La Nation Bénin...



Résultat pour : coins fc 26 ps5 Besuche die Website Buyfc26coins.com. Fairer Deal..DZNw

Nouvelles

Numérique et digitalisation (quinquennat 2021-2026) : Un moteur de transformation de l’économie béninoise
Fidèle à sa vision de faire du numérique un moteur de la transformation structurelle de l’économie béninoise, le gouvernement du président Patrice Talon entend accroître les investissements au profit du secteur durant le quinquennat 2021-2026. Il prévoit d’investir 346 milliards F Cfa dans les infrastructures et services numériques. Le gouvernement a annoncé de gros investissements pour le secteur du numérique, les 7 et 13 janvier derniers, à l’occasion de la présentation des axes stratégiques du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026 aux acteurs publics et institutionnels. Les ressources allouées aux projets vont accroitre en passant de moins de 100 milliards à 346 milliards de francs Cfa. Il va sans dire que le secteur du Numérique et de la Digitalisation restera prioritaire pour le gouvernement durant les cinq prochaines années. De nouveaux projets et réformes sont initiés dans le nouveau Pag, en vue de faire du numérique un moteur de la transformation structurelle de l’économie béninoise. De six projets et six réformes sur la période allant de 2016 à 2021, le secteur du Numérique et de la digitalisation sera marqué par la mise en œuvre de sept projets et quatre réformes au titre du Pag 2021-2026. Lorsqu’on sait que la mise en œuvre du Pag 2016-2021 dans le secteur du numérique et de la digitalisation a permis au Bénin d’accomplir d’importants progrès, en matière de réalisation d’infrastructures, de dématérialisation de l’administration et de développement de l’écosystème, il n’y a pas de doute que de nouvelles prouesses sont attendues les cinq prochaines années. Sous la houlette de la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, le gouvernement va atteindre inexorablement son objectif de transformer le Bénin en la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest, conformément à la vision du président Patrice Talon. Faut-il le signaler, certains projets entamés en 2016 seront poursuivis. Il s’agit notamment du déploiement de l’Internet haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire national et de la mise en œuvre de l’administration intelligente ou Smart Gouv. Ces deux projets gardent leurs dénominations initiales, suivies de la mention « Phase 2 », dans le document qui a été approuvé en Conseil des ministres du 15 décembre 2021. A ces deux projets reconduits s’ajoutent cinq nouveaux projets : le développement des usages et de la confiance numériques, la transformation numérique des collectivités locales, la modernisation des médias de service public, l’accès des citoyens aux médias et à l’information de qualité et le projet de développement du numérique dans l’enseignement supérieur. Le secteur du numérique et de la digitalisation sera également rythmé par quatre réformes au cours des cinq prochaines années. Il s’agit de la règlementation du déploiement des réseaux locaux numériques pour toute construction à usage professionnel ou collectif, la création d’un observatoire du numérique, la modernisation des cadres règlementaire et institutionnel de l’audiovisuel et de la communication (y compris le code de l’information) et la réforme sur les compétences numériques exigibles lors des recrutements dans la fonction publique. Société 18 janv. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou invité à un colloque international
Au cours d’une audience à la Cour constitutionnelle, l’ambassadeur Théodore Loko a convié le président Joseph Djogbénou à un colloque international dans le cadre de la Journée internationale de la fraternité humaine. Au nombre des communicateurs à un colloque international à l’Université d’Abomey-Calavi, le 4 février prochain, figurera le professeur Joseph Djogbénou. L’ambassadeur Théodore Loko, président de l’Association Capital social-chrétien, principal organisateur de ces assises, lui a adressé une invitation, vendredi dernier, au cours d’une audience à la Cour constitutionnelle. Au terme de l’entrevue qui a duré une demi-heure environ, l’ambassadeur a expliqué les contours du colloque qui se tient dans le cadre de la 2e édition de la Journée internationale de la fraternité décidée par l’Organisation des Nations Unies. Cette journée, selon l’hôte du président de la Cour constitutionnelle, est une occasion pour le monde entier de mettre en évidence les principes et les valeurs contenus dans le document sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre-ensemble. C’est aussi une opportunité pour explorer les bonnes pratiques en vue de la mise en œuvre de ce document signé, le 4 février 2020, par le Pape François et le grand imam d’Al Azhar. Au cours du colloque, le président de la Cour constitutionnelle se penchera sur la fraternité humaine à l’aune de la législation. « Il nous dira si la loi au Bénin porte les germes de la fraternité. Il nous fera savoir également si c’est à cause de la loi que les gens travaillent mal ou si leur droit n’est pas respecté. Il répondra à la question de savoir si la loi est bonne et que les gens souffrent ou alors si la loi est mal appliquée », a indiqué l’ambassadeur Théodore Loko. A cette rencontre intellectuelle de haut niveau, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, développera « Comment transformer la société en transformant d’abord soi-même ». Quant à Mgr Aristide Gonzalo, évêque de Porto-Novo, il se penchera sur l’aspect historique de la fraternité humaine en se basant sur le modèle de Robert Schuman, ancien ministre des Affaires étrangères de la France et un des fondateurs de l’Union européenne. Capital social-chrétien est une association de fidèles catholiques régie par le droit canon notamment le canon 215 mais dont les effets civils sont régis par l’Etat béninois à travers l’accord-cadre entre le Bénin et le Saint Siège. « Le capital social, c’est le niveau de participation aux relations humaines en vue de l’amélioration des conditions de vie dans une société », a aussi précisé l’ambassadeur Théodore Loko. Le colloque connaîtra la participation de personnalités laïques et religieuses aussi bien nationales qu’internationales. Actualités 17 janv. 2022


Code de l’administration territoriale et Pag 2021-2026 : Les maires en phase avec le président Talon
L’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) valide les initiatives du gouvernement pour la modernisation des villes et réitère sa détermination à accompagner le président Talon. Les maires se sont exprimés à travers un point de presse, vendredi 14 janvier dernier, au siège de l’Ancb à Abomey-Calavi. Le vent de la modernité souffle dans les communes. Les maires du Bénin en sont convaincus. Le Code de l’administration territoriale ainsi que la réforme du secteur de la décentralisation et les projets structurants prévus au titre du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 (Pag II) sont, pour eux, des initiatives inédites qui portent cette modernité, gage de la dépolitisation, la gestion efficiente et la transfiguration des communes. Face aux professionnels des médias, Luc Atrokpo, président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), soutenu par plusieurs maires dont trois membres du bureau de l’Ancb, a d’abord rendu compte au peuple béninois, des échanges que la délégation de l’Ancb a eus avec le chef de l’État lors de l’audience que ce dernier leur a accordée le 4 janvier 2022. Il expose ensuite quelques innovations du Code de l’administration territoriale. « Au Bénin, nous avons désormais trois catégories de communes : les communes à statut particulier (Cotonou, Porto-Novo, Parakou et Abomey-Calavi qui vient d’acquérir ce statut) ; les communes de type intermédiaire qui sont au nombre de 19 et qui sont essentiellement des communes chefs-lieux de département et de certaines communes à importance économique, démographique et historique ; et enfin les communes de type ordinaire qui sont les plus nombreuses, 54 au total, dont les communes rurales, les communes lacustres, etc. », expose le président de l’Ancb. D’après les maires, cette nouvelle classification qui fait partie des propositions issues d’une consultation nationale des acteurs communaux initiée par l’Ancb en 2017, a l’avantage de favoriser un accompagnement adapté à chaque commune selon sa catégorie. Dans la pratique, détaille le maire de Cotonou, le gouvernement va doter chaque commune de personnel qualifié adapté à ses besoins en fonction de la catégorie à laquelle elle appartient et des défis qui sont les siens. Politiques et technocrates dissociés, salaire pour élus « Comme nous le savons tous désormais, poursuit-il, les communes sont dotées d’une nouvelle charpente organisationnelle qui fait intervenir deux nouveaux organes, à savoir, le Conseil de supervision et le Secrétariat exécutif ». Le maire de Cotonou ajoute plus loin que chaque commune en fonction de sa catégorie, sera dotée d’un personnel qualifié, et que le processus de recrutement dans les principales fonctions communales sera lancé incessamment par l’Ancb avec l’appui du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. La réforme instaure également un salaire pour le maire, les adjoints au maire, les présidents de commission permanente, les chefs d’arrondissement, les élus municipaux et communaux ainsi que les chefs de village et de quartier de ville. Le montant varie d’une commune à une autre. Là-dessus, Luc Atropko et ses pairs estiment que c’est l’une des mesures importantes prises par le gouvernement, qui vient corriger une sorte d’injustice qui date du début du processus de décentralisation au Bénin. En outre, l’Exécutif mettra des véhicules de fonction à la disposition des maires, note le président de l’Ancb. « Il s’agit de mesures inédites depuis le démarrage de la décentralisation dans notre pays et tous les élus à qui nous avons rendu compte ont salué, à sa juste valeur, les efforts du président Patrice Talon pour le renforcement de la décentralisation dans notre pays », informe l’ancien maire de Bohicon. Luc Atrokpo assure que ces réformes dont les maires apprécient, à l’unanimité, la pertinence, interviennent à l’issue d’un diagnostic qui a relevé des insuffisances majeures dans l’organisation et le fonctionnement des administrations locales au Bénin. Raison pour laquelle tous les acteurs étaient d’avis qu’il faille aller à des réformes structurelles courageuses pour, entre autres, dépolitiser les communes et leur permettre d’amorcer véritablement le virage du développement. Soutien franc à Talon En plus de la réforme du secteur de la décentralisation, le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 regorge de nombreux projets structurants notamment au profit des communes. Il y a « la création d’un Fonds d’investissement communal en remplacement du Fadec, et qui sera doté de ressources subséquentes permettant la réalisation d’infrastructures d’envergure dans l’ensemble des communes de notre pays ; la promotion de l’intercommunalité pour une meilleure prise en charge des problématiques communes à nos territoires ; la construction du Centre de formation pour l’administration locale (Cefal) ; la construction et l’équipement des 12 cités administratives départementales, etc. », cite le président de l’Ancb. Ses pairs et lui sont convaincus que la mise en œuvre des réformes et projets contribuera à la modernisation des communes. Et l’Ancb est honorée, disent-ils, d’avoir été intimement associée à chaque étape de ce processus. « Les maires, par ma voix, expriment leur sincère gratitude au président Patrice Talon pour sa vision et son engagement pour l’amélioration de la gouvernance locale et l’efficacité de l’administration locale. Nous saisissons cette occasion pour réitérer notre disponibilité et notre engagement à accompagner le gouvernement et son chef pour la bonne marche des nobles idéaux qu’ils portent pour le développement local dans notre pays », affirme haut et fort Luc Atrokpo avant de conclure sa déclaration par des salutations à l’endroit des députés et ses vœux « de santé, de paix et de progrès social pour l’année nouvelle » à chacun et à tous. Actualités 17 janv. 2022


Secteur Justice/Pag 2021-2026 : De nouvelles juridictions et centres pénitentiaires prévus
Après un premier mandat jalonné de réformes dans le secteur Justice, le deuxième quinquennat s’annonce tout aussi prolifique. Le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 prévoit 61 milliards pour poursuivre le chantier de la modernisation, de l’accessibilité et de l’indépendance de la justice. Il est envisagé entre autres la réforme de la Haute cour de Justice ; la construction de nouvelles juridictions et de nouveaux établissements pénitentiaires… Au cours de ce quinquennat, plusieurs projets seront mis en œuvre dans le secteur Justice. Entre autres, le document de présentation du Pag 2021-2026 mentionne l’opérationnalisation des Chambres administratives au niveau des juridictions du fond ; la modernisation des services judiciaires ; la modernisation du système pénitentiaire ; la poursuite de la phase 2 du projet d’Appui à l'amélioration de l'accès à la Justice et de la reddition de comptes ; le renforcement de l’accès à la Justice, la construction et l’équipement de 6 nouvelles juridictions ; la construction et l’équipement de 5 établissements pénitentiaires et des Centres de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence… Création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, révision constitutionnelle, création de la Cour des comptes, création du tribunal de commerce, ouverture de plusieurs tribunaux de première instance ; adoption de la loi portant modernisation de la justice ; création de l’Agence pénitentiaire du Bénin, création de l’Ecole de formation des professionnels de justice… Le secteur de la Justice est l’un des secteurs les plus réformés au cours du quinquennat 2016-2021. Mais le gouvernement du président Patrice Talon n’est pas au bout de son ambition pour le secteur Justice, secteur essentiel à la préservation de l’Etat de droit et pour la vitalité de la démocratie. Pour son second quinquennat, le chef de l’Etat entend poursuivre le vaste chantier du renforcement de institutions de contre-pouvoir, de la modernisation, de l’accessibilité et de l’indépendance de la Justice. Dans son pilier 1 intitulé « Renforcer l’Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance », le Pag 2021-2016 prévoit 61 milliards à investir dans le secteur Justice. Il est annoncé l’opérationnalisation du régime juridique de la chefferie traditionnelle déjà reconnue à travers la révision constitutionnelle. C’est une bonne nouvelle pour les notables et leaders traditionnels qui attendent de voir la place qui leur sera accordée au sein de la société sous l’ère de la Rupture. Le gouvernement entend également réformer la Haute Cour de Justice pour la rendre plus opérationnelle et plus apte à accomplir sa mission. Le Pag entrevoit aussi le rattachement stratégique de la police judiciaire à l’institution judiciaire pour une meilleure administration des parquets et une bonne conduite des procédures judiciaires. Par ailleurs, le gouvernement va poursuivre d’une part la réforme du système pénitentiaire et l’amélioration des conditions de vie des prisonniers et d’autre part la réforme visant l’adoption de dispositions particulières de protection de la femme et de l’enfant. Dans ces deux domaines, plusieurs réformes ont été mises en œuvre lors du premier quinquennat. L’administration pénitentiaire est en pleine modernisation et les questions de protection de la femme et de l’enfant ont induit la modification de plusieurs dispositions pénales et l’élaboration de nouveaux instruments juridiques. Actualités 14 janv. 2022


Phase II du microcrédit Alafia : Un décaissement de 15 milliards FCFA annoncé pour 2022
Au nombre des mesures prises au cours du Conseil des ministres du 12 janvier 2022, il y a l'annonce de nouvelles conditions de mise en œuvre de la phase 2 du microcrédit Alafia et du financement des artisans cibles du projet Arch. Lire ci-dessous l'intégralité du compte rendu du Conseil des ministres. compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 Actualités 12 janv. 2022


Pag 2021-2026/ Secteur de l’éducation : lumière sur quelques grands projets
Le secteur de l’éducation va connaitre de profondes mutations durant les cinq prochaines années. Plusieurs projets seront mis en œuvre pour la promotion d’une éducation de qualité. L’éducation de qualité reste la priorité du gouvernement du président Patrice Talon. Après les actions de 2016-2021, le quinquennat 2021-2026 va engager plusieurs autres réformes. Au niveau de l’Enseignement primaire, le gouvernement envisage d’élaborer une loi sur le financement des cantines scolaires. Dans ce domaine, il est prévu six projets dont la construction des écoles primaires publiques dans les départements de l'Ouémé, du Plateau, du Borgou et des Collines; la construction et l’équipement d’écoles primaires dans le département de l’Atlantique. Il y a aussi le développement de l’éducation de base qui entrera dans sa phase 4, de même que la construction et l’équipement de salles de classe dans les écoles maternelles et primaires. L’Etat procédera aussi à la construction, à la réhabilitation et à l’équipement des infrastructures administratives scolaires sans oublier le renforcement de la qualité des enseignements au primaire. Au niveau de l’Enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle, plusieurs réformes seront aussi exécutées. Ces réformes concernent la mise en application de la Stratégie nationale de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels et la mise en œuvre d’un nouveau cadre institutionnel de gestion des établissements de formation. Egalement, le secteur secondaire va bénéficier de plusieurs projets dont la mise en place de 30 lycées techniques agricoles modernes et de sept écoles de métiers de référence, la spécialisation, la rénovation et l’équipement de dix-sept anciens lycées techniques, la construction, la réhabilitation et l’équipement des infrastructures scolaires dans l’enseignement secondaire général. Le gouvernement mettra aussi l’accent sur la valorisation des matières scientifiques, le renforcement de la qualité de l’enseignement des sciences, de la philosophie et du français, la construction de même que la réhabilitation des laboratoires et des bibliothèques dans les collèges; et enfin la construction de six lycées scientifiques et deux écoles normales. Enseignement supérieur Le vent des réformes soufflera aussi sur l’enseignement supérieur. Au niveau de ce secteur, l’Etat procédera à la mise en place d’un régime de gouvernance des universités publiques, du statut particulier du personnel enseignant incluant un mécanisme d’évolution hors hiérarchie et de maintien en activité après l’âge limite d’admission à la retraite (éméritat). La deuxième réforme concernera la mise en place d’un programme de bourses d’études favorisant les filières scientifiques. L’instauration des mesures spécifiques d’incitation à la recherche et à l’innovation, ainsi que la mise en œuvre de la délégation des prestations des œuvres sociales universitaires au secteur privé font aussi partie des réformes qui seront mises en œuvre au cours du quinquennat 2021-2026. En appui à ces différentes réformes, des projets sont aussi élaborés. Parmi ceux-ci, on peut citer le renforcement des infrastructures sociales, le développement de la cité internationale de l’innovation et du savoir y compris la couverture des besoins en infrastructures et en équipements des Universités nationales du Bénin. Actualités 12 janv. 2022


Transformation économique du Bénin : Une croissance de 10,2 % projetée à l’horizon 2026
La poursuite de la trans-formation économique restera le leitmotiv durant les cinq prochaines années. Le nouveau Programme d’action du gouvernement mise sur l’accélération de la croissance économique à 10,2 % à l’horizon 2026. Une croissance économique à deux chiffres au Bénin ! Le rêve peut devenir réalité d’ici cinq ans. Sur la période 2021-2026, le taux de croissance moyen se chiffrerait à 8,3 %, passant de 7 % à 10,2 %. Telle est l’ambition affichée par le gouvernement, à travers son nouveau programme d’action, qui entend continuer à bâtir les ressorts d’une croissance économique endogène. Pour ce faire, le Pag II, sous la présidence de Patrice Talon, qui coûtera l’importante somme de 12 011 milliards F Cfa, aura pour point d’orgue la poursuite de la transformation structurelle de l’économie. Ce pilier concentre 63 % du montant du programme : l’éducation (8 %) et les secteurs de croissance économique (55 %). De façon spécifique, l’axe stratégique relatif à l’accélération de la croissance économique est articulé autour d’une dizaine de points. Il s’agit de : la construction des infrastructures modernes de transport et de logistique, l’autonomie énergétique, les infrastructures et services numériques, les performances du secteur agricole, la promotion du patrimoine culturel national, de l’art et de l’artisanat, le développement touristique, l’industrialisation, la création d’emplois durables pour les jeunes et les femmes. Plus de 1,3 million d’emplois directs et indirects seront générés par la mise en œuvre du nouveau Pag, selon les prévisions. Ce sera à travers 342 projets au total dont 189 projets en cours (Pag I) pour 7 658 milliards F Cfa, 153 nouveaux projets pour 4 353 milliards F Cfa. Si 3 431 milliards F Cfa sont déjà disponibles, il reste encore à mobiliser 8 580 milliards F Cfa. Et c’est en cela que la projection du gouvernement met une pression supplémentaire sur les régies financières qui devront mobiliser davantage les ressources publiques au plan interne et externe (dons et prêts), dans un contexte de conjoncture internationale, de la pandémie de Covid-19, des changements climatiques, d’insécurité publique (attaques djihadistes). Ces ressources publiques représentent 48 % de l’enveloppe globale du programme contre 52 % pour les ressources en partenariat public-privé. Toutefois, rassure le gouvernement, l’encours de la dette publique par rapport au produit intérieur brut (Pib) qui est estimé à 49,2 % du Pib en 2021 sera progressivement réduit pour atteindre 38,1 % en 2026. Dans cette optique, au-delà du maintien du rythme de création de la richesse, le renforcement du cadre macro-économique et de l’intégration régionale se poursuivra ainsi que l’assainissement de la gestion des finances publiques et l’amélioration du climat des affaires. Tout cela contribuera à accroître les opportunités économiques avec les pays voisins, améliorer la capacité de mobilisation des ressources fiscales, augmenter le taux d’investissement privé et le volume des Investissements directs étrangers, réduire l’informel. Actualités 12 janv. 2022


Pag 2021-2026 : Trois chantiers majeurs pour la diplomatie
Au cours du quinquennat 2021-2026, le gouvernement du président Patrice Talon, poursuivra les chantiers visant à faire de la diplomatie un puissant outil de développement. Trois grandes réformes sont prévues à cet effet par le Programme d’action du gouvernement (Pag II). Après les fructueuses actions des cinq dernières années dans le secteur de la diplomatie, cap maintenant sur de nouvelles réformes à mettre en œuvre d’ici à 2026. L’Exécutif béninois entend continuer à faire du secteur un important levier du rayonnement du pays. La diplomatie comme outil de mobilisation de ressources et de développement. Tel demeure le leitmotiv du gouvernement du président Patrice Talon. Pour atteindre cet objectif, il prévoit, à travers son Programme d’action 2021-2026, de mettre en œuvre trois grandes réformes dans le secteur. Il s’agit, en effet, de la dynamisation des pôles régionaux de la nouvelle carte diplomatique, de l'établissement d’une zone de libre-échange avec le Nigeria et les autres pays de la sous-région, et de la mise en place des conseillers au partenariat et à la coopération décentralisée. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, explique le bien-fondé de chacune de ces trois chantiers. Avec la nouvelle carte diplomatique « aujourd’hui, nous sommes à 14 pôles (Ndlr : ambassades). Alors on les appelle des pôles régionaux parce que lorsque le président de la République vous envoie à Paris et que vous êtes aussi en charge de l’Estonie ou que vous devez aussi agir au Danemark, vous êtes forcément dans la posture d’outil régional », note-t-il. Le deuxième chantier du Pag II, qui est la mise en place d’une zone de libre-échange avec le Nigeria, résulte de la volonté de l’Etat béninois d’assainir le cadre commercial avec son voisin de l’Est et géant de l’Afrique de l’Ouest. « Nous savons très bien que nous avons subi à un moment donné cette fermeture qui s’est faite en violation des textes de la Cedeao. Mais il faut être réaliste. Nous avons décidé de composer. Nous n’arrivons même pas à vendre certains de nos produits au Nigeria alors que les textes de la Cedeao rendent possible normalement la circulation, la vente de tout ce qui est produit dans l’espace Cedeao. C’est pour cela que le président a décidé que nous mettions en place cette zone où nous allons avoir quelques accords particuliers, où nous allons nous mettre d’accord sur des détails parce que nous nous sommes rendu compte, lorsque nous échangeons avec nos amis du Nigeria, que lorsque certains détails ne sont pas réglés avec eux, on n’arrive pas à avancer », a déclaré le chef de la diplomatie béninoise. Par rapport à la mise en place des conseillers au partenariat et à la coopération décentralisée, Aurélien Agbénonci explique l’importance de cette initiative par le fait que la coopération décentralisée « est une source aussi de mobilisation (Ndlr : de ressources) et auprès des préfets et des maires, il faut qu’il y ait des agents qui ont certaines aptitudes pour les accompagner ». Au total, quatre projets découleront des trois chantiers projetés. Il y a le programme spécial de construction, de rénovation et d'acquisition des chancelleries et résidences des ambassadeurs du Bénin ; la construction et l’équipement de la résidence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération ; la réhabilitation des infrastructures du ministère ; et la modernisation de l'administration diplomatique. L’ensemble est estimé à un montant global de 19 milliards F Cfa. Actualités 12 janv. 2022


Faux frais d’inscription au Cep 2022 : 33,8 millions FCfa déjà récupérés dans l’Atlantique (16 directeurs/directrices sanctionnés)
Le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) a déjà récupéré auprès des écoles tant publiques que privées du département de l’Atlantique plus de 33,8 millions FCfa de faux frais abusivement ajoutés au montant de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022. Les onze autres départements ont jusqu’au 20 janvier prochain pour s’exécuter et faire le point de restitution desdits fonds aux parents d’élèves spoliés. Le communiqué du ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, en date du 24 novembre 2021, mettant en garde les directeurs et directrices d’écoles primaires tant du public que du privé, qui spolient les parents d’élèves, en fixant de façon fantaisiste, les frais de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 a payé. Un montant de 33 836 500 FCfa a été déjà récupéré sur un total de 39 605 500 FCfa, dans l’Atlantique où un point provisoire a été fait à l’autorité ministérielle. Ce point partiel renseigne qu’au total, 46 875 dossiers ont été réceptionnés dans ce département dont 22 603 filles et 24 272 garçons contre 49 167 en 2021, soit une diminution de 2 292 pour un taux en baisse de 04,66 %. Les frais fantaisistes dénoncés varient d’une école à une autre allant de 3 000 à 5 500 F Cfa, voire 6 500 F Cfa. Dans une école par exemple, le directeur s’est permis de prendre chez des parents d’élèves 2500 F Cfa au titre de droits d’inscription et 1 000 FCfa pour les frais d’établissement de la carte d’identité scolaire au lieu de respectivement 500 et 800 F Cfa retenus plus les frais d’examen blanc à 2 500 FCfa alors qu’ils sont facultatifs parce que la participation à cette évaluation n’est pas obligatoire pour le candidat et son coût ne devrait dès lors pas être greffé au montant de constitution de dossiers. Ainsi, le candidat au Cep n’a qu’à payer officiellement au plus 1 500 FCfa si les frais de relevé de notes fixés à 200 F Cfa s’ajoutent à ceux d’inscription et d’établissement de carte scolaire. Sur l’opération, 16 directeurs et directrices d’école ont été épinglés dans l’Atlantique. Il s’agit de sept à Abomey-Calavi, six à Allada, un à Ouidah et deux à Zè. Parmi les mis en cause, le point renseigne que quatre sont déjà traduits devant le conseil de discipline avec pour sanction un avertissement écrit. Le conseil de discipline des douze autres restants est en instance. Suivant la note de service n°2349 /Memp/Dc/ Sgm/Sp du 09 décembre 2021 portant modalités d’organisation des examens blancs du Cep, tous les Conseillers de régions pédagogiques (Crp) ont été instruits de restituer les frais d’examens blancs déposés dans les comptes des circonscriptions scolaires aux directeurs d’école qui à leur tour les reverseront aux parents d’élèves concernés contre décharge. La restitution des 33 836 500 F Cfa a déjà commencé dans l’Atlantique en attendant la récupération des 5 769 000 F Cfa restants. Les regards sont tournés vers les autres écoles tant publiques que privées des onze autres départements pour le même exercice. En tout cas, il leur est rappelé qu’elles ont jusqu’au 20 janvier prochain pour se mettre au pas et permettre aux parents d’élèves concernés d’entrer en possession de leurs fonds. Société 11 janv. 2022


Audience au Conseil économique et social : deux nouveaux ambassadeurs du Bénin chez Augustin Tabé Gbian
Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social a reçu en audience, jeudi 30 décembre 2021, Adam Bagoudou, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite, et Hervé D. Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Union africaine et la République Démocratique de l’Ethiopie. Ils sont venus, chacun, recevoir de leur hôte des conseils avisés pour réussir leur nouvelle mission. Recevoir du président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian, des conseils pour la réussite de la mission à eux confiée, c'est l’objectif de la visite du nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite, Adam Zakari Bagoudou et de son collègue, Hervé D. Djokpé, représentant du Bénin près l’Union africaine et la République Démocratique de l’Ethiopie. « Je suis venu voir avec lui comment gérer cette mission qui m’a été confiée par la haute autorité, prendre ses conseils et examiner avec lui quelques pistes selon son approche de la coopération entre le Bénin et l’Arabie saoudite », a souligné Adam Zakari Bagoudou. Selon ses propos, ils ont aussi débattu de la question relative à l’organisation du pèlerinage à la Mecque. A l’en croire, le président du Ces s’est réjoui de ce que la nouvelle équipe qui est en train d’être mise en place et les réformes qui sont en cours dans le secteur en vue de l’assainissement de l’organisation de ce pèlerinage au niveau de l’ambassade permettront un agréable séjour aux compatriotes qui s’y rendront. Il a également fait savoir que son hôte a souhaité qu’ils travaillent à ce que le nouvel état d’esprit qui caractérise cette organisation au Bénin soit davantage amélioré. Selon le nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite, le président du Ces a évoqué globalement tout ce qui a rapport à la coopération et se dit attentif aux opportunités d'une relation du Ces du Bénin avec une institution sœur de l’Arabie saoudite.   [caption id="attachment_74547" align="alignnone" width="2048"]l'Ambassadeur Hervé DJOKPE reçu par le Pdt-CES Au-delà des cordialités, le président du Ces a échangé
avec les nouveaux ambassadeurs du Bénin...[/caption]   A la suite de cette audience, le président du Conseil économique et social a également reçu Hervé D. Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Union africaine et la République Démocratique de l’Ethiopie. Hervé D. Djokpé était également venu recevoir du président du Ces des conseils pour le bon accomplissement de la mission qui lui a été confiée. « Dans le processus de mise en route, conformément aux us et coutumes inspirés de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques, le nouvel ambassadeur, avant de rejoindre son poste, doit faire le tour des institutions, des personnalités, des présidents des institutions pour recueillir leurs orientations et conseils avant de recevoir les instructions de la haute autorité de la République, le président Patrice Talon », a-t-il fait remarquer. A l'en croire, le président du Ces reconnaît que la plateforme d’Addis-Abeba représente le centre de la diplomatie africaine. De ce point de vue, elle revêt une importance de premier ordre pour le Bénin. Le nouvel ambassadeur a indiqué que le président du Ces lui a donné certaines orientations notamment en ce qui concerne le Conseil économique et social et lui a prodigué de précieux conseils dont il se réjouit. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.)
Actualités 03 janv. 2022


104 - 178