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Nouvelles

Championnat professionnel de Football : belle victoire de Coton Fc sur les Requins 
Le championnat professionnel de football saison 2021-2022 a démarré, dimanche 31 octobre dernier, au stade Général
Mathieu Kérékou de Cotonou. En match d’ouverture de la Ligue Pro dans la zone C, Coton Football club de Ouidah s’est débarrassé des Requins de l’Atlantique par le score de 3-2.
Le public sportif a eu droit, dimanche 31 octobre dernier, au stade général Mathieu Kérékou de Cotonou, à un festival offensif digne des grands matchs de football au cours de la rencontre d’ouverture du championnat professionnel de football du Bénin. Coton Football club a réussi son baptême du feu dans l’élite en s’imposant par le score de 3-2 aux Requins de l’Atlantique dans la zone C.  Très en verve en début de match, les visiteurs vont trouver la faille dans le camp adverse à la 7e minute. Suite à un corner joué à la rémoise, Romaric Amoussou  parvient à retrouver  Iréné Glèlè qui, de la tête, arrive à tromper le gardien des Requins de l’Atlantique (0-1). Menés au score, les Awissi Wassa ne tarderont pas à réagir face au nouveau promu. Cette générosité dans l’effort va payer à la 23e minute. Surpris par une frappe d’un attaquant des Requins, Mamadou Sylla, gardien de Coton Fc, repousse la balle dans l’axe et permet à John Adu Boffour qui était dans les parages d’inscrire son premier but de la saison (1-1). Après l’égalisation, le jeu devient équilibré avec quelques occasions de part et d’autre. Mais après quatorze minutes, les joueurs de Coton Fc reprennent l’avantage par le biais de Nassirou Adamou. L’ancien joueur de l’As Cotonou profite du manque de concentration de la défense des Awissi Wassa pour redonner l’avantage à son équipe  à la 37e minute. 1-2, c'est sur ce score que le juge central Louis Houngnandandé va renvoyer les deux équipes aux vestiaires. A la reprise, les protégés de Lionel Talon reviennent avec de belles intentions mais vont se  heurter à la défense des Requins de l’Atlantique réunie autour de Dine Koukpéré. En témoignent ce centre de Nassirou Adamou et cette frappe d’Issah Razack à la 47e minute.
Des Requins combatifs jusqu’au bout
Comme une réponse du berger à la bergère, les  Awissi Wassa par l’intermédiaire de Saïd
Bankolé, étaient à deux doigts de l’égalisation (51'). Malheureusement, Coton Fc va faire le break deux minutes plus tard grâce à Romaric Amoussou. 1-3, les carottes semblent cuites pour les Requins, mais les poulains d'Amadou Moudachirou vont réduire le score par le biais d'Abdul Koriko, à la 70e minute. A 2-3, les vingt dernières minutes de la partie seront âprement disputées entre les deux formations sans que la victoire ne change de camp. C’est ainsi que Coton Fc va remporter son premier match de la saison dans la douleur. Victor Zrunka, coach de cette équipe n’est pas satisfait de la prestation de ses poulains. « On a négocié cette partie sans  être satisfait du résultat », a-t-il déclaré. Il pense continuer sur cette lancée. A l’opposé, Amadou Moudachirou s’indigne des problèmes administratifs qui ont occasionné cette défaite des Awissi Wassa. Pour lui, sans contrat, aucun de ses joueurs n’était motivé pour ce match?
Sports 02 nov. 2021


Restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey : le parcours à Paris retracé   
La Semaine culturelle béninoise organisée en prélude à la restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey a été l’occasion pour le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, de présenter les différentes étapes de la dynamique en cours.
Le ministre béninois des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, a saisi de la Semaine culturelle béninoise à Paris pour passer en revue le parcours ayant conduit à la restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey. Face au président Emmanuel Macron et à son auditoire, ce mercredi 27 octobre, au Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, il s’est dit fier tout comme le peuple béninois de l’aboutissement du processus de restitution des œuvres. « Le Bénin est heureux de marquer l’histoire aux côtés de la France qui a bien voulu faire droit à sa demande de restitution signée le 26 août 2016 à Cotonou», a déclaré Aurélien Agbénonci. Il précise que le 26 août 2016, sur instruction du président Patrice Talon, le Bénin avait adressé au gouvernement français une demande officielle de restitution des biens culturels, qui a essuyé une fin de non-recevoir. « Nul ne pouvait prédire l’aboutissement heureux de cette démarche, tant les obstacles étaient nombreux, comme l’attestait la fin de non-recevoir qui a été opposée à cette demande par le gouvernement français en décembre 2016 », explique l’émissaire de Patrice Talon.
L’élection de Macron, le déclic
Il aura fallu l’élection du président Emmanuel Macron et une persévérance de la partie béninoise pour voir bouger les lignes, notamment avec le discours prononcé à l’Université Ki-Zerbo de Ouagadougou, le 28 novembre 2017, par le chef d’Etat français, suivi de la mise sur pied par ses soins, d’une mission de réflexion sur la restitution du patrimoine africain, conduite par Felwine  culturel Sarr et Bénédicte Savoy. Sur la base du rapport transmis par les experts le 23 novembre 2018, la décision historique de la restitution aux autorités béninoises des 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey conservées au musée du Quai Branly-Jacques Chirac, a été prise. Depuis lors, les diligences nécessaires à la restitution effective de ces biens par la France et à leur accueil dans de bonnes conditions au Bénin sont accomplies de part et d’autres.
Les prochaines étapes
L’une des prochaines étapes sera la signature relative au transfert de propriété des 26 œuvres en présence des présidents Patrice Talon et Emmanuel Macron, avant le départ des œuvres pour le Bénin. Il s’agira également de l’élaboration par les autorités compétentes des deux pays de répertoire leur permettant d’assurer l’identification, la description, la provenance et l’histoire de l’ensemble des pièces et objets culturels d’origine béninoise, conservés au sein des institutions muséales françaises. La circulation des œuvres culturelles entre les deux pays sous la forme de prêt et d’exposition conjointe figure également dans cet agenda.
Mais en prélude à cette phase ultime du retour des 26 œuvres, qui est imminente, le gouvernement béninois a investi depuis 2016, plus d’un milliard d’euros pour la rénovation et la construction d’infrastructures muséales, culturelles et touristiques, répondant aux normes et standards internationaux. Selon le président Patrice Talon dans un discours prononcé au siège de l’Unesco, le 1er juin 2018, «la restitution, le prêt et la circulation des biens culturels sont désormais pour le Bénin, un facteur de lutte contre la pauvreté, un facteur de création d’emplois et de richesse, un outil de développement socio-économique ». Au titre donc des investissements conséquents en vue de cette restitution, le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci a relevé la rénovation du Fort Portugais de Ouidah qui accueillera en exposition temporaire, les 26 œuvres restituées dès leur retour au Bénin. Aussi, quatre chantiers de construction de nouveaux musées sont lancés à savoir, le musée international de la mémoire et de l’esclavage à Ouidah, celui de l’épopée des amazones et des rois du Dahomey, destination finale des 26 œuvres restituées, le musée du Vaudou à Porto-Novo et le musée des arts contemporains à Cotonou. Parallèlement, d’importants investissements sont consentis pour le renforcement des capacités des professionnels du patrimoine au Bénin afin de garantir la bonne conservation des œuvres restituées et au-delà, de l’ensemble du patrimoine culturel béninois qui fait actuellement l’objet d’un inventaire intégral. Le Bénin s’est également doté le 14 octobre dernier d’une nouvelle loi portant protection du patrimoine culturel qui actualise et enrichit le cadre juridique de protection et de valorisation des biens culturels sur toute l’étendue du territoire national. Aussi, un décret sera pris pour intégrer immédiatement les œuvres restituées dans le patrimoine national. « Au total, par son approche cohérente et pragmatique, le Bénin a laissé peu de doute sur les fondements et les objectifs de sa demande de restitution. Loin de s’inscrire dans une logique revendicatrice frontale, le Bénin a plutôt fait de la restitution des œuvres culturelles, un enjeu de développement mais aussi de renforcement de son partenariat culturel avec la France », fait observer Aurélien Agbénonci.
Actualités 28 oct. 2021


Bonne gestion des 26 trésors royaux : 60 médiateurs culturels formés à Abomey, Ouidah et Porto-Novo   
Une première vague de formations au profit de 60 médiateurs culturels initiée par le gouvernement dans le cadre de la préparation des ressources humaines en prélude à la restitution des biens culturels par la France s’est achevée, vendredi 22 octobre dernier. La cérémonie officielle de clôture a eu lieu à l’Ecole du patrimoine africain (Epa) à Porto-Novo.
Le Bénin met actuellement les petits plats dans les grands pour bien accueillir et gérer ses biens culturels en instance de restitution par la France. C’est dans cette optique que le gouvernement a organisé une première vague de formations en faveur des médiateurs culturels. Ils sont au total 60 professionnels béninois en médiation culturelle à avoir renforcé leurs capacités du 13 septembre au 22 octobre dernier, à Abomey, Ouidah et Porto-Novo, à raison de 20 spécialistes par site. La formation a été assurée avec l’appui financier de la France à travers le Fonds de solidarité pour les projets innovants (Fspi) et l’Ecole du patrimoine africain (Epa).
Le directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture, Eric Totah, clôturant officiellement les travaux, a dit toute la satisfaction du ministère pour cette session de formation. Car, cela permettra de disposer d’un vivier de professionnels capables de prendre en charge la médiation culturelle sur les différents sites patrimoniaux. «Le gouvernement voudrait désormais compter sur vous (participants, ndlr). Vous avez été choisis parmi tant d’autres pour bénéficier de cette formation qui ne fait que commencer. Tâchez donc de jouer votre partition en conjuguant professionnalisme, rigueur et disponibilité »,  a indiqué le directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture. Le représentant du ministre a remercié l’ambassadeur de France près le Bénin, Marc Vizy, pour son dynamisme et la qualité de son leadership qui a permis le financement rapide de cette formation.
Il rappelle que la culture et le tourisme constituent un levier majeur du développement du Bénin auquel le gouvernement accorde une grande priorité. C’est dans ce cadre, précise-t-il, que le président Patrice Talon a lancé une vaste campagne d’identification et de mise en valeur du patrimoine culturel national. Cette vision a conduit à la formulation en août 2016, de la demande de restitution des biens culturels béninois se retrouvant illicitement sur le sol français. Il loue l’accueil favorable réservé à la demande par le président français Emmanuel Macron en permettant la restitution en cours de 26 œuvres du trésor royal de Béhanzin. Ce processus s’accompagne du projet d’aménagement d’importantes infrastructures muséales et patrimoniales avec le soutien de la France, informe le directeur de cabinet du ministre en charge de la Culture.
Le dynamisme du directeur de l’Epa, Franck Ogou, a été aussi salué par les uns et les autres. Surtout pour le rôle important que ce dernier a joué dans la mise en œuvre de ce programme. Toutes choses qui viennent rehausser la notoriété, la richesse et la qualité des programmes de cette école de référence au Bénin.
Actualités 27 oct. 2021


Cop 26 : Les négociateurs sous pressions
L'Organisation météorologique mondiale a dévoilé le 25 octobre 2021 un rapport catastrophique concernant le réchauffement climatique. C’est un message fort pour la Cop 26 qui s’ouvre dans quelques jours. La Cop 26 sera confrontée à la réalité des bouleversements climatiques. Les négociateurs devront en tenir compte avec l’avalanche de rapports qui dévoilent des signaux rouges. C’est le cas de celui publié ce lundi 25 octobre par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Une fois encore, la quantité de gaz à effet de serre qui piège la chaleur dans l’atmosphère a atteint un sommet l’an dernier et le taux d’augmentation annuel a dépassé la moyenne de la période 2011-2020. La tendance s’est poursuivie en 2021. En effet, le forçage radiatif causé par les gaz à effet de serre persistants, qui réchauffe le système climatique, s’est accru de 47% entre 1990 et 2020. Le CO2 y a contribué à hauteur de 80% environ. La concentration de dioxyde de carbone (CO2), le plus important gaz à effet de serre, s’est établie à 149% du niveau préindustriel. Le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O) se situaient respectivement à 262% et à 123% des niveaux de 1750, quand les activités humaines ont commencé à perturber l’équilibre naturel de la Terre. « Le Bulletin sur les gaz à effet de serre adresse un message scientifique fort aux négociateurs de la Cop 26 sur le climat », a déclaré le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas. La quantité de CO2 dans l’atmosphère a franchi la barre de 400 parties par million en 2015. À peine cinq ans plus tard, nous dépassions 410 ppm. Il ne s’agit pas juste d’une formule chimique et de chiffres sur un graphique. Cela a des répercussions massives sur notre vie quotidienne et notre bien-être, sur l’état de la planète et sur l’avenir de nos enfants et petits-enfants. Environnement 26 oct. 2021


Prise en charge gratuite des maladies dans le Littoral: Vers une santé publique égalitaire pour les couches vulnérables
Médecins du monde Suisse et Plan international Bénin s’investissent dans la santé des personnes vulnérables. C’est le sens de la Semaine sanitaire lancée, ce mardi 19 octobre, au profit des zones sanitaires 1 et 4. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Safe and inclusive cities for girls (ville sûre et inclusive pour les filles). Semaine de bonheur pour les populations de Dantokpa et environs. Elles bénéficient d’une prise en charge gratuite en matière de soins de santé depuis ce lundi 18 octobre. C’est un acte d’amour de Médecins du monde Suisse et de Plan International Bénin. Il parie sur une santé publique forte et égalitaire pour les couches vulnérables. Sur place, un dispositif innovant et ambitieux qui réunit en un même lieu des prestataires de soins de santé de diverses spécialités est installé pour répondre aux problèmes de santé des cibles ; ceci avec la collaboration des élus locaux. Tout est parti d’un constat. «La situation des enfants et des familles au sein du marché et des quartiers déshérités ou bidonvilles autour du marché Dantokpa prouve une vulnérabilité particulière en termes de protection et de santé. Les habitants de ces quartiers sont sujets à des problèmes aigus d’accès aux soins de santé. Sur le marché, les enfants et les jeunes sont exposés à de nombreux risques en matière de protection et de santé, y compris la santé sexuelle », relève Pauline Sètondji Donhouédé, représentante de Plan international Bénin. Cette nouvelle approche vise à améliorer l’état de santé des enfants et des jeunes habitant les quartiers retenus. Elle comporte tout un paquet d’interventions. Premièrement, elle gage sur des soins gratuits pour les affections les plus courantes. Deuxièmement, elle vise à dépister, orienter et faire une prise en charge sanitaire du Vih/Sida, du cancer de sein et du col de l’utérus, des affections dermatologiques et de la malnutrition. Troisièmement, la campagne sanitaire permettra d’offrir un service d’écoute et d’accompagnement psychologique des bénéficiaires. Les prestations à offrir concernent la médecine générale, la gynécologie obstétrique, la dermatologie, la nutrition, les méthodes modernes de planification familiale et l’accompagnement psychologique. La santé publique, l’affaire de tous ! Si la pandémie actuelle a mis à mal les systèmes sanitaires du monde, elle a eu le mérite de mettre davantage les acteurs sanitaires devant leurs responsabilités. Au Bénin, les professionnels de la santé sont conscients des défis à relever. « La pandémie nous a rappelé que la santé publique est l’affaire de toutes et de tous, et que personne ne doit rester en marge de l’accès aux soins. La mobilisation mondiale pour vaincre le coronavirus a également eu pour conséquence une relégation au second plan des autres affections de santé. Il est temps à présent d’y reporter toute notre attention, car aucun enjeu de santé ne saurait être négligé », lance Virgile Dodoo, représentant du ministre de la Santé. La mairie de Cotonou se sent interpellée par cet élan de solidarité. « Pour le Conseil municipal de Cotonou, le bien-être de toutes et de tous est une priorité non négociable. Les déterminants de la santé sont multiples et interconnectés. Le logement, le revenu, le genre sont des facteurs qui influencent notre santé et nos chances d’accéder aux services de soins », argumente Gatien Adjogboni, deuxième adjoint au maire de Cotonou. « A cet égard, il est particulièrement important que nous puissions œuvrer à une synergie d’actions entre toutes les personnes qui s’investissent pour que la ville de Cotonou soit un cadre d’épanouissement pour ses habitants », suggère-t-il. Le cri de ralliement de Médecins du monde Suisse (« ensemble, changeons la donne ! », cadre bien avec cette recommandation. Nathalie Desautels, coordon-natrice générale de l’organisation, exhorte l’ensemble des acteurs à l’unité dans l’action : « La santé n’est pas un luxe et nous ne devrions jamais perdre de vue l’objectif qu’est la gratuité et l’accessibilité des soins pour tous. Ensemble, faisons en sorte que nous puissions arpenter les rues de notre ville, en notant que les obstacles et les inégalités sont derrière et que chaque être humain peut accéder à la santé ». Il est espéré qu’environ huit cents personnes soient impactées par cette campagne qui s’achève vendredi 22 octobre prochain. Société 20 oct. 2021


Rentrée Sportive 2021-2022 : les footballeuses de Naja Fc pour de nouveaux défis
L’Association Omnisports Naja Fc a effectué sa rentrée sportive 2021-2022, samedi 9 octobre dernier à Cotonou. Le comité exécutif du club a entretenu les footballeuses sur les nouveaux défis du club avant de les galvaniser pour les prochaines compétitions. A quelques jours du lancement de la saison 2021-2022, les footballeuses de l’Association Omnisports Naja Fc de Cotonou ont retrouvé le chemin du terrain d’entrainement, samedi 9 octobre dernier à Agla. Heureuses de pouvoir s’adonner à leur passion après des mois de vacances, elles sont prêtes à mouiller de nouveau le maillot. Après deux heures d’horloge de séance d’entrainement fait d’échauffement et d’échanges avec leur coach, Junior Awoudou, les joueuses ont été entretenues par Euloge Nanga, président de l’Association Ominisports Naja Fc de Cotonou et les membres de son comité exécutif. C’est le lieu pour lui de féliciter les filles pour les efforts consentis la saison dernière lors du championnat. Selon lui, les footballeuses ont fait l’essentiel pour que le club soit maintenu en première division. « Nous sommes restés en championnat d’élite et nous allons doubler d’ardeur pour jouer les play-offs cette saison», a-t-il déclaré. Invitant les filles à ne pas privilégier le sport-roi au détriment de leurs études, il a insisté sur l’intérêt pour les footballeuses d’être aussi bien meilleures en classe que sur le terrain. « Une joueuse qui s’exprime bien sur le terrain et en classe est un potentiel vecteur pour la promotion du foot féminin », a-t-il ajouté. En ce qui concerne, le partenariat avec un club masculin en vue de la nouvelle saison, Euloge Nanga annonce de belles perspectives. « Les discussions vont bon train pour permettre à Nanja Fc de s’allier à un club professionnel», a-t-il fait savoir. Conscient de la tâche à abattre, l’entraîneur Junior Awoudou et son staff s’engagent à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que Naja Fc de Cotonou figure parmi les têtes de file du championnat d’élite la saison prochaine. Il a annoncé la présence de trois nouvelles joueuses dont deux attaquantes dans son effectif? Sports 15 oct. 2021


Sommet Afrique-France à Montpellier : Macron promet de restituer les 26 œuvres du Bénin fin octobre
Ce vendredi 8 octobre, au sommet Afrique-France à Montpellier, le président français a donné la preuve que la France assume "sa part d'africanité". C'est pourquoi il annonce la restitution des 26 trésors royaux pillés au palais d'Abomey dès la fin de ce mois. Ce qui change quelque peu l’agenda dudit projet. C'est devant plus de 3 000 participants dont 700 jeunes représentants de la Société civile africaine que le président français, Emmanuel Macron, fait la solennelle déclaration au sujet de la restitution des 26 œuvres culturelles au Bénin fin octobre 2021. Pillées au palais d’Abomey à la fin du XIXe siècle, ces vingt-six trésors fouleront le sol béninois conformément à l'engagement pris par la France en novembre 2018. « Elles seront la fierté du Bénin. Et parce que restituer des œuvres à l’Afrique, c’est rendre accessible à la jeunesse africaine sa culture, ces restitutions seront aussi la fierté de la France », a ajouté M. Macron dans un tweet. En effet, cette volonté de la France fait suite au rapport des universitaires Bénédicte Savoy, du Collège de France, et Felwine Sarr, de l’Université de Saint-Louis au Sénégal ; rapport mis en ligne le 21 mai 2019. « On ne peut pas avoir un projet d’avenir pour la France si elle n’assume pas sa part d’africanité », reconnait Emmanuel Macron lors du sommet, tout en soulignant que « près de sept millions de Français sont intimement, familialement liés à l’Afrique ». En phase avec les recommandations du rapport élaboré par l’intellectuel camerounais Achille Mbembe, chargé de préparer le sommet, la France prévoit un fonds pour aider les musées africains à accueillir des œuvres internationales. En effet, après l'approbation en décembre 2020 par le Parlement français de la restitution avec transfert de propriété de ces vingt-six pièces au Bénin, les lignes bougent pour sa concrétisation. Selon Florent Couao-Zotti, conseiller technique à la Culture au ministère en charge du Tourisme, la restitution physique d'État à État sera effective après la semaine culturelle qui accompagne l'exposition des 26 œuvres fin octobre à Paris. Début novembre, le Bénin entrera en possession des œuvres et pourra donc les montrer dans les prochaines semaines à Ouidah. Ainsi, l’exposition du mois de janvier à Paris est annulée. Il faut préciser que le transfert physique se fera en une seule fois par vol commercial. Le volume total des caisses est estimé à 27 m3?   Par Henri MORGAN (Stag.) Culture 11 oct. 2021


Mobilisation sociale contre l’apatridie : des journalistes sensibilisés au droit à la nationalité
Dans le cadre d’un plaidoyer et d’une mobilisation sociale pour la réduction de l’apatridie au Bénin, des professionnels des médias ont été éclairés sur la thématique, jeudi 23 septembre à Cotonou. Lutte contre l’apatridie au Bénin. C’est autour de cette question que les professionnels des médias ont été mobilisés, dans la matinée du jeudi 23 septembre par leurs faitières, en collaboration avec Amnesty international Bénin et Mayro Magazine. Il s’est agi à travers diverses communications de clarifier le concept, ses manifestations, causes et conséquences et de revisiter le droit positif béninois sur la question de la nationalité. Selon la convention de New York du 28 septembre 1954, est considérée comme apatride « toute personne qu’aucun Etat ne reconnait comme son ressortissant par application de sa législation ». Ainsi, cette personne est dépourvue de nationalité et ne bénéficie de la protection d’aucun Etat. En réalité, la nationalité confère un lien juridique ayant à sa base un fait social de rattachement, une solidarité effective d’existence d’intérêts, de sentiments, joint à une réciprocité de droits et de devoirs. Et le droit à la nationalité est un droit consacré par la Déclaration universelle des droits de l’Homme en son article 15, et le pacte international relatif aux droits civils et politiques. Mais pour plusieurs raisons, une personne peut se retrouver en situation d’apatridie et pour prévenir le mal, il faudrait, entre autres, veiller à ce qu’aucun enfant ne naisse apatride, donc sans un acte de naissance, supprimer la discrimination fondée sur le genre dans les lois sur la nationalité, prévenir le refus, la perte ou la privation de nationalité pour des raisons discriminatoires. Certes, de nombreux Etats tels que le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée, la Guinée-Bissau et le Mali ont officiellement adopté des plans d’action nationaux pour l’éradication de l’apatridie, mais les situations relatives au mal persistent. En ce qui concerne spécifiquement le Bénin, le citoyen lambda n’éprouve aucune contrainte à se faire établir un acte de naissance pour lui-même, encore moins pour sa progéniture. Mais dans certaines régions frontalières en proie à l’extrémisme violent, le phénomène s’accentue. L’atelier de formation à l’endroit des professionnels des médias vise à attirer l’attention sur l’urgence de corriger le tir. Car, l’apatridie a un impact dévastateur sur l’individu et peut être source d’insécurité et de conflits. Elle favorise au plan sous-régional les migrations, les trafics de toutes sortes. Le Bénin est appelé à intensifier sa politique d’identification et d’enregistrement des personnes, mais aussi à aller à des mesures coercitives pour vaincre l’apatridie. Société 28 sept. 2021


Animation de la vie politique à Pèrèrè: Trois conseillers communaux Fcbe adhèrent au Bloc républicain
Elus sur la liste Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe), trois conseillers communaux de Pèrèrè ont, dans une déclaration qu’ils ont faite, samedi 25 septembre dernier à Parakou, décidé de rejoindre le Bloc républicain. Du coup, le Conseil communal de Pèrèrè enregistre un profond bouleversement au niveau de ses rapports de forces politiques. A Pèrèrè, le parti du cheval blanc cabré dans un Bénin vert, Bloc républicain (Br) a vu le cercle de ses membres s’agrandir, samedi 25 septembre dernier à Parakou. Cette formation politique de la Mouvance présidentielle a enregistré l’entrée de trois conseillers de ladite commune, dans ses rangs. Il s’agit de Ali Ali, de Akim Allagbé et de Bio Nari Orou Vincent. Leur déclaration d’adhésion, c’est au cours d’une rencontre organisée à Parakou, qu’ils l’ont lue. Elus conseillers communaux de la 4e mandature, ils ont décidé de couper définitivement les amarres avec le parti des cauris, pour travailler désormais sous la bannière du parti Br. Leur choix, se défendent-ils, c’est pour un véritable développement de la commune de Pèrèrè. Selon eux, il est indispensable de soutenir les actions du président de la République, Patrice Talon. C’est devant le responsable départemental du siège Br Borgou Abdoulaye Monra, le coordonnateur communal Br de Pèrèrè, Chabi Adam Bouko et de l'ancien maire de Pèrèrè et membre fondateur du Br, Mariétou Tamba, qu’ils ont fait leur déclaration. Leurs militants et autres sympathisants étaient également présents à la cérémonie. L'adhésion de ces trois conseillers au Br ne sera pas sans conséquence sur le fonctionnement du Conseil communal de Pèrèrè. Et ce, avec les rapports de forces politiques qui vont être profondément bouleversés. Société 27 sept. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle: Okounlola reçoit les conseils de Djogbénou
André Okounlola, nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie, est reçu en audience, vendredi 17 septembre dernier, par Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Il s’est enquis auprès de son hôte des orientations spécifiques de sa juridiction pour mieux consolider les relations bilatérales entre le Bénin et la Russie. En prélude à son départ pour la Russie, André Okounlola, nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie a eu un tête-à-tête avec le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. « Je suis venu rencontrer le président de la Cour constitutionnelle qui représente une institution importante pour recueillir d’abord ses conseils et de façon spéciale connaître les missions attendues de ma part par rapport à sa juridiction, les aspects qu’il faut creuser pour mettre le Bénin et la Russie ensemble », confie-t-il à sa sortie d’audience. En tant que représentant légal du Bénin auprès de la Russie, l’ambassadeur André Okounlola rassure qu’il prendra en considération les orientations du Pr Joseph Djogbénou en s’attelant à la consolidation des relations bilatérales entre les deux nations. Spéciale mission « Le président de la Cour a mis l’accent sur un forum annuel que la Russie organise où toutes les juridictions constitutionnelles du monde entier se réunissent pour discuter et harmoniser leurs points de vue par rapport à leur mission », précise l’ambassadeur. Il est vrai que la pandémie de la Covid-19 n’a pas permis à la Russie de tenir ce forum cette année. Mais il est probable qu’il se tienne en 2022. C’est comptant sur cette éventualité que d’ores et déjà, André Okounlola s’engage à s’impliquer dans l’organisation dudit forum afin d’être à l’avant-garde pour transmettre au président de la Cour constitutionnelle les informations nécessaires relatives à la tenue du forum en 2022. L’ambassadeur André Okounlola remplace Noukpo Clément Kiki rappelé au pays. Son poste à l’Assemblée nationale est désormais occupé par son suppléant Romaric Ogouwalé. Nommé mercredi 8 septembre 2021, en conseil des ministres par le chef de l’Etat, ambassadeur du Bénin près la Russie, André Okounlola était précédemment député du Bloc républicain et deuxième questeur de l’Assemblée nationale où il a déposé sa démission, ce mercredi 15 septembre. Par Henri MORGAN (Stag.) Actualités 20 sept. 2021


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