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Nouvelles

Diabète : le dépistage pour freiner la progression de la maladie
Le diabète est une maladie chronique en nette progression dans le monde. Le Bénin ne fait pas exception à cette expansion du mal et le professeur Annelie Kérékou Hodé, Maître de conférences agrégée à la Faculté des sciences de la santé (Fss), plaide pour un large dépistage. Une prévalence mondiale de 9,3 % en 2019 et 463 millions de patients atteints. En 2021, le diabète affecte plus de 537 millions de personnes dans le monde, soit une personne sur 10. Au Bénin, la prévalence est passée de 1,10 % en 2001 à 2,60 % en 2008 puis 4,5 % en 2015. La nette progression de cette maladie qui constitue un problème de santé publique majeur doit interpeller. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, les maladies chroniques tuent l’économie d’un pays, et le Bénin qui est au rang des moins développés ne dispose pas suffisamment de ressources pour y faire face. Aussi, le coût du traitement d’un diabétique n’est pas à la portée de toutes les bourses. L’ultime voie qui s’offre donc pour prévenir le pire, a indiqué le professeur, reste le dépistage. Ce dépistage permet de prévenir le diabète et une prise en charge précoce. En effet, le diabète est une maladie liée à l’augmentation du sucre dans le sang. Environ 10 % des patients sont atteints du diabète de type 1, lié à une absence de sécrétion d’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) par le pancréas. Le diabète de type 1 survient chez des sujets jeunes, âgés de 0 à 30 ans. Le diabète de type 2 survient chez 90 % des patients, au-delà de 30 ans. C’est le plus fréquent. Dans cette deuxième catégorie, la cause à l’origine de la survenue du diabète peut être génétique (hérédité) et également provenir de facteurs environnementaux. Le professeur Annelie Kérékou Hodé relève la sédentarité, la mauvaise hygiène alimentaire (manger trop sucré, trop gras, trop salé), le surpoids, l’obésité. Le diabète de type 2 est dû à une insulinorésistance. En effet, les récepteurs d’action de l’insuline que sont le muscle et le tissu adipeux sont occupés par du gras dû au surpoids ou à l’obésité. Le rôle de l’insuline est de faire passer le sucre issu de l’alimentation du sang vers les cellules et les tissus, le sucre étant leur principal carburant. Mais face à l'insulinorésistance, on assiste à un <>, explique Annelie Kérékou Hodé. Ainsi, le sucre reste dans le sang et n’arrive pas à nourrir les cellules. A juste titre, le patient mange beaucoup mais maigrit, urine beaucoup et boit beaucoup d’eau, est fatigué, parce que les cellules et tissus manquent de ce carburant resté dans le sang. Le patient sera mis sous règles hygiéno-diététiques (un régime), interdit de consommation de sucres, sucreries, mais une alimentation riche en fruits et surtout en légumes peu salé, peu gras, pratiquer une activité physique, 30 min de marche cinq fois par semaine, soit 150 min par semaine ou 10 000 pas/jour. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, il existe sur les smartphones un logiciel qui permet au patient de compter ses pas. Le diabétique doit s’adonner à une alimentation saine et équilibrée constituée de, 50-55 % de glucides, 25-30 % de lipides et 15-20 % de protéines. La prévention reste le meilleur moyen Le chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, souligne que le diabète de types 1 ou 2 fait appel au respect des mesures hygiéno-diététiques. Mais au niveau du type 1 où l’insuline est absente et pourra causer la mort du patient, il faudra apporter de l’insuline. Dans le diabète de type 2, on donne des comprimés et parfois l’insuline en cas de complications. En réalité, fait observer Prof. Annelie Kérékou Hodé, le diabète peut causer une baisse de l’acuité visuelle, voire la cécité, des douleurs au niveau des membres pelviens (inférieurs), fourmillement, picotement, sensation de décharge électrique, engourdissement, sensation de marcher sur du coton, un accident vasculaire cérébral (Avc), une atteinte des reins pouvant conduire à l’hémodialyse, un dysfonctionnement érectile (impuissance) chez l’homme, un infarctus silencieux du myocarde avec mort subite, tout ceci dû à un diabète déséquilibré et de longue durée d'évolution. Le diabète est un problème de santé publique majeur et pour le Prof. Annelie Kérékou Hodé, la prévention reste le meilleur moyen de lutte contre cette maladie. Santé 03 déc. 2021


Travaux en commission budgétaire au parlement : Yves Kouaro Chabi défend un budget de 143 milliards FCfa
« Nous venons de défendre le budget exercice 2022 du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Il est en hausse de 33 %, soit 143 milliards F Cfa », a dévoilé le ministre Yves Kouaro Chabi, au sortir des travaux devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Selon lui, cette dotation est en phase avec l’ambition du gouvernement qui a fait l’option de renforcer l’enseignement technique et la formation professionnelle. « Nous avons un grand programme autour de la stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle avec en vue l’ouverture de 30 lycées agricoles et des écoles de métiers. Ce budget servira donc essentiellement à réaliser cette stratégie », a expliqué le ministre. L’enseignement général n’est pas du reste. Yves Kouaro Chabi annonce l’accélération de la Stratégie nationale de l’enseignement général en cours d’élaboration et qui viendra accompagner efficacement la Stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle…Selon le ministre, les députés se sont beaucoup intéressés à ce qui se fait dans le cadre du programme Aspiranat. Pour lui, que ce soit au primaire ou au secondaire, les enseignants aspirants jouent un rôle très important dans les écoles où ils assurent des heures d’enseignement. Yves Kouaro Chabi rassure ces derniers que le gouvernement se penche sur les préoccupations qu’ils posent. « Nous avons tous noté avec les députés à l’Assemblée nationale qu’il y a quand même une nette amélioration au niveau de la gestion des aspirants. Nous sommes conscients qu’ils posent le problème de salaire de neuf mois sur douze. C’est une question que nous connaissons, mais nous disons qu’après trois années de mise en œuvre de ce programme d’aspiranat, il est temps de faire une évaluation », informe le ministre. Il y a des équipes qui sont chargées de faire ce travail d’évaluation pour voir ce qui peut être corrigé, ajoute-t-il. «Ces équipes travaillent et bientôt nous aurons les résultats », rassure Yves Kouaro Chabi. Actualités 26 nov. 2021


Challenge interclubs de football féminin : Naja Fc, Asef et As Umsa attendus
Dénommé « Challenge interclubs de football féminin », un tournoi de football féminin se tiendra, samedi 27 novembre prochain à Djeffa. Initiée à quelques jours du démarrage des prochains championnats de football féminin, cette compétition va permettre aux footballeuses des clubs participants de se mettre en jambe. Au total, quatre clubs sont attendus. Il s’agit du club de l’initiateur de la compétition, 2Ab Fc (Ligue 2), de Naja Fc (Ligue 1), d’Asef de Ouidah et d’As Umsa, nouvellement promus en championnat d’élite. Organisé avec l'appui matériel du Fonds national de développement des activités de jeunesse et loisirs (Fndajl), ce tournoi va se dérouler en linéaire. Selon Lizette Koulemi, présidente de l'Association des athlètes du Bénin (2Ab), ce tournoi de football féminin vise à « promouvoir et encourager les jeunes filles à la pratique du football dans le département de l'Ouémé et ses environs ». Euloge Nanga, président du Naja football club de Cotonou, salue cette initiative qui va permettre, selon lui, aux clubs participants de bénéficier du matériel sportif afin de mieux affûter leurs armes pour la prochaine saison footballistique. Au terme de la compétition, le vainqueur sera récompensé avec un trophée et des ballons, les meilleures joueuses seront gratifiées de médailles tandis que toutes les équipes participantes repartiront avec des ballons. Sports 22 nov. 2021


Marché Dantokpa : un nouvel incendie ravage des boutiques
Le feu a encore dicté sa loi au marché Dantokpa précisément à ‘‘ Singboglouè ’’, dans la nuit du 17 au 18 novembre dernier. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer mais plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés. Deux salons de coiffure et dix boutiques de vente de maïs, de glacières… ont été consumés au petit matin de ce jeudi à ‘‘Singboglouè‘‘ au marché international Dantokpa. Sur les lieux du drame, les hangars en métal sont consumés et décoiffés en grande partie. Des sacs de maïs ; des glacières ; des matériels de coiffure, tous emportés par les flammes, jonchaient le sol mouillé par la pluie du jeudi matin. Jusqu’à 16 heures, certaines victimes continuaient de fouiller dans les décombres de leurs boutiques à la recherche de marchandises qu’elles pouvaient encore récupérer. « Nous sommes un binôme ici. J’étais encore à la maison quand j’ai été alertée par un coup de fil. Il sonnait 9 heures quand je suis arrivée. Moi, je n’ai pu rien récupérer. Ce sont nos marchandises qui ont brûlé ; je suis encore sur pieds, donc je rends grâce à Dieu. », a déclaré Françoise Fassinou, propriétaire de l’une des boutiques de vente de maïs. Selon des informations recueillies sur place, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. L’origine de l’incendie reste encore à déterminer. Toutefois, certaines victimes évoquent un court-circuit qui serait parti de l’un des salons de coiffure. Cela fait la troisième fois, cette année, que des magasins et boutiques du marché Dantokpa sont ravagés par un incendie. Le dernier cas en date remonte au 8 mai. Actualités 22 nov. 2021


Appui à la lutte contre le Vih/Sida au Bénin : de nouvelles directives pour 2022-2026
La riposte au Vih/Sida devra connaître plus d’efficacité avec le programme d’appui en cours d’élaboration par le Système des Nations Unies au Bénin.
Le Système des Nations Unies (Snu) au Bénin veut optimiser son appui pour une riposte efficace au Vih/Sida. Les différents acteurs clés sont en retraite depuis ce mardi 16 novembre 2021 afin de parvenir à l’adoption d’un nouveau programme d’appui Vih pour la période 2022-2026. A l’ouverture des travaux qui se déroulent à Cotonou, la directrice pays de l’Onu/Sida, Marie-Margarète Molnar, a tenu à repréciser le contexte marqué par des inégalités engendrées par la pandémie de la Covid-19. Cependant, elle est rassurée de ce que l’expérience capitalisée jusque-là en matière de lutte contre le Sida, notamment au Bénin, sera d’une grande utilité. « Le Bénin a fait d’excellents progrès ces dernières années, qui méritent d’être soulignés. Une attention particulière a été accordée aux 90-90-90 (cible 1 de la précédente stratégie Onu/Sida). Même si les objectifs n’ont pas été atteints en 2020, on note tout de même que 71 % des Personnes vivant avec le Vih attendus au Bénin connaissent aujourd’hui leur statut sérologique contre 58 % en 2015. 70 % ont été mis sous Arv contre 52% en 2015 et 56 % ont eu leur charge virale supprimée contre 6 % en 2015. La progression vers l’Elimination de la transmission mère-enfant (Etme) est aussi l’un des résultats incontestables, soit plus de 90 % depuis 2015. Ce qui sera couronné par l’inscription prochaine du pays dans le processus de certification de l’Etme », a souligné Marie-Margarète Molnar.
Ces résultats sont d’ailleurs en phase avec l’évaluation du programme conjoint d’appui du Système des Nations Unies 2016-2020 au Bénin.  En réalité, 87 % des activités planifiées dans le cadre de ce programme ont été mises en œuvre avec un taux pondéré d’efficacité à 95 %. Néanmoins, des efforts restent à faire pour améliorer les performances. Puisque le taux pondéré global de satisfaction de l’efficacité de la mise en œuvre des interventions est évalué à 72 % par les responsables de structures au niveau national et à 74 % par les bénéficiaires directs des appuis du Snu de la période 2016-2020. « Ces taux nous interpellent, nous acteurs du système des Nations Unies au Bénin, car ils sont légèrement en dessous du seuil qualitatif attendu de 80 %.
Les travaux au cours de cette retraite nous permettront de mieux planifier ensemble avec nos partenaires nationaux et de mieux organiser la mise en œuvre des interventions sur le terrain », a déclaré Marie-Margarète Molnar.
Le prochain programme d’appui présente donc de grands enjeux pour les cinq prochaines années. Guy Mesmin Adoua, président du Groupe thématique Onu/sida l’a clairement signifié aux participants à ces travaux. « Nous avons l’opportunité de développer un excellent programme d’appui du Snu sur le Vih pour les cinq prochaines années grâce à différents instruments que sont notamment la nouvelle stratégie 2021-2026  de l’Onu/Sida, l’évaluation finale de notre précédent programme et le Psnie 2020-2024. Ces documents énoncent des actions prioritaires fondées sur des données probantes et des objectifs audacieux. Nous devons par ailleurs nous appuyer sur des outils et approches qui ont fait leurs preuves dans la riposte au Vih et qui mettent l’accent sur où, pourquoi et pour qui la riposte au Vih ne fonctionne pas », a-t-il laissé entendre.
Santé 19 nov. 2021


Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération : « Je passe d’un budget de 22 milliards à 16 milliards FCfa »
« Notre pays s’est engagé dans une réforme en profondeur de l’appareil de l’Etat et qui touche le secteur de la diplomatie. Nous sommes dans une tendance baissière. Je passe d’un budget de 22 milliards FCfa à un budget de 16 milliards pour l’exercice 2022 avec une augmentation de l’utilisation des moyens modernes. On va gérer l’appareil diplomatique avec l’adoption de méthodes de travail différentes pour pouvoir faire en sorte que les objectifs puissent être atteints. On peut faire plus avec moins lorsqu’on est bien organisé comme le dit le président de la République. Au cours de l’année 2022, on doit s’attendre à un renforcement de l’action diplomatique du Bénin et au rayonnement du Bénin à l’étranger. C’est un nouveau programme qui essaie de reprendre avec les objectifs qui étaient connus et que nous avons avec l’équipe du ministère sous le leadership du président de la République. Ça c’est le premier projet. Le deuxième projet sera sur la protection des intérêts du Bénin, des ressortissants béninois à l’étranger, mais aussi l’amélioration de la qualité de nos services diplomatiques et consulaires parce que lorsque l’on est ressortissant d’un pays et que ce dernier est de plus en plus approuvé et respecté dans le monde, on a besoin aussi de services de qualité. La dématérialisation, la modernisation de l’administration publique qui a affecté le secteur de la diplomatie doit nous conduire à donner à nos compatriotes ici comme ailleurs, pour ce qui concerne la diplomatie et les affaires étrangères, des services de meilleure qualité. C’est l’engagement qu’on a pris devant le président de la République. C’est le travail que nous essayons de faire avec lui et ensuite, cette réforme passe par la modernisation de notre administration. Plus de 160 services sont en ligne et nos compatriotes peuvent y accéder à l’étranger. Je ne dis pas que tout est parfait. Je dis que nous évoluons. Je dis que nous avons reçu beaucoup de satisfaction de la part de nos compatriotes de la diaspora, mais qu’il y a encore beaucoup d’amélioration à faire. C’est un long voyage. Nous l’avons bien commencé et nous avons des indicateurs qui sont plutôt positifs et ma détermination, celle de l’équipe avec laquelle je travaille, c’est de faire en sorte que nous confirmions ces résultats-là ». Actualités 19 nov. 2021


Gaston Dossouhoui sollicite 87,8 milliards FCfa pour son ministère
« Nous sommes passés devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter le budget du secteur agricole. Selon le cadrage, il est estimé à 87 milliards 895 millions FCfa, en augmentation de 13,2 % par rapport à l’année 2021 dont le budget est de 77 milliards 700 millions FCfa», a déclaré ce jeudi, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, à sa sortie des travaux avec la Commission budgétaire. Selon lui, les ressources intérieures alimenteront ce budget à hauteur de 74 %, les dons à 9% et les prêts à 17 %. L’objectif est de réduire sensiblement les dépenses ordinaires qui, malgré l’inflation et l’augmentation en termes de gestion au niveau de l’exploitation, sont restées au niveau de 37 % et les ressources en capital à 63 %. Le ministère entend désormais investir dans l’agriculture pour son décollage. Il s’agira d’accompagner les opérateurs économiques privés pour qu’ils aient la facilité de financer le secteur agricole. « Nos priorités, c’est d’abord et avant tout de renforcer ce qui est acquis au niveau du Programme d’action du gouvernement (Pag1), de dérouler les programmes et initier la problématique des grandes plantations et grandes cultures que l’Etat se propose de mettre en place et de mettre après en concession », détaille-t-il. Gaston Dossouhoui promet à cet effet de mettre le cap sur la satisfaction des producteurs en matière d’intrants à savoir semences, engrais, pesticides et autres ; la maîtrise de l’eau, la mécanisation avec des équipements beaucoup plus diversifiés pour plusieurs opérations afin de réduire la pénibilité du travail. Un volet spécial, à en croire le ministre, est prévu pour l’élevage où nous allons vers la sédentarisation, le développement de l’alimentation des animaux à partir des résidus de récoltes et les produits agricoles. « Si tout cela était fait dans un dispositif qui nous permet aussi de valoriser l’irrigation, la maîtrise de l’eau et la mécanisation, je pense que nous avons de beaux jours devant nous», a souligné Gaston Dossouhoui avant de révéler que la pêche connaîtra un accroissement avec la qualité des alevins qui seront mis à disposition et surtout l’alimentation des poissons. Actualités 19 nov. 2021


Mondial 2022/Match Léopards-Ecureuils : la plainte du Bénin étudiée le 23 novembre prochain
La réclamation formulée par le Bénin dans le cadre de son match face à la République démocratique du Congo, le 14 novembre dernier, est déjà sur la table de la Fédération internationale de Football Associations (Fifa).
L’instance faîtière du football mondial a annoncé avoir reçu la plainte de la Fédération béninoise de Football qu’elle étudiera le 23 novembre prochain. « Nous souhaitons informer la Fédération béninoise de Football ainsi que la Fédération congolaise de Football Association que la réclamation sera soumise à un membre de la commission de discipline de la Fifa le 23 novembre pour examen et décision conformément à l’article 14 (9) du règlement de la Coupe du monde Fifa 2022 ainsi qu’aux articles 46 et 54 du code de discipline de la Fifa », souligne la correspondance adressée aux deux fédérations nationales. La Fédération congolaise de Football Association (Fecofa), quant à elle, a la possibilité de fournir au secrétariat de la commission de discipline de la Fifa tout commentaire ainsi que tout document qu’elle juge approprié sur la réclamation au plus tard le 20 novembre. Selon le chef du département Organes juridictionnels, dans un souci de clarté, la commission de discipline de la Fifa statuera sur la réclamation en utilisant le dossier en sa possession conformément à l’article 20 du code de discipline de l’instance. Faut-il le signaler, le Bénin a porté plainte contre la Rdc pour violation de la loi 3 du football, relative aux remplacements des joueurs après que le sélectionneur congolais Hector Cüper a opéré cinq changements en quatre temps lors de la 6e journée des éliminatoires du Mondial 2022.
Sports 18 nov. 2021


3e journée de la ligue pro de football du Bénin : Buffles, Loto-Popo, Coton Fc à l’heure de la confirmation
Leaders provisoires de leur zone après les deux premières journées de la ligue pro de football du Bénin, Buffles, Loto-Popo et Coton Fc effectuent leur troisième sortie de la saison, ce mercredi 17 novembre. Invincibles à ce niveau de la compétition, ils sont attendus pour confirmer respectivement face à Real Sport, Hodio et As Cotonou. La ligue pro de football du Bénin va aborder sa troisième journée, ce mercredi 17 novembre, avec des rencontres alléchantes pour Buffles, Loto-Popo et Coton Fc, leaders provisoires des zones A, B et C. Vainqueurs des Cavaliers de Nikki lors de la journée précédente par le score de 2-1, dans la région septentrionale, les Buffles du Borgou affrontent Real Sport dans un duel fratricide au stade municipal de Parakou. Les vice-champions en titre qui ambitionnent de finir en tête de leur zone auront à cœur d’enchaîner avec leur troisième victoire de la saison. Avec 6 points +3, Chérif Dine Cakpo et ses coéquipiers auront la lourde responsabilité de confirmer une fois encore leur forme devant leur public. Au repos le week-end dernier, la formation du Real Sport est contrainte de se relancer après sa défaite (0-1) contre Takunnin lors de la première journée. Lanterne rouge de la zone A, Real Sport (0 point-1) devra éviter une deuxième défaite pour ne pas s’enliser davantage dans le classement. En dehors de cette importante rencontre, deux autres s’annoncent épiques dans cette région. Il s’agit des confrontations Béké Fc – Dynamo Parakou à Bèmbèrèkè et Damissa Fc – Panthères à Nikki. Dans la zone B, le public sportif du Mono aura droit au derby fratricide entre Loto-Popo et Hodio Fc de Comè. Les hommes de la maison de la chance vont recevoir sur leurs installations leurs frères ennemis de Comè. Cette confrontation apparait comme un match entre deux équipes qui se connaissent bien pour s’être affrontées la saison dernière. La récente confrontation entre Loto-Popo et Hodio Fc remonte au 24 mars 2021 à Grand-Popo et s’est soldée par un nul. Hodio Football club de Comè reste vainqueur de la double confrontation entre les deux clubs la saison dernière. Vainqueur à l’aller à Comè, il a réussi à tenir en échec le champion en titre sur ses installations au match retour. Consciente de la tâche, l’équipe de la Loterie nationale du Bénin qui totalise 6 points + 4 a mis le cap sur les préparatifs de cette rencontre depuis lundi 15 novembre dernier. Dans la cité historique d’Abomey, Dynamo d’Abomey accueille l’As Tonnerre tandis que Soleil effectuera un déplacement périlleux à Aplahoué pour affronter Dadjè Fc de la localité à la faveur des matches de la 3e journée dans la zone B. La première de Coton Fc à Ouidah ! Victorieux des Requins de l’Atlantique et Sitatunga Fc lors des deux premières journées, Coton Fc, leader de la zone C, accueille ce mercredi 17 novembre l’As Cotonou au stade de Ouidah. C'est la première rencontre devant le public sportif de la cité des Kpassè pour les protégés de Lionel Talon contraints d’éviter un faux pas à domicile. Le club a enregistré deux victoires en autant de sorties avec 7 buts marqués contre 3 encaissés. Pour conserver leur place de leader au classement, Romaric Amoussou et ses coéquipiers devront batailler dur contre la formation de l’As Cotonou, invaincue, elle aussi, depuis l’entame de la compétition. Avec une victoire et un nul, l’As Cotonou dispose également d’un fort potentiel en attaque. Après avoir atomisé l’As Police (5-0) et contraint au partage des points l’Association sportive du Port autonome de Cotonou, les « Adjaka Lolo » tenteront sans doute de défier les Cotonculteurs sur leurs installations. A noter que trois autres rencontres sont programmées dans cette zone sud (C) pour le compte de cette journée. Tombeur des Requins de l’Atlantique, Adjidja Fc sera aux prises avec Upi Onm à Djeffa tandis que Requins Fc et Aspac vont en découdre respectivement avec As Police et Eternel Omnisports à Abomey-Calavi et Toffo? Programme des rencontres Mercredi 17 novembre 2021 Zone A Béké Fc – Dynamo Parakou à Bèmbèrèkè Damissa Fc – Panthères à Nikki Buffles – Real Sport à Parakou Zone B Dynamo d’Abomey- As Tonnerre à Abomey Dadjè Fc – Soleil Fc à Aplahoué Loto-Popo Fc – Hodio Fc à Grand-Popo Zone C Adjidja Fc – Upi Onm à Djeffa Requins Fc – As Police à Abomey-Calavi Coton Fc – As Cotonou à Ouidah Aspac –Eternel Omnisports à Toffo Zone D Avrankou Omnisports – Asvo à Avrankou Ayéma Fc – Djeffa Fc à Pobè Asos – Dragons à Akpro- Missérété Sports 17 nov. 2021


Travaux budgétaires au Parlement : 26,3 milliards FCfa pour l’Economie et les Finances en 2022 
 Le projet de budget 2022 du ministère de l’Economie et des Finances s’élève à la somme de 26,3 milliards FCfa contre 25,4 milliards en 2021, soit un accroissement de 3,8 %. Il a été présenté ce mardi à la commission budgétaire de l’Assemblée nationale par le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni dans le cadre de l’étude du projet de loi de finances gestion 2022.
L’année 2022 sera marquée au ministère de l'Economie et des Finances par une série d'actions qui justifient la hausse de son budget. Lequel est établi à la somme de 26,3 milliards FCfa contre 25,4 milliards FCfa en 2021, soit une progression de 3,8 %. Les dépenses du personnel du ministère restent sensiblement identiques. Le budget prévoit l'accroissement de 12,7 % des crédits d'achat de biens et de services résultant de l'amélioration des crédits de fonctionnement des structures déconcentrées du ministère par les délégation de crédits. La hausse des crédits de fonctionnement se justifie essentiellement par la prise en compte dans le budget du ministère des subventions de 1,9 milliard FCfa au profit de l'Instad ex-Insae. Les grandes lignes de ce projet de budget ont été présentées par le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. Il a assuré l’exercice, comme chaque année, devant les députés membres de la commission budgétaire.
Pour 2022, le ministère a inscrit entre autres priorités la mobilisation de façon stratégique des ressources nécessaires au financement du Programme d’action du gouvernement (Pag) ; la surveillance du cadre macroéconomique; la poursuite de la mise en oeuvre de la gestion budgétaire axée sur les programmes découlant de la loi organique relative aux lois de finances; le renforcement de la surveillance des secteurs de la finance décentralisée et du blanchiment des capitaux; la poursuite des réformes visant la modernisation et la dématérialisation des procédures en vue de permettre une synergie d'actions au sein des Régies; la réorganisation de la supervision des établissements publics nationaux, sociétés d'État, sociétés d'économie mixte et autres entités autonomes de l'État en vue de l'assainissement du portefeuille des participations de l'État.
Cinq projets sont retenus dans le portefeuille Programme d’investissements publics (Pip) du Mef au titre de la gestion 2022, pour un total de 6,8 milliards FCfa. Il s’agit notamment du Projet de construction des bâtiments des régies financières de l'État; du Projet de construction du bâtiment des archives et du Centre de formation professionnelle de l'administration centrale des finances; du Projet d'appui à la gouvernance économique (Page); du Projet d'appui à l'accroissement des recettes intérieures du Bénin (Paarib) et du Projet d'appui à la réforme des finances publiques pour l'atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) et le renforcement de la mobilisation des recettes de l'État?
Actualités 17 nov. 2021


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