Transhumance: Un nouveau plan de gestion

Par Josué F. MEHOUENOU,

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Le Conseil des ministres de ce mercredi 11 décembre 2019 a adopté un nouveau plan de gestion de la transhumance. Une décision prise par le gouvernement pour réorganiser la transhumance des animaux à l’intérieur du territoire national qui sera, pour la circonstance, subdivisé en deux zones.

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Le gouvernement, après une précédente décision intervenue lors du Conseil des ministres du 6 novembre, vient de prendre de nouvelles mesures, pour mettre un terme aux conflits liés à la transhumance. La décision prise ce mercredi pour réorganiser la transhumance des animaux à l’intérieur du territoire national propose deux zones.
La première part de la côte jusqu’à la latitude nord de la commune de Dassa-Zoumè et est dorénavant réservée aux seuls troupeaux d’éleveurs nationaux établis au Bénin. La seconde va de la latitude sud de la commune de Glazoué et s’étend jusqu’aux frontières nord de notre pays et est également réservée aux mêmes cheptels. Les mesures énergiques prises par le gouvernement, ces trois dernières années, ont permis de limiter considérablement les effets pervers du phénomène de la transhumance. Ainsi, le nombre de victimes est en baisse continue. Une option salutaire, quand on sait que pendant longtemps, ce phénomène a causé de nombreux dégâts et des pertes en vie humaine. Depuis trois ans, à travers la mise en place de diverses stratégies par l’Exécutif, le phénomène a connu un certain recul. Ces mesures préventives viennent d’être renforcées par le nouveau plan retenu par le Conseil des ministres. Lequel a l’avantage de réorganiser la transhumance à l’intérieur du territoire national et vient compléter le dispositif pour une gestion intégrale du phénomène.
Cette nouvelle mesure va non seulement réorganiser les saisons de transhumance, mais pormouvoir également un élevage plus sécurisé et moins traumatisant pour les populations des régions traversées par les troupeaux. Sérénité rimant avec plus de gain, les éleveurs, avec ce nouveau plan, pourraient aussi voir leurs revenus s’accroître car, non seulement il n’y a plus de dégâts et de pertes à craindre, mais il y a surtout la possibilité de faire paître les troupeaux dans les canaux définis pour leur assurer quiétude et bien-être.

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