Viol sur mineure (1re session 2018/8e dossier): Pierre Messou écope de 10 ans de travaux forcés

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La cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a connu, ce jeudi 12 avril, dans le cadre de sa première session de 2018, d’une affaire de viol sur mineure. Au terme de l’examen du dossier, le prévenu Pierre Messou retenu dans les liens des faits de viol sur mineure a été condamné à la peine de 10 ans de travaux forcés.

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La cour d’assises de Cotonou, première session de 2018, a eu pour client, ce jeudi 12 avril, le nommé Pierre Messouné vers né 1985 à
Ganvié-Comey à Abomey-Calavi. Il lui est reproché des faits de viol sur une mineure d’environ 10 ans. Sa comparution a débouché sur une peine de 10 ans de travaux.
En effet, courant 2013 à Djidjè à Cotonou, le nommé Pierre Messou, apprenti coiffeur, profitant du sommeil de dame Monique Lègba, tutrice de la fillette E. A., âgé d’environ 10 ans, demande à celle-ci de lui déposer dans sa chambre les bassines avec lesquelles il venait de faire la lessive. Il entra aussitôt dans la chambre, poussa par terre la petite et lui imposa des rapports sexuels. Il obtient le silence de la fillette contre menace de mort. Il profite de son repos les mardis pour commettre les mêmes faits. La troisième fois, ils ont été surpris par dame
Monique Atèmènou, une voisine.
Interpellé et inculpé des faits de viol, Pierre Messou a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. Le bulletin n°1 du casier judiciaire de l’accusé ne porte mention d’aucune condamnation antérieure ; l’enquête de moralité lui est favorable. Il serait lucide au moment des faits.
Dans son verdict, la cour a reconnu le présumé Pierre Messou coupable d’acte de pénétration vaginale par le sexe d’autrui. Et étant donné que ces faits sont prévus et punis par les articles 332 du code pénal et 3 de la loi 2011-26 du 9 janvier 2012 portant prévention et répression des violences faites aux femmes, l’accusé a été condamné à 10 ans de travaux forcés. Ayant été incarcéré le 4 novembre 2013, il retourne en prison pour cinq ans encore. Il est défendu par Me Brice Tohoungba.

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