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Nouvelles

Election présidentielle de 2021: Le parti FCBE fait les formalités de dépôt de dossier à la Cena
Les membres du parti Force cauris pour un Bénin émergent sont allés au siège de la Commission électorale nationale autonome (Cena), ce mercredi 3 février 2021, pour faire les formalités de dépôt de dossier dans le cadre de l'élection présidentielle d’avril 2021. La délégation est conduite par le duo candidat Alassane Soumanou et Paul Hounkpè, tous de blanc vêtus. On note également la présence de Idrissou Bako. A leur arrivée, ils se sont dirigés vers la salle prévue pour recevoir les dossiers de candidature. Actualités 03 févr. 2021


Riposte au Covid-19: 67 milliards F Cfa des banques arabes accordés au Bénin
Le Bénin continue de bénéficier de la confiance des fonds et banques arabes. La bonne gouvernance dont le pays est crédité sous le leadership du président de la République et l’entregent de son chargé de mission Dr Zul-Kifl Salami lui valent une série de financements pour la riposte au Covid-19. De nouvelles appro-bations ont été faites en faveur du Bénin après le financement concessionnel de 31 milliards de francs Cfa au profit du programme de logements sociaux porté par le gouvernement. Les Fonds et Banques arabes, dans le cadre de la riposte au Covid-19 et de la mise en place d’infrastructures sanitaires, ont mobilisé au profit du Bénin une enveloppe de 67 milliards de francs Cfa. Ceci en reconnaissance des performances de la gouvernance de Patrice Talon et de l’entregent de son sémillant chargé de mission Dr Zul-Kifl Salami. En effet, par correspondance en date du 4 janvier 2021, le directeur général de la Société islamique pour le financement du Commerce (Itfc) a notifié au Bénin l’approbation par son Conseil d’administration du financement de deux importantes opérations, notamment l’opération de financement des importations de produits pharmaceutiques et médicaux d’un montant de 13 milliards de francs Cfa dans le cadre de la riposte au Covid-19 et celle relative au financement des importations de produits pétroliers et de gaz d’un montant de 16 milliards de francs Cfa. A ces opérations s’ajoute l’accord de don non remboursable d’un montant de 18 millions F Cfa pour l’achat urgent des médicaments et produits essentiels toujours sur le registre de la pandémie du Covid-19. La signature de ces accords de financement a été faite par le ministre de l’Economie et des Finances. Pour Dr Zul-Kifl Salami, la conclusion de ces deux opérations est historique à plus d’un titre. « D’abord parce qu’elle ouvre la voie d’une coopération substantielle durable entre la Société islamique pour le financement du Commerce (Itfc) et la République du Bénin. Ensuite et surtout parce que ces financements sont ‘’Revolving’’, et offrent aux deux sociétés concernées, l’Agence d’approvisionnement en médicaments et la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), l’assurance de ressources permanentes permettant la continuité de leurs opérations. Enfin au plan macroéconomique, ces deux financements, de par leurs termes et conditions, sont une aide à la consolidation de la balance des paiements », indique-t-il, l’air tout enjoué. Les diligences faites par l’Itfc pour ce qui est du financement des importations de fuel au profit de la Sbee s’inscrivent dans le cadre de la relance du système productif. Particulièrement pour les Pme/Pmi durement affectés par la crise sanitaire à travers le monde. Le volume du financement ainsi accordé, selon ses dires, n’est qu’un début. Les prochaines opérations, assure-t-il, seront assises sur des montants progressivement plus élevés, et des rythmes de décaissements plus rapides. Sur un autre registre, la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (Badea) apporte également son soutien au Programme de Riposte à la pandémie du Covid-19. Le Conseil d’administration de cette institution financière a en effet approuvé en procédure d’urgence un financement concessionnel de 2,5 milliards de francs Cfa remboursable sur une période d’environ 25 ans à un taux très bas. Ce financement de la Badea, éclaire le chargé de mission du chef de l’Etat, a été par ailleurs assorti de dérogations exceptionnelles sur les procédures au profit du Bénin. Il est de même conforté par un autre financement d’environ 9,6 milliards de francs Cfa. Toujours dans le cadre du Programme de Riposte au Covid-19, un autre fonds arabe, le Fonds de l’Opep pour le Développement international (Ofid) a accordé au Bénin un financement d’environ 9 milliards F Cfa dans des termes et conditions très favorables. Prime à la bonne gouvernance Ces divers financements qui témoignent de l’attention accordée au Bénin par les fonds et banques arabes, n’auront été possibles, selon Dr Zul-Kifl Salami, que grâce à la bonne gouvernance impulsée par le président de la République et à son engagement irréductible sur le front du développement du pays. « Toutes choses qui servent de repères et de boussole pour les prises de décision des bailleurs de fonds internationaux, multilatéraux comme bilatéraux, ainsi que sur les marchés financiers. La célérité impulsée par le Bénin à la riposte au Covid-19 et la bonne tenue du programme ont emporté d’emblée l’adhésion des Fonds et Banques arabes. A cela s’ajoute le rôle central joué par le président de la République en personne dans la conduite de ce programme de riposte, et qui a été bien perçu comme le moteur de la réussite », assure le chargé de mission du chef de l’Etat. Il note par ailleurs que « les récentes performances exceptionnelles du Bénin sur les marchés financiers internationaux à travers la levée rapide et historique de 1 milliard d’euros sont de nature à conforter les Fonds et Banques arabes dans leur appréciation de la crédibilité et de la confiance qu’inspire notre pays dans la communauté des donateurs ». Cette tendance particulièrement favorable reste, selon lui, un nouvel atout pour accroitre les concours de ces institutions arabes au profit du Programme d’action du gouvernement dans des conditions toujours proches du don. Pour une résilience du secteur sanitaire L’autre aspect de l’assistance au Programme de riposte au Covid-19 réside dans la construction de la résilience du Bénin à la pandémie. Et d’une manière générale le renforcement des capacités du pays à faire face désormais aux chocs de cette nature, selon l’ancien ministre d’Etat. « Cette composante se retrouve, à l’en croire, déjà dans les investissements prévus par les accords de financement suscités. Mais de manière volontariste, elle a été amplifiée par l’accélération de la mise en œuvre de projets existants dans le secteur ». Il s’agit notamment du projet de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou et de six centres de santé, financé par le Fonds koweïtien d’une part, du projet de construction de l’hôpital de Savè financé par le Fonds saoudien d’autre part. Le financement du projet de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou s’élève à 9 821 450 000 F Cfa. Sa conception satellitaire en fait le noyau d’un complexe comprenant par ailleurs six centres de santé. Le montant du financement de l’hôpital de Savè à lui seul s’élève à 6 425 080 000 F Cfa. Cette infrastructure est pratiquement en voie d’achèvement. L’autre aspect de la construction de la résilience dans le secteur sanitaire porte sur les hommes, les ressources humaines, indique Dr Zul-Kifl Salami. Cette composante fondamentale de la structure des coûts de ces projets a été parfaitement prise en compte tant à travers la formation du personnel sanitaire que la renforcement des infrastructures de formation et la dotation d’équipements adéquats. L’accélération de ces deux projets, confie le chargé de mission, est à l’actif du président de la République, Patrice Talon «qui attache au secteur social, et au bien-être des populations une attention inédite. Les reformes sectorielles engagées contribuent grandement à l’atteinte de ces résultats ». Au-delà de la pandémie du Covid-19, la prompte action des Fonds et Banques arabes s’inscrit, selon Zul-Kifl Salami, dans la logique des Objectifs de développement durable (Odd). Objectifs à travers lesquels le Bénin s’illustre de fort belle manière par ses performances sectorielles, notamment dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, de la protection sociale. Outre toutes ces actions bénéficiant de leur soutien dans le cadre de la riposte au Covid-19, les fonds et banques arabes s’engagent à accompagner le Bénin dans le financement d’importations de vaccins anti-Covid-19. Un front sur lequel leur appui ne sera nullement marchandé aux autorités du pays, vu la nouvelle urgence que constitue l’acquisition de vaccins pour endiguer la propagation effrénée de la pandémie. Les requêtes sont d’ores et déjà formulées en direction d’institutions internationales, au rang desquelles figure l’Itfc. De nouveaux accords de financement Covid-19 avec les Fonds et Banques arabes sont attendus et donnent des raisons au chargé de mission du président de la République de croire que l’on tend vers un accroissement exponentiel des financements des Fonds et Banques arabes pour le développement accéléré du Bénin. Economie 27 janv. 2021


Incendie dans un marché autogéré à Nikki : Près de six tonnes de coton parties en fumée
Le feu a eu raison d’une récolte de coton, lundi 25 janvier dernier, dans le village de Sansi, à Nikki. A l’arrivée, près de six tonnes sur les dix exposées au niveau du marché autogéré sont parties en fumée. Encore un manque à gagner par rapport à la campagne cotonnière 2020-2021 qui bat son plein au Bénin. Un stock non négligeable de coton a été brûlé, lundi 25 janvier dernier, dans le marché autogéré du village Sansi, à Nikki. Selon les témoins, l’incendie dont on ignore encore l’origine s’est déclenché au moment où des enfants étaient occupés à damer le tas de coton stocké sur les lieux. L’alerte a été donnée par un passant qui a constaté le feu. Rapidement, les habitants du village se sont mobilisés pour maîtriser la situation. Malgré leur intervention, six tonnes sur environ les dix qui étaient stockées sur le marché sont parties en fumée. Le vent de l’harmattan qui souffle actuellement dans les localités du septentrion ne leur a pas facilité la tâche. Pour les producteurs concernés, ce sont beaucoup d’efforts qui viennent d’être anéantis. Société 27 janv. 2021


Accès à la dialyse et gratuité de la césarienne :Plus de 21,275 milliards Fcfa investis de 2016 à 2020
Le gouvernement aura investi, entre 2016 et 2020, plus de 21,275 milliards F Cfa pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale et la gratuité de la césarienne. Plus de 11 milliards F Cfa et 10,275 milliards F Cfa, ce sont les montants que le gouvernement a respectivement investis pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale d’une part et la gratuité de la césarienne afin d’éviter les complications sources de décès maternels et de nouveau-nés d’autre part. L’information a été donnée, mardi 19 janvier dernier, à l’Assemblée nationale par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, qui répondait à une question orale avec débat relative à l’accès des populations aux soins de santé. Cet important investissement s’inscrit dans le cadre de la mesure du gouvernement liée à la protection des populations contre les risques financiers en santé. Cette mesure vise à préserver, selon le ministre, l’individu contre les barrières financières pour l’accès aux soins de qualité, surtout des populations vulnérables. Pour renforcer ces mesures, le gouvernement a fait plusieurs autres investissements afin de relever le défi de la couverture sanitaire universelle. C’est ainsi qu’en dehors des 21, 275 milliards F Cfa investis pour la dialyse et la gratuité de la césarienne, un montant de 1,2 milliard F Cfa a été investi pour assurer la gratuité des soins liés au paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes et 2 milliards F Cfa pour assurer les soins aux indigents. Dans la même veine, le ministre informe que 20,665 milliards F Cfa ont permis d’assurer les soins à l’étranger au profit des populations béninoises dont l’état de santé a exigé une évacuation. Spécifiquement pour ce qui concerne les évacuations sanitaires, Benjamin Hounkpatin explique qu’il a été développé un contrat avec un partenaire stratégique avec une dématérialisation complète de la procédure. Ceci a permis de réduire sensiblement le coût des évacuations sanitaires et d’améliorer les prestations offertes aux patients, fait constater le ministre. Ce qui porte à plus de 43 milliards F Cfa, les investissements en matière de protection des populations contre les risques financiers en santé. Benjamin Hounkpatin précise qu’afin de mieux gérer ces interventions relatives à la réduction des barrières financières, le gouvernement a mis en place le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La phase pilote du volet assurance-maladie a été lancée en juillet 2019 et a permis de distribuer 105 mille cartes biométriques dans les zones sanitaires d’Abomey-Calavi/Sô-Ava ; Dassa-Zoumè/Glazoué, Djougou/Ouaké/Copargo permettant aux pauvres extrêmes de ces zones sanitaires d’avoir accès aux soins. Perspectives rassurantes Cette phase pilote a été limitée, explique le ministre, au niveau périphérique de la pyramide sanitaire béninoise et exclusivement destinée aux pauvres extrêmes de nationalité béninoise, c’est-à-dire des concitoyens qui ne peuvent satisfaire le moindre besoin vital sans l’assistance d’un tiers. Le gouvernement a subventionné les 100 % des primes de ces pauvres extrêmes, précise Benjamin Hounkpatin. Selon lui, en dépit de quelques insuffisances relevées, les prévisions faites au démarrage ont été réalisées et les résultats obtenus très encourageants. Raison pour laquelle, à l’en croire, le gouvernement a décidé, depuis décembre 2020, de passer à la phase d’extension progressive afin d’offrir cette opportunité à tous les pauvres extrêmes béninois identifiés sur toute l’étendue du territoire national. Cette phase va connaître plusieurs étapes dont la première englobe 14 nouvelles communes à savoir Banikoara, Kandi, Matéri, Kalalé, Tchaourou, Ouessè, Aplahoué, Lalo, Bassila, Lokossa, Avrankou, Zakpota et Cotonou. Cette phase concerne environ 180 000 pauvres extrêmes qui pourront bénéficier gratuitement des prestations de soins. Le ministre de la Santé rassure que le processus va progressivement s’étendre à toutes les 77 communes suivant la disponibilité des cartes biométriques et aux autres catégories socioprofessionnelles suivant le rythme de leur enrôlement afin d’atteindre l’universalité visée. Benjamin Hounkpatin a partagé ensuite avec les députés le point des efforts déployés par le gouvernement dans le cadre des deux éléments complémentaires de sa politique en matière de couverture sanitaire universelle à savoir la disponibilité effective en services de santé de qualité et la diminution de l’exposition aux risques qui ont une incidence sur la santé. Actualités 22 janv. 2021


Session criminelle au Tpi de Lokossa:70 accusés à fixer sur leur sort dans 40 dossiers
Le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa a ouvert hier, lundi 18 janvier, sa première session criminelle pour le compte de l’année 2021. Quarante dossiers sont inscrits au rôle de cette session dont les audiences accessibles au public se tiennent jusqu’au 12 février prochain. Pour la deuxième fois dans son fonctionnement, le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, dans le Mono, tient depuis hier, une session criminelle ouverte au public jusqu’au 12 février prochain. Au rôle de la session sont inscrits quarante dossiers relatifs, entre autres, à des faits de meurtre, d’exercice illégal de la médecine, de faux en écriture publique et authentique, de pratique de charlatanisme et de nondénonciation de crime et d’incendie volontaire. Appelés à la barre pour se défendre pour des faits mis à leur charge, quelque 70 accusés vont pouvoir être fixés sur leur sort au tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa statuant en matière criminelle. La session se tient en application des dispositions de la loi 2018-14 modifiant et complétant la loi 2012-15 du 12 mars 2013 portant code de procédure pénale en République du Bénin, selon le magistrat Lucien Djimènou, procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. « C’est la deuxième fois que le tribunal de Lokossa se conforme aux dispositions des lois sus évoquées », a indiqué le magistrat en ajoutant que « le but est de rapprocher la justice du justiciable, d’assurer à celui-ci son droit d’être jugé dans un délai raisonnable et plus encore de lui garantir la possibilité de relever appel d’une décision qui n’épouse pas son assentiment». L’ouverture de la session, retient-il, est un évènement de grande envergure. Et pour cela, le magistrat Djimènou a engagé toutes les parties prenantes à s’acquitter convenablement de leur mission. « Il convient que chaque acteur joue sa partition afin que les populations de Lokossa qui continuent de s’adonner à des actes de délinquance sachent prendre conscience de la gravité de leurs actes et se corriger pour le bien de tous », souligne le procureur de la République. Aussitôt après l’ouverture solennelle de la session, hier, le tribunal est passé à l’examen des deux dossiers inscrits au rôle de cette première journée. Le premier porte sur des faits de meurtre et le second a trait aux coups mortels. Les deux dossiers ont été examinés sous la direction du magistrat Raymond Godémin, président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. Au terme de son jugement, le tribunal a reconnu coupable le mis en cause dans le dossier de meurtre. Il est condamné à cinq années de réclusion criminelle. Société 19 janv. 2021


75e étape de la tournée de reddition de comptes du chef de l’Etat :Le plaisir de visiter les Aguégués, le bonheur de rendre compte…
Aguégués, la belle cité lacustre du département de l’Ouémé a été la première localité à recevoir le chef de l’Etat pour la dernière journée de sa tournée de reddition de comptes. Et s’il s’est senti chez lui et a conversé sans langue de bois avec les populations, vendredi 15 janvier dernier, c’est bien parce que l’accueil était exceptionnel et témoigne de la place qu’il occupe dans le cœur des Aguéguénou. Deux présidents de la République ont eu la chance de visiter la commune lacustre des Aguégués avant le président Patrice Talon. Mais à la différence de ceux-ci, le chef de l’Etat a communié directement avec les populations de la terre des Djèvienou, vendredi 15 janvier dernier. Et rien n’a été ménagé pour accueillir le président de la République. Chants, danses et slogans pour reconnaître au « développeur exceptionnel » tout l’honneur qui lui est dû. Pour la petite virée sur l’eau avant de rallier la Maison des jeunes de la localité pour sa séance d’échanges avec les populations, le président de la République est resté admiratif du charme du pittoresque cadre physique de cet ensemble d’îlots logés dans la basse partie du fleuve Ouémé. Admiratif, il le sera aussi à sa descente, face à la mobilisation des populations et leur euphorie à peine voilée. L’amour et la chaleur des peuples lacustres, le chef de l’Etat a pu s’en rendre compte par lui-même à l'occasion. A cette joie des grands jours succèdera le moment de vérité. Cette étape dans la tournée de reddition de comptes du chef de l’Etat n’a rien ôté au protocole habituel. Première intervention, celle du maire de la commune, Marc Gandonou. Et comme on pouvait s’y attendre, ses premiers mots ont été ceux de gratitude. A Aguégués plus qu’ailleurs, l’action déployée par le président Patrice Talon à la tête de l’Etat a eu d'énormes impacts. La réconciliation dans la crise des méthodistes, qui a survécu à tous les régimes précédents «a permis de porter à la tête de cette communauté religieuse, un digne fils des Aguégués », a reconnu le maire. Quant à la réforme du système partisan, elle a eu l’avantage de promouvoir de jeunes leaders politiques dans la localité tout en offrant la possibilité à cette commune d’avoir pour une première fois, un de ses fils au palais des gouverneurs. « Le Programme d’action du gouvernement a révélé le Bénin au monde et Aguégués aux autres communes du Bénin », poursuit, ému, l’élu. Les actions qui ont révélé les Aguégués, il ne manquera pas de les citer, pour montrer au président Patrice Talon, pourquoi les populations sont si euphoriques à sa vue. Lui qui, depuis le palais de Marina, a oeuvré à améliorer leur cadre de vie et changer leur quotidien. Sous l’ère de la Rupture, Aguégués se sent moins orpheline et voit ses difficultés se conjuguer au passé. En recevant en audience le 14 juillet 2017, le Conseil communal d’alors, trois promesses fortes avaient été faites par le président Patrice Talon. A la date de sa visite, l’essentiel a été accompli, salue le maire. Reste seulement l’électrification des arrondissements de Zoungamè et Avagbodji. Pour cela, les populations espèrent de sa part « un coup de pouce». Et si seulement le président Patrice Talon pouvait dire un seul mot, Aguégués sera guérie de son mal, souligne le maire Marc Gandonou sous les ovations de sa population. Comme partout ailleurs dans le pays, cette cité fluviale, avec des spécificités qu’on ne retrouve nulle part ailleurs a eu droit à l’encadrement technique et aux moyens financiers pour ses producteurs. Aguégués tend la main au gouvernement Si la commune a connu des transformations essentielles au cours des cinq dernières années, tout n’est pas pour autant rose. Le secteur de la pêche qui fait de la commune des Aguégués l’une des premières productrices de ressources halieutiques tend vers sa disparition. Les engins prohibés et le drainage dans ses eaux des produits toxiques utilisés pour la fertilisation des champs par les eaux de pluie ont induit la raréfaction et la destruction des espèces. En plus des prévisions gouvernementales tendant à enrichir les eaux fluviales par les alevins, Marc Gandonou, pour le compte de sa commune, plaide pour la promotion de la pisciculture en cage à travers un village aquacole. Un programme spécial pour le tourisme dans la commune est aussi espéré à l’instar de ce qui est fait à Ganvié pour révéler l’immense potentiel de toutes les régions lacustres, de même que la lutte contre l’érosion. Aguégués rêve aussi d’un stade municipal et de l’asphaltage de ses pistes. L’électrification reste l’une de ses doléances fortes et pour que son rêve ne s’estompe, la belle cité lacustre lance un « appel » en faveur de la réélection du chef de l’Etat et s’engage à lui assurer une mobilisation massive. A l’instar du président Talon, la première dame Claudine Talon fait aussi le bonheur des Aguéguénou avec sa fondation. A chaque arrondissement, elle a offert une barque motorisée pour le déplacement des enseignants et a érigé çà et là, des latrines pour en finir avec la défécation dans la nature. Autant d’actions pour lesquelles le maire a invité le chef de l’Etat à lui transmettre la gratitude des populations. En somme, on est dans cette commune du Bénin, la 75e visitée par le chef de l’Etat au cours de sa tournée, satisfaits des nombreuses œuvres de développement du pays. La lutte contre la dilapidation des ressources publiques et l’assainissement de la gestion ont permis de mobiliser des ressources, à telle enseigne que le Bénin a désormais des capacités d’investissement dont la nation entière est fière, conclura le maire. Faire les choses mieux que par le passé Comme il l’a fait dans les 74 communes précédemment parcourues, le président de la République est resté focus sur sa détermination à changer le pays. « Nous devons faire les choses mieux que par le passé », a soutenu le chef de l’Etat, expliquant aux populations, le sens à donner à l’action commune qu’il déploie avec le soutien de tous à la tête du pays depuis cinq ans. Son déplacement dans cette commune, il lui donne deux sens : le plaisir de venir aux Aguégués et le bonheur de rendre compte. « Face à cet accueil si enthousiaste et grandiose, je suis honoré, flatté. Je ne trouve pas d’autres mots pour exprimer ma gratitude », a déclaré le chef de l’Etat. Pour ce qui est du second sens, il retient que les Béninois ont enfin pris en main leur destin et que le pays est en chantier comme jamais. « Dans tous les domaines, quelque chose se fait. Notre action commune nous a donné une autre mesure de la construction de notre pays… Je voudrais que chacun soit conscient de la nécessité de ce bilan », a poursuivi le président. Les efforts faits pour assurer l’autonomie énergétique du pays ne laissent plus le moindre doute quant au rêve de la commune des Aguégués d’être entièrement électrifiée. Pour les arrondissements de Zoungamè et Avagbodji, il s’est engagé à plaider auprès du gouvernement et du ministre en charge du secteur pour que la lumière jaillisse très vite. « J’ai du plaisir à aller au contact des populations. Je trouve en cela une nécessité capitale… ce qui se fait dans le pays n’a jamais été fait avec autant d’ampleur, à cette vitesse, dans un même quinquennat, mais il reste beaucoup à faire », reconnaît-il. La certitude, c’est que le pays a commencé par faire les choses beaucoup mieux que par le passé. Et c’est bien là, le principal bilan avec pour effet, une nouvelle dynamique, l’engagement et l’effort de tous et donc, la renaissance du pays. Actualités 19 janv. 2021


Buffles Fc du Borgou:Laurent Gnansounou reconduit à la tête du bureau directeur
Les Buffles Fc du Borgou ont tenu, samedi 16 janvier dernier à Parakou, leur assemblée générale élective. A l’arrivée, ils ont renouvelé leur confiance à Laurent Gnansounou, en le reconduisant à la tête du bureau exécutif du club. A la faveur de leur assemblée générale élective tenue, samedi 16 janvier dernier à Parakou, les Buffles Fc du Borgou ont préféré vivre une nouvelle aventure avec leur président, Laurent Gnansounou. Portée par ce dernier, ‘’Nouvelle Vision’’ qui était la seule liste en compétition à cette occasion, a recueilli 36 voix pour, 8 contre et une abstention. La présente rencontre fait suite à une première assemblée générale extraordinaire organisée en décembre dernier et qui a permis de procéder au bilan de la saison sportive 2019-2020. C’est dans un contexte de professionnalisation du sport au Bénin, avec la création des sociétés sportives que le gouvernement ambitionne d’instaurer désormais. Laurent Gnansounou prend à nouveau les rênes du club pour quatre ans, après l’avoir amené deux fois de suite en Ligue des champions sur le plan continental. Il s’est engagé à relever de nouveaux défis avec lui. « Mon équipe et moi mesurons l’enjeu et la justesse de ce vent nouveau appelé à souffler sur le football béninois. Il s’agira pour nous d’accompagner la société sportive avec laquelle nous signerons une convention et qui nous permettra d’atteindre des résultats plus probants », a-t-il indiqué. « Un plan d’action sur quatre ans sera élaboré et centré prioritairement sur la formation des catégories d’âges afin de fournir à la société sportive des jeunes talents », a promis le président. « Il s’agira pour nous d’aider notre club, la vitrine du football dans le septentrion, de maintenir sa place parmi les clubs leaders de notre championnat national », a-t-il poursuivi. Passée l’élection du nouveau bureau du club, il reste à connaître l’identité de la société qui va parrainer l’équipe. Au regard du palmarès réalisé ces dernières années par les Buffles, ce ne sont pas les prétendants qui devraient manquer à l’appel. Déjà, il y a le nom d’une entreprise qui revient de plus en plus. Laurent Gnansounou aura à ses côtés, comme 1er vice-président, Ibrahim Chabi Mama qui, dans le précédent bureau, occupait le poste de trésorier général. Issifou Loukmane et Mamadou Adam sont respectivement 2e et 3e vice-présidents. Le secrétariat général a été confié à Morat Lafia Marouf et le poste de trésorier général à Boukari Souhailou. Sports 18 janv. 2021


Tournoi Ufoa B U17:Les demi-finales prévues pour ce jour
Les demi-finales du tournoi Ufoa B U17 sont prévues pour ce vendredi 15 janvier au stade de Kégué à Lomé. Les Etalons cadets du Burkina Faso vont en découdre avec leurs homologues du Nigeria tandis que le Mena du Niger va affronter les Eléphanteaux de la Côte d’Ivoire. Les sélections cadettes du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire et du Nigeria vont jouer, ce vendredi 15 janvier, les demi-finales du tournoi Ufoa B U17 au stade de Kégué à Lomé. Leader du groupe A après la disqualification du Togo, le Burkina Faso devra se débarrasser du Nigeria, deuxième du groupe B pour arracher son billet pour la finale de la compétition. Au regard de leurs performances au premier tour du tournoi, les Etalons cadets partent favoris dans cette confrontation. Avec une victoire (5-1) sur les Ecureuils cadets et un match nul face au Mena du Niger, le Burkina Faso dispose d’une machine offensive qui peut surprendre le Nigeria. Après une défaite face à la Côte d’Ivoire et un nul face au Ghana dans le groupe B, le Nigeria qui a obtenu sa qualification sur le fil du rasoir n’a pas encore dit son dernier mot dans la compétition. Victorieuse du Ghana par le score de 3-1, la Côte d’Ivoire jouera contre le Niger, tombeur du Bénin (3-1) lors de la troisième journée dans le groupe A. Un match équilibré donc entre deux équipes qui se sont bien comportées lors du premier tour. Avec six points + 3, les Eléphanteaux ont les atouts nécessaires en attaque pour déstabiliser la défense nigériane qui a déjà encaissé deux fois dans ce tournoi. A noter qu’après les demi-finales, la compétition va connaître deux jours de trêve avant de se poursuivre avec le match de classement et la finale prévus pour lundi 18 janvier prochain au stade de Kégué à Lomé. Affiches des demi-finales Burkina Faso – Nigeria Côte d’Ivoire – Niger Sports 15 janv. 2021


Entretien avec Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji:«Nous reconnaissons l’existence de Dieu à travers nos réalités endogènes?»
Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji est le président de l’Association des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin et président du Conseil national des cultes endogènes du Littoral. A l’occasion de la fête du Vodoun, ce 10 janvier, qui s’est déroulée de manière particulière dans le Littoral, il a présenté dans cette interview les spécificités de cette édition ainsi que les activités prévues pour communier avec les mânes des ancêtres. La Nation : Le Bénin célèbre ce 10 janvier la fête du Vodoun, dans un contexte de pandémie du coronavirus. Comment les adeptes ont-ils vécu ce moment ? Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji : L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est célébrée dans le contexte sanitaire du coronavirus. Et c’est un peu malheureux, parce que d’habitude, vous nous voyez à la plage Jacquot pour les festivités. Mais pour cette année, le bureau des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin a décidé que chaque couvent célèbre chez lui la fête dans une sobriété totale. Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement, pour préserver la santé de tous, a demandé de respecter les gestes barrières de lutte contre la pandémie. Comme nous ne pouvons pas maîtriser la foule qui se déplace vers la plage Jacquot, nous avons choisi de célébrer dans nos couvents et là on pourra maîtriser les adeptes pour la distanciation sociale, le lavage des mains… C’est la raison pour laquelle nous sommes au couvent chez nous à Agla pour célébrer cette fête. Chez vous, qu’est-ce qui a été fait pour marquer cette édition ? Depuis samedi 9 janvier nous avons fait la veillée et ce matin, il y a eu libation en l’honneur de nos divinités. C’est ce qui justifie l’ambiance que vous constatez ici au temple. Dans la soirée, nous allons procéder à la réjouissance. Nous profitons pour remercier les anciens et prier les mânes de nos ancêtres pour qu’il n’en soit pas ainsi prochainement. La pandémie a imposé les restrictions. Ce qui a fait que nous tous, nous prions les dieux pour que cette pandémie soit conjurée, éradiquée pour l’éternité. Au nom des ancêtres, je pense que le Bénin va en sortir gagnant. D’ordinaire, vous priez à l’occasion de cette fête pour les gouvernants, le pays, et le bien-être de tous les citoyens… Avec cette pandémie, est-ce que cette prière générale a été réitérée? Les vraies prières se passent au niveau des couvents, surtout la veille du 10 janvier. Cette prière a été faite et elle aura son effet sur toute la population et précisément sur notre cher président Patrice Athanase Guillaume Talon, parce que nous sommes dans le pays et nous voyons tout ce qui se passe. Alors, nous avons prié pour qu’il y ait une continuité, dans cet élan que le président a eu l’amabilité de donner à la nation béninoise. Nous avons prié les divinités pour qu’elles nous assistent et assistent également le premier citoyen et qu’il soit éclairé davantage afin que le développement que nous souhaitons depuis des années soit une réalité au Bénin. Que diriez-vous de cette expérience de la fête du 10 janvier qui fait son chemin depuis le Renouveau démocratique ? Depuis l’avènement du Renouveau démocratique avec notre ex-président Nicéphore Dieudonné Soglo, Daagbo Hounon Hounan et feu Sossa Guèdèhounguè, l’idée de cette fête a germé dans l’optique de valoriser nos cultes endogènes. Le président Soglo a validé cette idée de nos aînés et aujourd’hui, nous sommes ici pour célébrer nos divinités grâce à la journée qui leur a été dédiée. Cette reconnaissance a réjoui les dignitaires parce qu’entre-temps, dans ce pays, nos cultes endogènes ont été relégués au second rang, on traitait même les dignitaires comme les adeptes du diable. Ce qui n’est pas le cas. C’était malheureusement une fausse route, parce qu’aucun pays ne se développe sur la culture d’autrui. Dieu se révèle à chaque peuple selon sa culture. À Danxomè ici, Dieu s’est révélé à nous les Béninois à travers le Vodoun. Je remercie une fois encore le président Patrice Talon pour ses initiatives de valorisation de la culture africaine. Les Occidentaux nous ont dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Je ne comprends par quelle alchimie le berceau de l’humanité serait dépourvu de Dieu pour qu’on l’importe d’ailleurs. C’est une aberration. Nous savons qu’il y a le suprême qui supplante tout et à travers ce suprême, il faut communiquer avec lui et pour le faire, il faut des entités, des divinités, qui sont là pour recueillir nos doléances et les transmettre au Dieu suprême. Donc, Dieu est chez nous et nous le vénérons, nous reconnaissons son existence à travers nos réalités endogènes. Culture 11 janv. 2021


Incendie dans un champ à Nikki : Un enfant grièvement brûlé et 4 tonnes de coton en fumée
Un enfant a mis le feu au champ de coton de son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré-Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki. Le bilan enregistré fait état d’un petit enfant de deux ans grièvement brûlé et de 4 tonnes de coton parties en fumée. En s’amusant avec un briquet laissé par son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki, un enfant a mis le feu à des tas de coton que ce dernier a entassés dans son champ. Pendant ce temps, ses parents étaient occupés par la récolte. Son petit frère de deux ans qui s’amusait sur l’un des tas de coton, a été grièvement brûlé. Des six tas de coton déjà constitués, quatre ont été consumés. Grâce à la promptitude des riverains, pour pouvoir arrêter la propagation du feu, le petit blessé a rapidement été évacué à l’hôpital de zone Sounon Séro de Nikki. Il y reçoit des soins intensifs. Voilà qui pose à nouveau le problème des récoltes de coton qui traînent dans les champs, au lieu d’être évacuées au fur et à mesure vers les usines d’égrenage. Au risque de voir le fruit de leurs efforts ainsi anéanti, les producteurs sont donc appelés à redoubler de vigilance dans les champs afin de prévenir ces genres d’incidents aux dégâts désastreux. Société 07 janv. 2021


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