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Nouvelles

Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Bénin près l’Ethiopie
Hervé Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, a été reçu en audience par Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, vendredi 31 décembre 2021. Les deux personnalités ont exploré les axes d'une bonne coopération. Recueillir les orientations et conseils du président de la Cour constitutionnelle. C’est ce qui justifie la présence du nouvel ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, Hervé Djokpé, dans les locaux de la Cour constitutionnelle, vendredi 31 décembre 2021. Il s’est ainsi soumis aux diligences préalables liées à la prise de fonction conformément à la tradition diplomatique avant de s’envoler pour l’Ethiopie. «C’est dans ce cadre qu’avant la mise en route, il est de bon ton que je vienne recueillir les orientations du président de la Cour constitutionnelle et ses conseils. Car le président de la Cour constitutionnelle a une culture très vaste. Il connait très bien l’Union africaine et les organes de la commission», confie le diplomate. Face à la presse, il a témoigné sa gratitude au président de la haute juridiction pour les conseils et orientations reçus pour mener à bien sa nouvelle mission. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle a insisté sur la nécessité d’assurer le rayonnement du Bénin au sein de l’Union africaine à Addis-Abeba qui constitue la capitale de la diplomatie africaine, un enjeu majeur pour le gouvernement de la rupture. « Il a mis l’accent sur cet aspect de ma mission. Le Bénin se transforme, tout le monde nous envie, tout le monde veut connaitre le Bénin et il faut une représentation assez forte au niveau de Addis-Abeba pour porter ce message et faire connaitre davantage le Bénin et attirer vers notre pays des investisseurs », martèle-t-il. Très satisfait, le représentant permanent auprès de l’Union africaine rassure avoir eu des astuces pour assurer sa fonction d’ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie. Pour rappel, Hervé Djokpé était le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Il a été nommé en Conseil des ministres, le 29 décembre dernier, en tant qu'ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie sur proposition du ministre des Affaires étrangères. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 03 janv. 2022


11e journée de la Ligue pro de football du Bénin : belle victoire de Loto-Popo Fc
Battu lors de la journée précédente, Loto-Popo Football club s’est relancé mercredi 29 décembre dernier en dominant Espoir de Savalou par le score de 1-0 à Grand-Popo. Avec ce succès, il est troisième au classement de la zone B avec 17 points+3. Loto-Popo Football club a arraché une précieuse victoire, mercredi 29 décembre dernier à Grand-Popo, en battant Espoir Fc de Savalou. En quête d'une victoire pour se relancer dans la zone B de la Ligue Pro, les poulains d’Abdeslam Ouaddou ont fait l'essentiel en dominant (1-0) cette formation qu’ils avaient battue lors de la phase aller. Ce sont d’ailleurs les Loto-boys qui ont pris les premières initiatives dans cette partie en s’offrant des occasions nettes de but dès la première partie. A l'instar de la grosse frappe de Cosmos David qui finit sur la barre transversale à la 25e minute de jeu. Le pressing du club de la Loterie nationale du Bénin va payer à la 40e minute. Kader Touré adresse un centre millimétré à Faisal Bashir qui marque son 4e but du championnat. Loto-Popo garde son avantage jusqu'à la pause. A la reprise, Espoir semble trouver un peu d'énergie. Mais, toutes ses velléités offensives vont être enrayées par la défense de Loto-Popo ferme dans sa moitié de terrain. Olympe Gatin, Mama Bah-Yérè, Rodrigue Fassinou vont séduire leurs supporters. A la 70e minute, Fasail Bashir va même passer à côté d’un doublé. Les Loto-boys vont se créer plusieurs occasions sans réussir à corser la note. Un résultat satisfaisant pour les protégés de Gaston Zossou qui réussissent du coup, un bond dans le classement en montant à la troisième loge avec 17 points+3. Pendant ce temps, le leader Dadjè Fc a connu un coup d’arrêt. Le club d’Aplahoué courbe l’échine à domicile devant la lanterne rouge Hodio Fc, qui enregistre sa deuxième victoire de la saison. Sports 31 déc. 2021


Parcours des 26 œuvres restituées : de la témérité aux émotions…
Le palais de la présidence de la République accueille, dans les jours à venir, une exposition d’œuvres royales restituées par la France en novembre dernier. Cette exposition inédite pour laquelle l’on prophétise un succès certain est l’une des ultimes étapes d’un long processus entamé depuis l’avènement au pouvoir du président Patrice Talon. « Il est regrettable que cet acte de restitution, si appréciable, ne soit pas de portée à nous donner entièrement satisfaction ». Sur le perron de l’Elysée, alors qu’il venait de rencontrer son homologue français avec qui, entre autres, il a eu des échanges sur les 26 trésors royaux du Bénin en route pour revenir au pays, le président de la République ne s’est pas empêché d’exprimer son amertume. «Comment voulez-vous qu’à mon départ d’ici avec les 26 œuvres, mon enthousiasme soit total pendant que le dieu Gou, œuvre emblématique représentant le dieu des métaux et de la forge, la tablette du fâ, œuvre mythique de divination du célèbre devin Guèdègbé, et beaucoup d’autres continuent d’être retenus ici en France, au grand dam de leurs ayants droit ? » s'est interrogé le chef de l’Etat. Il dit tout de même garder espoir qu’à l’instar des œuvres en rapatriement au pays, ces autres biens finiront par l’être aussi. « L’espoir de leur retour au pays est désormais permis grâce à vous. C’est extraordinaire », a-t-il indiqué. Toute l’histoire de cette restitution n’est d’ailleurs qu’espoir. Espoir entretenu dès l’entame et renouvelé malgré un premier refus de la France de restituer ces objets royaux. En juillet 2016, trois mois à peine après son investiture, le nouveau président élu du Bénin, Patrice Talon, adresse une demande de restitution à Paris au sujet des biens culturels et artefacts royaux saisis lors du sac effectué par les soldats français dans l’ex-royaume de Danxomè en 1892. Mais cette première demande se heurte au refus. Le ministère des Affaires étrangères du gouvernement de François Hollande lui oppose une fin de non-recevoir, au nom du principe dit "d’inaliénabilité des collections nationales". Ce principe est brandi par la France pour protéger les biens conservés dans les établissements culturels français. La réaction de Paris divise. Certains s’indignent. D’aucuns y voient une manière de protéger les biens de la France. La proposition de prêt à longue durée est avancée pour que la France ne perde pas son droit de propriété sur les œuvres. Le discours d’espoir de Ouagadougou Il n’y a plus de politique africaine de la France ! Ces mots du président français, Emmanuel Macron, font partie intégrante du discours de Ouagadougou. En visite au Burkina Faso, le 28 novembre 2017, le président de la République française, à l'université Ki-Zerbo, à Ouagadougou, devant 800 étudiants, avait eu une longue adresse face à la jeunesse africaine en général pour exposer les nouveaux rapports entre les deux parties. « Il y a une politique que nous pouvons conduire, il y a des amis, il y a des gens avec qui on est d’accord, d’autres non. Mais il y a surtout un continent que nous devons regarder en face », soulignait-il. Le discours de Ouagadougou a surtout le mérite de proposer la culture comme remède à certains maux. « Je ne peux pas accepter qu’une large part du patrimoine culturel de plusieurs pays africains soit en France. Il y a des explications historiques à cela mais il n’y a pas de justification valable, durable et inconditionnelle, le patrimoine africain ne peut pas être uniquement dans des collections privées et des musées européens. Le patrimoine africain doit être mis en valeur à Paris mais aussi à Dakar, à Lagos, à Cotonou, ce sera une de mes priorités. Je veux que d’ici cinq ans, les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique », soulignait-il. Cela supposera, poursuit-il, un grand travail et un partenariat scientifique, muséographique « parce que, ne vous trompez pas, dans beaucoup de pays d’Afrique, ce sont parfois des conservateurs africains qui ont organisé le trafic et ce sont parfois des conservateurs européens ou des collectionneurs qui ont sauvé ces œuvres d’art africaines pour l’Afrique en les soustrayant à des trafiquants africains, notre histoire mutuelle est plus complexe que nos réflexes parfois ». Le meilleur hommage que je peux rendre non seulement à ces artistes mais à ces Africains ou ces Européens qui se sont battus pour sauvegarder ces œuvres, c’est de tout faire pour qu’elles reviennent. C’est de tout faire aussi pour qu’il y ait la sécurité, le soin qui soit en Afrique pour protéger ces œuvres. Depuis lors, les choses sont allées un peu plus vite. À la suite de ce discours, le président français commande un rapport à Felwine Sarr, professeur à l’Université Gaston-Berger de Saint-Louis, au Sénégal et Bénédicte Savoy, professeure à la Technische Universität de Berlin. « Le périmètre de la spoliation engloberait les biens pillés, volés, butins de guerre, mais aussi ceux, très nombreux, acquis à des prix dérisoires, sans commune mesure avec le marché de l'époque, par les marchands, militaires, missionnaires, voyageurs... », indique le rapport Sarr-Savoy sur la restitution du patrimoine africain. Les deux professeurs suggèrent une modification du Code du patrimoine, avec l'introduction d'un article qui stipulerait que des restitutions d'objets africains transférés pendant la période coloniale française pourraient être prévues dans le cadre d'un "accord bilatéral de coopération culturelle" entre "l'État français et un État africain". Pour les auteurs du rapport, la démarche s'inscrit dans le cadre d'une "réparation symbolique". Il n'est pas question de vider les collections des musées français. Les collections privées ne sont pas visées. Cette approche équilibrée ouvre la voie à un retour de ces œuvres. Ce retour passera par le vote d'une loi. Fin 2020, une loi spéciale a été votée afin de mettre fin au principe d’inaliénabilité, invoqué par le gouvernement français en 2016 et qui pesait toujours sur ces objets. Ultimes moments En concertation avec le Bénin, le musée du Quai Branly propose une exposition inédite de 26 œuvres de l’ancien royaume du Dahomey, avant leur restitution. L’activité connut un franc succès. Autour de cette exposition, une semaine culturelle inédite est organisée avec, au programme, des colloques sur le patrimoine du Bénin, des concerts, des rencontres ainsi qu’un cycle de cinéma. L’objectif est de faire de cet événement un temps fort symbolique et historique pour les deux pays. Ces œuvres « seront la fierté du Bénin. Et parce que restituer des œuvres à l’Afrique, c’est rendre accessible à la jeunesse africaine sa culture, ces restitutions seront aussi la fierté de la France», avait annoncé, enthousiaste, Emmanuel Macron. « Les 26 œuvres nous plongent dans un récit à diverses vocations ou fonctions, notamment éducative (nos ancêtres ont fait le juste combat que nous devons nous approprier et poursuivre); scientifique (des savoirs sont enchâssés dans l’histoire de ces œuvres et nous avions besoin de renouveler notre connaissance du passé) et sociale (la restitution des œuvres est porteuse d’une réconciliation avec notre passé et un potentiel levier de cohésion sociale) », a fait savoir le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola. Des milliers de Français, de Béninois et d’Africains plus généralement font leurs adieux aux œuvres, le temps de cette restitution, avant leur emballage. Direction, Cotonou. … Retour à Cotonou L’ambiance était festive dans les rues de Cotonou, ce mercredi, pour le retour des biens. Pour contenir la foule en liesse, un important dispositif policier a été déployé sur les artères qui ont été toutes décorées d’affiches présentant le trône de Guézo ou les statues anthropomorphes des trois derniers rois. Cette ambiance va durer le temps pour la foule d’apercevoir la cavalerie royale qui escorte les trésors culturels en direction du palais de la Marina. Certains n’ont pu contenir leur émotion. Moment rêvé il y a peu, la restitution des 26 trésors royaux pillés à Abomey lors des razzias colonialistes est désormais une réalité, mercredi 10 novembre, ils ont fait leur entrée en territoire béninois avant d’être convoyés à la présidence de la République pour une cérémonie de réception, mais aussi d’hommage. Pendant que les tambours résonnent ponctués de chants et danses le long du trajet aéroport-présidence de la République, le cargo contenant les biens ne tardera pas à faire son apparition dans le ciel béninois. Peu après 15 h heures, le Boeing 737 spécialement affrété par le gouvernement béninois s’immobilise sur la base aérienne de Cotonou à la grande satisfaction des autorités et du personnel manutentionnaire. Les premiers colis contenant les œuvres se font visibles en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, et de son collègue en charge du Tourisme, Jean-Michel Abimbola. Les opérations de manutention durent un peu plus d’une heure sous le regard avisé d’experts divers commis à la tâche par le gouvernement. L’accueil des trésors du Bénin s’est déroulé dans les locaux de la présidence de la République, en présence du chef de l’Etat, Patrice Talon. Les 26 œuvres ont eu droit à une cérémonie de réception mais aussi d’hommage sur place. Le chef de l’Etat a fait son entrée sur les lieux, alors que les trois camions contenant les œuvres poursuivaient leur marche à l’intérieur de la présidence de la République, avant de s’immobiliser au niveau de l’espace verdoyant qui borde les lieux. Quelque deux cents invités (peut-être un peu plus) y ont été conviés. Présidents d’institutions de la République, rois et familles royales, acteurs politiques de tous bords, personnalités diverses et en invités spéciaux les deux experts et universitaires français et sénégalais, Bénédicte Savoy et Felwine Sarr à qui Emmanuel Macron avait confié le soin de procéder à de vastes consultations et d’en déduire un rapport sur des possibilités de restitution d’œuvres aux anciennes colonies. C’est donc devant ce parterre de personnalités que le rituel d’accueil des œuvres a été exécuté avec des coups de canon. Le trône du roi Ghézo, seul trésor sorti du camion pour une exposition de quelques minutes, recevra même des honneurs militaires. Suivra l’exécution des danses royales un peu comme pour rendre hommage à ces biens qui, jadis, côtoyèrent l’univers et le quotidien des souverains. Le conservatoire des danses royales d’Abomey dont les pensionnaires se sont joints au ballet national et une troupe d’enfants ont tour tour, sous le regard admiratif du président de la République, présenté un tableau de Houngan, de Tèkè, d’Adjogan puis l’hymne national en langue locale fongbé. Le Bénin peut se vanter d’être le premier pays africain à rapatrier sur son territoire une partie de ses trésors culturels détenus par les ex-puissances colonialistes. Beaucoup n’y croyaient sans doute pas, mais le rêve est devenu réalité? Culture 31 déc. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle : le nouvel ambassadeur Adam Bagoudou chez Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, hier mardi 28 décembre, Adam Bagoudou, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite. Après sa nomination, il est allé prendre des conseils auprès de Joseph Djogbénou avant de rejoindre son poste. Nommé ambassadeur extraordinaire pléni-potentiaire du Bénin près l’Arabie saoudite, Adam Zakari Bagoudou, a jugé opportun d’aller présenter ses civilités au président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. Ceci entre dans le cadre de la tradition républicaine qui oblige les nouveaux ambassadeurs nommés à faire le tour des présidents d’institutions de la République avant de rejoindre leurs postes. C’est dans ce cadre qu’Adam Bagoudou est allé présenter ses civilités au président de la haute juridiction ce mardi. Il dit avoir bénéficié des riches conseils et expériences du professeur dans le cadre de la nouvelle mission qui lui a été confiée. « Nous en avons profité pour échanger sur les questions de relations internationales. Je peux vous assurer que l’audience a été très enrichissante dans une ambiance cordiale. Le président de la Cour constitutionnelle m’a prodigué beaucoup de conseils. Il m’a enrichi avec sa lecture des nouveaux enjeux des relations internationales. Il a parlé avec moi sur ce qu’il a comme expérience en termes d’approche et d’analyse de ces questions », a fait savoir le nouveau diplomate à la presse. A l’en croire, leur entretien s’est articulé autour des nouveaux défis et enjeux de la diplomatie et des conseils sur comment travailler davantage à un meilleur positionnement du Bénin en Arabie saoudite. Car ce poste à lui confié, dit-il, est à la fois bilatéral et multilatéral. Ceci étant, le président de la haute juridiction est revenu sur la question de similitude multilatérale par rapport à l’Organisation de la coopération islamique (Oci). « Il m’a donc encouragé à consolider les acquis, à donner un coup d’accélérateur aux chantiers déjà ouverts et à ouvrir de nouveaux chantiers, car il y en a beaucoup», souligne Adam Bagoudou. La mission étant grande, il faut des moyens pour y parvenir, selon ses explications. La volonté politique comme moyen Face à toutes ces tâches, le nouvel ambassadeur reste convaincu de la volonté politique dont le ton est donné par le chef de l’Etat à travers sa visite en Arabie saoudite. Pour lui, ce déplacement du chef de l’Etat dans ce pays montre qu’il y a une nouvelle dynamique lancée pour rassurer les partenaires saoudiens. « Cette orientation du chef de l’Etat ne fait que nous tracer la voie, nous orienter, nous dire comment il faut marquer l’intérêt de notre pays pour cette région et susciter l’intérêt de l’Arabie saoudite pour le Bénin aussi afin que dans une coopération avantageuse, nous puissions tirer parti », résume-t-il. Rappelons qu’Adam Zakari Bagoudou était député de la huitième législature élu sur la liste du parti Bloc Républicain avant d’être nommé, le 8 décembre dernier en Conseil des ministres, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Bénin près le Royaume d’Arabie saoudite. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 29 déc. 2021


Prof. Dorothée Kindé Gazard sur les maladies hémorragiques : « Il est important d’organiser des campagnes de dépistage »
Les maladies hémorragiques sont des troubles de la coagulation, des anomalies génétiques qui méritent un peu plus d’attention. La plus connue d'entre elles est l'hémophilie. Professeur Dorothée Kindé Gazard, chef de Service de la Clinique Universitaire des Maladies du Sang du Cnhu-Hkm insiste sur l’importance du dépistage et donne quelques conseils. La Nation : Les maladies hémorragiques, qu'est-ce que c'est ? Prof. Dorothée Kindé Gazard: Parlant de maladies hémorragiques, il faut préciser qu’ici, il s’agit de maladies hémorragiques constitutionnelles. Elles sont dues à des anomalies génétiques héréditaires qui sont transmises des parents à leurs descendants. Les sujets qui portent ces anomalies ont des difficultés de coagulation et vont donc saigner plus longtemps et fréquemment surtout au décours de traumatismes très minimes. Quelle est la différence avec les fièvres hémorragiques ? Dans les fièvres hémorragiques, l’hémorragie n’est pas due à des anomalies génétiques, mais plutôt aux désordres créés par un agent pathogène (virus, microbes, parasites) sur le bon déroulement de la coagulation. C’est le cas de certaines pathologies comme la maladie à virus Ebola, la fièvre Lassa, etc. Quelle est la maladie hémorragique qui sévit le plus au Bénin ? La maladie hémorragique la plus fréquente au Bénin est l’hémophilie qui est due à des déficits de facteurs nécessaires à la coagulation avec en tête de liste l’hémophilie A suivie de l’hémophilie B. L’hémophilie A correspond au déficit en facteur VIII, tandis que l’hémophilie B correspond au déficit en facteur IX. L’hémophilie va affecter le plus souvent les sujets de sexe masculin. Nous avons également des cas de la maladie de Willebrand qui est due à des anomalies du facteur de Willebrand. Soulignons que très peu de cas sont dépistés. Ainsi, en ce qui concerne l’hémophilie par exemple, au regard de la taille de la population béninoise, le nombre de malades attendu est d’environ 2000. Toutefois, seulement une centaine sont connus et suivis dans notre Service. Quels sont les signes d'alerte ? En matière d’hémophilie, le symptôme majeur est le saignement. Il s’agit de saignement répétitif spontané ou au décours de traumatismes minimes. Il peut s’agir de saignement buccal (gingivorragie), de saignement dans les articulations (hémarthrose) qui se gonflent et deviennent douloureuses, de saignement dans les muscles (hématomes). Parfois, l’hémorragie est interne notamment dans le cerveau (Avc hémorragique), dans les urines (hématurie), dans le tube digestif (hémorragie digestive). Il peut s’agir également d’hémorragie cataclysmique au décours de la circoncision. Du 08 au 12 décembre 2021, le Centre de traitement de l’Hémophilie (Cth) en collaboration avec l’Association béninoise des Hémophiles (Abh) était dans le Borgou. De quoi était-il question ? Cette activité a pour thème : « Amélioration de la prise en charge de l’hémophilie au Nord du Bénin ». Le Cth Bénin avec la Fédération Mondiale de l’Hémophilie, l’Association Française des Hémophiles et bien d’autres; visent plusieurs objectifs : la formation des professionnels de la santé (médecins, paramédicaux et biotechnologistes), la mise en place et équipement du Cth Parakou, la formation des membres et l’installation du bureau régional de l’Abh (Borgou/Alibori), le dépistage des maladies hémorragiques. Pourquoi insistez-vous sur le dépistage ? Il est important d’organiser des campagnes de dépistage, car les maladies hémorragiques ne sont pas connues de nos populations qui pensent qu’il s’agit de causes occultes. Comme nous l’avons dit plus haut, moins de 10 % des patients souffrant de maladies hémorragiques sont dépistés et suivis en Afrique subsaharienne. Pourtant, le traitement est gratuit avec l’appui de la Fédération mondiale de l’Hémophilie qui met à notre disposition les facteurs dont le déficit est à l’origine de cette maladie. Il est donc important de travailler à ce que les patients soient diagnostiqués et pris en charge correctement. Soulignons que cette activité a bénéficié du soutien direct de la Direction Nationale de la Médecine Hospitalière dirigée par le Dr Ange Dossou. Quelques conseils Les maladies hémorragiques notamment l’hémophilie ne constituent pas une fatalité. Ce sont des maladies qui, diagnostiquées, sont bien prises en charge. En cas de saignement répétitif, il vaut mieux se rapprocher rapidement d’un agent de santé pour faciliter le diagnostic. C’est aussi le lieu de rappeler qu’avant toute circoncision, il faut faire des analyses pour s’assurer qu’il n’y a pas de risque de saignement. Santé 21 déc. 2021


Pag 2021 - 2026 : la priorité pour l’emploi
En ligne de mire du Programme d’action du gouvernement 2021-2026, la professionnalisation des formations et la lutte contre le chômage des jeunes. Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané a dévoilé quelques défis à cette fin, samedi 18 décembre dernier. L’école béninoise doit cesser de former des chômeurs. Le chef de l’Etat Patrice Talon y tient, et cela transparaît dans le Programme d’Action du gouvernement 2021-2026 adopté le 15 décembre 2021. Pour Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale, les efforts en cours sont accentués sur la professionnalisation des formations. « Jusqu’en 2016, voire 2018, nous sortions à peu près 5 % de nos apprenants outillés en formation professionnelle et technique. Dans 10 ans, nous voulons être sûrs que 70 % des jeunes qui sortent des écoles, sortent avec une formation professionnelle et donc prêts à l’emploi, prêts à créer éventuellement leurs propres entreprises », a-t-il martelé au cours du panel présidentiel organisé dans le cadre des 25 ans de la Bourse régionale des valeurs mobilières. Pour un montant de 12 011 milliards de F cfa, le Pag 2 comprend les trois piliers traditionnels. Les secteurs prioritaires restent les mêmes. Mais une attention particulière est accordée à l’éducation. « En même temps, nous voulons mettre l’accent au cours de ce quinquennat sur quelque chose qui est très important, le développement du capital humain. C’est-à-dire l’éducation et la santé. Cependant, c’est l’éducation entendue dans son sens le plus économique. Ce n’est pas seulement une affaire sociale, mais d’économie. C’est-à-dire comment générer des emplois demain », a-t-il martelé. Pour le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, le système éducatif traine des insuffisances notoires qu’il urge de corriger. « Nous avons bénéficié d’une éducation assez performante depuis 1960. Le Bénin était très connu de ce point de vue. Mais il y a une insuffisance notoire, notamment ces dernières années. Ces dernières années, elle a produit essentiellement des chômeurs. Vous le savez, nous avons entre deux et trois millions de personnes sous-employés ou en chômage. Comment faire pour que ceci soit corrigé. C’est de mettre justement ces jeunes apprenants qui vont sortir de nos universités, écoles et lycées en capacité de travailler, d’où le renforcement et la définition d’une stratégie de formation professionnelle et technique. C’est la clé », a laissé entendre Abdoulaye Bio Tchané. Le Pag 1 a permis entre autres la restructuration et l’opérationnalisation du Conseil national de l’Education (Cne), l’adoption d’une nouvelle lettre de politique éducative et l’élaboration du Plan sectoriel du secteur de l’Education (2018-2030). Actualités 20 déc. 2021


Nouveau Nonce apostolique au Burundi : Monseigneur Dieudonné Datonou reçu par le chef de l’Etat
Le président Patrice Talon a reçu à son cabinet, mardi 14 décembre, Monseigneur Dieudonné Datonou, nommé Nonce apostolique au Burundi par le Pape François. Devoir de reconnaissance et de gratitude, dira l’homme de Dieu dans son propos à sa sortie d’audience. Monseigneur Dieudonné Datonou est le nouveau représentant du Pape François et du Saint-Siège en République de Burundi. Il a été ordonné le 20 novembre dernier à cet effet à la basilique Saint Pierre de Rome. A cette occasion, l’église locale a été représentée par une délégation conduite par l’archevêque de Cotonou et du côté de l’Etat, le président de la République a envoyé une forte délégation. De retour à Cotonou, Monseigneur Dieudonné Datonou a senti le devoir d'aller vers le chef de l’Etat pour lui dire sa gratitude. Il était donc au palais de la Marina, mardi 14 décembre, pour un entretien avec Patrice Talon, président de la République. « C’était pour moi un devoir moral après l’ordination de revenir au pays pour remercier ceux qui m’ont soutenu d’une manière ou d’une autre », a expliqué le prélat à sa sortie d’audience. « Quand on doit de la considération à un peuple et on la doit à tous les peuples, on le manifeste d’abord à ses autorités. Ce geste, ce n’est pas seulement envers le chef de l’Etat que je l’accomplis, je j’accomplis également envers tous les compatriotes parce que ici, c’est la République qui est en jeu », a indiqué le Nonce apostolique près le Burundi. Il retient également que le pays est dans une dynamique positive qui marque une période exceptionnelle. Pour preuve, tout comme lui, un autre Béninois a été nommé observateur du Saint-Siège près l’Unesco, sans oublier que cette année marque le cinquantenaire des relations diplomatiques entre le Bénin et le Saint-Siège. « Cela fait autant d’évènements positifs qui se déroulent sous le mandat du président de la République. On peut le dire, il est né sous une bonne étoile. Ce ne sont pas des choses pour lesquelles il a forcément travaillé mais elles se déroulent sous son mandat ». Monseigneur Dieudonné Datonou devrait rejoindre son nouveau poste le 23 décembre à la tête des huit diocèses du Burundi. Mais avant, et comme l’exige le protocole diplomatique, il devra présenter les copies figurées au patron de la diplomatie, puis ensuite ses lettres de créance au président du Burundi. « Le pape m’envoie avec une lettre de mission que je dois remettre aussi au président de la conférence épiscopale et je suis censé être une courroie de transmission entre l’église locale, le Saint-Siège et le Saint-Père ». Il va d’ailleurs profiter de cette occasion pour exhorter tout le pays à la paix. « S’il y a un don que nous chrétiens avons reçu de Jésus ressuscité, c’est le don de la paix. On souhaite la paix, la sérénité à tous nos compatriotes. C’est une richesse que nous devons préserver… Quand il y a la paix, on peut construire tout le reste. Lorsque la paix est compromise, c’est difficile de se remettre debout », laissera entendre Monseigneur Dieudonné Datonou. Actualités 15 déc. 2021


61e session du Conseil d’administration de l’Oapi à Cotonou : de nouvelles résolutions pour booster la créativité (Un total bilan de 26,3 milliards F Cfa en 2020)
Les travaux de la soixante-et-unième session ordinaire du Conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) ont pris fin, vendredi 10 décembre dernier à Cotonou, après une semaine d’intenses échanges. Les administrateurs ont adopté des résolutions pour dynamiser l’institution intergouvernementale et booster l’innovation dans les Etats membres. Les Etats membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) sont exhortés à prendre les dispositions nécessaires pour faire aboutir les projets de construction des Centres de documentation en propriété intellectuelle (Cdpi) dans leurs pays respectifs. Au terme de la soixante-et-unième session ordinaire du Conseil d’administration de l’institution, la direction générale est autorisée à acquérir, dans la limite des crédits autorisés, des immeubles bâtis pour ceux des Etats qui éprouvent des difficultés à mettre à la disposition de l’Oapi des parcelles pour la construction desdits centres et à poursuivre les travaux dans les Etats disposant déjà d’un domaine. Suivant le communiqué final qui a sanctionné la réunion des ministres tenue sous l’égide de Shadiya Alimatou Assouman, ministre béninois de l’Industrie et du Commerce et présidente sortante du Conseil d’administration, le choix est porté sur African Guarantee Fund (Agf), une institution financière basée au Kenya, comme partenaire opérationnel pouvant porter le mécanisme de financement de l’invention et de l’innovation de l’Oapi. Les consultations seront finalisées avec les autres parties prenantes du mécanisme ainsi que le chronogramme de son opérationnalisation à soumettre à la prochaine session, souligne le document dont la quintessence est présentée à la presse par Mahamadi Tassembedo, directeur du Centre national de la propriété industrielle du Burkina Faso. Le Conseil d’administration a adopté le règlement portant grille des taxes de l’Oapi relatives aux marques, dessins et modèles industriels et aux Indications géographiques. Il a également affirmé la nécessité de mettre en place une Charte d’audit interne à l’Oapi et de réviser le Règlement intérieur dudit conseil afin de le rendre conforme à l’Accord de Bangui, Acte du 14 décembre 2015. Toutes ces questions, une vingtaine au total, ont fait l’objet de discussions lors des travaux préparatoires des experts du 3 au 8 décembre dernier. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale, salue les efforts en cours au niveau de l’Oapi pour accompagner la créativité dans les Etats membres. Procédant au nom du chef de l’Etat à l’ouverture de la réunion des ministres, administrateurs de l’Oapi, il s’est réjoui des réformes engagées pour davantage améliorer et asseoir les règles de transparence dans la gestion des institutions. Ce qui, espère-t-il, permettra de pérenniser la confiance des Etats. Budget 2022 adopté Le Conseil d’administration a adopté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2020 pour un total bilan de 26 300 619 788 F Cfa et un résultat en attente d’affectation de 1 594 062 149 F Cfa. Par la même occasion, le budget exercice 2022 a été adopté avec comme produits : 9 975 902 373 F Cfa, charges : 9 360 033 807 F Cfa, investissements : 2 190 329 350 F Cfa et un résultat prévisionnel net attendu à 619 098 566 F Cfa. Par ailleurs, la subvention annuelle de fonctionnement des Structures nationales de liaison (Snl) est relevée à 35 millions F Cfa par Snl à compter de l’exercice 2022. La session de Cotonou a été l’occasion pour le directeur général par intérim de l’Oapi de rendre compte aux administrateurs de la gestion au titre de l’exercice qui s’achève. Au nombre des réalisations effectuées durant l’année 2021, Jean-Baptiste Noël Wago indique la poursuite de la réorganisation du travail entamée en 2020 en raison de la crise sanitaire de Covid-19. L’accent est mis sur l’utilisation des outils modernes de communication, précise-t-il. Cela a permis d’assurer l’achèvement du programme d’enseignement et de vulgarisation de la propriété intellectuelle, dans le cadre de la dixième édition du programme de Master en propriété intellectuelle. La tenue de la troisième édition des « Awards de la marque Oapi» à Douala au Cameroun, du 13 au 15 mai dernier, est à mettre à l’actif de la direction générale qui a diligenté des missions d’audits auprès des entreprises lauréates afin de les accompagner dans leur développement. Les préparatifs du prochain Salon africain de l’invention et de l’entreprise innovante sont lancés. Cette neuvième édition se tiendra à Abidjan en Côte d’Ivoire l’année prochaine, après celle de Brazzaville en 2020. A cela s’ajoutent des partenariats démarrés avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi) et l’Union européenne et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Toutes choses qui font dire au directeur général par intérim que « Malgré les défis sanitaires imposés par la Covid-19, l’Oapi a su maintenir sa dynamique ». Au terme des travaux, une motion de remerciements lue par Tcherno Djalo, ministre du Commerce et de l'Industrie de la Guinée-Bissau, est adressée aux autorités et au peuple béninois pour l’accueil chaleureux réservé aux participants et la réussite de l’organisation de la session? Priorité aux Indications géographiques ! La valorisation des produits du terroir et de l’artisanat est au cœur des actions de l’Oapi. La phase opérationnelle du processus de reconnaissance de six nouveaux produits pilotes en Indications géographiques protégées (Igp) a démarré dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’appui à la mise en place des indications géographiques (Pampig 2). Au même moment, quatre nouveaux produits des Etats membres ont été officiellement reconnus comme Igp à savoir l’oignon Violet de Galmi et le Kilichi (viande séchée) au Niger, l’Echalote de Bandiagara au Mali, le Chapeau de Saponé au Burkina Faso. Cette deuxième phase a pris en compte, il y a quelques mois, la reconnaissance et l’enregistrement en Indications géographiques(Ig) de trois produits locaux, en l’occurrence l’ananas pain de sucre du plateau d’Allada, le gari sohoui de Savalou et l’huile d’arachide d’Agonlin. Harouna Kaboré, nouveau président du Conseil d’administration Le Burkina Faso préside désormais la plus haute instance de décision de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi). Harouna Kaboré, ministre burkinabé de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, est élu en qualité de président du Conseil d’administration de l’Oapi. Le ‘’Pays des hommes intègres’’ abritera la soixante-deuxième session dudit conseil qui se tiendra dans la première quinzaine du mois de décembre 2022 à Ouagadougou au Burkina Faso. Gabriel Dodo Ndoké, ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique du Cameroun, est élu en qualité de vice-président du Conseil. Société 14 déc. 2021


8e journée de la Ligue pro de football : belle opération pour Espoir Fc, As Cotonou cartonne
Espoir de Savalou Football club et As Cotonou se sont débarrassés respectivement de l’As Tonnerre et Upi-Onm, samedi 11 décembre dernier, lors de la 8e journée de la Ligue de football pro du Bénin. Avec ces succès, les deux clubs améliorent leur position dans le classement des zones B et C. Espoir Football club de Savalou a réussi un hold-up parfait en s’imposant à l’As Tonnerre, samedi 11 décembre à Bohicon, par le score de 1-2. Une victoire qui permet au club de la cité de Soha, 3e au classement avant cette journée, de monter dans le classement de la zone B. Il reste du coup sur une série de quatre victoires d’affilée et totalise 14 points+2. Espoir de Savalou est désormais à un point du leader provisoire de la zone B, l’As Tonnerre (15 points) qui vient d’enregistrer sa troisième défaite de la saison. Après ce coup d’arrêt, la formation de Bohicon devra attendre sa prochaine sortie contre Hodio Fc, le 22 décembre prochain à Comè lors de la 10e journée pour conforter sa place de leader. Belle opération également pour Énergie Fc qui est allé arracher les trois points de la victoire sur la pelouse de Hodio Fc à Comè. Ce nouveau revers vient enfoncer davantage la formation de Comè. Au même moment, dans la zone C, l’As Cotonou est venue à bout de l’Upi-Omn par le score de 4-0. Grosse désillusion pour Roger Janvier Enama et ses poulains qui devront faire mieux face au leader provisoire de cette zone, Coton Fc, le week-end prochain pour espérer se relancer. 24 heures plus tôt, l’As Police et Sitatunga se sont accrochés (1-1), vendredi 10 décembre, au stade René Pleven de Cotonou dans la zone C. Contrairement aux zones B et C où les clubs ont obtenu des victoires, aucune formation n’a enregistré de succès dans la zone septentrionale et dans la région sud-est. Les quatre matchs se sont soldés par des scores nuls. Les Panthères ont été tenues en échec par Takunnin Fc à Djougou tandis que Real Sport a été contraint au partage des points par Dynamique de Djougou à Parakou. Fortune identique pour Djeffa face à l’As Sobemap et la Jeunesse Athlétique de Kétou face à l’Asvo Fc qui manque ainsi l’occasion de rejoindre Ayéma Fc en tête du classement de la région sud-est. ---------------------- Résultats des rencontres ----------------- Vendredi 10 décembre 2021 Zone C As Police 1– 1 Sitatunga à René Pleven Samedi 11 décembre 2021 Zone A Panthères 0–0 Takunnin Fc à Djougou Real Sport 0 –0 Dynamique de Djougou à Parakou Zone B Tonnerre 1– 2 Espoir Fc à Bohicon Hodio 0– 2 Energie à Comè Zone C As Cotonou 4– 0 Upi Onm à René Pleven Zone D Djeffa Fc 0–0 Sobemap Sport à Djèffa Jak 1– 1Asvo à Kétou Sports 13 déc. 2021


Incendie au marché international de Malanville : une cinquantaine de hangars partis en fumée
Un incendie est survenu, dimanche 5 décembre dernier aux environs de 19 heures 30, au marché international de Malanville. A l’arrivée, des dégâts matériels sont à déplorer. N’eût été la prompte intervention des sapeurs-pompiers accompagnés des agents des forces de l’ordre, le feu n’aurait pas pu être circonscrit et maîtrisé. Une somme estimée à 300 000 F Cfa, des sacs de cola, de farine de manioc, de la poudre de moringa et une moto. Tels sont quelques biens et produits partis en fumée dans un incendie au marché international de Malanville, dimanche 5 décembre dernier. Selon le directeur de la Régie autonome du marché international de Malanville (Ragemim), Moussa Alpha Zazi, par rapport aux infrastructures auxquelles les flammes n’ont laissé aucune chance, on dénombre au total 48 hangars en matériaux précaires et une boutique en matériaux définitifs où se vendent des produits Gsm. Cet incendie, estiment des témoins, a été causé par un court-circuit au niveau de la zone du marché de cola. Alertés, les éléments du groupement des sapeurs-pompiers en service à Malanville appuyés par les agents des forces de l’ordre ont fait preuve de promptitude. Sur les lieux, ils ont très vite circonscrit les hangars déjà atteints par les flammes. Ce qui a limité les dégâts. A travers cet incendie, le directeur général du Ragemim voit une alerte, celle de renforcer davantage le système de sécurité dans le marché. « Cela appelle à la prise de conscience des usagers, des dangers autour des pratiques de feu et de la commercialisation des produits inflammables à l’intérieur du marché », a prévenu Moussa Alpha Zazi. Actualités 08 déc. 2021


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