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Nouvelles

En fin de mission au Bénin : Patricia Mahoney fait ses adieux à Aurélien Agbénonci
Son séjour est arrivé à son terme. Patricia Mahoney, ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique (Usa) est en fin de mission au Bénin après plus de deux ans passés au poste. Ce mardi 1er février, elle est allée faire ses adieux au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Plusieurs sujets ont meublé les échanges entre les deux personnalités qui ont notamment fait le tour d’horizon de la coopération bilatérale entre le Bénin et les Etats-Unis. Le ministre et son hôte se sont réjouis de la qualité des relations entre les deux pays qui partagent les mêmes valeurs, à savoir, la démocratie, la bonne gouvernance, la défense des droits humains, la promotion du genre pour ne citer que celles-là. Le chef de la diplomatie béninoise a, en outre, insisté sur les réformes en cours au Bénin depuis 2016 et la nécessité de poursuivre l’agenda de transformation du Bénin. Née le 10 février 1959 à Stamford, Patricia Mahoney est titulaire d’un master obtenu à l’Université de Hawaï et d’une licence décrochée à Harvard. Nommée à la tête de la représentation diplomatique de son pays au Bénin, elle a présenté ses lettres de créance au chef de l’Etat, Patrice Talon, le 4 juillet 2019 qui, par coïncidence, est aussi la date de célébration de la fête nationale de son pays. L’ambassadrice des Etats-Unis, en fin de mission, est polyglotte. En dehors de l’anglais, elle parle le français, le thaï, le népalais et le laotien. Avant sa nomination au Bénin, elle était directrice du bureau de l’Asie et Sud-Est et du Pacifique au département d’Etat de son pays. Elle a reçu plusieurs distinctions honorifiques aussi bien au département d’Etat que dans le milieu académique.   Actualités 02 févr. 2022


Département du Plateau : Incendie au marché d’Igana à Pobé
Une grande partie du marché d’Igana dans la commune de Pobé est partie en fumée. L’incendie s’est produit dans la journée du dimanche 30 janvier dernier. L’origine du drame n’est jusqu’ici pas connue. Même si on ne déplore pas de pertes en vie humaine, les dégats sont énormes. Plusieurs appâtâmes et autres étalages des commerçantes ont été ravagés. Il en est de même des marchandises stockées pour être vendues lundi 31 janvier, jour du marché d’Igana. Les bonnes dames ont fait le triste constat sur le terrain. Elles n’ont pas pu retenir leurs larmes face au lourd bilan de l’incendie qui affecte ainsi leurs activités commerciales et leurs chiffres d’affaires. Le maire de Pobé, Simon Dinan, accompagné de ses collaborateurs, s’est rendu sur le site hier pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts. Cet incendie, à l’en croire, est le deuxième du genre qui se produit dans l’arrondissement d’Igana dans la même semaine. Tout comme Igana, l’arrondissement d’Issaba a été également secoué par le feu au cours de la même semaine, explique le maire. Pour l’édile de Pobé, il urge d’agir vite pour consoler les sinistrés et leur permettre de se reprendre rapidement. Simon Dinan envisage à cet effet des actions pour soulager un tant soit peu ces bonnes dames. La mairie entend saisir l’occasion pour accélérer le processus d’élaboration et d’adoption du Plan communal de contingence (Pcc) de la commune de Pobè. Lequel plan permettra non seulement de contribuer à la prévention et à la gestion des risques et catastrophes, mais aussi et surtout de renforcer la résilience des populations aux changements climatiques. Le maire Simon Dinan lance alors un appel au gouvernement, à tous les organismes nationaux et internationaux ainsi qu’à toutes les personnes de bonne volonté pour accompagner son conseil communal dans la dynamique de la mise en place de son Pcc .   Société 01 févr. 2022


17e journée de la ligue pro de football du Bénin : Loto-Popo Fc s’offre le billet de la super ligue pro
Victorieux de Soleil Football club, mercredi 26 janvier dernier à Grand-Popo, Loto-Popo Football club est sûr de défendre son titre en super ligue Pro pour le compte de la saison 2021-2022. Avec ce succès, Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers occupent la 4e place dans la zone avec 25 points +5 avant leur dernier match face à Energie Fc le week-end prochain. Loto-Popo Fc a fait le plus dur en arrachant son ticket pour la super ligue pro 2021-2022. Le champion en titre s’est débarrassé de Soleil Fc, mercredi 26 janvier dernier à Grand-Popo par le score de 1-0. Avec comme objectif de remporter cette partie pour s’assurer leur qualification avant la dernière journée de la compétition, Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers ont fait preuve de détermination pour y arriver. Néanmoins, ils ont eu du mal à trouver la solution avant la mi-temps. En face, l’armure défensive de Soleil Fc a fait feu de tout bois pour contrer les velléités offensives adverses. Les joueurs de la Loterie nationale du Bénin ont multiplié les occasions sans réussir à être efficaces dans les derniers gestes en première partie. De retour des vestiaires, ils vont poursuivre sur la même lancée mais vont se heurter à la défense adverse qui résiste. A la 76e minute, Rodrigue Fassinou déborde sur son côté droit. Il réussit un centre bien récupéré par Faïzou Kpara. L’avant-centre contrôle le ballon de la tête et donne l’avantage à son équipe. A 1 but à 0, les locaux insatiables vont tenter en vain de corser la note.C’est sur ce score que Louis Houngnandandé siffle la fin du match. Avec ce service minimum, Loto-Popo Fc totalise 25 points +5 buts. Il occupe la 4e place de la zone B avant son dernier match de la ligue pro contre Énergie Fc à Grand-Popo, dimanche prochain. A noter que dans cette zone, Espoir Fc, leader avec 30 points +9 devant Dadjè Fc 29 points +8 et Dynamo d’Abomey 27 points +9 sont assurés eux aussi de se qualifier pour la super ligue pro. Sports 28 janv. 2022


Préservation de la paix dans le septentrion : Le Médiateur de la République lance les audiences foraines
Le Médiateur de la République a procédé, ce mardi 25 janvier à Parakou, au lancement de ses audiences foraines pour le compte des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. C’est sur les thématiques liées au foncier, aux conflits entre les agriculteurs et éleveurs et à l’extrémisme violent. En appui aux efforts de préservation d’un climat de paix déployés par le gouvernement, le Médiateur de la République a lancé, ce mardi 25 janvier à Parakou, l’édition 2022 de ses audiences foraines dans le septentrion. Au total, 18 communes et 110 arrondissements des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga sont concernés. Prévue pour prendre fin en avril prochain, l’activité vise à sensibiliser 5 500 personnes des localités à sillonner. Créé par la loi N° 2009-22 du 3 janvier 2014, le Médiateur de la République est un organe intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Il assure, dans ce cadre, la protection des droits des citoyens-usagers face à l’administration centrale de l’Etat, les collectivités décentra-lisées et les établissements publics, puis contribue de ce fait à la bonne gouvernance administrative et à l’amélioration de l’Etat de droit au Bénin. Cette mission qui lui est dévolue mérite davantage d’être portée à la connaissance des populations. D’où le bien-fondé de l’organisation chaque année d’activités à l’instar de ces audiences foraines, a expliqué le Médiateur de la République, Pascal Essou. En tant qu’outil régulateur de la paix, de gestion des conflits et de promotion de dialogue entre l’administration et les administrés, il fait remarquer que le Médiateur de la République constitue, de ce fait, l’avocat du peuple. « Au cours des audiences, l’institution sera présentée aux populations afin de recueillir leurs réclamations, pour procéder à leur traitement et y apporter des solutions », a précisé le Médiateur de la République. Par rapport aux problématiques relatives au foncier, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cadre de la transhumance et à l’extrémisme violent, leur choix découle, a-t-il insisté, de l’analyse des nombreuses réclamations que son institution reçoit et traite ces dernières années. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement équilibré et durable sur le territoire national, si les questions de paix, de concorde et d’unité nationale ne sont pas prises en compte. Pendant plusieurs semaines, va-t-il poursuivre, des équipes du Médiateur de la République vont parcourir les communes et les arrondissements ciblés pour recueillir les dysfonctionnements relevés par les administrés dans la gestion des services publics. Avant la communication sur le Médiateur de la République donnée par le directeur de cabinet de l’institution, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour accueillir la cérémonie. Il a, au nom de ses collègues, loué l’initiative et la pertinence des thématiques retenues et qui sont d’actualité. Selon lui, elles prouvent à souhait le souci du Médiateur de la République de contribuer, à travers ses actions, à la conciliation et à la sensibilisation des populations, en vue de la préservation de la paix et de la cohésion sociales, gage de développement et de la consolidation de la démocratie au Bénin. C’est dans le cadre d’un meilleur vivre-ensemble. Le Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc), à travers l’Usaid qui a rendu possible la campagne grâce à son accompagnement technique et financier, est partenaire du Médiateur de la République. Il a, par la voix de son directeur, Simplice Kuassi, réaffirmé son engagement pour son heureux aboutissement. Outre le président de la Haac, Prosper Moretti, le Médiateur de la République avait à ses côtés les préfets du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Des maires, notables, sages et autres dignitaires religieux ont également honoré de leur présence la cérémonie. Société 26 janv. 2022


15e journée de la Ligue Pro : Loto-Popo Fc s’offre une précieuse victoire
Loto-Popo Football club s’est imposé à l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. Ce succès a été possible grâce au doublé de Faïzou Kpara respectivement aux 40e et 85e minutes. Vainqueur depuis la 12e journée, Loto-Popo Fc s’est débarrassée de l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. A trois journées de la fin de la compétition, les Loto-boys qui n’avaient plus droit à l’erreur ont assuré en s’offrant une belle victoire. En effet, poussés par leur public qui a effectué le déplacement des grands jours, les locaux ont lancé les hostilités en allant très tôt à l’assaut des buts adverses. Avec un pressing haut, Faïsal Bachir s’offre la première occasion de la partie. Mais, il perd son face-à-face avec Ludovic Carlos Alla qui réussit à se dégager. Les hommes de la « Maison de la chance » vont enchainer les offensives sur le flanc droit grâce à Abdoulaye Zakiou en feu. Les visiteurs vont s’étouffer au bout de la demi-heure de jeu. A la 40e minute, Abdoulaye Zakiou prend de vitesse la défense de l’Usb et sert un caviar à Faïzou Kpara. Ludovic est battu et Loto-Popo prend l’avantage et le conserve jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les Loto-boys vont revenir avec les mêmes intentions. Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers enchaînent les séries de passes pour déstabiliser davantage leurs adversaires. Ils privent les visiteurs du ballon avec des occasions nettes sans danger pour l’Usb. L’Union sportive Baboni va subir, mais il faut attendre la 85e minute pour voir le but du break. Entré en cours de jeu, Gilbert Adangnandé retrouve Faïzou Kpara à la retombée. Le tir de l’avant-centre des Verts ne laisse aucune chance au gardien de but remplaçant du club de Parakou. Faizou Kpara signe son premier doublé de la saison. A 2-0, le match est plié mais le spectacle devient encore intéressant avec Nourou Soualiou pour son retour en championnat. Les dix dernières minutes seront difficiles pour les visiteurs. Avec cette victoire, Loto-Popo consolide sa quatrième place dans la zone B avec 22 points + 5 au compteur, en attendant son déplacement le week-end prochain à Aplahoué où il est attendu lors de la 16e journée par Dadjè Fc. Sports 21 janv. 2022


Biodiversité marine : Au Bénin, les tortues ont des anges gardiens
Tout au long de la côte béninoise, les tortues marines retrouvent la sérénité pour se reproduire. Nuit et jour, des pêcheurs et écogardes veillent au grain. L’Etat vient en renfort avec la création de deux aires marines protégées. Arangés derrière une ligne de départ, ils font tous un vœu. « Je te souhaite longue vie et la chance de revenir au Bénin ». La petite gracia, 8 ans, souffle ainsi dans la carapace de son bébé tortue. Sur la plage de Tokplégbé, à l’Est de Cotonou, la course va enfin démarrer entre la vingtaine de bébés tortues en lice. Aussitôt libérés par leurs porteurs, ce samedi 15 janvier 2022, ils s’empressent de retrouver le chemin de l’Océan. En cinq minutes, ces petits animaux de mer se sont laissés emporter par le creux des vagues, sous les ovations de leurs porteurs. Les plus lents se feront aider. Mais l’enthousiasme atteint son paroxysme quand il s’est agi de libérer en mer une tortue olivâtre adulte. Patrice Sagbo, écologiste, repousse la ligne pour faire de l’espace à l’équipe chargée de prendre les mesures à consigner sur une fiche. Attention aux âmes sensibles : deux bagues portant les inscriptions BJ 2713 et 2714 sont enfoncées dans les pâtes de la tortue au dos large de 42 cm. « L’importance des bagues, c’est que quand on retrouvera cette tortue, ailleurs, comme sur les côtes américaines, on saura qu’elle a pris par le Bénin», explique-t-il. « Que Dieu te protège ! » Cette tortue a été retrouvée sur la côte, trois jours plus tôt, par Romain Coffi, pêcheur à la plage le Bélier. Il était tombé sur deux espèces lors de son aventure de pêche. « Elles étaient deux. La seconde qui est un peu plus grosse a été relâchée parce qu’elle était déjà baguée. Puisque celle-ci ne portait pas une inscription, je l’ai ramenée pour qu’on en prenne soin et que les éco gardes puissent l’enregistrer », confie-t-il. Et c’est avec fierté qu’il suit des yeux l’espèce qui retourne dans son milieu de vie et à qui la foule ne cesse de dire au revoir. « Que Dieu te protège!», entend-on sur la plage. C’est une chance qu’elles n’aient pas été tuées. Le littoral béninois est une zone de reproduction prisée. Lors d’une aventure, les pêcheurs retrouvent une dizaine de jeunes tortues dans leurs filets, et parfois moins. Ils savent désormais quoi faire. «On appelle les écogardes pour qu’ils viennent les chercher. Parfois, je les ramène moi-même sur moto », souligne Romain Coffi. Les écogardes, une cinquantaine, sont des bénévoles qui veillent sur les œufs que pondent les tortues sur les plages, jusqu’à l’éclosion, deux mois après. Grâce à leurs actions, les menaces commencent à être repoussées. « Avant, il n’y avait pas de restrictions en tant que telles. Du moins, nous n’avions pas connaissance de textes qui interdisaient la consommation de ces espèces. Quand on a su que c’est interdit d’en consommer et compris l’enjeu, on s’engage. Nous en prenons soin », martèle-t-il. Des signes de retour Des huit espèces au monde, on retrouve au moins six dans l’Atlantique dont quatre connues. La première, c’est la tortue « luth », localement appelée ‘’Agbossèguè’’. Elle peut atteindre 700 voire 900 kg. Ensuite, il y a la tortue olivâtre, une espèce moyenne qui vient sur les côtes du Bénin pour pondre ses œufs. Il y a aussi la tortue verte qui se retrouve proche de notre côte mais qui pond rarement des œufs. Sa présence au Bénin se justifie par la disponibilité de certaines algues. Le 3 janvier 2022, quatre tortues vertes ont été sauvées sur cette partie de la côte grâce à la vigilance des écogardes. Elles profitent des aménagements effectués au niveau du Plm Alédjo. « Les tortues reviennent de plus en plus. A côté des rochers, elles viennent consommer les algues. Debout sur les rochers, vous pouvez les voir. Ce qui était impossible par le passé parce que les gens les ramassaient spontanément pour consommer. Les tortues que les pêcheurs nous ramènent souvent, ce sont celles qui ont été baguées et qui ont été lâchées et qui ne sont pas allées loin », se réjouit Bienvenu Djossou. Les écogardes, ces bénévoles formés pour protéger les ressources marines, ne cessent en réalité de faire la ronde. Bienvenu Djossou en est un. Après quinze ans d’expérience, il a su développer des réflexes inédits. « Il faut être écogarde pour comprendre comment ça fonctionne. On retrace le parcours de l’animal, puis on met le piquet là où la tortue a embrouillé le sable avec ses pattes. Quand c’est mou, ça veut dire qu’il y a des œufs. On ne pousse pas le piquet trop loin au risque de les écraser. Une tortue peut pondre jusqu’à 180 œufs. Quand on trouve ces œufs, on les déplace délicatement de sorte à ne pas bouger le contenu. Si ça bouge, ça ne s’éclore pas », renseigne Bienvenu Djossou. Il est heureux de voir que les habitudes changent sur la côte et les populations participent aux efforts de protection. On retrouve même des femmes dans le rang des écogardes. « Nous suivons les pêcheurs. Quand ils trouvent des tortues dans leurs filets, ils nous les ramènent pour qu’elles soient baguées et retournées en mer. Mais quand il y a un identifiant, nous relâchons la tortue aussitôt. C’est un travail passionnant mais difficile. On fait assez de va-et-vient. Ce qui est bien, quand on trouve une tortue, on est vraiment heureuse. On s’occupe bien aussi des bébés tortues », témoigne Alexandrine Houndonougbo, une écogarde. L’aubaine des aires marines protégées, Il y a quelques semaines, plus précisément le 5 janvier 2022, le gouvernement a décidé de créer deux aires marines protégées. Une à Donaten, à l’Est de Cotonou et l’autre à l’Ouest en direction de la frontière avec le Togo, prenant en compte la réserve de la Bouche du Roy. «Ces aires marines permettront de sécuriser la mangrove et les ressources halieutiques disponibles dans ces écosystèmes qui regorgent d’une riche diversité biologique menacée ou en voie d’extinction, à savoir: tortues marines, lamantins d’Afrique, baleines et dauphins, diverses espèces de poissons, etc. », renseigne le Conseil des ministres du 5 janvier 2022. Engagé depuis plus d’un quart de siècle pour la protection des espèces marines, Joséa Bodjrènou, directeur de Nature Tropicale, trouve que c’est une aubaine et plaide pour la prise en compte de l’existant. « Les tortues entrent accidentellement dans les filets et les déchirent. Mais dans le même temps, ils sont appelés à sauver les tortues concernées. S’ils peuvent être indemnisés pour réparer leurs filets, ce serait bien. L’Etat pourrait mettre à disposition des pêcheurs des moyens pour qu’ils aillent pêcher plus loin pour préserver leurs conditions d’existence. Les écogardes travaillaient bénévolement, c’est l’occasion de les appuyer pour qu’ils se sentent plus en sécurité et qu’on leur donne les moyens pour faire le travail. Ce qu’ils font est formidable », fait remarquer Joséa Dossou Bodjrènou. Il faut poursuivre la veille et la sensibilisation. « Les tortues sont intégralement protégées. Nous devons mettre dans la conscience nationale que les tortues sont un atout pour le tourisme », insiste Joséa Dossou Bodjrènou. Chacun devrait devenir ainsi les anges des tortues pour l’essor de l’écotourisme. Environnement 19 janv. 2022


Pag 2021-2026 / Secteur éducatif : 992 milliards F Cfa prévus pour une formation de qualité
Pour les cinq années à venir, les actions projetées dans le secteur éducatif nécessiteront la mobilisation de 992 milliards F Cfa. La mise en œuvre des réformes et projets permettra d’améliorer la qualité des formations et les conditions d’études et d’augmenter les opportunités d’emplois pour les jeunes. La promotion d’une éducation de qualité et de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (Etfp) constitue l’un des sept axes stratégiques du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026. Au cours des cinq prochaines années, l’Exécutif entend poursuivre la restructuration du système éducatif, développer l’enseignement et la formation techniques et professionnels, promouvoir la recherche et l’innovation ainsi que l’alphabétisation et l’éducation des adultes. La mise en œuvre des actions envisagées nécessitera la mobilisation de 992 milliards F Cfa, soit 8,25 % du montant total du Pag II estimé à 12 011 milliards F Cfa. Il s’agira non seulement d’améliorer la qualité des formations et des conditions d’études en vue d’appuyer la transformation structurelle de l’économie, mais aussi d’augmenter les opportunités d’emplois grâce à une meilleure convergence entre l’offre et la demande. Pour ce faire, la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Etfp reste une grande préoccupation. « A l’horizon 2025, les jeunes en âge de travailler y compris les personnes à besoins spécifiques, disposent de compétences demandées par le marché du travail pour une croissance économique stable, durable et inclusive », avise le document, avec un besoin de financement chiffré à quelque 323 milliards F Cfa. « L’ambition du gouvernement est de faire de l’enseignement technique et la formation professionnelle un puissant moteur de transformation structurelle de l’économie ainsi que de créer un écosystème favorable à l’entreprenariat », selon Romuald Wadagni, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances. « Le plein emploi passe avant tout par une formation des compétences en adéquation avec les besoins actuels et à venir du marché », justifie-t-il. Pour ce faire, les réformes toucheront les séries de formation dans l’Enseignement secondaire général et le cadre institutionnel de gestion des établissements de formation. Sciences et innovations en lumière L’accent sera mis sur la valorisation des matières scientifiques et la qualité de l’enseignement des sciences, de la philosophie et du français. Le gouvernement entrevoit de mettre en place quelque 30 lycées techniques agricoles modernes, 7 écoles de métiers de référence, 6 lycées scientifiques et 2 écoles normales au cours du quinquennat. En plus, 17 anciens lycées techniques seront rénovés et équipés. Dans cette même veine, un programme de bourses d’études favorisant les filières scientifiques sera déployé ainsi que des mesures spécifiques d’incitation à la recherche et à l’innovation au niveau des universités nationales du Bénin. Au nombre des projets, il est envisagé la mise en place du Centre d’excellence d’Afrique pour l'impact sur le développement et des appuis à l’Université nationale d’agriculture (Una) et à l’Université des sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (Unstim), le développement de la Cité internationale de l’innovation et du savoir (Ciis Sèmè City). Il est également prévu la mise en place d’un régime de gouvernance des universités publiques, du statut particulier du personnel enseignant incluant un mécanisme d’évolution hors hiérarchie et de maintien en activité après l’âge limite d’admission à la retraite (éméritat) et le renforcement des infrastructures et des prestations des œuvres sociales universitaires. Le Pag II prévoit l’élaboration d’une loi sur le financement des cantines scolaires. Ainsi, le Programme intégré d’alimentation scolaire sera renforcé et étendu aux écoles où le besoin se fait sentir afin d’offrir des repas chauds aux apprenants et de les maintenir dans le système éducatif. Par ailleurs, figurent en bonne place la construction et l’équipement des salles de classe et amphithéâtres, des laboratoires, des bibliothèques dans les différents ordres d’enseignement. Soutiens Le gouvernement a bénéficié en décembre 2021 d’un financement de la Banque mondiale pour le Projet de formation professionnelle et d’entrepreneuriat pour l’emploi à hauteur de 300 millions de dollars, soit environ 174 milliards F Cfa. Cet appui devrait permettre à 46 000 apprenants de bénéficier d’une formation professionnelle de meilleure qualité et répondre aux besoins actuels et futurs du marché du travail, et à 2200 entrepreneurs et entreprises de recevoir une formation et un financement. Le Bénin a également le soutien de la Coopération allemande qui finance le projet « Promotion de la formation professionnelle au Bénin » (Profop) visant à améliorer le cadre institutionnel de l’offre professionnelle formelle, en l’adaptant aux besoins de l’économie locale. Par le biais d’accords de coopération entre les structures de formation et les acteurs locaux, 855 jeunes dont 240 femmes recevront une formation solide dans 15 filières dans les secteurs de l’agriculture et des énergies renouvelables. Education 19 janv. 2022


Championnat amateur féminin de Football : Gazelles vainqueurs, Naja Fc s’incline
La deuxième journée du Championnat amateur féminin de Football s’est déroulée le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. Vainqueur de l’Umsa par le score de 2-1, les Gazelles sont leaders du groupe B avec 6 points +5. Avec cette deuxième défaite, Umsa est lanterne rouge avec 0 point-7.  Contraint au nul lors de la première journée et battu (2-3) lors de la deuxième journée par Aïnonvi Fc, Naja Football club de Cotonou est 6e au classement avec 1 point-01. Résultats Naja 2-3 Aïnonvi Sam Nelly 3-0 Flèche Noire Umsa  1-2 Gazelles Repos : Tigresses FC Classement  du groupe B 1er Gazelles Fc  06 pts +05 2e  Aïnonvi Fc 06 pts +05 3e  Dynamique Fc 03 pts +06 (-1M) 4e Sam Nelly 03 pts +03 5e Tigresses Fc 01 pt +00 6e Naja Fc  01 pt -01 7e Black Stones 00 pt -04 (-1M) 8e Flèche Noire 00 pt -06 9e  As Umsa 00 pt -07   Sports 19 janv. 2022


Quotidien des personnes vivant avec le Vih : Faire reculer les frontières de l’auto-stigmatisation
L’auto-stigmatisation des Personnes vivant avec le Vih Sida est encore présente. Celles-ci justifient leurs comportements au moment où les associations le déplorent. « Ce sont les Personnes vivant avec le Vih qui s’auto-stigmatisent maintenant ». Cette affirmation de Rock Houngbo, directeur exécutif du Réseau des associations des personnes vivant avec le Vih Sida (Rebap+) n’est pas gratuite. D’autres membres du réseau confirment cette tendance qui ne favorise pas la lutte contre cette pandémie. L’auto-stigmatisation ou stigmatisation interne se traduit par plusieurs comportements. Valentin Nassara, président du Rebap+, en parle avec amertume. « Certaines Pvvih se lancent dans des pratiques d’auto-stigmatisation qui ne sont pas appréciables. Il y en a qui changent de vêtements en se rendant au centre de santé pour leur dotation en produits pharmaceutiques. C’est leur manière de ne pas se faire reconnaître », rapporte-t-il. D’autres encore, poursuit le président du réseau, préfèrent aller dans des centres de santé qui ne sont pas de leurs localités. D’une manière générale, de nombreuses Pvvih parmi les 75 770 enregistrées en décem-bre 2020 ne parviennent pas encore à surmonter leur situation et à l’assumer à l’égard de la société. C’est en réalité le développement d’un sentiment de honte qui peut entraîner une faible estime de soi, un sentiment de moindre valeur et une dépression. « La stigmatisation interne peut aussi amener une Pvvih à éviter un contact social et intime ou à s’exclure de l’accès aux services et opportunités, de peur de voir son statut révélé ou d’être victime de discrimination à cause de son statut séropositif », indique le rapport de l’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih Sida au Bénin. Côté statistiques Les responsables des 80 associations de Pvvih au Bénin mènent des actions de sensibilisation pour faire descendre la courbe de l’auto-stigmatisation. Mais le constat laisse comprendre que les fruits ne tiennent pas encore la promesse des fleurs. L’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih Sida au Bénin le montre bien. Selon les résultats de l’étude, « au cours de ces douze derniers mois, à cause de leur séropositivité, 15,4% de Pvvih enquêtées ont choisi de ne pas participer à des rencontres sociales et 9,2 % ont choisi d’éviter d’aller dans un centre de santé ou à l’hôpital au moment où ils en avaient besoin ». Ce qui naturellement les a empêchées de bénéficier à un moment donné des soins de santé. L’auto-stigmatisation a bien d’autres visages révélés par le rapport de l’enquête. « Au cours des 12 derniers mois, à cause de la séropositivité, 4,6 % des enquêtés ont choisi de ne pas postuler à un ou des emplois, 14,5 % ont choisi de s’isoler de leurs familles et amis puis 12,3 % ont décidé de ne pas avoir des relations sexuelles », indique le rapport. Cependant, les auteurs de ces comportements ne manquent pas d’explications. « 67,2 % pensent qu’il est difficile de parler aux gens de sa séropositivité, 34,6 % ont l’impression d’être sales par le fait qu’elles sont infectées par le Vih et 38,7 % ont le sentiment de culpabilité du fait d’avoir le Vih », indique l’enquête réalisée en 2021. Dans le même rapport, il se dégage que 48,9 % de Pvvih enquêtées ont le sentiment de honte, 35 % ont la sensation d’être inutiles du fait de leur séropositivité et 72,8 % cachent leur séropositivité à leur entourage. Au regard de ces faits qui font régresser la lutte contre le Vih Sida, il est nécessaire de renforcer la communication, la sensibilisation et la prise en charge psychologique afin de faciliter le mieux-être de ces personnes. Santé 18 janv. 2022


Ateliers Wikipédia : Contribuer à la plus grande encyclopédie numérique
L’association Wikimédia Bénin en collaboration avec l’association conseil des Activités éducatives du Bénin (Caeb) organise une série d’ateliers pour faire découvrir Wikipédia, la plus grosse révolution encyclopédique au monde et ses projets aux internautes. Les participants seront réunis à Porto-Novo autour du thème : « Viens contribuer à la plus grande encyclopédie numérique au monde pour le partage de la connaissance libre ». Pour Mermoz Adodo, membre de Wikimédia Bénin, au-delà des ateliers, les participants sont appelés à devenir des membres à part entière de la communauté Wikipédia. « Nous voulons faire d'eux de véritables contributeurs pour combler le gap informationnel sur l'Afrique en général et le Bénin en particulier, à travers un Wiki club que nous envisageons d’installer et d’entretenir dans un future proche », ont expliqué les organisateurs. Plusieurs thématiques seront abordées lors de cette série d’ateliers. Les participants pourront être aguerris sur le fonctionnement de l’encyclopédie Wikipédia, la fiabilité ou non des informations présentes et les règles éditoriales de Wikipédia. C’est le lieu pour Wikimédia Bénin d’aider les contributeurs à avoir les clefs pour être autonomes afin de modifier des articles, en créer, mais aussi interagir avec la communauté de Wikipédia. « Nous espérons que cette formation donnera envie aux participants de poursuivre leur découverte par eux-mêmes et leur donner soif d'aventure après notre passage pour cette première cohorte », a-conclu Mermoz Adodo. Société 18 janv. 2022


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