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Nouvelles

2e journée Ligue pro de football du Bénin : Loto-Popo Fc enchaine avec une deuxième victoire
En déplacement, dimanche 14 novembre dernier, au stade municipal de Savalou, Loto-Popo Fc a laissé des souvenirs amers à Espoir Fc de la localité en s’imposant par le score de 3-0. Les buts de Moussa Gary, Stéphane Vignigbè et Martin Dzilah ont permis au champion en titre d’enregistrer sa deuxième victoire de la saison. Loto-Popo Football club a enchainé avec sa deuxième victoire de la saison en atomisant (3-0) Espoir Fc de Savalou, dimanche 14 novembre dernier, sur ses installations. Et pourtant, les Soha-boys avaient démarré cette partie avec de bonnes intentions. Ils vont même s’offrir la 1re occasion de la rencontre dès la deuxième minute. Mais, tout ceci ne va pas durer. Comme un moteur diesel, les joueurs de Loto-Popo Fc vont prendre le contrôle du jeu. A la 20e minute, Rodrigue Fassinou retrouve Zoulkaneri Séibou au premier poteau. Ce dernier lui retourne le cuir. Il le dépose ensuite sur la tête du Malien Moussa Gary qui ouvre son compteur but à la surprise des locaux. Espoir Fc est sonné mais sa réaction sera faible. Les Loto-boys vont multiplier les assauts pour inscrire le deuxième but à la 26e minute par le biais de Stéphane Vignigbè. Servi sur le flanc droit de l'attaque par Gaston Houngbédji, il ajuste avant de surprendre la défense des locaux par une frappe parfaitement enroulée qui va mourir au fond des filets. A 2-0, les 22 acteurs rejoignent les vestiaires. A la reprise Abdeslam Ouaddou va apporter du sang neuf à son dispositif et Espoir FC sera étouffé dans tous les compartiments de jeu. Sur un dédoublement, Kader Touré envoie un centre millimétré au nouveau renard de surface de Loto-Popo, le Ghanéen Martin Dzilah qui reprend de la tête et signe la troisième réalisation pour les visiteurs à la 72e minute. La note passe à trois et les joueurs venus de Grand-Popo élèvent encore le niveau avec leur jeu de passe à 10. Loto-Popo Fc s'offre ainsi son deuxième succès de suite au coup de sifflet final et quitte Savalou la belle avec 6 points + 4 buts et prend la tête du classement de la zone B. A la fin du match, le manager général, Abdeslam Ouaddou se projette sur le match de la 3e journée prévu pour demain mercredi 17 novembre contre Hodio Fc à Grand-Popo. « Je félicite mes joueurs qui ont bien réagi pour nous donner cette deuxième victoire. Nous continuerons sur cette lancée », a-t-il confié. Sports 16 nov. 2021


2e journée de la Ligue Pro de Football du Bénin : buffles, Energie Fc et l’As Cotonou invaincus
Les matchs de la deuxième journée de la Ligue pro de football du Bénin ont été disputés le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les clubs en compétition dans les différentes régions. Invaincus lors de la journée précédente, les Buffles du Borgou et Energie Fc se sont imposés respectivement face aux Cavaliers de Nikki et à l’As Tonnerre tandis que l’As Cotonou a été contrainte au nul par l’Aspac. Affiche phare de la deuxième journée de la Ligue pro de football du Bénin dans la zone septentrionale, samedi 13 novembre dernier, au stade municipal de Nikki, le match Cavaliers-Buffles s’est soldé par la victoire des visiteurs. Tombeurs de Dynamo de Parakou lors de la journée précédente, les vice-champions en titre ont confirmé tout le bien qu’on pense d’eux en défiant la formation de Nikki sur ses installations. Ils restent du coup, leader de la zone A après deux journées avec 6 points +3. Au repos lors de la première journée, Béké Fc est venu à bout de Damissa à Bembèrèkè par le score de 2-1. A la même heure dans la zone B, Énergie Fc a enregistré sa première victoire de la saison à domicile en venant à bout de l’As Tonnerre par le score de 1-0 à Dogbo. L’unique réalisation de la partie a été l’œuvre de Julius Simon sur une passe décisive de son capitaine Jules Elegbédé. Cette victoire permet aux Électriciens de démarrer la saison en beauté à domicile. Invaincus après deux matches (un nul et une victoire), les poulains de Rachad Chitou vont défier l'Union sportive Baboni, le week-end prochain à Parakou, pour le compte de la 3e journée. Dans cette même zone, battu le week-end dernier par Loto-Popo, Dynamo d’Abomey s’est relancé quant à lui en s’imposant à l’Union sportive Baboni par le score de 1-0. As Cotonou et Aspac dos à dos Dans la zone C, l’As Cotonou a été contrainte au nul par l’Association sportive du Port autonome de Cotonou, samedi 13 novembre dernier, au stade René Pleven de Cotonou. Soutenus par leurs supporters, les portuaires ont dominé leurs adversaires durant la première période. Acculée dans sa moitié du terrain, l’As Cotonou qui avait étrillé lors de la première journée l’As Police par le score de 5-0 n’a pas pu trouver ses repères. Les portuaires vont multiplier les occasions sans pour autant réussir à violer la cage de Calos Djouram. L’As Cotonou, entièrement dominée pendant cette première période a pu résister jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les poulains du coach Touré Bio Malick reviennent avec de belles intentions, mettant en difficulté la machine défensive de l’As Cotonou. Après des changements du côté de l’As Cotonou avec l’entrée en jeu d’Augustin Hounzan et Loth Wanvoun, le jeu va s’animer davantage. Ils vont s’offrir des occasions lors des quinze dernières minutes de la partie. Mais, rien de tout ceci ne va changer le cours du match. L’Association sportive du Port autonome de Cotonou va finir par contraindre l’As Cotonou au partage des points. Dans la zone sud-est (D), la Sobemap Sport a été défaite par la Jeunesse sportive de Pobè à Avrankou par le score de 0-2 tandis que Association sportive Vallée Omnisports a été tenue en échec (1-1) par Djeffa Fc à Adjohoun. Résultats des rencontres du week-end Samedi 13/11/21 Zone A Béké – Damissa à Bembèrèkè 2-1 Cavaliers Fc - Buffles à Nikki 1-2 Zone B Energie Fc - Tonnerre à Dogbo 1-0 Usb - Dynamo d’Abomey à Parakou 0-1 Zone C Upi Onm - As Police à Calavi 0-1 As Cotonou - Aspac à René Pleven 0-0 Zone D Sobemap Sport - Jsp à Avrankou 0-2 Asvo - Djeffa Fc à Adjohoun 1-1 Sports 15 nov. 2021


Assurance maladie obligatoire dès janvier 2022 : les précisions du ministre Benjamin Hounkpatin
Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, s’est prononcé sur l’évolution de la Couverture sanitaire universelle au Bénin, notamment sur le démarrage dès janvier 2022 de la politique relative à l’assurance santé obligatoire. Assurer à chacun et à chacune, partout dans le monde, l’accès à des soins de qualité et à un coût abordable. Le Bénin s’y attèle, rassure le ministre de la Santé. « La Couverture sanitaire universelle est en bonne marche. La première mesure phare que le gouvernement a mise en place au cours de ces dernières années, c’est l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) dont la première composante concerne l’assurance santé », a déclaré Benjamin Hounkpatin. Il explique que les pauvres extrêmes sont déjà pris en compte en ce qui concerne le volet assurance santé du projet, et que la phase de généralisation est imminente. Dans cette perspective, le législateur a rendu obligatoire l’assurance maladie dès janvier 2022. Mais les réflexions se poursuivent sur les contours de sa mise en œuvre. Selon le ministre de la Santé, le gouvernement est à l’étape de la prise du décret d’application qui permettra de définir le panier de base de soins. Un comité interministériel se penche sur la question afin qu’à compter du 1er janvier 2022, la réforme soit effectivement opérationnelle pour tous les travailleurs aussi bien du public que du privé, mais également pour ceux du secteur informel, ainsi que les retraités. Des mécanismes conséquents « Tout le monde sera astreint vraiment à avoir cette assurance maladie obligatoire pour couvrir le panier de base, qui comporte les maladies les plus basiques que les populations sont amenées à faire de manière récurrente », souligne Benjamin Hounkpatin. Les mécanismes pour contraindre les travailleurs de tous les secteurs à souscrire à l’assurance maladie sont en cours d’élaboration. Mais Benjamin Hounkpatin indique que certains ont déjà développé les mutuelles notamment avec des vendeurs de marchés, les artisans. C’est dire que ces initiatives pourraient inspirer des décisions au sommet de l’Etat. En ce qui concerne la couverture sanitaire en termes de pénétration sur l’ensemble du territoire, le ministre de la Santé fait observer que le Bénin a une couverture en matière de formation sanitaire de plus de 94 %, en dépit des questions liées à la distance dans certaines régions notamment dans la partie septentrionale du pays où des systèmes sont en train d’être mis en place pour motiver les ressources humaines à travailler. La santé n’a pas de prix Au dire du ministre Benjamin Hounkpatin, la volonté politique est au cœur de l’action publique dans le secteur de la santé où de lourds investissements sont consentis sur le budget national, mais également grâce à l’accompagnement des partenaires financiers. Au sujet du coût élevé des soins dans les formations sanitaires, le ministre de la Santé relève que la santé n’a pas de prix. « C’est pour cela que les initiatives qu’il faut mettre en place doivent déjà prévenir la survenue de la maladie. Et quand la maladie survient, il faut pouvoir la prendre en charge. C’est toute l’essence de ce que nous voulons mettre en place en matière d’assurance maladie universelle afin que le Béninois lambda ne se pose pas de questions par rapport à comment il se prendra en charge, lorsque les pathologies les plus courantes surviennent », a conclu Benjamin Hounkpatin. Il faut noter que le 12 décembre de chaque année est déclaré Journée internationale de la couverture sanitaire universelle. Et à l’occasion, les personnes qui défendent la couverture sanitaire universelle sensibilisent le public au sort de millions de personnes qui n’ont toujours pas accès à des services de santé. L’objectif est de parvenir à une couverture sanitaire universelle d’ici à 2030. Actualités 12 nov. 2021


Présidence de la République : hommage solennel aux 26 œuvres rapatriées
L’accueil solennel des trésors royaux du Bénin s’est déroulé dans les locaux de la présidence de la République, en présence du chef de l’Etat, Patrice Talon. Les 26 œuvres ont eu droit à une cérémonie de réception mais aussi d’hommage sur place. C’est d’ailleurs là qu’elles séjourneront pour les trois prochains mois. La seconde partie de la cérémonie qui a consacré l’arrivée des 26 trésors royaux du Bénin s’est déroulée dans un timing bien réglé. Le chef de l’Etat a fait son entrée sur les lieux à l’heure indiquée, alors que les trois camions contenant les œuvres poursuivaient leur parade à l’intérieur de la présidence de la République, avant de s’immobiliser au pied de l’espace verdoyant qui borde les lieux. Quelque deux cents personnalités y ont été conviés. Présidents d’institutions de la République, rois et familles royales, acteurs politiques de tous bords, et en invités spéciaux les deux experts et universitaires français et sénégalais, Bénédicte Savoy et Felwine Sarr à qui Emmanuel Macron avait confié, le soin de procéder à de vastes consultations et d’en produire un rapport sur des possibilités de restitution d’œuvres aux anciennes colonies. C’est donc devant ce parterre de personnalités que le rituel d’accueil des œuvres a été exécuté avec des coups de canon. Le trône du roi Ghézo, seul trésor sorti du camion pour une exposition de quelques minutes recevra même des honneurs militaires. Suivra l’exécution des danses royales un peu comme pour rendre hommage à ces biens qui, jadis, côtoyèrent l’univers et le quotidien des souverains. Le conservatoire des danses royales d’Abomey, le ballet national et une troupe d’enfants ont, tout à tour, sous le regard admiratif du président de la République, présenté un tableau de Houngan, de Tèkè, Adjogan puis l’hymne national en langue locale Fongbé. Avant le retrait du trône des lieux, le ministre en charge de la Culture indique que c’est « un jour de gloire pour la culture béninoise, un jour de liesse pour le peuple béninois ». Son souhait, c’est de voir ces œuvres patrimoniales dialoguer avec des œuvres contemporaines. Mais avant, a annoncé le ministre, ces trésors, pour des raisons d’acclimatation, passeront deux mois dans leurs caisses avant d’être exposés pour une période d’un mois, toujours dans les locaux de la présidence. Suivra l’étape de Ouidah pour trois ans d’exposition dans la maison du Gouverneur. Ceci, le temps de finaliser et de rendre opérationnel le musée de l'épopée des Amazones et des rois du Danhomè à Abomey. A sa suite, le président Patrice Talon va exposer le symbole qui doit entourer ces trésors royaux. Il les présentera comme des biens appartenant à la nation tout entière et exclut toute appropriation de courant religieux. « Chacun sera libre d’établir avec ces objets le lien qui lui plaira. Ces œuvres ne revêtent aucun caractère religieux pour la République », indique-t-il. Ces trésors constituent, d’après ses explications, « une synthèse harmonieuse de ce que nous avons été et de ce que nous sommes ». Pour ce qui est des autres biens du pays non encore restitués, il garde la foi qu’ils le seront et reste complètement confiant sur le sujet. Actualités 11 nov. 2021


Restitution des 26 œuvres au Bénin : des acteurs culturels se prononcent
 
Marcel Zounon, directeur de l’Ensemble artistique national « On retiendra que le président Patrice Talon a existé… »
Marcel Zounon, directeur de l’Ensemble artistique national
Nous pouvons dire que le président Patrice Talon a osé, à juste titre, demander ces biens qui font la fierté de notre pays, et qui malheureusement séjournaient dans les musées occidentaux. Nous avons gagné. Patrice Talon a gagné avec tout le peuple béninois. C’est un jour mémorable, et un zoom extraordinaire est fait sur le Bénin. Nous devons dans un premier temps remercier tous ceux qui y ont travaillé, parce que pour l’histoire, nous pouvons dire qu’après 130 ans de déportation de nos biens, l’heure de retour a sonné. Je manque de mots pour remercier le chef de l’Etat, et tous ceux qui y ont travaillé. Bravo ! Aujourd’hui, on retiendra que le président Patrice Talon a existé. 1 000 ans après, on parlera encore du retour de ces biens du Danxomè. Désormais, les collectionneurs qui visitent les musées à travers le monde viendront voir, découvrir ces trônes géants, ce riche patrimoine. Nous devons aussi remercier le gouvernement qui a investi plus de 650 milliards pour la mise en place des structures d’accueil de ces œuvres, dans les meilleures conditions. Bravo à tous les ministres, notamment les ministres de la Culture, Jean Michel Abimbola et des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci. Aujourd’hui, le Bénin est connu à travers son patrimoine immatériel et cela va booster le développement.
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Micheline Adjovi, auteure : « La charge énergétique de ces œuvres est énorme »
Micheline Adjovi, auteure
Un sentiment de fierté m'anime de voir revenir sur leur terre d'origine, la Nation souveraine du Bénin, nos précieux trésors sacrés. La charge énergétique de ces œuvres d'une rare dextérité artistique est énorme, immense. C'est un événement inédit qui prend corps et vie dans notre histoire contemporaine. C'est un grand triomphe à inscrire en lettres d'or. J'ai l'impression de voir renaitre sur leur terre nos intrépides rois et je ressens une force indicible s'incruster dans notre pays. Le Bénin est une grande nation.
Le mérite de ce retour triomphal revient au chef de l'État, le président Patrice Talon qui a osé réclamer notre patrimoine. C'est à son actif. Reconnaissons-le-lui. Nous espérons entrer en possession de tout le reste. Un à un. Jusqu'à épuisement. Ce n'est qu'une question de temps. Ce qui nous appartient est à nous. Et leur place est ici, au Bénin, chez nous.
Bravo à l'équipe gouvernementale. Et félicitations à toute la Nation béninoise.
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Ousmane Alédji, expert culturel : « C'est l'expression d'une détermination et surtout un projet d'Etat »
Ousmane Alédji, expert culturel
Il faut avouer que sans un chef d'Etat comme Patrice Talon, je ne suis pas certain que nous aurions abouti ne serait-ce qu’à ce type de débat ou de démarche parce que l'attitude des chefs d'Etat africains en face de la France, nous le connaissons. Je pense qu’on peut dire que le projet du Bénin a convaincu, la détermination du chef de l'Etat aura servi et l'histoire retiendra que c'est ce président qui a pesé de tout son poids pour qu’on en arrive là. Je pense qu’il faut le remercier et lui rendre hommage pour cela.
Je crois que la demande de restitution n’a jamais été le commencement du processus. Le commencement du processus, c'est déjà le projet de société du candidat Patrice Talon, ensuite l'élaboration du Pag. Cela relève de l’ambition du chef de l’Etat à avoir des infrastructures, dynamiser le secteur touristique par la construction de nouvelles infrastructures muséales. C'était ça le projet et comme ces infrastructures sont prévues pour couvrir tout le territoire national, il fallait des contenus nouveaux, des contenus historiques pour justement alimenter et renforcer l'existant et c'est en réfléchissant à cela et par rapport sans doute à ses relations avec le palais royal d'Abomey comme avec la diaspora béninoise que le chef de l'Etat s'est décidé à adresser cette demande à la France. Donc la demande, on peut dire, c'est la troisième étape, l'avant-dernière étape de l'aboutissement du projet.
Le mécanisme était long et complexe, vu que les biens relevaient du patrimoine français et frappés d'une inaliénabilité. Il fallait passer par l'Assemblée nationale française et par le Sénat français. Ce processus a été long mais je pense que la diplomatie béninoise s'est bien illustrée sur ce terrain et que le chef de l’Etat lui-même s'est bien illustré, sans oublier le fait que les parlementaires français aussi ont répondu à l'opinion française en général. Je ne suis pas certain que la majorité des citoyens français soient encore à l'aise à profiter des biens culturels d'autrui. Je ne suis pas certain que les citoyens français soient encore à l'aise avec ce legs politique très lourd.
Il fallait un menu subtilement, intelligemment orchestré avec la courtoisie et les contacts qu'il faut. Il faut féliciter toutes les parties prenantes. Il y a les experts qui ont fait le travail mais ce sont d'abord des volontés politiques qui se sont rencontrées et qui ont été harmonisées pour donner ce résultat historique que nous connaissons aujourd'hui et qui va certainement en inspirer d'autres.
Je ne parlerai pas d’audace du Bénin, mais je parlerais de détermination. Il y a audace quand on a des adversaires en face ou quand on a des ennemis en face.
Je pense que c'est l'expression d'une détermination, mais c'est surtout un projet d'Etat porté par un homme d'Etat qui a connu un heureux aboutissement parce que en face aussi, on a un homme de vision, le président français avec une certaine idée de la diplomatie modèle.
Je pense qu'il a prêté attention et écoute à la détermination béninoise.
Cela relève de mon point de vue de la logique de la justice et de la réparation historique. Je pense que les deux hommes sont en train de rentrer dans l'histoire, en tout cas de ce point de vue, par la grande porte. Cela va inspirer d'autres pays.
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Dr Franck Ogou, directeur de l’Ecole du patrimoine africain : « Il faut saluer la démarche et la volonté de la France de collaborer »
Dr Franck Ogou, directeur de l’Ecole du patrimoine africain
Vous attendiez-vous à voir le Bénin recevoir en 2021 une partie de ses trésors culturels pillés par la France ? 
On s’attendait à ce que, à un moment ou un autre, ces objets-là soient au Bénin. Puisque le processus a été conduit dans le respect des parties et c'était la seule voie que nous avions. Il ne nous est pas possible de faire autrement et la réponse de la France a été juste à la hauteur de nos attentes. Vous aviez dû noter toutes les démarches entreprises par la France pour qu'on en arrive à ce point. Il faut saluer la démarche et la volonté de la France de collaborer.
Beaucoup parlent d’audace du Bénin. Est-ce votre avis ? 
Je partage le point de vue de ceux qui évoquent une certaine “audace” de la part du Bénin dans ce processus. Oui audace parce que ce n'était pas gagné d'avance. Combien de pays n'ont pas fait cette réclamation et ont dû faire face au refus de la France ? Même la première demande du Bénin a été rejetée. Donc il a fallu de l'audace du président béninois et l’humanité du président Macron pour en arriver là. C'est un long processus exemplaire qui a démontré la qualité de la diplomatie béninoise.
Pensez-vous comme certains que le pays ne dispose pas des moyens et ressources pour conserver ces œuvres comme ce fut le cas en France ?
C'est normal d’avoir des inquiétudes quant à l'avenir des œuvres une fois au Bénin. Mais je voudrais rassurer les uns et les autres que le Bénin dispose aujourd'hui de plus en plus de ressources humaines de qualité pour prendre en main la gestion des œuvres qui arrivent et l'ensemble des œuvres du Bénin. Nous avons des écoles de formation qui font un travail de qualité et fort appréciable. Il y a l'Ecole du Patrimoine africain (Epa) et d'autres qui se sont lancés dans ce sillage. Je dois aussi évoquer la détermination salutaire du chef de l’Etat dans ce processus. Il faut surtout saluer la dynamique en cours dans ce processus de restitution des biens et garder espoir pour la suite.
Actualités 10 nov. 2021


Restitution des 26 œuvres au Bénin : des personnalités politiques apprécient
Plus qu’historique, le retour des trésors royaux du Bénin sur leur terre d’origine est salué par divers acteurs du monde culturel, artistique et politique. Boni Yayi : « A l’Afrique de savoir toujours compter avec le Bénin… »   Pour la première fois dans l’Histoire, la France restitue certaines des œuvres pillées à une de ses anciennes colonies. Chose impossible hier, une réalité aujourd’hui, avec comme bénéficiaire, le Bénin qui en devient pionnier à une telle échelle. De quoi prouver à nos aïeux que le combat pour la liberté et la maitrise de notre Histoire passée, présente et à venir, n’a jamais été abandonné. À l’Afrique de savoir toujours compter avec le Bénin. Je salue le courage et l’esprit d’ouverture du président français. Merci au président de la République du Bénin pour les diligences accomplies et à notre vaillant peuple si attaché à sa culture et son patrimoine. Je suis de cœur avec vous. Que Dieu bénisse le Bénin, notre patrie commune.   Irénée Agossa, président du parti Restaurer la confiance : « Le retour de ces objets doit consacrer l’unité nationale »   rénée Agossa, président du parti Restaurer la confiance   Le retour de ces trésors culturels et historiques du royaume d’Abomey est une satisfaction totale. Cela fait de nous un peuple qui a une histoire et qui doit être considéré comme tel. Cela fait de nous une Nation qui a un parcours historique et culturel. Donc, nous en sommes fiers. Tout Béninois, toutes tendances confondues, doit être fier de cela. Nous en sommes satisfaits. Nous sommes d’autant plus fiers que le président Talon, en signant le protocole de retour de ces trésors, a dit que ce n’est que le début. Donc, d’autres trésors qui sont de l’autre côté doivent revenir et permettre à ce que les jeunes générations puissent vivre en direct l’histoire de leur pays. Il ne faut pas qu’ils la vivent  comme nous autres. Qu’ils aient la chance d’aller visiter ces objets et pouvoir en être fiers. Cela contribue à la consolidation du patriotisme et de l’esprit patriotique. Je tire aussi comme enseignement de ce retour des trésors que c’est ceux qui nous ont dépossédé de ces trésors qui ont eu aujourd’hui une élévation de conscience et ont jugé utile de nous les rétrocéder. Donc, aucune condition politique, économique et sociale ne doit pousser un Béninois à aller en France à la recherche d’une liberté. C’est une inculture historique. Parce que le retour de ces objets, c’est le retour de l’âme de nos rois. C’est symbolique pour nous. Nous devons aussi prendre toutes les dispositions pour que ces objets ne soient pas dégradés. C’est pourquoi nous proposons qu’une copie soit faite et que cela soit mis à la disposition du public. Que ces trésors soient conservés dans leur état naturel quelque part, et que ça soit exceptionnellement par an, qu’on aille visiter, afin que nous puissions garder cet héritage pour les générations à venir. C’est ainsi qu’une Nation se met en place. Parce que ces objets ont besoin d’être sacralisés pour rentrer dans le patrimoine traditionnel des royaumes. Nous n’avons pas les mêmes cultures que les Français. Il faut que ces objets soient sacralisés et que les copies soient mises à la disposition du public. Et que lors de nos cérémonies qui cadrent avec la tradition, qu’on ait l’opportunité d’aller voir les originaux aux lieux consacrés à ces objets dans la tradition. Nous félicitons le gouvernement qui a eu la capacité, l’intelligence de faire aboutir ce projet. Le retour de ces objets doit consacrer l’unité nationale. Propos recueillis : Arnaud DOUMANHOUN  
Octave Houdégbé, député Union progressiste  « C’est tout le Bénin qui est sous les feux de la rampe » 
Octave Houdégbé
Je ne peux que féliciter le chef de l’Etat. Il faut avoir le courage d’affronter ces colons qui, depuis des années, ont confisqué nos biens, des choses sacrées de notre patrimoine culturel. Le peuple béninois ne peut que remercier le président Patrice Talon qui vient de nous ramener nos objets très sacrés. Je peux vous rassurer que la royauté dont je fais partie mettra en place bientôt  une organisation pour remercier le chef de l’Etat et soutenir l’initiative. Je n’ai pas d’inquiétudes pour la conservation et la gestion de ces biens. Le président de la République, pour qui le connait, a réfléchi pendant longtemps avant d’aller chercher ces biens culturels qui sont partis surtout de Ouidah et d’Abomey. Il  ne va pas les négliger une fois au bercail. Il a déjà préparé tout cela. La loi sur le patrimoine culturel récemment adoptée par le Parlement lui donne de tonus pour relever ce défi. Ce n’est pas n’importe quel président de la République qui peut réussir ce que Patrice Talon a fait. C’est tout le Bénin qui est sous les feux de la rampe.
Abdoulaye Gounou, président du Groupe parlementaire Bloc républicain : « Tout ne se monnaie pas en termes d’argent » 
Abdoulaye Gounou, président du Groupe parlementaire Bloc républicain
Il faut d’abord remercier le chef de l’Etat qui a été le fer de lance de ce retour triomphal de nos biens culturels emportés. Il faut le féliciter car c’est lui qui en est l’initiateur. Cette prouesse du gouvernement béninois va rester gravée  dans les annales de l’histoire du continent africain. Je pense que le Bénin est le tout premier pays en Afrique à avoir pu réussir à rapatrier son patrimoine culturel. C’est à l’actif du gouvernement.  Il faut saluer  cet effort du président de la République, ce succès dont je manque les mots pour qualifier la portée historique. Tout ne se monnaie pas en termes d’argent. C’est une fierté pour le peuple d'abord de revoir son patrimoine emporté et ensuite de voir les touristes rien que pour venir visiter ces trésors royaux. Je suis heureux et satisfait. C’est tout le continent africain qui est concerné. C’est sûr que les royaumes maliens, burkinabè et autres doivent être concernés aussi par ce pillage du patrimoine culturel africain. L’Afrique a été pillée. Si les autres chefs d’Etat ont le courage du président Patrice Talon, ils peuvent lui emboiter le pas en demandant également le rapatriement de leur patrimoine culturel.
Gildas Agonkan, député Union progressiste : « Le tourisme se nourrit du patrimoine »  
Gildas Agonkan, député Union progressiste « Le tourisme se nourrit du patrimoine »
Ce mercredi 10 novembre est un grand jour sinon une grande période puisque le processus a commencé depuis quelques années. Il a été déclenché par le gouvernement béninois à travers son chef d’Etat. Le processus a subi des résistances avec des lobbies français qui se sont opposés au rapatriement de ces biens culturels. Mais il y a eu des engagements fermes non seulement du pouvoir politique béninois mais aussi français qui ont fait bouger les lignes. Le retour de ces biens culturels est  aujourd’hui effectif. C’est une réalité pour le Bénin, une réalité pour l’Afrique et une réalité pour l’humanité. C’est une grande joie pour l’ensemble des peuples noirs et endogènes de voir ce qui appartient à leur patrimoine culturel retourné avec une démarche de communication orientée sur la valorisation du tourisme. Tous les peuples qui ont un patrimoine doivent s’enorgueillir. Cela parce que le tourisme se nourrit du patrimoine. C’est le milieu touristique béninois qui se sent honoré avec le retour de ces biens culturels. Au-delà du Dahomey, c’est tout le peuple béninois et africain qui se sent concerné. Il faut saluer les deux chefs d’Etat français et béninois  qui ont conduit ce processus.
Il faut souhaiter maintenant qu’au-delà des 26 œuvres qui rentrent, que le grand nombre encore dispersé à travers le monde puisse être rapatrié aussi pour garnir et relever le patrimoine africain. Nous avons déjà fait des efforts et pris des initiatives  pour améliorer nos capacités de conservation. Nous avons voté récemment au Bénin une loi pour la protection du patrimoine culturel. C’est déjà un acte fort. On souhaite que tous les pays africains puissent voter aussi ces lois pour garantir la protection du patrimoine. Et en même temps nous mettons en place des infrastructures pour accueillir ces œuvres et montrer nos capacités à les conserver et à les sécuriser. Il y a un investissement lourd en cours de finalisation au Bénin pour accueillir ces biens culturels. A travers moi, tous les Aboméens, Danxoméens et Béninois remercient et félicitent le gouvernement pour cet investissement titanesque qui est fait dans le cadre de la conservation de ces trésors royaux. Car, nous aurions déçu l’humanité si ces biens ne sont pas bien conservés et valorisés. Il faut que chacun puisse considérer ces œuvres comme sa chose, la chose de la communauté toute entière et ne dise pas que c’est l’affaire du gouvernement ou du pouvoir en place.
Propos recueillis par Thibaud C. NAGNONHOU, 
A/R Ouémé-Plateau 
Actualités 10 nov. 2021


Allocution du président Patrice Talon à l'occasion de la restitution des 26 œuvres : « Désormais, l'espoir est permis... »
Monsieur le président, Merci.
Merci à vous personnellement.
Merci au Parlement et au peuple français, pour ce geste combien symbolique et inespéré, avec toute sa charge d’émotions et de polémiques.
Par ma voix, c’est le peuple béninois tout entier qui vous exprime sa gratitude et ses
félicitations pour votre clairvoyance et votre courage qui ont permis de franchir le cap du tabou de la restitution.
Bravo, bravo Monsieur le président !
Mais, Monsieur le président, cher Président, convenez avec moi, que la restitution de vingt-six (26) œuvres que nous consacrons aujourd’hui, n’est qu’une étape dans le processus ambitieux d’équité et de restitution des patrimoines mémoriels, extorqués jadis aux royaumes du territoire du Bénin, par la France.
Monsieur le président,
Il est regrettable que cet acte de restitution, si pourtant appréciable, ne soit pas de portée à nous donner entièrement satisfaction.
En effet, comment voulez-vous, qu’à mon départ d’ici avec les 26 œuvres, mon enthousiasme soit total pendant que le dieu Gou, œuvre emblématique représentant le dieu des métaux et de la forge, la tablette du fâ, œuvre mythique de divination du célèbre devin Guèdègbé, et beaucoup d’autres, continuent d’être retenus ici en France, au grand dam de leurs ayants droit ?
Mais, est-ce que désormais l’espoir n’est pas permis ?
Si, Monsieur le président.
L’espoir de leur retour au pays, eux aussi, ces œuvres que je viens de citer, et les autres, l’espoir de leur retour au pays est désormais permis grâce à vous. C’est extraordinaire.
Pourquoi n’allons-nous pas nous congratuler franchement pour ce tout premier épisode, en attendant de nous retrouver à nouveau bientôt, sur ce même écran, pour la suite ? Je n’ai pas de doute.
Vous savez, l’émotion qui m’étreint ce matin est dévastatrice parce que j’ai espéré, j’ai désespéré, je me suis accroché et j’ai prié tous les dieux, tous nos ancêtres pour que vous soyez bien inspiré et ils l’ont fait. Vous aurez, monsieur le président, le retour. Vous le verrez bientôt, vous-même. Et la France aura toute la grâce qu’elle mérite par cet acte si élogieux qui permet à ces œuvres, si je ne voudrais pas utiliser le mot « symboliques» simplement, parce que les mots qu’elles m’inspirent, vous ne les comprendrez pas. Tout à l’heure j’ai entendu le maître de cérémonie dire les biens culturels du royaume d’Abomey, mais c’est beaucoup plus que ça, c’est notre âme, Monsieur le président.
Je voudrais donc par ce remerciement vous dire combien ce qui, pour nous, relève de notre patrimoine génétique profond, combien le fait de leur permettre de retourner chez eux, parmi les leurs, pour notre bien, pour notre tranquillité, pour notre sérénité désormais, combien ces patrimoines seront de toute grâce pour vous, pour la France. Parce que j’ai l’assurance que ça ne va pas s’arrêter là. J’ai l’assurance que très bientôt, puisque vous avez instruit les travaux législatifs pour définir un cadre plus général de restitution, j’ai donc l’assurance que par ce fait là, le reste connaîtra le même sort que les 26 œuvres que j’emporte avec moi.
A Cotonou demain à leur arrivée, elles seront célébrées, mais vous aussi. La France sera célébrée aussi parce que nous n’avons plus de doute que la suite viendra.
Merci.
Actualités 10 nov. 2021


Election sénatoriale du 26 septembre 2021 : Jean-Damien de Sinzogan saisit le Conseil constitutionnel français
Jean-Damien de Sinzogan, alias Jean de Bourbon conteste devant le Conseil Constitutionnel français, en application de l’article 59 de la Constitution, l’élection partielle du 26 septembre 2021 des sénateurs des Français de l’étranger.
Il a accusé réception de sa requête enregistrée sous le numéro 2021-5730 Sen, à travers une correspondance à lui adressée par Jean Maïa, secrétaire général du Conseil constitutionnel.
Candidat à cette élection, cet entrepreneur, fondateur de la société Hello Juriste France, dénonce la validation de bulletins de vote non conformes au standard légal et s’en remet à la décision de l’institution. Une décision attendue dans un délai de six mois.
Le requérant est invité à communiquer son adresse électronique pour la notification des actes et pièces de procédure, ainsi que des avertissements ou convocations, une fois l’instruction en cours devant le Conseil constitutionnel.
Actualités 09 nov. 2021


Football : Xavi nouvel entraîneur du Fc Barcelone
Parti  d'Al Sadd au Qatar, Xavi Hernandez vient de poser ses valises au Fc Barcelone. Les Blaugranas ont payé la clause libératoire prévue dans le contrat du technicien de 41 ans qui  s'élève à 5 M€. Après l'officialisation de son arrivée Xavi a fait trois demandes, selon
Sport. Il souhaite que les services médicaux du club soient restructurés et que sept membres de son staff actuel soit avec lui. Ainsi, ses deux adjoints, Oscar Hernandez, son frère, et Sergio Alegre, ainsi que Ivan Torres, préparateur physique, et Carlos Nogueira, physiothérapeute, pourront être avec lui. David Prats, Toni Lobo et Sergio Garcia, tous recruteurs, arriveraient aussi dans les valises de Xavi. Sports 07 nov. 2021


COP 26 à Glasgow : Décider enfin de l’avenir de la planète
Les 196 pays signataires de la Convention des Nations Unies sur le changement sur le climat sont contraints de prendre des mesures fortes à la Cop 26 ouverte le 31 octobre 2021 à Glasgow (Écosse). « Si Glasgow échoue, tout échoue », avertit ainsi le Premier ministre britannique, Boris Johnson, à la clôture du sommet du G20 à Rome. A la Cop 26 lancée dimanche dernier, toutes les parties ont la pression dans le dos, surtout avec le rapport provisoire de l'Organisation météorologique mondiale (Omm) sur l'état du climat mondial en 2021, publié le même jour. Ledit rapport révèle que les sept dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées et l'élévation du niveau de la mer atteint des valeurs record. « Il est clair que nous sommes en pleine urgence climatique. Il est clair que nous devons y faire face. Il est clair que nous devons aider les plus vulnérables à y faire face. Pour y parvenir, il est désormais indispensable de faire preuve d’une grande ambition », a déclaré Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (Ccnucc), à l’ouverture officielle de la COP26. Selon l’Omm, des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre sans précédent et la chaleur cumulée qu'elles induisent ont propulsé la planète sur un terrain inconnu. Ce qui a de graves conséquences pour les générations actuelles et futures. L'élévation du niveau de la mer à l'échelle planétaire, qui s'accélère depuis 2013, a atteint un nouveau record en 2021, parallèlement au processus de réchauffement et d'acidification des océans. « Le rapport provisoire de l'Omm sur l'état du climat mondial en 2021, qui s'appuie sur les données scientifiques les plus récentes, révèle que notre planète est en train de se transformer sous nos yeux. Des profondeurs de l'océan aux sommets des montagnes, sous l'effet inexorable de la fonte des glaciers et des phénomènes météorologiques extrêmes, sur toute la planète, des écosystèmes et des populations de la planète sont mis à mal. La Cop 26 doit marquer un tournant décisif pour l'humanité comme pour la planète », a souligné António Guterres, secrétaire général de l’Onu. A l’en croire, la balle est dans le camp des décideurs. « Les scientifiques sont sûrs de leurs conclusions. Les dirigeants doivent être tout aussi sûrs de leurs décisions. La porte est ouverte : les solutions sont à portée de main. La COP26 doit marquer un tournant décisif. Soyons ambitieux. Soyons solidaires. L'heure est venue d'agir pour préserver notre avenir et sauvegarder l'humanité », a-t-il ajouté.  Si les concentrations de gaz à effet de serre continuent d'augmenter au rythme actuel, le réchauffement aura nettement dépassé la limite définie par les objectifs de l'Accord de Paris, c’est-à-dire 1,5 à 2 °C au-dessus des niveaux préindustriels à la fin du siècle. Actualités 02 nov. 2021


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