Violence à l’égard des mineurs : L’appel de Hounnonkpè à réprimer les parents indélicats

Par Alexis METON  A/R Atacora-Donga,

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Nazaire Hounnonkpè, directeur général de la Police républicaine

Le directeur général de la Police républicaine, l’Inspecteur général de police Nazaire Hounnonkpè a instruit le directeur de l’Office central de protection des mineurs aux fins de réprimer les parents indélicats. Ceux qui fuient leur responsabilité vis-à-vis de leur progéniture. « Je vous encourage à réprimer les parents indélicats pour que nous puissions prendre nos responsabilités »,a-t-il indiqué à son endroit. C’était à la faveur de la cérémonie commémorative de 67 ans d’œuvres sociales et du centième anniversaire de naissance de Nelson Mandela, ce mercredi 18 juillet.

Visiblement, l’ancien conseiller à la sécurité du chef de l’Etat n’a pas été tendre envers les parents ‘’irresponsables’’. D’après ses explications, si les enfants se retrouvent à l’Office central de protection des mineurs, c’est la faute aux parents. « C’est nous qui avons failli à un moment donné et ces enfants ont été obligés soit de nous fuir pour se retrouver dans la rue, soit de mépriser l’environnement dans lequel ils vivent », se désole le directeur général de la police républicaine.

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Chaque parent devra faire l’effort tel que Nelson Mandela l’a dit, conseille-t-il, en faisant preuve d’équité, de pardon, d’amour… C’est la seule condition, selon lui, pour que le centre de transit disparaisse, car il n’aura plus de clients. Nazaire Hounnonkpè n’encourage pas la pérennité de ce centre de l’Office central de protection des mineurs.

Il faut souligner que l’Etat béninois a créé par décret en 1983 la Brigade de protection des mineurs (Bpm), dans le souci de la promotion et de la protection des droits de l’enfant. En raison de l’ampleur que connaissent les atteintes aux droits de l’enfant, la brigade a connu une évolution institutionnelle, pour devenir en 2008 Office central de protection des mineurs, de la famille, de la répression de la traite des êtres humains. Il est une unité spécialisée de la Police, placée sous la direction de la police judiciaire. Sa mission est la protection des mineurs, la protection de la famille, la répression de la traite des êtres humains. L’Office dispose d’un centre d’accueil et de transit d’enfants où séjournent les enfants en situation difficile. Ils y restent quelques jours pour certains avant d’être réintégrés en famille après enquête sociale. D’autres sont référés vers des centres d’accueil, de promotion et de protection des enfants.

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Nazaire Hounnonkpè, directeur général de la Police républicaine

Le directeur général de la Police républicaine, l’Inspecteur général de police Nazaire Hounnonkpè a instruit le directeur de l’Office central de protection des mineurs aux fins de réprimer les parents indélicats. Ceux qui fuient leur responsabilité vis-à-vis de leur progéniture. « Je vous encourage à réprimer les parents indélicats pour que nous puissions prendre nos responsabilités »,a-t-il indiqué à son endroit. C’était à la faveur de la cérémonie commémorative de 67 ans d’œuvres sociales et du centième anniversaire de naissance de Nelson Mandela, ce mercredi 18 juillet.

Visiblement, l’ancien conseiller à la sécurité du chef de l’Etat n’a pas été tendre envers les parents ‘’irresponsables’’. D’après ses explications, si les enfants se retrouvent à l’Office central de protection des mineurs, c’est la faute aux parents. « C’est nous qui avons failli à un moment donné et ces enfants ont été obligés soit de nous fuir pour se retrouver dans la rue, soit de mépriser l’environnement dans lequel ils vivent », se désole le directeur général de la police républicaine.

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Chaque parent devra faire l’effort tel que Nelson Mandela l’a dit, conseille-t-il, en faisant preuve d’équité, de pardon, d’amour… C’est la seule condition, selon lui, pour que le centre de transit disparaisse, car il n’aura plus de clients. Nazaire Hounnonkpè n’encourage pas la pérennité de ce centre de l’Office central de protection des mineurs.

Il faut souligner que l’Etat béninois a créé par décret en 1983 la Brigade de protection des mineurs (Bpm), dans le souci de la promotion et de la protection des droits de l’enfant. En raison de l’ampleur que connaissent les atteintes aux droits de l’enfant, la brigade a connu une évolution institutionnelle, pour devenir en 2008 Office central de protection des mineurs, de la famille, de la répression de la traite des êtres humains. Il est une unité spécialisée de la Police, placée sous la direction de la police judiciaire. Sa mission est la protection des mineurs, la protection de la famille, la répression de la traite des êtres humains. L’Office dispose d’un centre d’accueil et de transit d’enfants où séjournent les enfants en situation difficile. Ils y restent quelques jours pour certains avant d’être réintégrés en famille après enquête sociale. D’autres sont référés vers des centres d’accueil, de promotion et de protection des enfants.

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