Vulgarisation des méthodes modernes de contraception: De la rive à la dérive en milieu scolaire

Par La Redaction,

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Si hier les élèves hésitaient à aller au sexe craignant les grossesses non désirées, avec la vulgarisation des moyens modernes de contraception, l’on assiste de plus en plus à la banalisation de l’acte sexuel en milieu scolaire. Pourtant, le sexe et les études ne font pas bon ménage.

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Le sexe fait partie de la vie de l’homme, mais il a besoin d’être utilisé dans le cadre idéal qu’est le foyer (le mariage). Du coup, s’il fallait encourager des personnes à réguler leurs grossesses et contrôler les naissances, la cible, ce sont des hommes et femmes responsables, matures, capables d’assumer les conséquences de leurs actes sur le plan sexuel. Mais, encourager un élève à utiliser des méthodes modernes de contraception, c’est salutaire a priori mais cela peut encourager davantage de dérapages dans les rangs des apprenants qui, à notre avis, avec les contraceptions, seront encore plus actifs sur le plan sexuel. En conséquence, les études recevront un coup, les dérives seront plus fracassantes, notre société sera de plus en plus en perte de valeurs.
Cela dit, les méthodes modernes de contraception, loin d’empêcher les grossesses sur les bancs et de permettre aux élèves de poursuivre leurs études, pourraient constituer par voie de conséquence une vanne ouverte aux désordres sexuels. En effet, l’on sait que notre société est en perte de valeurs, certes. Le sexe est de plus en plus galvaudé par les feuilletons, les publicités, les réseaux sociaux, les modes, hélas ! Mais il urge de sauver les meubles. Tout, aujourd’hui, excite la jeunesse au sensuel. Qu’on leur cache ou non la voie, ils sont curieux d’aller au sexe, même à l’insu de leurs parents. Toutefois, ce n’est pas une raison pour les précipiter dans le gouffre. La priorité d’une élève, ce n’est guère le sexe. Mais l’accompagner dans sa course à la sensualité sexuelle, la soutenir dans cette horde d’assouvir ses envies sexuelles, encourager l’apprenante à utiliser des méthodes pour ne pas tomber enceinte, c’est lui ouvrir le boulevard de la dépravation, dans une société décadente où les parents semblent avoir démissionné de leur rôle d’éducateurs.
Si la fréquence des rapports sexuels était une fois par semaine, cela pourra se multiplier; car, les jeunes filles savent qu’elles ne vont pas tomber enceintes. Les jeunes hommes, eux, peuvent aussi assouvir leur désir comme bon leur semble.
Se cachant donc derrière des barrières à la grossesse et les infections sexuellement transmissibles (Ist), ils deviendront alors plus accros au sexe. Mais est-ce que les élèves sont à l’école pour apprendre à se connaître sexuellement ou pour étudier et travailler à leur avenir ? Quand le sexe devient incessant, ce sont les études qui chutent et, de façon considérable. Quand le sexe préoccupe la pensée des apprenants, les leçons n’ont point de place dans leurs pensées. Le sexe et les études ne font donc pas bon ménage !

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Revers de la médaille

L’autre revers de la médaille, c’est que l’acte sexuel entre deux individus n’est pas juste un accouplement à l’image des animaux. Le sexe humain est un bien précieux qui ne doit pas être utilisé n’importe comment et avec n’importe qui. Ceux qui se mettent ensemble sexuellement s’unissent, non seulement sur le plan sexuel, mais aussi spirituel, enseignent les spécialistes. Le transfert d’esprits, la communion des âmes, le partage de données invisibles de même que des maladies ont plus d’inconvénients que la juste satisfaction de la libido.
Mais posons-nous de vraies questions. Un élève est-il déjà prêt pour se marier et assumer les responsabilités conjugales ? Les élèves qui tendent encore la main tous les matins aux parents, ces enfants qui ne peuvent pas supporter certaines charges de la vie, peuvent-ils répondre de leurs actes sexuels ? Avec la sensibilisation sur les méthodes contraceptives, l’on leur apprend subtilement et de façon voilée à aller au sexe sur les bancs sans crainte, parce qu’ayant à leur portée des méthodes dites de contraception, ou bien de dépravation, parlant bien sûr de notre cible en vue, pensons-nous vraiment freiner la dérive? Loin de là !
L’éducation à l’abstinence sexuelle, la conscientisation des élèves, l’encadrement à bien traverser la puberté sans danger ; l’éducation aux valeurs et à la virginité/chasteté; le suivi et l’encadrement des jeunes en les amenant à avoir un bon plan de vie, des projets d’avenir, etc. Voilà autant de domaines et de besoins qui nécessitent en premier lieu l’apport et l’accompagnement des uns et des autres pour un avenir stabilisant et radieux, moins décadent et dégradant de la jeunesse. Quiconque aime bien un élève, celui qui veut le voir sur des jours meilleurs, ne lui conseille même pas de s’essayer au sexe sur les bancs.
Les élèves sont des apprenants, jeunes et souvent adolescents qui sont à l’apprentissage de la vie. Ils ont besoin de l’instruction, de l’éducation morale et civique. Ils sont appelés à prendre la relève et à être des modèles dans la société de demain. Le sexe tous azimuts pourrait leur barrer le chemin?