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Nouvelles

Paul Hounkpè, secrétaire exécutif des Fcbe : « Nous obtiendrons le parrainage qu’il faut »
Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) assurent pouvoir obtenir le parrainage exigé dans le cadre de la présidentielle de 2021. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent, rassure de la participation de son parti aux élections présidentielles de 2021. Intervenu dans ce cadre dans l’émission ''Lundi politique'' de la radio nationale, le secrétaire exécutif du parti Fcbe s’est dit engagé. « De toutes les façons, nous sommes engagés au parti Fcbe. Nous pensons que nous obtiendrons le parrainage qu’il faut pour être dans la compétition », a confié Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent. Relativement à la réforme du système partisan, initiative du chef de l’Etat portée par les députés, l’ancien ministre de la Culture estime que bien qu’elle ait induit des remous, il faut, à l’étape actuelle prendre toute la patience pour l’expérimenter. « Quand il y a des réformes, il y a toujours des remous. Ce qui est important, c’est de prendre toute la patience qu’il faut pour expérimenter et voir à l’application les failles quitte à ce qu’on aille vers un redressement », indique-t-il. Actualités 15 sept. 2020


Les Fcbe récapitulent et se projettent pour 2021
Les élus du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) se sont retrouvés, samedi 12 septembre dernier à Bohicon, pour faire le bilan des dernières élections ainsi que des projections pour la présidentielle de 2021. Les travaux se sont déroulés sous la férule de Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti. Avec les dernières élections, les Fcbe se sont révélées la 3e force politique après l’Union progressiste (Up) et le Bloc républicain (Br) et se réclame de l’opposition. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national, profitant de cette première rencontre après les élections communales, a félicité les élus pour ces « résultats honorables obtenus dans des conditions particulièrement très difficiles et même sans ressources financières». Il n’a pas oublié leurs électeurs. Reconnaissant à l’égard de ses camarades élus maires et conseillers, Paul Hounkpè a tenu à réitérer son admiration à ces élus qui ont tout bravé pour se faire élire dans leurs circonscriptions électorales. « Vous êtes de braves militants qui ont fait échapper le naufrage au parti », ajoute-t-il. Il fait allusion à « toutes les attaques qu’ont subies les candidats aujourd’hui élus du parti ». Il précise : « des coups venant des adversaires politiques qui craignaient la razzia des Fcbe sur le terrain ». Il a convié les siens à continuer dans ce même sens de « la politique intelligente » pour mieux affronter la prochaine échéance qui s’annonce avec le parrainage des candidats. Comment les élus Fcbe devront-ils se comporter face à cette question qui pourrait bien secouer le parti ? Comment négocier cette question de parrainage avec les autres forces politiques en face ? Au cours des échanges, les participants ont soulevé toutes les éventualités tout en émettant le vœu que ce verrou soit sauté afin que le jeu soit ouvert à tous. Fiers d’être la troisième formation politique révélée aux élections communales de mai dernier, les responsables du parti Forces cauris pour un Bénin émergent invitent les autres forces politiques du pays se réclamant de l’opposition à les rejoindre pour efficacement affronter les prochaines joutes électorales. « Les portes de notre parti ne sont pas fermées aux autres, et même les camarades qui sont partis seront toujours les bienvenus », lance Paul Hounkpè. Actualités 14 sept. 2020


E-learning dans les Universités publiques : 147 millions F Cfa pour renforcer le dispositif
Les cours en ligne via la plateforme e-learning seront renforcés au cours de cette rentrée académique. Le gouvernement compte investir 147 millions F Cfa pour renforcer le dispositif des cours en ligne via la plateforme e-learning. La nouvelle a été faite au cours de la rencontre gouvernement-centrales syndicales dans le cadre des négociations en vue d’un dialogue apaisé. L’expérience des cours en ligne induite par la pandémie de coronavirus sera poursuivie au cours de la rentrée universitaire 2020-2021, selon les membres du gouvernement qui ont rassuré du renforcement du dispositif, moyennant un montant de 147 millions F Cfa. Cette nouvelle profite à plus d’un titre aux étudiants, principaux bénéficiaires des cours. Il faut souligner que le gouvernement a lancé l’application e-learning le 11 mai 2020 pour permettre aux étudiants de suivre les cours dans le contexte de la pandémie. Education 12 sept. 2020


Accès au crédit agricole: 7 banques et 15 Sfd s’engagent pour les filières porteuses
Les associations des banques et des systèmes financiers décentralisés s’engagent aux côtés du Fonds national de développement agricole (Fnda) pour financer le monde agricole au Bénin. La signature des conventions y afférentes, a eu lieu, ce mardi 8 septembre à Cotonou, avec déjà sept institutions bancaires et quinze de microfinance partantes. Les dernières mesures prises par le gouvernement au profit des exploitants agricoles prennent corps. Au guichet 3 « Accès aux services financiers » du Fonds national de développement agricole (Fnda), ceux-ci peuvent désormais avoir accès au crédit à un taux maximal de 12 % et partiellement garanti par l’Etat. Sept banques et quinze systèmes financiers décentralisés (Sfd) se sont engagés, hier, à œuvrer à rendre opérationnelles les mesures incitatives chiffrées à 100 milliards F Cfa au total et qui s’inscrivent dans le cadre de l’atténuation des effets économiques de la pandémie de Covid-19. C’est à travers la signature de conventions de partenariat entre le Fnda et l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (Apbef-Bénin) pour une durée de cinq ans d’une part, et entre le Fonds et l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (Apsfd-Bénin) sur trois ans d’autre part. Lors de sa session du mercredi 29 juillet dernier, rappelle Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des ministres a décidé que 50 milliards F Cfa seront destinés à refinancer les banques et les Sfd sur la base de leur portefeuille de crédits agricoles ; 35 milliards F Cfa pour garantir à 50 % les prêts des promoteurs et entrepreneurs agricoles et 15 milliards F Cfa pour la bonification du taux d’intérêt à 2 % des crédits mis en place au profit des bénéficiaires. « A ce niveau d’abondement du Fnda, estime M. Dossouhoui, l’Etat béninois marque clairement sa volonté de renforcer les capacités d’intervention de cet instrument public dans son rôle de levier d’investissement privé dans le secteur agricole.» En attendant l’engouement de toutes les banques et institutions légales de microfinance, il exhorte les signataires à être désormais moins frileux et à faire des conventions de véritables outils de facilitation de l’accès du monde agricole à leurs guichets respectifs. Confiance Lazare Komi Noulèkou, président de l’Apbef-Bénin, assure de la disponibilité de ses pairs à étudier avec beaucoup plus de sérénité les dossiers de demande de financement des entreprises agricoles (Pme/Pmi). L’initiative du gouvernement vient à point nommé pour booster les filières porteuses et par conséquent l’économie nationale qui est essentiellement agricole, apprécie-t-il. La même assurance est donnée par Clément N. Yadonta, président du conseil d’administration de l’Apsfd-Bénin, qui dit attendre l’accompagnement du ministère pour véritablement servir les petits producteurs et exploitants agricoles familiaux dans leurs besoins de financement. « Les appuis en renforcement de capacités seront les bienvenus pour les Sfd parce que le financement de l’agriculture a sa spécificité », plaide-t-il. Il met l’accent sur la nécessité d’assurer la formation continue du personnel des centres de financement des entreprises en création, l’éducation financière des exploitants et la protection des acteurs du système financier agricole. L’agriculture occupe 70 % de la population active et contribue à 34 % du Produit intérieur brut (Pib). La relance de ce secteur qui souffre notamment de l’accès difficile des acteurs au financement adapté, nécessite la mobilisation de 2374 milliards F Cfa sur la période 2021-2030, selon Valère Houssou, directeur général du Fnda. Société 09 sept. 2020


Droit à l’éducation en temps de Covid-19: Un ordinateur et 322 smartphones à 175 écoles primaires défavorisées
Le ministère des Enseignements maternel et primaire a reçu un lot d’équipements numériques mobiles composé d’un ordinateur portatif et de 322 smartphones en vue de booster le déroulement des cours en ligne dans le contexte du Covid-19 dans 175 écoles primaires publiques défavorisées. Ce don est un geste de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Icesco). Le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) est appuyé avec un lot d’équipements audiovisuels et numériques mobiles composé d’un ordinateur portatif et de 322 smartphones au profit de 175 écoles primaires publiques des zones défavorisées. D’un coût total de 23,6 millions F Cfa, ce don de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Icesco), avec le soutien financier de la fondation Misk, vise à faciliter l’enregistrement et la diffusion des cours en ligne en vue de réduire l’impact du Covid-19 sur l’effectivité du droit à l’éducation dans 175 écoles primaires publiques situées en zones défavorisées. Il s’agit en d’autres termes d’assurer la continuité des activités pédagogiques dans le contexte actuel de crise sanitaire liée à la maladie à coronavirus. Selon la clé de répartition, les écoles disposant entre 4 et 6 cours recevront deux smartphones et celles disposant entre 2 et 3 classes en prendront un. Le représentant du secrétaire exécutif de l’Icesco-Bénin, Soulémana Yessoussou, justifie l’initiative de ce don par le fait que le Bénin est membre de cette organisation islamique depuis 1987. Depuis lors, il a participé à toutes les activités de l’Icesco. Raison pour laquelle, celle-ci a jugé utile de lui faire bénéficier aussi de son programme d’appui à ses Etats membres afin de soutenir leurs efforts face à la crise sanitaire liée au Covid-19 dans la formation et l’apprentissage des écoliers. A ce titre, les équipements audiovisuels et numériques mobiles sont destinés aux conseillers pédagogiques, aux enseignants et aux élèves situés en zones déshéritées. Recevant officiellement le don, le directeur de cabinet du Memp, Avodagbé Dèwanou, a remercié l’Icesco et son partenaire financier pour ce geste qui vient fouetter les actions du gouvernement dans le cadre de la promotion de l’enregistrement et de la diffusion des cours en ligne en vue de réduire la propagation du Covid-19 et de garantir le respect du droit à l’éducation en ces temps de crise sanitaire. Pour la secrétaire générale de la Commission nationale béninoise pour l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation (Cnbu/Unesco), Adélaïde Fassinou Allagbada, ce don est le reflet de la solidarité que l’organisation a voulu témoigner au Bénin en ces temps de pandémie à coronavirus. Cela, poursuit-elle, afin que les apprenants de toutes les régions du pays, surtout les plus défavorisées, puissent poursuivre avec sérénité leurs activités pédagogiques et que personne ne soit laissé en marge de l’éducation, comme le recommandent les Nations Unies. L’écolière Méola Gougla du Complexe scolaire d’Attakè à Porto-Novo, au nom des bénéficiaires, remercie l’Icesco et la fondation Misk pour le don de ces équipements. Lesquels permettront à ses pairs, indique-t-elle, non seulement de continuer à jouir de leur droit à l’éducation mais aussi d’accroître leurs chances de réussite en cette période pandémique. Méola Gougla rassure les donateurs et le ministère de faire un bon usage de ces matériels afin qu’ils servent à plusieurs générations d’écoliers. Société 08 sept. 2020


57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao: Le Bénin réitère son engagement pour l’intégration régionale
A Niamey, la capitale nigérienne où il représente le chef de l'État à la 57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci réaffirme l'engagement sincère du Bénin pour l'intégration régionale. Le chef de la diplomatie béninoise a, lors de la 57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), porté d’importantes décisions prises par le chef de l’Etat, le président Patrice Talon. En effet, le ministre Aurélien Agbénonci a annoncé le soutien du Bénin au président du Ghana, Nana Akufo-Addo, ami du Bénin, pour briguer la présidence en exercice de la Cedeao. Il a, par la même occasion, informé la Conférence du soutien du Bénin à Mme Ngozi Okonjo-Iweala au poste de directrice générale de l’Organisation mondiale du Commerce (Omc) puis la reconduction de Moussa Faki Mahamat à la tête de la Commission de l’Union africaine. La rencontre de Niamey s’est tenue dans un contexte sécuritaire particulier avec en ligne de mire la question malienne qui a retenu l’attention des chefs d’État et de gouvernement ces dernières semaines, et la crise sanitaire liée à la Covid-19. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a félicité le président de la République du Niger, président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao, en fin de mandat, pour les nombreuses actions pertinentes engagées au cours de son mandat à la tête de la Conférence, particulièrement en cette période où la pandémie de la Covid-19 a durement éprouvé les différents pays. Au sujet de la situation politique au Mali, le ministre Aurélien Agbénonci a salué les décisions prises par la Communauté dans le cadre de la gestion de la crise politique et rappelé l’engagement du Bénin à accompagner la Cedeao dans la recherche d’une solution négociée pour le retour rapide à une situation apaisée. Il a, par ailleurs, souhaité que la Communauté reste attentive aux impacts réels des sanctions prises, afin de minimiser les effets sur les populations et l’économie malienne. Pour ce qui concerne la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, le ministre Aurélien Agbénonci a évoqué les mesures prises par le gouvernement béninois pour endiguer le mal et anticiper sur ses effets à venir. Il a réaffirmé le soutien du président Patrice Talon au Plan d’action communautaire pour la lutte contre la Covid-19 puis exprimé sa satisfaction pour les efforts déployés par la Cedeao pour accompagner les Etats membres dans le cadre de la riposte, et qui ont permis de limiter les conséquences initialement projetées sur les plans économique et social. La 57e Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao tenue ce lundi est précédée de la 44e Session ordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité et de la 84e Session ordinaire du Conseil des ministres, les 4 et 5 septembre 2020 toujours à Niamey. Actualités 08 sept. 2020


Compétitions interclubs de la Caf saison 2020 – 2021: Esae et Buffles Fc qualifiés pour défendre le Bénin
La Fédération béninoise de football a tenu compte des critères retenus par la Confédération africaine de football pour désigner les clubs devant disputer les différentes compétitions sur le continent africain. Il s’agit d’Esae et Buffles Football Club qui devront confirmer leur engagement au plus tard le 8 septembre prochain. Esae Football Club et Buffles sont les clubs béninois qualifiés au regard des critères d’inscription des différents clubs aux compétitions dévoilés par la Confédération africaine de football le 31 août dernier. Se basant sur le troisième scénario qui indique que :« Pour les associations membres qui n'ont pas complété la saison 2019-2020 et ont annulé ladite saison, les équipes engagées seront les mêmes représentants de la saison Interclubs 2019/2020 en tenant compte de l’allocation de places pour chaque association», Claude Paqui, secrétaire général de la Fédération béninoise de football, a invité Esae et Buffles à confirmer leur engagement à participer respectivement à la Coupe de la Confédération africaine de football et à la Ligue des Champions de la Caf. « Cet engagement doit être accompagné d’un engagement à assurer le cahier des charges de la compétition et d’une caution bancaire ou chèque certifié de 25 millions de Fcfa », précise le courrier. Le système de gestion des compétitions de la faîtière du football africain étant ouvert du 1er au 20 octobre prochain, ces deux clubs devront s’engager avant le 8 septembre afin de permettre à la Fbf d’accomplir les diligences d’enregistrement. En ce qui concerne les pays dans lesquels la saison 2019/2020 est arrivée à terme, les équipes engagées seront les équipes qualifiées des compétitions nationales pour 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Contrairement à la Fédération béninoise de football, pour les associations de la Caf qui n'ont pas achevé la saison 2019-2020 mais ont homologué le classement des compétitions nationales 2019/2020 ou défini des critères pour déterminer leur classement, les équipes qui vont s'engager pour la saison prochaine des compétitions interclubs de la Caf sont les équipes qualifiées des compétitions nationales 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Par ailleurs, aux fédérations qui n'ont pas terminé leur saison avant la date limite d'engagement susmentionnée, il sera demandé de choisir l'un des critères susmentionnés pour déterminer leurs représentants sous réserve de l'approbation de la Caf. Signalons que le premier tour de la compétition est prévu du 20 au 22 novembre prochain. Calendrier Fenêtre d'engagement : 1er septembre - 20 octobre 2020 Fenêtre d'inscription Première fenêtre : du 21 octobre au 5 novembre 2020 Deuxième fenêtre : du 6 au 19 novembre 2020 Matches du tour préliminaire Premier tour : du 20 au 22 novembre 2020 Second tour : du 27 au 29 novembre 2020 Sports 04 sept. 2020


Budget du Parlement: 17,07 milliards F Cfa pour les députés en 2021
Le budget de l’Assemblée nationale pour la gestion 2021 s’élève à 17 078 749 880 F Cfa contre 13 928 749 880 F Cfa en 2020, soit une augmentation de 3, 15 milliards F Cfa correspondant à un taux d’accroissement de 22, 62 %. Il a été adopté, ce jeudi, sans grand débat, à l’unanimité des députés. Le Parlement dispose désormais de son budget pour la gestion 2021. Il est établi à la somme de 17 078 749 880 F Cfa. Ce montant est en accroissement de 22,62 % par rapport au budget 2020 en cours d’exécution qui s’élève à 13 928 749 880 F Cfa, soit une augmentation de 3, 15 milliards F Cfa. Les grandes lignes du budget 2021 adopté ce jeudi à l’unanimité des députés ont été présentées par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, ordonnateur du budget. Il a été appuyé par les deux questeurs du Parlement, les députés Boniface Yèhouétomè et André Biaou Okounlola. De leur présentation, il ressort que le budget 2021 comprend quatre grandes rubriques à savoir les dépenses réparties, les dépenses non réparties, les équipements socio-administratifs et les projets. Les dépenses réparties comprenant les dépenses de personnel et les achats de biens et services sont passées de 11 745 704 495 F Cfa en 2020 à 12 480 766 380 F Cfa en 2021, soit une augmentation de 735 061 885 F Cfa correspondant à un taux de 6,26 %. Les dépenses non réparties qui comprennent les achats de biens et services et les transferts courants s’élèvent à 1 601 633 500 F Cfa contre 1 829 999 869 F Cfa en 2020, soit une diminution de 228 366 369 F Cfa correspondant à un taux de réduction de 12,48 %. Les dépenses des équipements socio-administratifs regroupant les acquisitions de biens et les autres acquisitions s’élèvent à 496 350 000 F Cfa en 2021 contre 353 045 516 F Cfa en 2020, soit une augmentation de 143 304 484 F Cfa équivalant à un taux de 40,59 %. Au titre de la rubrique des projets, les députés inscrivent le projet de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale prévu pour un montant de 2,5 milliards F Cfa représentant la part du prêt à rembourser en 2021. Selon le président Louis Vlavonou, l’augmentation de 22,62 % du budget 2021 par rapport à celui de 2020 est essentiellement due à l’accroissement du personnel en raison des réformes en cours mais aussi à la volonté de payer les moins perçus sur salaire du personnel du fait des avancements et reclassements non payés depuis 2017, le renouvellement du mobilier et aux acquisitions de véhicules pour certains responsables politico-administratifs puis au démarrage des travaux du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Budget d’austérité et de développement Les prévisions budgétaires de 17 078 749 880 F Cfa ont reçu le quitus du gouvernement principalement du ministre de l’Economie et des Finances, précise le premier questeur Boniface Yèhouétomè. Selon lui, le ministre Romuald Wadagni qui serait pour la reconduction en 2021 du montant du budget 2020, conformément à la lettre de cadrage qu’il a envoyée à toutes les institutions de la République, a été convaincu par le bureau du Parlement pour opérer cette augmentation de 3,15 milliards F Cfa afin de réaliser un tant soit peu ses ambitions. Les députés qui sont intervenus dans le débat général ont tous félicité le président Louis Vlavonou et son bureau pour avoir réussi cette négociation qui n’était pas gagnée d’avance avec le gouvernement. Car, selon eux, le nouveau Règlement du Parlement induit de nouvelles charges avec la création de nombreux services tels que la direction du service de l’Information et de la Communication (Dsic), la Cellule de passation des marchés publics, la Cellule de contrôle des marchés publics et autres structures qui n’ont jamais existé jusque-là au Parlement et dont la nécessité n’est plus à démontrer. La création des cellules de passation et de contrôle des marchés publics témoigne de l’attachement du président de l’Assemblée nationale à une gestion transparente, rigoureuse et rationnelle des ressources qui seront allouées, surtout que le Parlement ne produit rien, se réjouissent les députés. Certains parlementaires ont insisté sur la nécessité pour l’Assemblée nationale de renforcer le contrôle de l’action gouvernementale en 2021, d’étendre la radio hémicycle aux régions jusque-là non couvertes et d’accélérer le projet de création de la télévision propre à l’institution parlementaire. Sinon que le montant est sensiblement le même que le budget 2020 en cours d’exécution si on y soustrait les nouvelles charges, analyse le député Joseph Anani. Le président de l’Assemblée nationale a félicité ses collègues pour avoir accepté de sacrifier dans ce budget certains de leurs droits acquis, notamment les frais de missions à l’extérieur pour permettre à la huitième législature d’atteindre ses objectifs en 2021. Louis Vlavonou a rassuré les députés que toutes les doléances évoquées ont été prises en compte pour être satisfaites dans le budget 2021. Lequel budget sera ensuite envoyé au ministère de l’Economie et des Finances pour son intégration dans le projet de budget de l’Etat gestion 2021, avant l’adoption de ce dernier par le Conseil des ministres et la transmission du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale pour examen et vote en décembre prochain. .Un nouveau siège pour le Parlement en 2023 L’Assemblée nationale entame en 2021 la construction de son nouveau siège. Les travaux sont prévus pour durer 24 mois. L’édifice sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie nationale à Porto-Novo avec une passerelle qui débouchera sur le palais des Gouverneurs, siège actuel. Le projet va coûter la somme de 25 milliards F Cfa y compris les équipements. La mobilisation de ce montant est déjà bouclée, assure le président Louis Vlavonou. Il s’agit d’un prêt que l’Assemblée nationale va rembourser sur une période de sept ans à partir de ses budgets. A cet effet, un montant de 2,5 milliards F Cfa a été dégagé dans le budget 2021 adopté ce jeudi au titre de la part du prêt à rembourser l’année prochaine. Le reste des 22,5 milliards F Cfa sera payé dans les budgets du Parlement exercices 2022, 2023, 2024, 2025, 2026 et 2027. Le projet est conçu dans une vision prospective. Il prévoit la construction d’un nombre de sièges qui sera le double de l’effectif des députés qui sera élu en 2023, précise le président de l’Assemblée nationale. Selon Louis Vlavonou, ce nouveau siège va remplacer le siège actuel très exigu et qui sert d’hémicycle pour le Parlement post-conférence nationale depuis 1991, soit 30 ans déjà. Ainsi, le bâtiment digne du nom qui sera érigé en 2021 donnera une image de marque au Parlement béninois et fera oublier l’autre en chantier à l’entrée du pont de Porto-Novo communément appelé le « musée de la corruption » et dont les travaux ne sont pas allés à leur terme, poursuit-il. Le président de l’Assemblée nationale rassure que les travaux du nouveau siège seront conduits avec rigueur et dans les règles de l’art pour s’achever dans le délai contractuel.   La Télévision hémicycle opérationnelle en 2021 La télévision hémicycle va commencer à émettre avant la fin du premier trimestre de l’année 2021. L’information a été donnée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, lors de l’examen du projet de budget du Parlement exercice 2021. Selon lui, le projet est très avancé. Cette télévision sera installée au palais des Gouverneurs précisément dans les locaux abritant la radio Hémicycle « La voix du peuple». La chaîne sera animée par des membres du personnel parlementaire et autres agents contractuels du Parlement qui s’y connaissent dans le domaine, informe Louis Vlavonou.   Une 5e session extraordinaire en vue Les députés ont clos ce jeudi la quatrième session extraordinaire de l’année 2020 qu’ils ont ouverte, mardi 1er septembre dernier. Puisque le seul point inscrit à l’ordre du jour de cette session a été vidé. Ils retournent normalement en vacances jusqu’à la tenue de la première session ordinaire de l’année 2020 encore appelée session budgétaire qui s’ouvre courant la deuxième quinzaine du mois d’octobre prochain. Mais avant cette date, informe le président de l’Assemblée nationale, il sera ouvert une cinquième session extraordinaire qui se penchera sur certains dossiers urgents, notamment des accords internationaux pour lesquels le Bénin serait déjà en retard pour leur examen et leur vote. Louis Vlavonou a invité ses collègues à se tenir prêts dès que la date de l’ouverture de cette cinquième session extraordinaire sera décidée par son bureau Actualités 04 sept. 2020


Crise sanitaire et économique de Covid-19: 71 à 100 millions de personnes menacées d’extrême pauvreté
Entre 71 et 100 millions de personnes pourraient basculer dans l’extrême pauvreté du fait de la pandémie de Covid-19, estime le Groupe de la Banque mondiale. Des travailleurs en milieu urbain seront particulièrement concernés, même si ceux des zones rurales ne seront guère épargnés. La pandémie de Covid-19 et la crise économique qui en découle risquent de faire basculer dans l’extrême pauvreté entre 71 et 100 millions de personnes, selon de nouvelles estimations de la Banque mondiale. En avril dernier, les projections annonçaient plutôt 40 à 60 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. Ces projections se fondent sur deux scénarios : un scénario de base et un scénario pessimiste publiés dans des Perspectives économiques mondiales, édition de juin dernier. Le premier supposait que l’épidémie se maintiendra aux niveaux envisagés à l’époque et que l’activité reprendra plus tard dans l’année. Le second prévoyait que la crise sanitaire persistera plus longtemps, obligeant les pays à maintenir ou à réintroduire des mesures de confinement. Ce dernier scénario est de plus en plus redouté avec la reprise de la courbe de contaminations et l’annonce du retour au confinement partiel dans plusieurs pays. Selon la Banque mondiale, la concrétisation de l’hypothèse pessimiste engendrerait la disparition des entreprises fragiles du marché. De même, les ménages vulnérables réduiraient fortement leur consommation et plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire connaîtraient de graves tensions financières. Ainsi, la contraction de la croissance mondiale annoncée à environ 5 % en 2020 dans le scénario de base, atteindrait 8 % dans l’hypothèse pessimiste. Une grande partie des nouveaux pauvres résideront probablement dans les villes, du fait de l’arrêt d’une grande partie de l’activité économique dans les zones urbaines qui prive plusieurs citadins déjà vulnérables de leurs moyens de subsistance. « Nos travaux indiquent que 30 % des nouveaux pauvres dans le monde vivront en milieu urbain, contre un taux de 20 % parmi ceux qui sont déjà pauvres», précise Carolina Sánchez-Páramo, directrice mondiale de la Banque mondiale pour la pauvreté. Défavorisées au départ, les zones rurales ne seront épargnées outre mesure : elles connaîtront progressivement une détérioration des conditions de vie, y compris parmi ceux qui étaient déjà dans la pauvreté. Agir Parmi les nouveaux pauvres, «Les adultes en âge #de travailler sont plus susceptibles d’exercer une activité non agricole, avec un taux moyen de 44 % de l’emploi total, contre 32 % chez ceux qui sont déjà pauvres, et des écarts particulièrement marqués dans le secteur manufacturier (7,3 % contre 4,7 %) et la construction (6 % contre 2,8 %) », indique Mme Sánchez-Páramo. Il s’agit de personnes occupant aussi plus souvent un emploi rémunéré (30,7 % contre 17 % de l’emploi total) et qui sont moins susceptibles de travailler à leur compte (39,7 % contre 45,6 %) ou dans le cadre d’une entreprise familiale (20,3 % contre 27,4 %), souligne-t-elle. La directrice mondiale de la Banque mondiale pour la pauvreté préconise la mise en place de politiques et de programmes qui viennent en aide à la fois à ceux qui vivent déjà dans la pauvreté et aux nouveaux pauvres. Le recours à des mécanismes de ciblage et de mise en œuvre innovants à travers des dispositifs de filets sociaux adaptés à chacun des groupes permettra de protéger les ménages contre les répercussions de la pandémie. Ils favoriseront également une reprise économique qui intègre les travailleurs du secteur informel aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines. Société 03 sept. 2020


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Le nouvel ambassadeur du Japon reçu
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu à son cabinet, ce mercredi, avec le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et une délégation du collectif des doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs). Les doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) engagés dans le cadre du programme de formation de formateurs des universités publiques du Bénin rencontrent certaines difficultés liées à leur statut. Une délégation de ce collectif est allée échanger ce mercredi avec le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, pour lui faire part de leurs problèmes. « Nous avons souhaité nous présenter au président de l’Assemblée nationale et lui expliquer notre cas, étant donné que le gouvernement a envoyé un projet de loi au Parlement, pour lui porter un message et mieux nous faire connaitre auprès de lui pour qu’il puisse être en quelque sorte notre porte-voix auprès de ses collègues au moment de l’étude de ce texte », a expliqué Dr Thierry Codjo, porte-parole de la délégation. Il se réjouit de l’accueil que le président Louis Vlavonou a réservé à sa délégation. « Nous sortons de cette audience plus ragaillardis et très satisfaits parce que le président s’est vraiment engagé à faire tout ce qui est de son pouvoir pour un aboutissement heureux de nos doléances », a ajouté Dr Thierry Codjo. La délégation remercie surtout le président Louis Vlavonou pour avoir eu une écoute attentive à ses doléances et son engagement à aider la jeune génération de scientifiques que constitue le collectif des doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) engagés dans le cadre du programme de formation de formateurs des universités publiques du Bénin. Avant les universitaires, le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience le nouvel ambassadeur du Japon près la République du Bénin, Takahisa Tsugawa. Il s’est agi, avec ce dernier, d’une visite de prise de contact qui a permis aux deux personnalités de discuter des nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays. Le président Louis Vlavonou et son hôte ont fait le tour d'horizon des relations de coopération séculaires entre le Japon et le Bénin. Un accent particulier, selon le diplomate nippon, a été mis sur la coopération que développent les Parlements des deux pays amis. L’ambassadeur Takahisa Tsugawa a par ailleurs rassuré le président Louis Vlavonou de ce qu’il va œuvrer sous son mandat à renforcer sur tous les plans lesdites relations bilatérales. Actualités 03 sept. 2020


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