Soutenance de mémoires de fin de formation: 11 impétrants à l’assaut du Capes et du Bapes à l’Isfop

Par Anselme Pascal AGUEHOUNDE,

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DAKPOGAN Marius Thomas Dieudonné Fondé-ISFOP

L’Institut supérieur de formation professionnelle (Isfop) a organisé, samedi 20 octobre dernier, une série de soutenances à l’intention de 11 élèves professeurs et élèves professeurs adjoints. Après une formation universitaire soutenue, assurée en partenariat avec l’Ecole normale supérieure (Ens) et l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), ces impétrants ont défendu leurs travaux de recherche devant des jurys composés d’experts.

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En fin de cycle à l’Institut supérieur de formation professionnelle (Isfop), sept élèves professeurs et quatre élèves professeurs adjoints ont respectivement soutenu pour l’obtention du Capes et du Bapes, dans quatre disciplines notamment l’Anglais, le Français, l’Histoire-Géographie et les Sciences de la vie et de la terre (Svt).
« L’enseignement de la communication orale par l’image au premier cycle du Ceg Suru-Léré, analyse et approche de solutions », c’est le thème du travail de recherche de Francine Eurydis Dakpogan, seule femme ayant soutenu. Soutenance qu’elle a d’ailleurs conclue avec la mention « Très bien » sous l’appréciation d’un jury intransigeant composé du chef du département des Lettres modernes de la Fllac à l’Université d’Abomey-Calavi Pascal Okri Tossou au titre de président du jury, des professeurs Jean-Marc Aurel Afoutou de l’Université d’Abomey-Calavi et Jules Gandagbé de l’Ecole normale supérieure en qualité de membres du jury. Pour l’impétrante, les apports de qualité de ce jury vont contribuer à améliorer son mémoire. « Je suis vraiment satisfaite de cette soutenance qui intervient après une formation de qualité. Mon ambition, c’est de me présenter pour le Capes d’ici deux ans toujours à l’Isfop, car l’Isfop est une école de rigueur à l’image de son fondateur qui est un professeur rigoureux », a affirmé Francine Dakpogan. C’est la même appréciation que partage l’impétrant Codjo Steeve Alex Dossou qui a soutenu en Sciences de la vie et de la terre et a obtenu la mention « Bien » devant un jury tout aussi rigoureux. « Les candidats qui soutiennent aujourd’hui ont suivi toutes les étapes de la formation, puis le stage et l’inspection. C’est au terme de l’inspection que nous avons organisé leurs soutenances. A la fin de ces soutenances, la direction des études fera le rapport et le transmettra à l’Ecole normale supérieure. Dès que ce rapport sera validé par l’Ens et l’Uac, les candidats auront leurs diplômes de Bapes ou de Capes selon les cas. Les soutenances de ce jour constituent donc la phase finale de leurs formations », a expliqué le fondateur de l’Isfop, le professeur de lettres Marius Dieudonné Dakpogan.

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A l’Isfop, une formation similaire à celle de l’Ens et de l’Uac

L’Isfop est un institut qui forme les élèves professeurs et les élèves professeurs adjoints en vue du Bapes et du Capes. Le Bapes correspond au grade de professeur adjoint tandis que le Capes correspond au grade de professeur certifié. Après avoir soutenu en Sciences de la vie et de la terre, Clément Dègbégnon apprécie la méthodologie de formation à l’Isfop. « C’est une formation de qualité qui tient compte des enseignants que nous sommes et qui s’adaptent à nos contraintes horaires. Les cours et les évaluations sont organisés à des jours et heures qui favorisent la présence de tous les élèves. Nous recevons ici à l’Isfop la même formation que ceux qui sont à l’Ecole normale supérieure de Porto-Novo », s’en réjouit l’élève professeur Clément Dègbégnon. Le fondateur de l’Isfop Marius Dakpogan confirme : « Pour la qualité de la formation, nous avons un partenariat d’étroite collaboration avec l’Ecole normale supérieure et l’Université d’Abomey-Calavi. Les étudiants que nous tenons ici sont également tenus de s’inscrire à l’Ens, c’est-a-dire à l’Université d’Abomey-Calavi ; ce qui leur donne les mêmes avantages que ceux qui sont inscrits à l’Ens et l’Uac. La formation est dispensée par les enseignants de l’Ens et d’Abomey-Calavi de telle façon que nos étudiants n’ont rien à envier à ceux qui sont à l’Ens. Au terme de leur formation, les élèves de l’Isfop obtiennent le Bapes et le Capes signés par le directeur de l’Ens et le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi. Celui qui s’inscrit ici a un diplôme d’État en bonne et due forme », fait-il savoir. Le Bapes et le Capes dont bénéficient les élèves de l’Isfop sont donc des diplômes d’État comme ceux délivrés à l’Ens et à l’Uac.