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Nouvelles

Affrontement entre gendarmes et population à Adjohoun: Un mort, un véhicule et un poste forestier incendiés

Une altercation entre des éléments de la gendarmerie d’Adjohoun et la population de cette commune au niveau de la localité de Saïlaga s’est soldée mardi 17 mai par un mort et des dégâts matériels lourds notamment un véhicule et un poste de forestiers complètement incendiés et réduits en cendre. Une situation qui a du coup rendu difficile pendant plusieurs heures la circulation sur la route Akpro-Missérété-Dangbo-Adjohoun-Bonou-Ouinhi-Kpédékpo.

L’affrontement meurtrier entre les éléments de la gendarmerie d’Adjohoun et les populations de cette localité mardi, serait parti selon des témoins, de l’interpellation d’un conducteur d’un véhicule bâché par un gendarme. Le véhicule aurait transporté des charbons, à en croire certaines sources et des bois pour d’autres. Le gendarme en faction dans la zone de Saïlaga, non loin du camp militaire de Gbada, aurait sifflé le conducteur de véhicule. Mais ce dernier a tenté de lui échapper, contournant les barrages et autres chicanes de la gendarmerie nationale. Mais il n’ira pas loin dans sa fuite avant d’être maîtrisé par le gendarme. Le véhicule sera arraisonné. Non content de son arrestation, le chauffeur aurait ameuté la population dont son père qui se trouverait être le propriétaire du véhicule, à en croire toujours des témoignages. Celui-ci prend la défense de son fils et aurait réussi à arracher l’arme au gendarme. Une vive altercation opposera la population et le disciple de sainte Geneviève qui n’a pas hésité à appeler en renfort les militaires du camp de Gbada. L’arme lui sera ensuite remise mais après moult négociations. Se sentant certainement blessé dans son amour-propre, le gendarme aurait tiré à bout portant sur le père du conducteur de véhicule qui lui a entre-temps arraché l’arme. Celui-ci succombe sur-le-champ. Le gendarme meurtrier prend la poudre d’escampette. Cette mort a ravivé le feu. La population, sans doute inconsolable, a bloqué le trafic sur la route Akpro-Missérété-Adjohoun-Ouinhi-Kpédékpo à l’aide des pneus et troncs d’arbres brûlés. Elle pourchasse en vain le gendarme qui a réussi à lui échapper. Dans leur recherche, les manifestants ont mis à sac le poste de contrôle des forestiers soupçonné d'être la cachette pour le gendarme qui a osé ôter la vie à un des leurs. Le bâtiment a été incendié tout comme le véhicule de l'agent des Eaux et Forêts en poste. La tension est restée pendant plusieurs heures vive. Un calme précaire règne actuellement dans cette localité, après les interventions des autorités politico-administratives et militaires.

Actualités 18 mai 2016


Cep 2016: Les candidats au Cep 2016 fixés sur les épreuves à option

Le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) a procédé, vendredi 6 mai dernier, au tirage au sort des épreuves à option dans lesquelles composeront les candidats au Certificat d’études primaires, session de juin 2016. La cérémonie qui s’est déroulée à Porto-Novo a été placée sous l’égide du ministre Salimane Karimou en présence des enseignants et des écoliers venus nombreux vivre l’événement.

Endurance et lancer de balle d’une part, Dessin d’autre part. Ce sont les épreuves respectivement d’Education physique et sportive (EPS) et d'Education artistique (EA) dans lesquelles devront composer les candidats au Certificat d’études primaires (Cep), session de 2016. Elles ont été tirées chacune au sort vendredi dernier par deux écoliers, représentants tous les candidats du Bénin.

Pour l’option EPS, le choix portait sur chacune des 14 couples des composantes de l’épreuve. Il y avait pêle-mêle dans le panier :Gymnastique et Endurance, Gymnastique et Course de vitesse, Gymnastique et Grimper, Gymnastique et Saut en hauteur, Gymnastique et Lancer de balle, Endurance et Grimper, Endurance et Saut en hauteur, Endurance et Lancer de balle, Course de vitesse et Grimper, Course de vitesse et Saut en hauteur, Course de vitesse et Lancer de balle, Grimper et Saut en hauteur, Grimper et Lancer de balle puis enfin Saut en Hauteur et Lancer de balle. Les 14 enveloppes étaient soigneusement bien scellées et déposées dans le panier commun. Avant le tirage de l’épreuve d’EPS, les écoliers présents dans la salle souhaitaient en secret voir choisir le couple Course de vitesse et Saut en hauteur. Mais il en a pas été ainsi. Le sort en a décidé autrement. Dame chance n’était pas du côté de Hermione Quenum, écolière à l’école urbaine centre groupe B de Porto-Novo qui a opéré le choix. C’est la grande tristesse dans le rang de ces candidats après le choix Endurance et Lancer de balle. Ce couple d’épreuve semble être redouté des candidats. Mais ils n’ont plus le choix et cette épreuve s’impose désormais à eux.
En ce qui concerne la matière d’Education artistique (EA), la volonté des candidats a été réalisée. L’épreuve de Dessin qui était fortement souhaitée par ces écoliers a été choisie au sort par leur pair Claude Agossou, écolier à l’école primaire groupe D de Ouinlinda à Porto-Novo. C’est la grande joie des candidats qui semblaient détester l'épreuve de Couture, la seconde épreuve de cette discipline.
Pour le directeur des examens et concours (Dec) au niveau du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp), Bio Soumanou Chabi Gado, ces tirages publics sont une exigence des textes sur le Cep. Lesquels textes obligent le ministère à procéder à un mois de l’examen, au tirage au sort des épreuves dans lesquelles les candidats doivent composer dans les disciplines EPS et EA. Cette innovation fait partie des réformes opérées depuis quelques années dans l’éducation primaire, précise le ministre Salimane Karimou. Cette opération tranche avec la pratique par le passé où c’est le jour de la composition que les épreuves sont tirées au sort devant les candidats qui sont mis devant le fait accompli. Grâce aux nouvelles réformes, les candidats disposent encore d’un mois pour se préparer et rattraper le retard. ?

Education 09 mai 2016


Audience au Palais de la Marina: Patrice Talon reçoit le secrétaire d’Etat français au Développement

Le président de la République Patrice Talon a eu, mardi 3 mai au Palais de la Marina, un entretien avec André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie. Au menu, le renforcement de la coopération au développement entre le Bénin et la France.

La visite du chef de l’Etat, il y a quelques jours à l’Elysée, dégage déjà une bonne suite pour le renforcement de la coopération au développement entre la France et le Bénin. André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie en séjour depuis lundi dernier au Bénin, s’est entretenu ainsi avec le président de la République Patrice Talon sur des sujets d’urgence pour le nouveau patron du Palais de la Marina. « Nous avons évoqué le renforcement de l’Aide au développement, qu’il s’agisse de l’aide structurelle en matière d’énergie à moyen et long termes, notamment l’énergie solaire, qu’il s’agisse d’aider le Bénin à honorer ses engagements dans les mois qui viennent en matière de finances publiques», souligne le secrétaire d’Etat français. Autre sujet au menu, les questions de sécurité, en l’occurrence la nécessité pour les deux Etats de renforcer la coopération dans le domaine des renseignements. «Il est évident aujourd’hui que nous devons renforcer la coopération et la coordination entre nos services de renseignement. Il faut que les services de renseignements des pays européens coopèrent davantage avec les pays africains comme le Bénin», insiste-t-il.

André Vallini informe par ailleurs que le chef de l’Etat est revenu sur le renforcement des compétences pour impulser une dynamique d’efficacité à l’administration béninoise. «Le président Talon a beaucoup d’idées pour moderniser la gestion publique du Bénin. Il espère s’appuyer sur des experts de haut niveau qui pourraient appartenir à la diaspora franco-béninoise et être intéressés par l’idée de venir appuyer de façon temporaire le Bénin à prendre un nouveau départ», conclut-il.
Plusieurs ministres ont pris part à cette audience, en particulier le ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence, Pascal Irénée Koupaki, le ministre d’Etat en charge du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci.

Actualités 04 mai 2016


Crise du football au Bénin: La Fifa fixe le 4 mai prochain pour les élections à la FBF

Encore 72 heures et le délai accordé au Comité de normalisation arrivera à expiration, sans qu’il n’ait réussi à faire organiser le Congrès électif du nouveau Comité exécutif de la Fédération béninoise de football ? Prenant acte du blocage qui a conduit à cette situation, la Fifa a donc fini par réagir. A travers sa correspondance en date du mercredi 27 avril et signée de son secrétaire général par intérim, Markus Kattner, elle a non seulement renouvelé sa confiance au président Rafiou Paraïso et son équipe, mais fixé l’élection pour mercredi 4 mai prochain impérativement.

Avant l’expiration du délai du samedi 30 avril qu’elle lui avait accordé, la Fifa s’est vu dans l’obligation de reconduire sine die le Comité de normalisation du football béninois (Conor). Estimant qu’ils sont sur le bon chemin, l’instance faîtière du football mondial a renouvelé sa confiance à Me Rafiou Paraïso et aux membres de son équipe. La Fifa a également fixé la date du Congrès électif, impérativement au mercredi 4 mai prochain.
En effet, instruit par la Fifa pour procéder à l’élection et à l’installation d’un nouveau bureau du Comité exécutif de la FBF, au plus grand tard le 30 avril, le Conor s’est retrouvé face à une situation de blocage. Depuis quelques jours, tous les regards étaient tournés vers le siège de l’instance à Zurich en Suisse. Finalement, elle a réagi dans la journée du mercredi 27 avril (Voir fac similé de la correspondance de la Fifa adressée au président du Conor).
Il ressort de cette correspondance que le mandat du Conor est prorogé tacitement jusqu’au 4 mai et en cas de non tenu du Congrès, jusqu’à l’élection d’un nouveau Comité exécutif à la tête de la FBF. On retient aussi que l’instance présidée par Me Rafiou Paraïso reste le seul interlocuteur de la Fifa au Bénin et que le processus électoral conduit par ce dernier est validé et ne saurait être modifié.
Aussi reconnait-elle que le Conor a bien conduit les autres activités devant sceller la réconciliation entre les différents acteurs de la famille du football béninois. Il s’agit des rencontres avec les acteurs, des activités footballistiques à savoir la double confrontation des Ecureuils face au Soudan du Sud dans le cadre des éliminatoires de la Can Gabon 2017, l’engagement des équipes de catégories d’âge dans les compétitions continentales, ainsi que l’organisation depuis le 2 mars dernier, des championnats nationaux de transition, Ligue 1, Ligue 2, Ligue 3 et de la division régionale. Elle a donc apprécié favorablement le travail réalisé jusque-là.
Par ailleurs, la Fifa n’a pas validé le Forum sur le football béninois que certains acteurs souhaitaient. Grande sera la surprise de ceux qui pensaient que Rafiou Paraïso et le Conor ont failli à leur mission et s’attendaient à voir la Fifa les démettre de leurs fonctions.
En ce qui concerne la décision du Tribunal de première instance de Porto-Novo, la Fifa a tenu à réaffirmer son indépendance et son principe de non ingérence d’un tiers dans les affaires de ses associations nationales membres. Maintenant, que feront les plaignants qui ont saisi cette instance judiciaire au fin d’empêcher l’organisation du Congrès électif le 4 avril dernier ? Vont-ils retirer leur plainte ou chercher à affronter la Fifa ? Au risque d’amener la Fifa a sanctionner le Bénin à l’occasion de son prochain Congrès prévu dans quelques jours à Mexico, la réaction du gouvernement et surtout du ministre des Sports, Oswald Homéky, est attendue après ces nouvelles orientations données par Zurich ?

Sports 28 avr. 2016


Mounirou Daouda, promoteur du TIC2F: «Travailler à faire connaître le Bénin en dehors de la politique»

Passionné de football et membre de la diaspora béninoise en France, Mounirou Daouda traine sa bosse dans le milieu du sport roi depuis plusieurs années. Et son credo comme il aime à le rappeler est d’aider la jeunesse et principalement promouvoir celle de son pays en Europe. Dans cette interview, il nous parle de la compétition des jeunes dénommée du Tournoi international des centres de formation de football (TIC2F) qu’il organise actuellement à Cotonou et qui regroupe une douzaine d’équipes de la sous-région.

La Nation : Comment est née l’idée d’organiser ce tournoi de football ?

Mounirou Daouda : L’idée est venue du fait qu’il y avait une absence totale de ce genre de tournoi au Bénin. Il fallait donc qu’on fasse quelque chose. C’est pourquoi nous avons initié cette compétition, pour permettre aux jeunes des centres de formation de se mesurer entre eux et de jauger en même temps leurs niveaux.

La compétition est actuellement à sa 6e édition. Mais que peut-on en retenir?

Elle a grandi en maturité. Si c’était un enfant, à six ans, on peut dire qu’il a commencé par marcher. Aujourd’hui, le tournoi est reconnu dans le monde entier. La preuve, des experts du football sont présents. Ils sont venus simplement parce qu’ils en ont entendu parler. Ils ont vu des éléments sur le tournoi et m’ont confié après l’ouverture, qu’ils assistent à une fête formidable. Je leur ai répondu que le meilleur reste à venir le dimanche prochain. Puisque ce sera la finale avec la présence des autorités. Ça nous permettra, en même temps, de voir toutes les équipes ensemble et de les récompenser.

Pour cette 6e édition, quelles sont les équipes en compétition?

Pour cette édition, nous avons vu grand. Nous avons sept équipes de la sous-région qui sont présentes. Il y a le Kozaf, tenant du titre qui vient du Burkina-Faso. Nous avons aussi, deux équipes du Togo, une du Nigeria, une du Ghana, une qui est arrivée de la Côte d’Ivoire et une équipe mixte du Nigeria et du Ghana. Cette année, exceptionnellement, nous avons fait appel à une équipe de l’Afrique centrale, notamment du Cameroun pour rehausser le niveau de la compétition. Le Cameroun n’est plus à présenter au niveau du football mondial. L’objectif est de voir le niveau de ces jeunes par rapport à celui des nôtres ici au Bénin. Il y a cinq équipes qui ont été retenues après un tour préliminaire qui a eu lieu en décembre dernier. Il s’agit d’Alodo Sport, de Divinité suprême, de Bénin foot académie, d’Abi Sport et de Best Academy. Et je suis déjà satisfait parce qu’on assiste à des spectacles de grande qualité. Les scores sont très serrés. On a suivi les conseils de nos experts de l’année dernière. Un brassage a été effectué pour avoir une compétition de qualité.

Des experts ont été aperçus dans les gradins?

Exact, ils sont présents. Nous avons Japhet Ndoram, qu’on ne présente plus sur le continent africain. Il est un ancien de Nantes et a fait aussi les beaux jours de Monaco. C’est un très grand joueur tchadien qui s’est mis aujourd’hui dans l’événement. Il est un parrain de cet événement parce que, après avoir vu le projet, il y a adhéré. Il est accompagné de Lamine Badiane, un journaliste reconnu sur le plan mondial. Ce sont des gens qui ont adhéré à notre projet et qui ont décidé, depuis l’année dernière, de venir nous soutenir chaque fois. Il y a aussi José Anigo qu’on ne présente plus. Directeur de recrutement de l’Olympique de Marseille pour l’Afrique, il est là aujourd’hui pour détecter des pépites. Il y aura aussi des représentants du Football Club de Rennes ce jour, avec notre compatriote Eric Atta qui est le responsable du recrutement au niveau de cette équipe. Il sera dans les tribunes ce jeudi 21 avril, pour voir ce qu’il y a de meilleurs et de talentueux parmi nos jeunes. L’objectif, comme il l’a laissé entendre, c’est d’arriver à dénicher de belles perles pour l’autre côté de la Méditerranée.

Qu’en est-il des enfants que vous aviez sélectionnés l’année dernière ?

Effectivement, deux joueurs avaient été détectés par l’Olympique de Marseille. Ils ont reçu des convocations avec une prise en charge totale pour effectuer l’essai. Malheureusement, ces jeunes, au moment d’arriver à l’aéroport, ont accusé une heure de retard. Ils ont raté le vol. Avec les clubs professionnels de football en Europe, ce sont des erreurs qui ne se pardonnent pas. J’ai joué ma partition en essayant de les mettre en vitrine pour que les experts les recrutent. Le reste, c’est à voir avec leurs dirigeants. C’est pourquoi aujourd’hui, nous avons sensibilisé la plupart des responsables de ces centres de formation. S’ils ont de bons joueurs, ils doivent déjà commencer à réunir leurs papiers, parce qu’à n’importe quel moment, on peut les retenir. Si vous avez une perle, vous devez le reconnaître. Parlant des pièces, il s’agit surtout des passeports par exemple. Son établissement peut prendre jusqu’à deux mois parfois alors qu’il y a la convocation qui demande que le joueur concerné débarque rapidement. Les responsables ont tous compris que pour réussir ensemble, chacun doit y mettre du sérieux.

Comment préserver les acquis et aller de l’avant ?

Mon souhait est de voir l’Etat béninois s’impliquer dans l’organisation de ces genres de compétition. Il nous faut son accompagnement. Tout seul, on n’arrive à rien. Ensemble, nous réussirons à soulever des montagnes. Si le gouvernement prend conscience aujourd’hui que ce genre d’événement permet à la jeunesse de montrer ses talents, je pense qu’on peut y arriver. Le Bénin est connu sur le plan politique. Mais, pourquoi ne pas continuer à travailler pour qu’il le soit aussi dans d’autres domaines comme le sport ? Je vais également profiter de cette occasion, pour demander aux sponsors de nous accompagner. Si on veut que le football béninois rayonne en Afrique et dans le monde, il faut que les sponsors adhèrent à ce genre de projet. Avec un peu de moyens, on peut accompagner. On est ouvert à toutes les propositions.

Sports 21 avr. 2016


Miss Bénin 2016 / Phase régionale Alibori-Borgou: Nathalie M’Pinti et Elodie Suanon qualifiées pour la finale

Elodie Suanon et Nathalie M’Pinti représenteront respectivement l’Alibori et le Borgou à la phase finale du concours national de beauté Miss Bénin 2016. Elles sont sacrées miss départementales dans la nuit du samedi 16 avril dernier à Parakou à l’issue d’une soirée élective sobre gâchée quelque peu par la pluie.

Nathalie M’Pinti, 24 ans, taille : 1m68 pour un poids de 54 kg, étudiante en 2e année de journalisme, est élue miss Borgou 2016. Elle a pour première et deuxième dauphines respectivement Monique Sacramento (24 ans ; 1m72) et Pauline Seydo (20 ans ; 1m75). Fatoumatou Salifou, Falilatou Mora et Idiatou Sètamou étaient également de la partie.

La Miss Alibori 2016 répond au nom d’Elodie Suanon. Agée de 21 ans, elle a une taille de 1m70. Henriette Hangnanmey (23 ans ; 1m82) déjà nominée l’année dernière, conserve son écharpe de 1ère dauphine de Miss Alibori. Félicité Layo Ladoké (23 ans ; 1m76) est élue deuxième dauphine au détriment de Jacqueline S. Wandji revenue après avoir occupé cette position l’année passée, d’Amena Bio Sabi Daphia et Sophiath Ali également candidates.
Les trios gagnants de ces élections régionales Alibori-Borgou de la 22e édition du concours Miss Bénin ont été désignés dans la nuit du samedi à dimanche 17 avril à l’annexe de l’Institut français à Parakou. Les choix du jury sont intervenus après un premier passage de présentation générale suivi de trois parades des candidates. Lors de la première parade, les beautés ont défilé en tenue traditionnelle avec en ligne de mire le sourire, la maîtrise du rythme et l’originalité de la tenue comme critères. La deuxième s’est déroulée en tenue dite olympique ou de plage ou encore « tenue de vérité », à l’abri des flashes des téléphones, smartphones et autres cameras amateurs. En tenue de soirée pour la troisième et dernière parade, les miss ont été confrontées au redoutable exercice d’art oratoire à travers lequel elles devraient dire devant l’assistance ce que leur inspire le thème « Enfant de la rue ». Elles se sont débrouillées comme elles peuvent. Une fois encore, cette épreuve a révélé quelques tares et carences en matière de culture générale et d’élocution chez certaines candidates. Celles-ci, au-delà de leur charme physique, n’ont pas su puiser les ressources nécessaires en elles pour dompter les regards hagards et convaincre avec un argumentaire solide l’auditoire, les membres du jury et les spectateurs qui ont effectué le déplacement malgré la grande pluie de la soirée.
Nathalie M’Pinti et Elodie Suanon se sont tirées d’affaire avec brio et se sont qualifiées ainsi pour aller à la conquête du diadème de la plus belle femme du Bénin que porte la ravissante Sylvania Chelsie Fadohan depuis son élection l’année dernière. En attendant la grande finale nationale du concours prévue pour le 23 juillet prochain à Cotonou, les phases départementales de la compétition se poursuivent après les étapes de Natitingou pour l’Atacora-Donga et Parakou pour l’Alibori-Borgou.

Culture 18 avr. 2016


Campagne électorale pour le second tour de l'élection présidentielle: Le PCB appelle le peuple à voter Patrice Talon

Le Parti communiste du Bénin (PCB) a tenu, mardi 15 mars à son siège à Cotonou, un point de presse sur le thème « PCB et le second tour de l’élection présidentielle de mars 2016 ». C’était l’occasion pour le porte-parole du parti, Jean Kokou Zounon, de lancer un appel franc, exigeant et responsable au peuple à voter au profit de Patrice Talon.

« Une bataille vient d’être gagnée mais le combat n’est pas fini », a déclaré le porte-parole du Parti communiste du Bénin (PCB) Jean Kokou Zounon au cours d’un point de presse organisé, mardi 15 mars. Cette sortie fait suite à la proclamation des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle du 6 mars par la Cour constitutionnelle, dimanche 13 mars dernier, confirmant ainsi les grandes tendances qu’avait données la CENA.

Jean Kokou Zounon affirme qu’en votant contre Lionel Zinsou, le peuple a voulu réaffirmer sa dignité et la souveraineté du Bénin, en donnant la primauté à une industrie nationale et aux produits locaux contre l’envahissement des marchés par les produits importés.
Le porte-parole du Parti communiste du Bénin, Jean Kokou Zounon, a laissé entendre que le peuple doit cesser d’espérer en un messie qui vient résoudre les problèmes à sa place et ériger en loi sa volonté de désigner, surveiller et destituer les dirigeants à travers des assises nationales souveraines et patriotiques. Seuls les états généraux, a-t-il ajouté, pourront définir et imposer les bases pour un assainissement des mœurs politiques, économiques et impulser un programme patriotique pour le développement du Bénin. Sinon, les mêmes causes produiront les mêmes effets, indique-t-il.
Le Parti communiste du Bénin, par son appel, se démarque d’abord du triomphalisme et recommande le maintien de la mobilisation, la détermination et la vigilance.
Le porte-parole du PCB a évoqué les dernières nominations faites en Conseil des ministres. Il considére le décret portant régime indemnitaire applicable à certains cadres comme une provocation.
Jean Kokou Zounon exige l’organisation des états généraux afin de lutter contre l’impunité, l’apatridie, la fraude, le clientélisme, le régionalisme pour une nouvelle éthique.

Politique 16 mars 2016


Championnat de transition de football: La date limite d’achat du cahier des charges fixée au lundi prochain

Le Comité de normalisation (Conor) et les responsables des clubs ont échangé, mercredi 17 février dernier au siège de la Fédération béninoise de football à Porto-Novo, sur les dispositions pratiques de l’organisation du championnat de transition. Des 46 représentants de clubs attendus, 39 ont répondu présents au rendez-vous.

Abandonnés depuis le 16 mars 2015, les stades béninois reprendront certainement droit de cité, à partir du 2 mars prochain. C’est le souhait du Conor qui conformément au chronogramme qu’il a établi, a programmé le démarrage du championnat de transition pour cette date. Ses membres s’y affèrent ardemment. Dans la foulée, 46 clubs dont 19 pour la Ligue 1, 19 en Ligue 2 et 8, s’agissant de la Ligue 3, se sont déjà manifestés.

C’est pour leur expliquer les dispositions pratiques prises dans le cadre de l’organisation de ce championnat, qu’une séance de travail a eu lieu avec leurs responsables, mercredi 17 février dernier à Djassin, à Porto-Novo. Un cahier de charges a été élaboré à cet effet et son acquisition est subordonnée au paiement de 50 000 F CFA par club. Il est disponible au siège de la Fédération à Porto-Novo et à celui de la Ligue de football, à Cotonou. Le délai pour les renvoyer est fixé au lundi 22 février prochain à 12h.Les conditions qui y sont inscrites, selon le président du Conor, Rafiou Paraïso, ne sont pas trop exigeantes. Le championnat se jouera sur une période de 3 mois, à raison de 2 matches par semaine.
Le responsable chargé de l’organisation des championnats, Quentin Didavi, a ensuite invité les clubs à se conformer au cahier de charges spécialement allégé pour leur permettre de ne pas engager beaucoup de dépenses. S’agissant des licences, il a expliqué que les agents commis à cette tâche par l’ancien bureau de la Fédération que la FIFA a démis, n’ont pas mis la base de données à la disposition du Conor. A ce titre, il a annoncé que tous les joueurs sont désormais libres de s’engager avec le club de leur choix. Toutefois, a-t-il rassuré, le Conor tiendra compte des clubs qui ont des contrats écrits avec des joueurs. Une subvention a été promise aux clubs participants, pour leur permettre de souffler. «On n’a pas reçu pour mission de revoir les statuts. On n’a pas cette compétence de le faire. Seule la Fifa peut nous dire de revenir sur les statuts. Le Comité qui sera désormais porté à 15 membres au terme du congrès électif du 30 mars 2016 pourra décider de ce qu’il pourra faire des statuts par rapport à ce qu’on aurait déposé. Les recommandations du forum seront remises au Comité exécutif qui viendra à l’issue du congrès prochain », a-t-il clarifié à l’endroit des responsables qui exigeaient le toilettage des textes avant le démarrage du championnat¦

Sports 19 févr. 2016


Incendie au trésor public: Plusieurs tonnes de papiers broyés embrasés

L’incendie qui s’est déclaré au Trésor public en début d’après midi du mercredi 10 janvier, n’a fait ni victime, ni dégâts matériels importants. Mais l’épaisse fumée qui s’est échappée a provoqué une panique générale qui a perturbé les riverains des heures durant.

Plusieurs tonnes de papiers broyés entreposés derrière le bâtiment des archives du Trésor public ont été embrasés par un incendie d’origine inconnue. C’était au début de l’après midi du mercredi 10 janvier.

C’est grâce à la vigilance de certains agents de la maison qui ont aperçu l’épaisse fumée qui se dégageait dudit entrepôt, que l’alerte a été donnée. Très vite, ils se sont mobilisés pour éteindre le feu avec une dizaine de bouteilles d’extincteurs placardés ici et là contre les murs de la maison. Ils ont pu empêcher le feu d’atteindre le bâtiment des archives du Trésor public, avant d’être rejoints dans leur combat par trois véhicules des sapeurs-pompiers venus à la rescousse quelques minutes plus tard.
La fumée chargée de débris qui s’est élevée dans le ciel, a provoqué une panique au sein des vendeuses bordant le mur du trésor public, côté ouest. Le marché a dû être interrompu pendant un bon moment. « La fumée nous a couvert ici avec les débris et personne ne pouvait rester sur place. On a dû abandonner nos marchandises en catastrophe et c’est quand les sapeurs pompiers ont maîtrisé l’incendie que nous sommes revenues», confie une vendeuse de beignets proche du drame.
Mais comment les papiers broyés se sont-ils retrouvés à cet endroit? Selon Paterne Amoussou, chef Service matériel au Trésor public, ce sont des documents des archives entassés depuis des dizaines d’années. Il ont été traités récemment par un cabinet recruté à cet effet. «Ce sont les débris des documents hors d’usage qu’ils ont détruits et qui ont pris feu. Les vrais documents encore utiles sont à l’intérieur du bâtiment qui heureusement n’a rien eu», explique-t-il. Selon lui, personne n'était proche du drame.
Yometowu Zacharie, directeur général adjoint du Trésor et de la comptabilité publique, explique que ces papiers broyés sont entreposés, le temps de leur trouver un preneur. «Certains l’utilisent pour faire du recyclage et fabriquer des cartons et autres. On attendait donc la décision qui va désigner celui qui va gagner le marché», justifie-t-il ¦

Actualités 11 févr. 2016


Audiences à la Cour constitutionnelle: Le social et les élections au menu des échanges

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo a reçu en audience lundi 8 février, plusieurs personnalités de même que les autres institutions de la République. C’était au siège de la Cour.

Naresh Aggarwal, 2e vice-président du Lions Club International et Alexis-Vincent Gomès, past directeur international, tous deux à la tête d’une délégation du Lions Club International au cabinet du président de la Cour constitutionnelle.

«Ça a été un privilège de discuter des réalisations et des projets pour venir en aide aux populations», a déclaré Naresh Aggarwal, 2e vice-président du Lions Club International. Pour lui, le club peut faire quelque chose et c’est dans cette optique que dimanche dernier, il a discuté d’un important projet avec la banque d’insuline. «Il y a un grand besoin de venir en aide à ces populations ; j’ai rassuré le président de notre disponibilité», a-t-il souligné, rappelant que le président de la Cour constitutionnelle a fait preuve d’une écoute attentive. Une disponibilité dont fait également montre Alexis-Vincent Gomès, past directeur international. «Nous sommes venus avec un agenda chargé», explique-t-il, car le président de la Cour constitutionnelle est un grand lion avec qui il a évoqué les besoins de la communauté dont la devise se résume à la paix au sein des communautés. La paix à travers la santé et l’espoir d’une vie plus humanitaire étant donné que lui-même est dans l’action.
«Nous allons voir comment apporter des financements substantiels au centre de dialyse qui a des problèmes de fonctionnement», promet Alexis-Vincent Gomès, qui expose qu’ils sont en pleine tournée qui les conduits à travers l’Afrique ; une tournée qui vise à rencontrer les amis du Bénin afin de pousser le Bénin à vite devenir un District.
La délégation suivante était celle de l’Union Européenne conduite par Josep Coll, chef de la Délégation de l’Union Européenne. «Notre mission était de poursuivre les contacts avec les autorités du pays et d’aller recueillir les informations à la source sur l’évolution du processus électoral», a affirmé Josep Coll. Il a reconnu avoir été informé sur le diagnostic de l’évolution du processus électoral.
Josep Coll a avoué ne pouvoir rendre compte de ce qu’il a entendu cependant qu’il a déclaré avoir reçu une présentation sereine du processus. Le chef de la Délégation était entre autres accompagné des ambassadeurs de la France, de l’Allemagne et du chargé d’affaires néerlandais.
La dernière délégation était constituée des candidats et représentants de candidats à l’élection présidentielle du 28 février prochain, délégation dite "Coalition de la rupture". Pour Sacca Lafia, ladite délégation, très inquiète, après sa visite au Cos-Lepi le 4 février dernier, a affirmé avoir sollicité la rencontre avec le président et les membres de la Cour constitutionnelle. «La délégation de la Coalition de la rupture très inquiète de l’édition des cartes d’électeur et de la possibilité de leur distribution à temps a fait un déplacement à la Cour pour sonner l’alarme», indique-t-il. Selon ses explications, si on fait le bilan aujourd’hui, à peine deux départements pourront disposer de leurs cartes. Les dix autres ne le pourront pas, apprécie-t-il. Son souci est que la Cour constitutionnelle prenne les mesures qu’elle va juger nécessaire pour permettre à ces départements de disposer des cartes afin que le scrutin du 28 février se passe dans la paix et la sérénité.
En réponse, la Cour constitutionnelle se dit préoccupée de la situation et a promis qu’elle jouera sa partition, afin que la date constitutionnelle du 6 avril soit respectée.
Cette délégation était composée entre autres de Sacca Lafia, Alexandre Hountondji, de l’ancienne députée Affo Djobo, de Mathurin Nago et de Didier Houéha¦

Actualités 09 févr. 2016


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