Séminaire autour du Code électoral: Tous à table pour une réforme inclusive

Par Anselme Pascal AGUEHOUNDE,

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Tous ensemble pour une réforme inclusive du code électoral

Les différentes composantes de la société sont en discussion ce jeudi 14 juin à Cotonou sur la réforme du code électoral. C’est une initiative de l’Assemblée nationale qui a opté pour une adoption inclusive de cette réforme en raison de son importance.

L’adoption d’un code électoral est, selon le président du Parlement, Adrien Houngbédji, un acte majeur, un facteur de paix et de développement. C’est pourquoi l’Assemblée nationale a choisi de le faire dans une démarche inclusive. Les assises ont alors réuni des représentants des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, des représentants des leaders traditionnels et religieux, des représentants des partis politiques et de la société civile… Après avoir rappelé que le Bénin, de 1990 à ce jour, en est à sa 27ème loi électorale, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur l’importance de réfléchir à l’élaboration de mesures plus adaptées qui garantissent la crédibilité, la fiabilité, la transparence et la représentativité. Pour le représentant du gouvernement, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, la réforme du Code électoral s’impose non pas comme une option mais une nécessité au regard des enjeux de paix et de croissance. Tous deux ont souhaité que les participants quelle que soit leur connotation politique ou leu rang, s’impliquent dans le débat avec le souci de l’intérêt général.

Ces assises devront permettre d’obtenir des propositions et des avis pour améliorer de façon inclusive le code électoral afin de disposer d’un avant projet de loi qui organise mieux les élections et la vie politique au Bénin, dans le respect de la démocratie. Il faudra aussi réfléchir sur le calendrier électoral et l’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) qui pèsent sur le fonctionnement de l’Etat et les activités de développement en raison de la fréquence des échéances électives. « A l’instar de l’Exécutif, la 7ème Législature se veut une mandature de réformes », a indiqué le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji.

Tous ensemble pour une réforme inclusive du code électoral

Les différentes composantes de la société sont en discussion ce jeudi 14 juin à Cotonou sur la réforme du code électoral. C’est une initiative de l’Assemblée nationale qui a opté pour une adoption inclusive de cette réforme en raison de son importance.

L’adoption d’un code électoral est, selon le président du Parlement, Adrien Houngbédji, un acte majeur, un facteur de paix et de développement. C’est pourquoi l’Assemblée nationale a choisi de le faire dans une démarche inclusive. Les assises ont alors réuni des représentants des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, des représentants des leaders traditionnels et religieux, des représentants des partis politiques et de la société civile… Après avoir rappelé que le Bénin, de 1990 à ce jour, en est à sa 27ème loi électorale, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur l’importance de réfléchir à l’élaboration de mesures plus adaptées qui garantissent la crédibilité, la fiabilité, la transparence et la représentativité. Pour le représentant du gouvernement, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, la réforme du Code électoral s’impose non pas comme une option mais une nécessité au regard des enjeux de paix et de croissance. Tous deux ont souhaité que les participants quelle que soit leur connotation politique ou leu rang, s’impliquent dans le débat avec le souci de l’intérêt général.

Ces assises devront permettre d’obtenir des propositions et des avis pour améliorer de façon inclusive le code électoral afin de disposer d’un avant projet de loi qui organise mieux les élections et la vie politique au Bénin, dans le respect de la démocratie. Il faudra aussi réfléchir sur le calendrier électoral et l’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) qui pèsent sur le fonctionnement de l’Etat et les activités de développement en raison de la fréquence des échéances électives. « A l’instar de l’Exécutif, la 7ème Législature se veut une mandature de réformes », a indiqué le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji.