience et qu’ils s’organisent mieux pour rebondir une autre fois ». ---------------------------- Latifatou Waïdi, présidente de la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep) « Que les élections se déroulent dans la transparence et surtout dans la paix. Nous en avons besoin. Le Bénin est un pays qui inspire d’autres. Je pense que cette fois-ci, les gens vont sortir pour accomplir leur devoir citoyen parce que nous sommes sur le terrain et nous sensibilisons les électeurs dans ce sens, dans tous les départements du Bénin. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a aussi bien les partis d’opposition que ceux de la mouvance qui sont sur la ligne de départ. Cela va inciter les gens à sortir pour aller voter. Soyons tous sereins. Je crois que les choses vont bien se dérouler. Notre souhait est que tous les 6 600 572 électeurs votent. A défaut, que nous ayons au moins 95 % de votants ». Actualités 25 nov. 2022


Réseau francophone de recherche sur l’intelligence artificielle: Renforcer l’excellence dans le domaine
  Le Réseau francophone de recherche sur l’intelligence artificielle (Réfia) est au service de la coopération des acteurs de l’intelligence artificielle pour défendre et promouvoir la diversité culturelle. Il a été mis sur pied en marge de la 2e Semaine mondiale de la Francophonie scientifique, tenue du 25 au 28 octobre dernier, au Caire en Egypte. L’Agence universitaire de la Francophonie (Auf) met le cap sur l'excellence scientifique dans le domaine de l’intelligence artificielle (Ia) qui bouscule les habitudes dans tous les secteurs d’activités. Les spécialistes de l’Ia la considèrent comme la 4e révolution industrielle mondiale. L’Ia se révèle comme une déferlante qui réinvente la société et le quotidien de chacun. Afin de mieux profiter des nombreux avantages de l’outil, « l’Auf, dans son projet de Francophonie scientifique, combine l’Ia avec l’intelligence universitaire pour créer un espace de progression francophone de l’intelligence artificielle ». Elle a ainsi mis en place le Réseau francophone de recherche sur l’intelligence artificielle (Refia) au terme de l’assemblée générale constitutive dudit réseau, jeudi 27 octobre dernier. C’était à l’occasion de la 2e Semaine mondiale de la Francophonie scientifique dont les travaux s’étaient déroulés au Caire (Egypte), du 25 au 28 octobre dernier. A l’issue du congrès constitutif, Alain Kiyindou, professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, a été élu président du réseau. Il explique davantage les raisons de la création du Refia : «l’intelligence artificielle a connu de nombreuses avancées ces dernières années. Elle ouvre de vastes perspectives en termes d’innovation technologique et d’automatisation. L'incidence de l'Ia sur l'industrie et donc sur l'emploi n'est plus à démontrer. De ce fait, l’Ia est devenue un enjeu majeur de notre siècle et l’espace francophone a une carte à y jouer. La spécificité du Refia est qu'il couvre l'ensemble des pays francophones, facilitant ainsi l’émergence et la consolidation de réseaux scientifiques ». « De nombreux réseaux ou alliances ont été créés au niveau régional ou national afin de favoriser le déploiement de l’Ia sur leur territoire. Le Refia étend son action à l’ensemble de ces territoires, en particulier aux pays francophones, facilitant ainsi l’émergence et la consolidation d’une expertise pluridisciplinaire francophone internationale », renchérit l’Auf. Ce réseau est donc l’association des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche francophones concernés par l’intelligence artificielle. L’Auf indique que le Refia «vise à renforcer l’excellence francophone en développant une dynamique scientifique collective autour de l’Ia au sein de l’espace francophone ». Ce creuset regroupe les chercheurs des pays membres de la Francophonie, les organisations internationales et les acteurs socioéconomiques. Tous les acteurs concernés par cette thématique se félicitent de la naissance de ce réseau qui «est à la fois un outil au service de la coopération des acteurs de l’Ia de l’espace francophone et un moyen pour défendre et promouvoir la diversité culturelle», assure Alain Kiyindou.

Objectifs et priorités

Le Refia s'est fixé à cet effet des objectifs stratégiques et spécifiques. Il s’agit de « renforcer les relations entre les chercheurs issus de champs divers, mais intéressés par l'intelligence artificielle ; renforcer les relations entre les acteurs francophones de la recherche, les acteurs institutionnels et les acteurs économiques ; mettre en lumière la recherche francophone en matière d'intelligence artificielle ; développer des projets de recherche communs; partager des ressources en termes d'infrastructures (besoin de supercalculateurs...) ; répondre à des appels d'offres », relève Alain Kiyindou. Toujours en termes d’objectifs, le Refia entend «travailler à construire du contenu francophone ; développer des banques de données (les données sont généralement anglophones); organiser des séminaires de recherche et des événements à portée internationale; accompagner l'entrepreneuriat et la création d'emplois ; contribuer à identifier, valoriser et développer les initiatives innovantes dans le domaine de l'intelligence artificielle ; constituer un vivier d'experts pour répondre aux divers besoins du secteur économique », fait noter également le président. Pour ce qui est des priorités, le réseau en a trois, précise Alain Kiyindou. Il s’agit de créer une véritable communauté de chercheurs francophones sur l'intelligence artificielle, donner au réseau une stabilité financière et valoriser et faire rayonner la recherche francophone au niveau international. « Une fois le réseau lancé, il nous faudra créer un sentiment d'appartenance et stimuler une véritable implication des membres. Ce n'est qu'à cette condition que la réalisation des missions assignées au réseau sera possible. Aussi, le bon fonctionnement du réseau passe par la mise en place de moyens nécessaires à la réalisation des objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés. Il nous faudra, avant tout, mener une politique de levée de fonds adaptée, et rationaliser la politique budgétaire. Enfin, il nous faudra développer une véritable stratégie de communication de façon à mieux valoriser la recherche francophone en matière d'intelligence artificielle », détaille le premier responsable du Refia. Pour l’atteinte des objectifs, le bureau mettra en place une organisation sous forme de pôles de recherche avec des responsables thématiques. 26 universités étaient présentes à l'assemblée générale des membres fondateurs qui a permis d'élire un bureau de quatre membres composé du président Alain André Kiyindou (France), du vice-président Eric Armel Ndoumba (Congo Brazzaville), du secrétaire général Cokou Eugène Ezin (Bénin) et du trésorier Cheikh Ba (Sénégal). Ils sont élus pour un mandat de deux ans renouvelable.
Société 18 nov. 2022


Promotion du sel local Xwladjè: L' association Doubogan de Djegbadji formées
  La promotion du sel local Xwladjè préoccupe les saliculteurs et salicultrices de l'association Doubogan de Djegbadji. Vendredi 11 novembre, ils ont reçu une formation sur les différentes techniques pouvant leur permettre de mieux valoriser leur activité. Cette formation a été initiée par la Fondation Friedrich Ebert qui n'a ménagé aucun effort pour leur apporter les connaissances dont ils ont besoin. Les tâches exécutées sont la préparation du savon liquide, l'hygiène dans le processus de l'extraction du sel local Xwladje ainsi que les sources et bienfaits de l'iode. Paul Dossou Fanou, vice-président de l'association a fait savoir que l'essentiel pour les saliculteurs et salicultrices est l'iodation du sel local Xwladje. "Mais avec nos formateurs, l'iodate de potassium était non disponible ", a-t-il informé. Salut à tous et à toutes . Au Bénin , la consommation en sel alimentaire est de 0,85 pour le sel importé et 0,15 pour le sel local Xwladje . C'est pour inverser cette proportion que Monsieur FANOU Dossou Paul natif de Djegbadji a accompagné une équipe d'opérateurs économiques privés à Grand-Popo , Arrondissement d'Avlo , Village de Heyi- Gbadji , Hameaux de Covidji et de Gnile Codji le Dimanche 13 Novembre 2022 . La délégation avait à sa tête Monsieur Élie KOUKPEMEDJI premier importateur du sel iodé au Bénin et Vice -President de l'Association des Producteurs et Importateurs de Sel Iodé (APISI) de l'espace de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) depuis 2016 . Actualités 15 nov. 2022


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