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Bande dessinée: Tiburce T. Adagbè annonce la parution de « Prince Ouanilo Gbêhanzin, Prince de Djimè »

Culture

Le patrimoine historique béninois s’apprête à accueillir une nouvelle œuvre de référence. Intitulée « Prince Ouanilo Gbêhanzin, Prince de Djimè », cette nouvelle publication de l’écrivain béninois Tiburce T. Adagbè, réalisée en collaboration avec le caricaturiste François S. Kadi, sera bientôt disponible en librairie.

Par   Josué F. MEHOUENOU, le 16 mai 2026 à 13h38 Durée 2 min.
#patrimoine historique béninois

L’œuvre est préfacée par le professeur Jean-Roger Ahoyo, Daá Goudjèman et promet de replonger les lecteurs dans une page marquante de l’histoire du royaume du Danxomè. À travers cette bande dessinée, les auteurs revisitent l’histoire de l’exil du roi Béhanzin et de son fils, le prince Ouanilo, sous un angle inédit. L’ouvrage entend offrir une lecture à la fois historique, pédagogique et accessible, notamment à la jeunesse béninoise et africaine, grâce à la force évocatrice du dessin et du récit graphique.

Il met particulièrement en lumière le destin du prince Ouanilo Gbêhanzin, figure souvent moins connue que son illustre père mais dont le parcours reste profondément lié à la mémoire de la résistance du royaume du Danxomè face à la colonisation française. Entre héritage royal, exil, déracinement et transmission de la mémoire, cette bande dessinée ambitionne de faire découvrir « l’histoire telle qu’elle n’a encore jamais été lue », selon les initiateurs du projet.

Les auteurs veulent ainsi rendre l’histoire plus accessible au grand public, dans un format moderne capable de séduire aussi bien les passionnés d’histoire que les amateurs de bandes dessinées africaines.

Cette nouvelle parution vient enrichir le parcours littéraire déjà bien fourni de Tiburce T. Adagbè, auteur engagé dans la valorisation de l’histoire et des figures emblématiques du Bénin. La sortie prochaine de Prince Ouanilo Gbêhanzin, Prince de Djimè intervient dans un contexte où la valorisation du patrimoine historique africain connaît un regain d’intérêt, notamment autour des figures royales du Danxomè et des débats sur la mémoire coloniale.