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Nouvelles

Célébration de la Tabaski: Les fidèles musulmans reconnaissants à Dieu à Akpakpa
D’intenses moments de prière, ce mardi 20 juillet, à la place Idi de Pk5 à Akpakpa. Rassemblés autour de l’imam de la mosquée centrale de Cotonou, Ibrahim Ousmane, les fidèles musulmans ont participé à la traditionnelle prière de l’Aïd el-Kébir. Occasion pour eux d’exprimer leur reconnaissance à Dieu pour les nombreuses grâces dont il les a comblés. Vêtus de leurs plus beaux habits, les fidèles musulmans d’Akpakpa et environs ont pris d’assaut, hier mardi 20 juillet, la place Idi de Pk5 pour commémorer l’Aïd el-Kebir encore appelé fête de la Tabaski. A 9 heures précises, l’imam de la mosquée centrale de Cotonou, Ibrahim Ousmane a entamé la prière publique qui n’a duré que cinq minutes. Ce fut pour les fidèles, un moment de recueillement profond et de dévotion qui leur a permis de raffermir leur foi. Il s’agit aussi pour eux, d’un jour d’immolation en guise d’adoration et de sacrifice à Allah. Après la prière, l’imam est passé au sermon. Ibrahim Ousmane a rendu gloire à Dieu pour les avoir dotés d’intelligence et de la raison. Il a aussi imploré Allah d’accepter les prières de chacun d’entre eux et de bénir leurs œuvres comme il a accepté les œuvres des prophètes Abraham et Mahomet. « Il n’y a pas meilleur acte agréé par Dieu que puisse accomplir le fidèle le jour de la Tabaski si ce n’est l’écoulement du sang des bêtes immolées. Dieu n’a pas fait de nous des bêtes exposées à la chasse ni assujetties à l’immolation. En conséquence, le devoir qui nous incombe est d’exploiter cette grâce en guise de reconnaissance à Dieu en lui vouant exclusivement adoration afin que nous puissions nous démarquer des animaux en général », a-t-il fait comprendre. L’imam note que le sang de la bête immolée occupe une place prépondérante dans la science de Dieu avant qu’il ne touche le sol. L’essentiel, selon lui, est d’accomplir l’acte d’immolation avec une foi sincère et une bonne intention. Tout en invitant les fidèles à la dévotion et au partage, l’imam Ibrahim Ousmane a imploré les bénédictions de Dieu sur le Bénin et le chef de l’Etat, Patrice Talon. Après son sermon, l’imam a posé devant les fidèles, l’acte tant attendu qu’est l’immolation du bélier. Présent à cette célébration, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, a exprimé toute sa joie de se retrouver parmi ses frères musulmans. Il affirme qu’il s’agit d’une fête importante dans l’islam. Une fête qui leur permet d’exprimer leur solidarité envers la communauté musulmane et en particulier envers les plus déshérités. A sa suite, Alain Orounla, préfet du Littoral, dit avoir écouté avec beaucoup d’attention et de recueillement, le prêche de l’imam dont il connait l’éloquence et la connaissance du Coran. « Ma présence ici est le symbole d’une fraternité et surtout du témoignage de la reconnaissance du chef de l’Etat pour ce que fait la communauté musulmane de notre pays », a-t-il ajouté. Société 21 juil. 2021


Audiences au Conseil économique et social: Marie-Laure Essan et Salimane Issifou reçus par Augustin Tabé Gbian
Une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan, et Salimane Issifou, directeur national Sos Village d’Enfants, ont été reçus, mercredi 7 juillet, en audience par Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces). Au menu des échanges, l’organisation prochaine d’une compétition de randonnée pédestre et la question de la protection des enfants au Bénin. Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces) a échangé, ce mercredi 7 juillet, avec une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre (Carp) conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan. Au cours de cette rencontre à laquelle a pris part Imorou Sofiyanou, président de la Fédération béninoise de Sport pour Tous, elle a présenté la Carp avant d'exprimer des doléances par rapport à la randonnée pédestre de la zone ouest qui se déroulera du 1er au 5 septembre prochain. « Cet événement est à caractère international et il était nécessaire de rencontrer ce grand homme», a-t-elle confié. Pour elle, le président du Ces est soucieux du développement du Bénin et de l’Afrique. « Il a compris notre vision et a accepté de nous accompagner », a-t-elle ajouté. Après avoir désigné ce dernier comme parrain de l’évènement, la délégation de la Carp lui a exprimé sa gratitude en lui offrant une écharpe et un fanion. Salimane Issifou, directeur national Sos Villages d’Enfants, a également été reçu par le président du Conseil économique et social. Les deux hommes ont parlé du fonctionnement et du rôle de Sos Village d’Enfants Bénin et du Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile. « Nous venons de célébrer la journée de l’enfant africain et nous lui avons soumis une série de doléances», a-t-il déclaré. C’est le lieu pour le directeur national de Sos Village d’Enfants Bénin de donner son appréciation sur le développement social du Bénin. « Le président du Ces était satisfait de nous rencontrer et nous a prodigué de sages conseils », a-t-il conclu. Actualités 08 juil. 2021


Cep 2021: 194 341 admis pour un taux national de 82,67 %
82,67 %, c’est le taux de réussite à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de juin 2021. Les résultats ont été proclamés à Porto-Novo, ce mercredi 30 juin, par le directeur des Examens et Concours du ministère des Enseignements maternel et primaire (Dec/Memp), Victor Adohinzin. Les candidats au Certificat d’études primaires (Cep) session des 7, 8 et 9 juin derniers sont désormais fixés sur leur sort. Les résultats ont été proclamés, hier mercredi à Porto-Novo, par le directeur des Examens et Concours du ministère des Enseignements maternel et primaire (Dec/Memp), Victor Adohinzin. Il ressort, de cette proclamation, que sur les 235 086 candidats ayant effectivement composé sur un effectif total de 241 974 inscrits, 194 341 sont déclarés admis. Ils ont pu tirer leur épingle du jeu et décrocher leur billet pour les cours secondaires. Ce qui correspond à un taux national de réussite de 82,67 % contre 84,66 % en 2020, souligne le Dec/Memp. Le classement par département révèle le Littoral, comme pratiquement tous les ans, premier avec un taux de réussite de 91,50 %. Il est suivi successivement de l’Atlantique (86,17 %) ; du Borgou: (84,17 %); du Zou : (84,03 %) ; des Collines: (83,75 %) ; de la Donga : (81,79 %) ; du Mono : (81,25%); du Plateau : (80,80 %) ; du Couffo : (80,61 %) ; de l’Ouémé : (80,39 %) et de l’Alibori: (72,63%). Le département de l’Atacora est la lanterne rouge avec un pourcentage de 71,73 %. Le Dec/Memp précise que les résultats proclamés ne prennent pas en compte la session des malades qui démarre lundi 5 juillet prochain dans les chefs-lieux des douze départements du Bénin. Victor Adohinzin justifie la chute de 1,99 % de taux d’admis cette année par rapport à celui de 2020 par les effets de la lutte contre certaines pratiques et supercherie au niveau de certains directeurs d’écoles. Lesquels, de peur d’obtenir 00 % de taux de réussite et d’être sanctionnés et déchargés de leur poste pour insuffisance de résultats comme c’est le cas depuis 2020, s’arrangent pour ne présenter que les écoliers dont ils jugent bon le niveau. Mais cette année, poursuit le Dec/Memp, le ministre Salimane Karimou a redoublé de vigilance en obligeant les directeurs à présenter tous les écoliers du Cours moyen deuxième année (Cm2) ayant suivi régulièrement les cours. Ce qui a d’ailleurs été senti sur le taux d’inscription qui est monté de plus de 7 % cette année, note-t-il. C’est cette situation qui explique entre autres la baisse légère du taux qui ne doit pas être interprétée comme un relâchement ou un déficit au niveau de l’encadrement, conclut Victor Adohinzin. Education 01 juil. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle: Paul Hounkpè et Pascal Essou en artisans de paix
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, vendredi 25 juin dernier, Paul Hounkpè, chef de file de l'Opposition, et Pascal Essou, Médiateur de la République. Les deux personnalités ont pris contact avec leur hôte et lui ont exprimé leurs préoccupations respectives pour le renforcement de la démocratie, la paix et la concorde au Bénin. « Je suis venu me présenter au président de la Cour constitutionnelle pour qu’il y ait une passerelle entre nos institutions, une possibilité de discuter, de poser les problèmes, de faire en sorte que les questions qui fâchent soient abordées à temps, afin d’éviter qu’elles ne se transforment en des crises comme nous en avons connu», a indiqué Paul Hounkpè à sa sortie d'audience. Le chef de file de l’Opposition fait savoir qu’à l’occasion, il a pu discuter avec le président de la Haute juridiction de préoccupations électorales cruciales. « Depuis l’avènement de la Rupture, toutes les élections ont connu des innovations! Aux élections de 2019, il y a eu l’exigence du certificat de conformité qui a généré ce que cela a généré au point où nous avons aujourd’hui un Parlement que vous connaissez. En 2020, nous avons fait l’expérience de l’application du taux de représentativité de 10 %. En 2021, il y a eu le parrainage. Ça veut dire qu’à chaque élection, il y a des innovations qui viennent agiter la classe politique», fait remarquer le secrétaire exécutif du parti Fcbe, chef de file de l’Opposition. Il poursuit : «Les élections qui viennent vont également connaître ces genres d’innovations. Nous passerons de 83 députés à 109 députés ; il y aura, cette fois-ci, une discrimination positive en faveur des femmes. Comment cela va-t-il se passer ? La liste sera conçue de quelle manière ? ». C’est de ces différents sujets que Paul Hounkpè a échangé avec Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Par ailleurs, le chef de file de l’Opposition rappelle que la Haute juridiction, lors du dernier processus électoral, a attiré l’attention du peuple sur l’existence dans la liste électorale de personnes décédées, plus de 500 mille en l’occurrence… «C’est une situation assez préoccupante qu’il va falloir gérer avant les prochaines élections », a-t-il annoncé. A en croire Paul Hounkpè, le président de la Cour constitutionnelle s’est montré tout aussi préoccupé. Il assure que le rôle du chef de file de l’Opposition est bien cerné par le président de la Cour constitutionnelle qui a exprimé sa disponibilité à l’écouter chaque fois qu’il en manifestera le désir. « Le président de la Cour constitutionnelle a véritablement apprécié notre démarche et aussi l’existence de ce poste, cette innovation qui permet non seulement que l’Opposition soit au courant des grands dossiers de la nation mais aussi et surtout qu’il lui soit permis de poser des problèmes et d’opter pour le dialogue », indique le chef de file de l’Opposition. Engagement pour la concorde La tournée du Médiateur de la République auprès des présidents d’institutions et personnalités se poursuit. Pascal Essou était, vendredi dernier, au cabinet du président de la Haute juridiction. Avec Joseph Djogbénou, le Médiateur de la République a eu des échanges sur la vie des deux institutions et les axes de collaboration pour la préservation de la paix au Bénin. « C’est une visite de courtoisie et de prise de contact avec le président de la Cour constitutionnelle. Nous sommes allé le voir pour prendre des conseils afin de réussir notre mission, particulièrement la mission de rétablissement de la paix, de la concorde et de l’unité », a déclaré Pascal Essou au terme des échanges avec son hôte. Le président de la Cour constitutionnelle n’a pas manqué de réaffirmer son engagement pour la paix et le renforcement de la démocratie. Il se dit disposé à soutenir les initiatives allant dans ce sens. Le Médiateur de la République a d’ailleurs sollicité l’accompagnement du président Joseph Djogbénou pour plus de visibilité et pour la réussite de sa mission. « J’avoue que les échanges ont été cordiaux et fructueux », s’est réjoui Pascal Essou. Actualités 28 juin 2021


Finale de la Ligue Pro Suite: Les grandes retrouvailles entre Dynamo Fc d’Abomey et Jsp
La saison 2020-2021 de football au Bénin est sur le point de s’achever. Au premier abord, ce sera avec la Ligue Pro Suite qui connaîtra son dénouement, demain, samedi 26 juin au stade René Pleven d’Akpakpa, au détour du match qui mettra aux prises Dynamo FC d’Abomey et la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp). Dynamo Fc d’Abomey et la Jeunesse sportive de Pobé (Jsp) ont rendez-vous, demain samedi 26 juin, au stade René Pleven d’Akpakpa, à partir de 16 heures. C’est pour une explication qui, au-delà d’une finale, aura valeur de match d’appui de la Ligue Pro Suite. Conformément à l’article 58 du Règlement du championnat relatif à la Ligue Pro en son alinéa 2, informe le président de la Ligue de football du Bénin, Pamphile Zomahoun, dans une correspondance en date du mardi 22 juin dernier, ces deux équipes sont qualifiées pour jouer ce match d’appui. Lequel déterminera le champion et le vice-champion de la compétition. En effet, au terme des matches aller-retour des poules A-B et C-D de la Ligue Pro Suite, saison 2020-2021, au sein desquelles elles ont évolué respectivement, les équipes de Dynamo Fc d’Abomey et de la Jsp sont arrivées en tête. La première, dans un groupe dans lequel elle avait comme adversaires Tonnerre Fc de Bohicon, Espoir Fc de Savalou, Energie Fc, Panthères Fc de Djougou et Réal sports de Parakou, a engrangé 27 points avec un goal différentiel de +12. Quant aux protégés du président Bruno Arthur Didavi, ils ont, avec un total de 26 points et un goal-average de +7, damé le pion à Aspac Fc, Avrankou Omnisports Fc, Uss Kraké Fc, Asvo Fc, Djeffa Fc, As Police et Adidja Fc, leurs adversaires de groupe. Pour atteindre ce stade de la compétition, la Jsp est revenue de très loin. Contrainte de jouer les derniers rôles pendant une grande partie de la Ligue Pro, elle a dû se séparer entre-temps de son entraîneur principal Luc René Mensah, en pleine compétition. Babatayo Jah Jah, sollicité à son chevet, lui a redonné confiance. Par rapport à l’issue de cette rencontre, il serait difficile de se prononcer. Les deux formations ne manquent pas de potentialités. Par le passé, leurs confrontations ont souvent donné lieu à des explications âprement disputées. Sports 25 juin 2021


Conseil des droits de l’homme: 47e session du 21 juin au 13 juillet à Genève
Le Conseil des droits de l'homme tient sa quarante-septième session ordinaire du 21 juin au 13 juillet au Palais des Nations, à Genève. A l’ouverture, la cheffe de l’Onu en charge des droits de l’homme, Michelle Bachelet, présentera son rapport annuel sur la situation dans le monde. En raison des restrictions imposées par la Covid-19, la session se déroulera une nouvelle fois de manière virtuelle. C’est sous la présidence de l’Ambassadeur Nazhat Shameem Khan, Représentante permanente des Fidji auprès de l’Office européen des Nations Unies que s’ouvre, ce matin, la 47e Session du Conseil des droits de l’homme. Durant près de quatre semaines, le Conseil examinera quelque 70 rapports présentés par des experts des droits de l'homme concernant de nombreux thèmes liés à la situation des droits de l'homme dans près de 40 pays. Au total, plus de 25 débats interactifs se dérouleront durant cette période. Au cours de la matinée, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, présentera son rapport sur le rôle central de l’État dans la lutte contre les pandémies et autres urgences sanitaires, et les conséquences socioéconomiques qui en résultent pour la promotion du développement durable et la réalisation de tous les droits de l’homme. Les questions liées au racisme, à la discrimination raciale, à la xénophobie et à l’intolérance associée à ces sujets seront traitées le 12 juillet. Le Conseil sera saisi, dans ce cadre, d’un rapport sur le racisme systémique et les violations du droit international des droits de l’homme commises par les forces de l’ordre contre des Africains et des personnes d’ascendance africaine, en particulier les actes qui ont entraîné la mort de George Floyd et d’autres Africains et personnes d’ascendance africaine. Tout au long de la session, le Conseil tiendra plusieurs réunions-débats sur la lutte contre les mutilations génitales féminines ; les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, à l’occasion du dixième anniversaire de leur adoption ; les effets négatifs des changements climatiques sur l’exercice des droits de l’homme par les personnes âgées ; la promotion des droits de l’homme par le sport et l’idéal olympique; et la coopération technique pour promouvoir le droit à l’éducation. La journée annuelle de débat du Conseil consacrée aux droits humains des femmes s’étendra sur deux séances, les matins des 5 et 6 juillet. Elle portera, dans un premier temps, sur la violence à l'égard des femmes et des filles handicapées ; et, le deuxième jour, sur le respect de l’égalité des sexes pendant le relèvement après la pandémie de Covid-19.
Divers rapports en examen
S’agissant des situations des pays, le Conseil sera saisi de plusieurs rapports ou comptes rendus oraux de la Haut-Commissaire des droits de l’homme et du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, concernant la situation des droits de l’homme en Iran, au Nicaragua, au Venezuela et au Myanmar. Les rapports des Rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme en Érythrée, au Bélarus, au Myanmar et dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 seront également examinés. L’Expert indépendant sur la République centrafricaine fera un point oral sur le contexte qui prévaut dans le pays. La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, présidée par Paulo Pinheiro, fera de même. S’agissant de la coopération technique et du renforcement des capacités, on assistera à une présentation orale des conclusions du rapport périodique sur la situation des droits de l’homme en Ukraine. Un rapport du Secrétaire général de l’Onu sur les moyens d’améliorer la situation des droits de l’homme dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol (Ukraine) sera aussi présenté. Le Conseil s’entretiendra en outre avec la Conseillère spéciale pour la prévention du génocide, Alice Wairimu Nderitu, originaire du Kenya. Le Groupe de travail sur la détention arbitraire présentera son analyse de la détention arbitraire résultant de l’application des politiques de lutte contre la drogue. Le Forum sur les entreprises et les droits de l’homme présentera son rapport. Dans le cadre de l’Examen périodique universel (Epu), le Conseil examinera les rapports portant sur 14 pays : Micronésie, Liban, Mauritanie, Saint-Kitts-et-Nevis, Australie, Sainte-Lucie, Népal, Oman, Autriche, Myanmar, Rwanda, Géorgie, Nauru, Sao Tomé-et-Principe. Les deux derniers jours de sa session, les 12 et 13 juillet, le Conseil se prononcera sur les projets de décision et de résolution qui lui seront soumis sur les questions examinées pendant la session. La Présidente procédera en outre à la nomination de nouveaux titulaires de mandats et membres de mécanismes du Conseil des droits de l’homme.   Par Catherine FIANKAN-BOKONGA, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse).
Actualités 21 juin 2021


Lutte contre le paludisme grave: De nouvelles stratégies pour réduire de 75 % la maladie chez les enfants
Les élus locaux et les directeurs départementaux des services déconcentrés de l’Atacora et de la Donga ont été entretenus sur la nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme au Bénin. A la faveur de la Conférence administrative départementale tenue mercredi 16 juin dernier à la préfecture de Djougou, une équipe du Programme national de lutte contre le paludisme est allée faire des plaidoyers pour l’implication des élus locaux dans la prévention du paludisme chez les enfants. La nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme appelée chimio prévention de paludisme saisonnier vise à réduire de 75 % le paludisme chez les enfants de trois à cinquante-neuf mois. Elle consiste en un traitement préventif du paludisme à travers la prise de médicaments mis en place par les services du ministère de la Santé. Les substances antipaludéennes desdits médicaments se concentrent dans le sang de ces enfants et après piqûre de moustiques, ils ne tombent plus malades, martèle Anicet Adjin, chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Il a indiqué que chaque enfant recevra sur trois jours ce médicament par mois et ce pendant quatre mois. « On parle pendant ce temps de traitement complet. Là où ça devient efficace, pendant ce temps, vous ne verrez aucun enfant malade, aucun enfant ne va plus faire le paludisme. Mais c’est une stratégie qui coûte énormément cher », confie Anicet Adjin. Dans ses explications aux directeurs départementaux, le chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme s’est voulu, ce mercredi 16 juin à Djougou, rassurant. Leur implication est souhaitée afin de réussir cette lutte. Ils doivent jouer le rôle de veille de proximité au cours des activités de masse prévues dans le cadre de cette stratégie, exhorte Anicet Adjin. Le paludisme est un fardeau lourd au Bénin, les enfants en souffrent sérieusement, sans parler des parents, précise l’émissaire du Pnlp. « Ce qui nous intéresse, ce sont les enfants parce qu’ils sont les plus vulnérables et une fois anémiés, c’est la mort. Les enfants font le paludisme grave, c’est pourquoi on parle de couche vulnérable, il y a aussi les femmes enceintes qui constituent des couches vulnérables, mais les enfants nous préoccupent d’abord. Aujourd’hui, il faut dire que ces enfants ont droit à la santé. Pourquoi les laisser décimer par le paludisme ? » ajoute Anicet Adjin.
Renforcement des anciennes stratégies
Le ministère de la Santé dispose de plusieurs stratégies, mais une nouvelle stratégie complémentaire de prévention appelée la chimio prévention de paludisme saisonnier est mise en œuvre, précise-t-il, avant d’ajouter que le ministère veut réduire de 75 % au moins ces cas de paludisme chez les enfants. Les départements du Nord Bénin sont prioritaires à l’instar des pays situés dans les régions de la ceinture sahélienne comme le Burkina Faso, le Niger…qui ont entamé depuis cette stratégie suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Il y a une saison pluvieuse et une saison sèche dans le Nord du Bénin. La saison pluvieuse étant longue, c’est en cette période qu’il y a assez de moustiques et en même temps assez de maladies, selon Anicet Adjin. Il a profité de son passage pour souligner que le Bénin met en œuvre diverses initiatives dans le cadre de la lutte contre le paludisme. « En 2019, on avait commencé par deux zones que sont Malanville-Karimama puis Tanguiéta-Matéri-Cobly. L’année 2020, on a ajouté deux zones à savoir Kandi-Gogounou et Ségbana-Banikoara. Cette année, on a élargi encore à deux nouvelles zones à savoir Natitingou-Boukombé-Toucountouna et Kouandé-Kérou-Péhunco », précise-t-il. Le souhait d’Anicet Adjin est la réussite à 100 % de la nouvelle stratégie car, confie-t-il, on ne veut laisser aucun enfant. « Par conséquent, nous sommes venus faire un plaidoyer auprès des autorités, pour demander l’accompagnement du préfet pour que les élus locaux s’impliquent fortement dans la mise en œuvre de cette stratégie et après ce plaidoyer, on va descendre au niveau de chaque commune, toujours pour le plaidoyer ainsi que dans les arrondissements, pour que les ménages ne laissent aucun enfant sans le traiter », a insisté Anicet Adjin. Aussi, souhaite-t-il l’appropriation par la communauté de la stratégie chimio prévention de paludisme saisonnier. Déré Lydie Martine Chabi Nah, préfet de l’Atacora, n’a pas marchandé son soutien à cette politique. Toutes les dispositions seront prises pour accompagner l’initiative, soutient l’autorité préfectorale.
Santé 18 juin 2021


Audience à la Cour suprême: Le préfet de l’Ouémé prend conseils auprès du président
Le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou se donne toutes les garanties pour la réussite de sa mission à la tête de la préfecture de Porto-Novo. C’est dans ce cadre qu’elle a jugé utile de rencontrer le président de la Cour suprême, Victor Adossou qui l’a reçue en audience, dans l’après-midi du mardi 15 juin dernier. Pour la représentante du chef de l'Etat au niveau du département de l'Ouémé, les échanges avec son hôte lui ont permis de s’abreuver des principes de la légalité des actes en matière de décentralisation et de la gouvernance locale. En effet, selon elle, l'une des missions du préfet est le contrôle de la légalité des actes pris par les maires. « Il faut que les actes soient conformes à la loi. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de me déplacer pour rencontrer le président de la Haute juridiction afin de m'abreuver de ses conseils », précise-t-elle. Le préfet de l’Ouémé avoue avoir beaucoup appris lors de sa visite au président de la Cour suprême. Victor Dassi Adossou, confie-t-elle, l’a conseillée de prendre soin de vérifier tous les actes qui lui parviennent. Mieux, Marie Akpotrossou informe que le président de la Cour suprême lui recommande de s’assurer de la conformité de l’acte à la loi avant de se décider, si elle est amenée à prendre une décision. L’autorité préfectorale n’entend pas s’arrêter au niveau de la Cour suprême compétente en matière administrative et judiciaire. Marie Akpotrossou a prévu de faire le même exercice avec tous les autres présidents d’institutions de la République installées dans l'Ouémé afin de bénéficier aussi de leurs conseils avisés pour la réussite de sa mission. Immaculée HOUEDETE, (Stag.) Ouémé-Plateau Actualités 17 juin 2021


Première session ordinaire de la Haac: D’importants dossiers étudiés
Les chantiers ouverts durant la première session ordinaire 2021 de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) nécessitent les efforts soutenus des uns et des autres pour des victoires plus éclatantes. Le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, a profité de la cérémonie de clôture de ladite session, ce mardi 15 juin, au siège de l’institution à Cotonou, pour rappeler ce besoin aux acteurs à divers niveaux. Clap de fin pour la première session ordinaire 2021 de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac). Les travaux ouverts, le 16 février dernier, se sont achevés ce mardi 15 juin. Cette session a été essentiellement consacrée à la gestion de la campagne médiatique de la présidentielle d’avril 2021, comme l’illustre le rapport d’activités présenté par le conseiller Fernand Gbaguidi, premier rapporteur de l’institution. Au total, 16 dossiers sont passés au scanner et 13 décisions prises au cours des travaux. Le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, compare ce résultat à la liste de dossiers auxquels il a promis de s’attaquer il y a quatre mois, avant d’adresser sa gratitude à l’ensemble des conseillers pour leur « collaboration active » et leur « assiduité ». Il salue tout de même « le sens de responsabilité élevé des professionnels des médias qui ont respecté les dispositions de toutes les décisions » de la Haac « contribuant ainsi à une élection apaisée, au développement du pays et à l’unité nationale ». Les dossiers abordés durant la session sont d’une importance capitale et il paraît nécessaire de maintenir le flambeau allumé. Raison pour laquelle le premier responsable de la Haac pense qu’il faut des efforts soutenus de la part de tous. « Il nous revient de multiplier nos énergies pour enregistrer des victoires meilleures », exhorte Rémi Prosper Moretti. Comme priorités de l’institution, sans doute, pour la prochaine session, il y a l’aboutissement du processus d’autorisation des médias en ligne et la sélection et l’implantation des radios. Pour y arriver, « il est important que nous renouvelions notre engagement, que nous maintenions le cap et que la solidarité prime entre nous, en toute circonstance, dans les tâches qui nous attendent pour le bonheur de toutes et de tous », conclut-il. Actualités 16 juin 2021


Relance de l’économie béninoise: L’Ifc réitère son soutien au gouvernement
La Société financière internationale (Ifc) entend accroitre ses opérations pour soutenir la croissance du Bénin. Sérgio Pimenta, vice-président pour l’Afrique et le Moyen-Orient de l’institution, l’a réaffirmé lors de sa visite de travail, du 7 au 8 juin dernier à Cotonou. Le Bénin peut compter sur la Société financière internationale (International Finance Corporation - Ifc) pour attirer plus d’investissements privés et relancer de manière durable son économie. Sérgio Pimenta, vice-président pour l’Afrique et le Moyen-Orient de cette organisation du Groupe de la Banque mondiale consacrée au développement du secteur privé, a réaffirmé cet engagement aux autorités béninoises, les 7 et 8 juin derniers, lors de sa visite officielle de travail, la troisième du genre depuis son installation. Pour ce faire, souligne l’hôte, l’Ifc entend accroître ses opérations dans le financement des petites et moyennes entreprises (Pme), mais aussi dans divers secteurs porteurs pour la création d’emplois et la transformation structurelle de l’économie du pays, aux premiers rangs desquels l'agro-industrie, le tourisme, les infrastructures ou encore les marchés financiers. Toutes choses qui réjouissent les ministres d’Etat Abdoulaye Bio Tchané chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale et Romuald Wadagni de l’Économie et des Finances avec qui il a échangé notamment. Le soutien actif de l’Ifc aux actions prioritaires du Programme d’action du gouvernement (Pag), ne fera pas défaut, a martelé M. Pimenta, en louant les efforts du gouvernement pour l’amélioration du climat des affaires. Cette politique met le Bénin sur les rails d’une croissance durable et inclusive, en attirant plus d’investisseurs privés, estime-t-il. Par ailleurs, M. Pimenta salue les « ambitieuses » mesures prises par le gouvernement pour faire face aux effets pervers de la pandémie de Covid-19, lesquelles ont permis d’atténuer les chocs sanitaires, sociaux et économiques induits par la crise. Actif au Bénin depuis 1999, l’Ifc a facilité plus de 300 millions de dollars de transactions ces dix dernières années dans les secteurs du commerce, de l’industrie et de la finance. Elle est également intervenue via son activité-conseil dans la structuration et l’exécution de partenariats public-privé (Ppp) dans les domaines des infrastructures portuaires, de la santé, de l’eau et de l’énergie, ainsi que dans l’appui aux réformes du climat des affaires. Afin de renforcer son soutien au développement du secteur privé béninois, l’Ifc a nommé en novembre 2020 un responsable pays permanent, en la personne de M. Cyndo Obre, pour assurer la collaboration avec le gouvernement, les partenaires et le secteur privé. Actualités 11 juin 2021


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