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Lutte contre la corruption : La cellule de dénonciation, un outil efficace de prévention
C’est au cours de sa rencontre itinérante avec les professionnels des médias, vendredi 21 janvier dernier, que Wilfried Léandre Houngbédji a expliqué les tenants et les aboutissants de la nouvelle cellule de dénonciation créée à la Présidence de la République. Annoncée au terme du dernier Conseil des ministres, on en sait un peu plus sur la nouvelle Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations installée à la Présidence de la République, un outil d’appui à la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance. Et c’est Wilfried Léandre Houngbédji qui informe de la composition de cette équipe. « Elle sera composée d’un coordonnateur et d’un comité de supervision de cinq membres », révèle le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement lors de sa rencontre hebdomadaire avec les professionnels des médias au siège du journal « Le Béninois libéré ». Puis il justifie le nombre assez restreint des membres de l’équipe qui devra recevoir et traiter les plaintes et dénonciations « à l’encontre de tout agent public, quel que soit son niveau de responsabilité ». Cet effectif dénote la volonté affichée du chef de l’Etat d’avoir un outil efficace pouvant donner très rapidement des résultats probants. Mais le porte-parole du gouvernement garde encore le secret sur l’identité des personnes qui constitueront cette cellule qui a pour vocation de renforcer le système de prévention de la corruption. « Je ne vous dis pas les personnes qui sont dans la cellule », a-t-il dit. Par contre, Wilfried Léandre Houngbédji insiste sur le bien-fondé de la cellule. « Il nous est fait le reproche que nous ne mettons pas suffisamment l’accent sur la prévention. Aujourd’hui on va davantage mettre l’accent sur la prévention. Cela veut dire que le gouvernement et son chef sont à l’écoute de l’opinion », a-t-il déclaré. Avec cette cellule, tout citoyen qui a de réelles informations sur des agents publics mêlés à des faits de corruption, de mauvaise gouvernance, de détournement de biens publics… pourra saisir sans intermédiaire la présidence de la République pour les dénoncer. Mieux encore, l’anonymat pourra être requis par les dénonciateurs s’ils le veulent. Mais cette mesure de protection des informateurs ne sera pas une caution à la calomnie et à la délation. « On accordera du crédit à toutes les dénonciations qui interviendront. Elles seront traitées mais le dispositif existe pour filtrer les dénonciations calomnieuses, donc non fondées dont on ne prendra pas compte », précise le secrétaire général adjoint du gouvernement. C’est donc un dispositif performant, crédible et impénétrable aux règlements de compte, qui sera aux mains des citoyens pour appuyer le gouvernement dans sa lutte effrénée contre la corruption. Mais une question demeure. Comment saisir la cellule ? Wilfried Léandre Houngbédji y répond : « concernant les mécanismes de saisine, il va y avoir très certainement une ligne verte, un numéro ou des numéros dédiés. Il va y avoir une plateforme qui est déjà en cours de conception ». Il faut préciser que la cellule nouvellement créée sera opérationnalisée par le secrétaire général de la Présidence de la République et le coordonnateur du Bureau d’analyse et d’investigation. Cette structure naissante a pour attributions d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, d’inciter les citoyens à surveiller la reddition de comptes par les personnes investies de responsabilités publiques et de mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation sur les cas présumés de corruption. Elle a également pour compétences de proposer les modalités de poursuite pour chaque cas et de renseigner sur les suites données aux plaintes et dénonciations avérées. Actualités 25 janv. 2022


Accusation de corruption de syndicalistes : la Criet saisie
Plusieurs administrateurs de groupes pourraient répondre de leurs publications devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (Criet) les jours à venir. La juridiction a été saisie ce 30 décembre par la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (CSA-Bénin) après les accusations visant à faire croire à une corruption des leaders syndicaux par le Chef de l’Etat, Patrice Talon. Lire ci-dessous l’intégralité de la plainte. Société 30 déc. 2021


Recrutement dans les Forces Armées Béninoises : Voici les conditions
Les jeunes désireux de servir le drapeau sont invités à s'inscrire à compter du lundi 3 janvier 2022. Le processus du recrutement a été lancé à travers des communiqués du Chef d'État Major Général des Forces Armées Béninoises, le contre-amiral Jean-Baptiste Aho. Découvrez ci-dessous toutes les conditions.     Société 30 déc. 2021


Lutte contre la corruption : Bolloré transport & logistics au Bénin réaffirme son engagement
Comme chaque année, la Journée internationale de lutte contre la corruption a lieu le 9 décembre. Occasion pour Bolloré Transport & Logistics au Bénin de réaffirmer son engagement dans la lutte contre la corruption au sein de ses filiales au Bénin. A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption, le 9 décembre, Bolloré Transport & Logistics au Bénin a réaffirmé son engagement à faire face à ce fléau au sein de ses filiales au Bénin. Dans ce cadre, les collaborateurs de Bolloré Transport & Logistics Bénin, Bénin Terminal ainsi que Bénirail, ont participé ce jour à un webinaire interne pour rappeler le code de conduite du Groupe Bolloré et son engagement ferme en matière d’éthique et de conformité. Agissant de manière responsable et intègre dans tous ses pays d’implantation, Bolloré Transport & Logistics veille à conduire ses activités quotidiennes dans le strict respect des règles, des lois et règlements en vigueur et sensibilise régulièrement tous ses collaborateurs aux enjeux éthiques et à la prévention des risques en matière de corruption. « Il est de mon devoir d'incarner l'engagement de Bolloré Transport & Logistics à favoriser une culture de l’intégrité et une politique de tolérance zéro à l'égard de la corruption. De même, cette politique doit être communiquée à l'ensemble de nos partenaires commerciaux, clients et usagers, comme faisant partie intégrante de nos exigences. Nous sommes tous responsables de l'image et de la réputation de Bolloré Transport & Logistics et ses ambassadeurs lorsqu'il s'agit de lutter contre la corruption. », a indiqué Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin. A propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 14 déc. 2021


Renforcement de la sécurité au Bénin : 80 motos offertes à l’Armée et à la Police
Les forces de défense et de sécurité du Bénin ont reçu, ce mardi 7 décembre, du matériel roulant de la part de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief). La cérémonie de remise officielle s’est déroulée au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique à Cotonou. 80 engins à deux roues ont été offerts, hier, aux forces de défense et de sécurité publique. C’est à l’occasion d’une cérémonie fort simple que le gouvernement à travers l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) a remis les clés des motos aux hommes en uniforme. Cette dotation vient renforcer la capacité des forces de défense et de sécurité afin de leur permettre de mieux sécuriser le territoire béninois. « Avec les difficultés de déplacement dans ces espaces de la frontière du Bénin, il est devenu très important d’équiper nos forces de sécurité de moyens de déplacement adaptés», explique Marcel Ayité Baglo, directeur général de l’Abegief. A l’en croire, ces moyens de déplacement sont adaptés pour mieux assurer la sécurité des personnes et des biens. A l’issue de cette cérémonie, les forces de défense ont rendu hommage à leurs collègues décédés les armes à la main au cours des attaques djihadistes survenues récemment. Ce geste d’amour et de compassion a servi de transition au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, qui a félicité les agents de sécurité pour la sauvegarde du territoire et pour leur engagement aux côtés de la population. « C’est le lieu de louer les efforts de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) qui, depuis 2012, ne cesse de faire des zones frontalières de véritables espaces de développement de bon voisinage avec les pays limitrophes, espaces où les conditions de vie des populations sont nettement améliorées », souligne Alassane Séidou. Il invite par la suite les bénéficiaires à faire un bon usage des motos reçues. « Je voudrais vous inviter à faire bon usage de ce matériel, qui loin de combler tous les besoins, demeure très utile dans l’accomplissement de vos missions régaliennes », convie-t-il. C’est sur des mots d’espoir que l’autorité en charge de la sécurité publique au Bénin a remis officiellement les clés des quatre-vingts motos aux hauts commandements de l’Armée de terre et de la Police républicaine. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 08 déc. 2021


Attaques enregistrées à Banikoara et à Porga : L’Armée clarifie et rassure
L’état-major général des Forces Armées Béninoises rassure les populations suite aux attaques des agents des Forces de Défense et de Sécurité à Banikoara et à Porga. « Les Unités des Forces de Défense et de Sécurité sont en alerte pour faire face à toutes velléités d’ennemis ».  Cette assurance vient de l’état-major général des Forces Armées Béninoises, à travers un communiqué en date du 2 décembre 2021. En effet, des soldats en position de surveillance dans la zone frontalière au Nord du Bénin ont été pris à partie par des individus non identifiés. Les attaques ont été enregistrées le 30 novembre 2021 et le 1er décembre 2021 respectivement dans les localités de Mékrou Yinyin et de Porga. Deux morts et des blessés ont été signalés dans le rang des militaires. En face, deux corps d’assaillants ont été abandonnés.  « L’état-major des Forces Armées Béninoises tient à rassurer la population béninoise qu’il met tout en œuvre pour assurer la défense du territoire national ainsi que la sécurité des personnes et des biens », souligne le communiqué. Actualités 02 déc. 2021


Respect des droits humains : la lutte contre la corruption comme moyen
La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a organisé, vendredi 12 novembre dernier à Cotonou, un atelier sur la lutte contre la corruption et les droits humains. Il a été mis en évidence les menaces de la corruption sur les droits humains. C’était un rendez-vous de vérité où la langue de bois n’avait pas de place. Magistrats, forces de sécurité, cadres des ministères, membres de la société civile, députés… étaient réunis à l’initiative de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) pour un atelier sur le thème « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits humains ». Un thème qui a donné l’occasion aux participants de discuter du phénomène de la corruption, ses formes, ses manifestations, ses conséquences néfastes y compris ses atteintes au respect des droits humains. Lors de la cérémonie d’ouverture, Ulrich Togbonon, représentant le ministre de la Justice et de la Législation a rappelé que « la corruption nuit gravement au respect des droits de l’homme notamment ceux des couches les plus vulnérables ». C’est conscient de ce fait que le gouvernement béninois a mené et continue d’ailleurs de mener plusieurs actions afin de mettre fin à ce mal. Ces luttes qui ont fait sensiblement reculer la corruption sont appréciées par nombre d’observateurs et organismes nationaux, régionaux et internationaux. Les nuisances de la corruption ont également été soulignées par Clément Capo-Chici, président de la Cbdh. « La corruption est une entrave à la jouissance des droits de l’homme », a-t-il martelé. Il a aussi indiqué qu’il est nécessaire d’agir avec efficacité pour y mettre fin. Trois exposés ont meublé l’atelier. Le magistrat Cyriaque Dossa, président de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), dans un franc parler, a développé le sous-thème : « La cartographie de la corruption et la répression au Bénin : Cas de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ». Serge Prince Agbodjan, juriste et membre de la Cbdh, s’est occupé de « La corruption et les droits de l’Homme : les enjeux de la corruption et les droits de l’Homme ». Quant au sous-thème intitulé « Mise en place du système national d’intégrité du Bénin : Etat des lieux et perspectives », il a été présenté par Etienne Badou, coordonnateur des activités de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc). Pour un meilleur suivi de l’engagement collectif pris, un cadre de concertation multi acteur de lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme au Bénin a été mis en place. Il est constitué d’un membre de la Cbdh, d’un représentant de l’Anlc/Haut-commissariat à la prévention de la corruption, d’un membre du secteur public, d’un membre du secteur privé et d’un représentant des Organisations de la société civile. Actualités 16 nov. 2021


Concours médias sur des faits de corruption : Josué Méhouénou de La Nation décroche le 3e prix
Josué Méhouénou du quotidien La Nation a décroché le 3e prix du concours de journalisme d’investigation portant sur les faits de corruption. Il a reçu sa distinction au terme d’une cérémonie, ce mardi 31 août à Cotonou. Troisième meilleure enquête dans la catégorie presse écrite, Josué Méhouénou séduit le jury présidé par Guy Constant Ehoumi, avec sa production sur des faits de corruption dans la commune de Zagnanado. Il vient juste derrière Michel Clément Sossou dont l’œuvre a trait au rançonnement des détenus et parents de détenus dans les prisons, et Félicienne Houessou qui a porté sa plume sur des pots-de-vin glissés dans le recrutement des agents électoraux, lors des élections communales et locales de 2020 au Bénin. Trois autres journalistes dont deux de la Radio, et un de la télévision seront aussi distingués, au terme de la première édition de l’initiative d’appui financier à la pratique du journalisme d’investigation des faits de corruption initiée par le Programme d’appui à la lutte contre l’impunité et au renforcement de l’Etat de droit au Bénin (Palired) et le Projet de renforcement des capacités des Organisations de la Société civile pour la détection et la dénonciation de la corruption (projet 2D Corruption). Selon Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, la mise en œuvre de ces projets par Transparency International, Social Watch Bénin et Alcrer, a permis le renforcement des capacités de 120 journalistes en 2020 sur les techniques d’investigation. Et avec la délibération de ce concours qui consacre la distinction des meilleures productions, elle indique que les objectifs de l’Union sont atteints. « Le journalisme d’investigation pratiqué de façon éthique et rigoureuse joue un rôle primordial dans la dénonciation des pratiques de corruption, et dans le processus pour traduire les mis en cause devant la justice ». Telle est la conviction de Blanche Sonon de Social Watch Benin. La deuxième phase de cet appui à l’endroit des médias est lancée pour le compte de l’édition 2021. Culture 01 sept. 2021


Tchad : Le président Idriss Déby est mort, selon l’armée
Le président tchadien Idriss Déby Itno est « décédé de blessures au front » lors d'une opération militaire, a annoncé l’armée, ce mardi 20 avril, à la télévision d’Etat tchadienne. Pour l'heure, aucun autre détail n'a été divulgué sur les circonstances du drame ayant provoqué la mort du maréchal-président. Au pouvoir depuis 30 ans, Idriss Déby Itno venait d’être réélu pour un sixième mandat à l'issue du premier tour de la présidentielle avec 79,32 % des voix, selon les résultats officiels provisoires publiés, lundi dernier, par la Ceni. Actualités 20 avr. 2021


Détection et dénonciation de la corruption : L’Ong Alcrer fait le point
L’Ong Alcrer évalue les acquis du projet de renforcement des Organisations de la société civile (Osc) pour la détection et la dénonciation de la corruption (2D corruption). Un atelier de capitalisation a été organisé dans ce cadre, vendredi 26 mars dernier, à Cotonou. L’Ong Alcrer se livre à un exercice de reddition de comptes dans le cadre du projet de renforcement des Organisations de la société civile (Osc) pour la détection et la dénonciation de la corruption (2D corruption). Après vingt-quatre mois d’activités, l’heure est au bilan. C’est ce qui justifie le présent atelier de capitalisation. Il s’agit, selon Martin Vihoutou Assogba, président de l’Ong Alcrer, de « passer en revue les diverses interventions du projet, de discuter des succès obtenus, des bonnes pratiques enregistrées et de tirer les leçons de la dénonciation des actes de corruption ainsi que des infractions connexes ». A l’heure du bilan, les acquis sont importants. La liste qu’il présente n’est pas exhaustive: « La réalisation d’une étude de référence et l’élaboration du document de position de la société civile qui permet d’amender convenablement la loi N°2011-20 et par-delà, l’ensemble du cadre juridique de la lutte contre la corruption », « la formation de plus de deux cents acteurs de la société civile et des médias avec la mise sur le marché d’un outil de formation continue sous la forme d’un manuel intitulé ‘’Mieux connaître la corruption pour mieux la combattre’’», « les investigations menées sur une dizaine de cas présumés de corruption dénoncés à la justice et à l’administration publique et dont certains ont abouti à des poursuites formelles ». Tous ces efforts permettent au Bénin d’enregistrer des progrès indéniables dans la lutte contre la corruption. « Ces acquis viennent consolider l’engagement des pouvoirs publics qui, depuis quelque temps, ont renforcé le système répressif de la corruption à travers des réformes législatives, la mise en place de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) dont Alcrer est un partenaire indéfectible dans le cadre des poursuites tous azimuts pour des malversations et autres scandales financiers », assure Martin Assogba. La veille doit se poursuivre. « Nous devons rester vigilants et veiller constamment à ne pas perdre le sens de l’effort. La lutte contre la corruption est une veille permanente. L’engagement de l’Ong Alcrer restera sans faille dans ce combat nécessaire pour le développement national », promet-il. Le projet 2D corruption est initié par l’Ong Alcrer et mis en œuvre en association avec le Fonac avec le soutien technique et financier du programme du renforcement et participation citoyenne de la société civile (RePaSOC), de l’Union Européenne. Société 31 mars 2021


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