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Nouvelles

Elections communales et municipales du 17 mai dernier: La Céna procède à l’évaluation du processus
Le bilan des dernières élections communales et municipales au Bénin est depuis hier, lundi 27 juillet, au centre d’un atelier à Parakou. Prévue pour s’achever demain, mercredi 29 juillet, cette rencontre permettra à la Commission électorale nationale autonome (Céna) de déposer son rapport, conformément à la loi. La Céna procède depuis hier, lundi 27 juillet à Parakou, à l’évaluation des élections communales et municipales qu’elle a organisées. C’est à la faveur d’un atelier qui regroupe les divers acteurs qui étaient impliqués à ses côtés dans l’organisation du scrutin du dimanche 17 mai dernier. Les travaux qui vont durer 72 heures déboucheront également sur la prise d’un certain nombre de résolutions, lesquelles permettront d’améliorer l’organisation d’autres élections à venir. En effet, depuis que la Céna, explique son président, Emmanuel Tiando, est devenue une institution permanente, elle a désormais fait de l’évaluation des élections qu’elle organise une tradition bien établie dans sa vie. Selon lui, cette évaluation procède d’une démarche qui se veut à la fois rétrospective et prospective. « En d’autres termes, elle s’inscrit dans la logique d’un bilan du processus électoral avec comme objectif essentiel, la recherche de l’amélioration continue de notre prestation dans la tenue des scrutins au Bénin», a indiqué le président. « En effet, l’organisation d’une élection est une opération très complexe comportant plusieurs défis à la fois d’ordre politique, stratégique, organisationnel et matériel », a-t-il fait remarquer. « C’est pourquoi, au terme de chaque scrutin, nous procédons ensemble avec les autres parties prenantes, à son évaluation pour en mesurer les forces et les faiblesses, afin de tirer les leçons utiles à une meilleure conduite de l’élection prochaine », a poursuivi Emmanuel Tiando. Ces élections, a rappelé le président de la Céna, s’étaient déroulées dans un contexte de crise sanitaire liée à la Covid-19. Une situation qui n’a pas créé des perturbations majeures dans l’organisation et la tenue du scrutin. Au nombre des acteurs qui prennent part à cette rencontre, figurent les présidents de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Il y a également les partis politiques et les Organisations de la Société civile. Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, s’est réjoui de la réussite que l’organisation de ces élections communales et municipales a connue. Selon lui, malgré les difficultés rencontrées et qui sont dues à l’avènement de la pandémie du coronavirus, le défi a été relevé. A sa suite, le maire de Parakou, Aboubacar Yaya, a remercié la Céna, pour le choix porté sur sa ville pour accueillir cette activité. Actualités 28 juil. 2020


Candidature du chef de l’État pour un second mandat: 75 mouvements et associations de jeunes s’activent
Réunis au sein du mouvement dénommé « Perspectives Talon 2021 », soixante-quinze associations et mouvements politiques appellent le chef de l’État à briguer un second mandat. Ils justifient leur démarche par les nombreuses réalisations de Patrice Talon qui changent le visage du Bénin et le révèlent au monde entier. La rencontre de ces militants s’est tenue, jeudi 23 juillet dernier, dans un hôtel de Cotonou. « Depuis la période des indépendances jusqu’à nos jours, notre pays le Bénin, malgré les différentes alternances au pouvoir, ne s’est jamais révélé autant dans la sous-région ouest-africaine et dans le monde entier ». Ce constat de Constantin Ada, président de « Perspectives Talon 2021 », au lancement officiel de ce creuset, jeudi 23 juillet dernier à Cotonou, est un signal fort de la jeunesse béninoise, toutes tendances confondues, à l’endroit de la classe sociopolitique et professionnelle du Bénin, selon lui. « Perspectives Talon 2021 » est un creuset né de la volonté de plusieurs associations et mouvements de jeunes ayant compris le sens réel du développement et la méthodologie dans la gestion de la chose de l’État depuis l’avènement au pouvoir du président Patrice Talon, ajoute-t-il. L’objectif principal de ce creuset est de susciter la candidature du président Talon d’une part et d’œuvrer activement pour sa réélection en 2021, d’autre part. Constantin Ada et les siens soutiennent que les différentes réalisations et réformes en cours d’exécution au Bénin motivent leur engagement à susciter la réélection de Patrice Talon en 2021. Les réformes et les réalisations à l’actif du chef de l’État, dit-il, confortent davantage le creuset dans sa position actuelle et c’est pourquoi, il demande au président de la République d’accepter aller aux élections pour poursuivre les œuvres nobles entamées au profit de tout le peuple béninois. « Le sens de notre engagement réside dans le fait qu’en quatre ans, des chantiers ont été ouverts simultanément, plusieurs déjà achevés et d’autres en cours, changeant progressivement le visage de notre pays. Des motifs Nous pouvons mentionner entre autres, les infrastructures routières, marchandes, hospitalières, sportives, socioculturelles et les infrastructures sociocommunautaires telles que les adductions d’eau potable, des branchements électriques, des maisons de jeunes et centres de loisirs réalisés à travers tout le pays », a mentionné Constantin Ada, président de « Perspectives Talon 2021 ». Il a aussi évoqué dans sa déclaration, les nombreuses actions sociales du chef de l’État à l’endroit des populations, telles que l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), les cantines scolaires, les micro crédits et surtout la gestion de cette période marquée par la pandémie du coronavirus qui a connu un décaissement par l’État de plus de 73 milliards de nos francs, pour soulager les peines des artisans. Au regard de ces réalisations et du bilan de la gouvernance en quatre ans, les jeunes, réunis au sein du mouvement « Perspectives Talon 2021 », réclament, pour la continuité responsable, crédible, efficace et fiable, la candidature pour les échéances présidentielles de 2021 du président de la République, son excellence Patrice Athanase Guillaume Talon, a lancé le président dudit mouvement, Constantin Ada. « Et nous nous engageons à contribuer efficacement à sa réélection, y compris même au payement de la caution. Un compte bancaire est même déjà ouvert à cet effet et contient à son actif un montant de cent mille francs », affirme Constantin Ada. « Perspectives Talon 2021 lance un vibrant appel à toutes les populations de nos villes et campagnes à s’approprier les idéaux du mouvement Perspectives Talon 2021, pour accompagner le développement de notre nation », poursuit-il, avant de rassurer qu’une tournée se fera dans tous les départements du Bénin pour annoncer la bonne nouvelle aux indécis. Actualités 27 juil. 2020


Sanctions dans l’administration publique: Deux inspecteurs des douanes radiés pour fautes lourdes
Zénoudine Ali Yérima et Sèdékon Marc Maxime Kanho ne font plus partie depuis ce mercredi 22 juillet de l'effectif de l’administration des douanes. Leur radiation pour fautes lourdes a été entérinée par le Conseil des ministres et les faits mis à leur charge exposés. Des fautes lourdes qui ont surtout causé des préjudices au trésor public. C’est ce qui est reproché à deux inspecteurs des douanes radiés désormais de l'effectif des disciples de Saint Mathieu. Courant février et mars derniers, ces deux inspecteurs des douanes, tous en service à la recette des douanes Cotonou port, « ont procédé à des traitements frauduleux de déclarations de marchandises ». Au premier, il est reproché d’avoir sur une base ne découlant d’aucune des méthodes d’évaluation en douane, non seulement admis une valeur différente de celle retenue dans l’Attestation de vérification documentaire afférente à la marchandise déclarée, mais aussi fait un contrôle de cohérence qui concerne les résultats au lieu du contrôle de recevabilité qui assure la fiabilité et l’exactitude des données et des éléments déclarés. Quant au second, après avoir pourtant procédé à la liquidation correcte des droits et taxes d’une déclaration, il a, en sa qualité de chef par intérim des opérations commerciales, contre toute attente et sans explication, contre-écrit à la baisse la valeur de la marchandise. « Ces manquements graves, constitutifs de fautes lourdes, ont généré un manque à gagner au trésor public. Au cours de la procédure disciplinaire engagée à leur encontre, les intéressés n’ont pas été en mesure de justifier les faits qui leur sont reprochés », indique le communiqué du Conseil des ministres. C’est pourquoi, après avoir pris connaissance des sanctions disciplinaires à l’encontre des deux fonctionnaires des douanes pour fautes lourdes, il a marqué son accord pour leur radiation. Radiation qui intervient, faut-il le dire, après une sanction disciplinaire de 60 jours d’arrêts de rigueur. Avec la radiation de ces deux inspecteurs des douanes on se rend à l’évidence qu’une fois de plus, le dispositif mis en place contre la fraude au niveau des services des douanes porte ses fruits. Mais on devrait tout de même s’étonner de l’existence de telles pratiques malgré la répression en vigueur depuis peu, notamment avec l’avènement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Société 23 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Les responsables du Cnpa et de l’Upmb au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux, Evariste Hodonou, président du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des Médias du Bénin, ont été respectivement reçus, jeudi 16 juillet, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur le développement des médias et sur les conditions de vie et de travail des journalistes. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu en audience, jeudi 16 juillet à Cotonou, respectivement les membres des bureaux du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et de l’Union des professionnels des Médias du Bénin. Au sortir de l’audience, Evariste Hodonou, président du Cnpa se dit satisfait des échanges avec le ministre sur les sujets relatifs à l’avenir et au développement de la presse béninoise. « Nous avons eu des échanges cordiaux avec notre ministre de tutelle sur l’avenir des entreprises de presse », a-t-il confié. Selon lui, des questions liées à l’aide de l’Etat à la presse ainsi que beaucoup d’autres préoccupations liées à l’exercice du métier de journaliste au Bénin ont été abordées. « Nous avons parlé de nos difficultés face au blocage des subventions à la presse privée depuis 2016 », a-t-il confié. La dernière décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au sujet des médias en ligne n’a pas été occultée lors de cette rencontre. « Nous avons demandé au ministre de nous aider afin que les médias en ligne puissent avoir leur autorisation légale pour exercer leur métier », a-t-il ajouté. Saluant les efforts du gouvernement dans le domaine du numérique, il a sollicité l’accompagnement du ministre Alain Orounla pour le développement des médias en ligne. « Le gouvernement ambitionne de faire du Bénin, la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest et il ne serait pas bien d’empêcher l’innovation numérique dans les médias», a-t-il fait remarquer. Motifs de satisfaction ! Au nom de la délégation qu’elle conduit, Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, se réjouit, quant à elle, d’avoir fait part de ses préoccupations au ministre de tutelle. Selon elle, il a été question notamment du processus de délivrance de la carte de presse et des conditions de travail des journalistes au Bénin. A l’en croire, le processus de délivrance de la carte de presse est lent et ne permet pas aux journalistes d’obtenir facilement cette pièce. « Nous avons fait le plaidoyer pour que le renouvellement de la carte de presse soit systématique », a-t-elle déclaré. Evoquant également la subvention de l’Etat aux organes de presse, les membres de l’Upmb ont souhaité la mise en place d’un cadre règlementaire de collaboration entre les instances faîtières de la presse et le ministère. Le grand motif de satisfaction des deux délégations est la disponibilité du ministre à les accompagner dans le cadre de leur plaidoyer pour la relecture du code du numérique, objet de la comparution de journalistes devant les tribunaux ces dernières années. «Nous sortons satisfaits de cette séance parce que le ministre nous a réitéré sa volonté de travailler à une presse libre au service de la nation », a-t-elle conclu. Actualités 20 juil. 2020


Cep 2020: 206 313 candidats planchent dans 746 centres (L’examen lancé à Bantè ce jour)
Le Certificat d’études primaires (Cep) session de 2020 démarre ce lundi 6 juillet sur l’ensemble du territoire national. L’examen sera officiellement lancé à Agoua dans la commune de Bantè par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou. 206 313 candidats dont 96 614 filles vont à l’assaut, dès ce lundi 6 juillet, du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2020. Ils sont répartis dans 746 centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national. Les candidats à besoins spécifiques sont au nombre de 77 dont 19 aveugles, six candidats à infirmité motrice d’origine cérébrale et 52 sourds muets. Le top de la composition sera donné ce matin au complexe scolaire public d’Agoua dans la commune de Bantè. Le lancement sera effectué par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou. Ce dernier rassure les candidats que toutes les dispositions sont prises pour que l’examen se déroule dans de bonnes conditions. Le gouvernement a mis à la disposition de tous les candidats, informe le ministre, du gel hydroalcoolique pour le lavage des mains en lieu et place de l’eau et du savon. Il ne reste aux candidats qu’à respecter les règles de distanciation sociale et du port de masque pour être totalement en sécurité, souligne Salimane Karimou. Le ministre se félicite des dispositions prises par le gouvernement face à la progression vertigineuse de la pandémie. Il se réjouit de la tenue effective dès ce jour du Cep après un premier report dû au Covid-19. Des conseils L’autorité ministérielle invite les candidats à être sereins, décontractés et à ne pas céder à la panique. « Respectez les consignes de vos surveillants en salle et travaillez en toute confiance. Rendez-vous tôt dans vos centres munis de vos pièces d’identité et ne cédez en aucune manière à la tricherie », conseille le ministre aux candidats. Il invite les candidats à considérer le Cep comme une évaluation de routine comme celles qu’organisent leurs maîtres en classe. Salimane Karimou exhorte les parents d’élèves à aider leurs enfants à apprêter toutes les fournitures nécessaires, notamment carte d’identité et tenue imperméable en cas de pluie. A l’endroit des chefs centres et surveillants de salles, le ministre les invite à faire preuve de sagesse, de responsabilité et de professionnalisme. « Accomplissez votre mission dans le strict respect des dispositions légales et réglementaires. Gardez-vous donc de tous actes répréhensibles. Aujourd’hui mieux que par le passé, vous devez servir de modèle en tout. N’oubliez pas aussi vos masques et toutes les autres mesures », conseille Salimane Karimou, souhaitant à tous les candidats du courage et surtout le succès pour un taux de réussite à la hauteur des efforts, à l’heure de la proclamation des résultats de l’examen. Actualités 06 juil. 2020


Cep blanc 2020: 34 765 candidats ont planché dans l’Ouémé
Les épreuves de l’examen blanc du Certificat d’études primaires (Cep) session 2020 se sont achevées ce mercredi dans l’Ouémé. 34 765 candidats ont pris part à cette composition qui a permis de tester avec succès l’application des mesures barrières contre le Covid-19 avant le Cep proprement dit. Pari gagné pour la direction départementale des Enseignements maternel et primaire (Ddemp) de l’Ouémé pour l’organisation avec succès, à l’instar des onze autres départements, de l’examen blanc du Certificat d’études primaires session de juillet 2020 achevé ce mercredi. Les candidats sont au total 34 765 dont 16 268 filles répartis dans 98 centres à prendre part à cette composition dans les neuf communes de l’Ouémé. L’examen blanc a été officiellement lancé au centre du complexe scolaire d’Awanou dans l’arrondissement de Djrègbé, commune de Sèmè-Podji. Le top de la première épreuve a été donné dans la salle N°2 du centre où planchent au total 268 candidats dont 141 filles répartis dans 10 salles de composition. La cérémonie de lancement a été présidée par le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire (Ddemp) de l’Ouémé, Alain Houssou. L’autorité départementale a dit toute sa fierté de constater qu’en dépit de la forte pluie qui s’est abattue sur la localité, presque tous les candidats ont répondu présents et à l’heure. Mieux, les mesures barrières recommandées pour éviter la propagation du Covid-19 sont respectées. Tous les surveillants de salle et les candidats ont porté leurs masques. La distanciation sociale a été respectée avec un candidat par table disposé de façon zig-zag. Alain Houssou informe qu’à cause de l’application des mesures barrières, certains des centres de composition habituels du Cep ont vu leurs capacités débordées et n’ont pas pu contenir tous les candidats. Onze collèges ont été sollicités et mis à contribution dans tout l’Ouémé pour accueillir le trop plein. Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire fait d’ailleurs remarquer que le Cep blanc a été organisé avec entre autres objectifs de tester l’application des mesures barrières contre le Covid-19 avant le jour de composition proprement dit. Alain Houssou se dit heureux de constater que les choses ont bien démarré dans tout le département. Toutefois, il invite les parents d’élèves à ne pas baisser la garde et à continuer toujours d’accompagner le mouvement pour que tout se passe bien jusqu’à la fin du Cep prévu pour démarrer le 6 juillet prochain. A cet effet, conseille l’autorité départementale, il faut que les règles d’hygiène et gestes barrières soient respectés dans les maisons ; que les enfants dorment sous moustiquaires et s’alimentent bien pour ne pas tomber malades et qu’ils soient bien encadrés pendant le reste du temps qui sépare de cette date fatidique. Société 25 juin 2020


Incendie au marché Missèbo de Cotonou: Des friperies consumées
Un incendie est survenu ce mercredi 24 juin au marché de friperie sis à Cotonou. Des hangars ainsi que des vêtements sont consumés avant que les sapeurs-pompiers n'arrivent à circonscrire les flammes. Le drame dont la cause n'est pas encore connue n'a provoqué, heureusement, aucune perte en vie humaine. « Très tôt ce matin, nous avons constaté que la fumée s’élevait des baraques de vêtements. Nous, les riverains avons essayé d'éteindre le feu pour que cela ne prenne pas d'ampleur. Malheureusement, on n’était pas nombreux et il y a eu des dégâts », a confié, un usager du marché. Dépassés par l'intensité des flammes, les usagers de cette partie de Missèbo située non loin de la berge lagunaire ont fait appel aux soldats du feu. Ainsi en témoigne l’adjudant Diane Hounsounou, adjointe au commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers du Littoral : « Ils nous ont appelés à 08 heures 8 minutes. On est venu sur le terrain à 8 heures 16 minutes. Nous avons constaté que le hangar rempli de fripes a pris feu. Nous avons pu circonscrire le feu aux environs de 10 heures. Nous avons appelé des renforts. Il a fallu quatre véhicules citernes remplis d'eau pour éteindre le feu. Jusqu'à présent on ne connaît pas la cause de l'incendie. En ce qui concerne les impacts, il y a eu assez de dégâts mais pas de perte en vie humaine ». Selon les constats faits aux environs de quatorze heures sur les lieux, les hangars de fripes sont consumés. La parcelle numéro 143 qui abritait auparavant les hangars est comme un champ de guerre. Les sapeurs-pompiers s’activent encore à certains points du site d'où se dégageait de la fumée. Des individus à la recherche d'objets à récupérer, fouillent les décombres constitués de vêtements brûlés, de feuilles de tôles et d’autres objets. Certains usagers indiquent qu’un court-circuit serait à l'origine de l'incendie. Nécessité de rejoindre le nouveau site L'insuffisance d'espace dans le marché due à l'accroissement du nombre de vendeurs et l’inadéquation des infrastructures sont, entre autres, les raisons qui ont motivé les autorités à décider de la délocalisation du marché de friperie de Missèbo de Cotonou vers la commune de Sèmè-Podji. Depuis sept années environ après son inauguration, le nouveau marché ‘’international’’ de friperie de Sèmè-Okoun attend toujours ses occupants. L’incendie survenu ce mercredi 24 juin 2020 sonne comme une interpellation à l'endroit des vendeurs de fripes de Missèbo à rejoindre leurs pairs qui se sont déjà installés dans les boutiques et hangars de Sèmè-Okoun dans la commune de Sèmè-Podji. Par Marc MENSAH (Stag.) Société 25 juin 2020


Soutien des banques et fonds arabes à l’ambition du chef de l’Etat: 156 milliards FCFA accordés au Bénin pour la chaîne énergétique.
Pour l’essor du secteur énergétique, le président Patrice Talon peut compter sur le Groupe des fonds et banques arabes et sur l’efficace médiation de son intrépide chargé de mission Zul-Kifl Salami. Après avoir hautement financé la production énergétique, puis le système de transport et de distribution de l’énergie, les fonds et banques arabes soutiennent encore le Bénin dans l’approvisionnement en fuel. C’est à travers une cagnotte renouvelable de 16,4 milliards de francs Cfa au profit de la Société béninoise de l’énergie électrique. Le Bénin, dans sa marche vers l’autonomie énergétique, peut compter sur le Groupe de coordination des fonds et banques arabes qui appuient toute la chaîne énergétique. Pour rappel, dans la construction de la centrale dual fuel/gaz de 127 mégawatts à Maria-Gléta, la Banque islamique de développement à elle seule, a injecté 78,350 milliards de francs Cfa, soit plus de 70% du coût de cette infrastructure colossale. Après le système productif ainsi couvert, le cap est mis sur le système de transport et de distribution de l’énergie vers les populations et les structures productives de l’économie. A cet effet, deux fonds et banque arabes, notamment la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) et le Fonds saoudien de développement (Fsd), ont pris la résolution de soutenir cette composante majeure de la chaîne énergétique avec un cofinancement concessionnel de 62 milliards à raison de 50% pour chacune de ces grandes institutions. Lesdits financements sont déjà approuvés par les conseils d’administration de ces deux institutions financières. Une fois les infrastructures de production, de transport, de transformation et de distribution mises en place, il faut bien penser à comment approvisionner la chaîne en matière première ! Là encore, le Groupe des fonds et banques arabes intervient avec un appui conséquent qui vient sécuriser et pérenniser l’exploitation de la centrale de Maria-Gléta 2. Sous l’impulsion et la haute direction du président Patrice Talon, et la facilitation sans relâche de son chargé de mission Zul-Kifl Salami, le Bénin vient en effet d’obtenir un montant de 16,4 milliards de francs Cfa de la Société islamique pour le financement du commerce (Itfc). Cet accompagnement financier à vocation répétitive, va servir à l’achat de fuel aux fins de permettre à la Centrale de Maria-Gléta 2 de fournir de l’énergie électrique en quantité suffisante. Une manne financière, une véritable aubaine ! L’opportunité de cette nouvelle cagnotte de la Société islamique pour le financement du commerce (Itfc) n’est plus à démonter. Cet apport de taille va garantir le fonctionnement continu des infrastructures énergétiques et assurer une fourniture suffisante en énergie électrique. Grâce à ce financement, la Société béninoise de l’énergie électrique pourra répondre promptement aux besoins des consommateurs notamment les ménages, les structures de production de l’économie, l’administration… « Il s’agit-là, d’une grande victoire pour le Bénin et d’un facteur-clé de consolidation de nos ambitions d’autosuffisance énergétique. En effet, cet appui, loin d’être un financement comme tout autre, est revolving c’est-à-dire répétitif. Ainsi sur la base des performances de la mise en œuvre de ce premier crédit par la Sbee, l’Itfc mettra à la disposition de notre société d’Etat des ressources de même nature, à des termes et conditions améliorés. D’abord par le volume du crédit qui pourrait aller au-delà des 16,4 milliards, ensuite par la maturité, la marge bénéficiaire accordée, la période de grâce… », a expliqué Zul-Kifl Salami, acteur de proue dans la mobilisation des fonds arabes. C’est dire que la Sbee, après avoir épuisé ce financement, peut encore demander et obtenir un autre financement C’est une véritable manne financière pour garantir le fonctionnement de la centrale de Maria-Gléta 2.  Et, cerise sur le gâteau, au-delà et par-delà la centrale de Maria-Gléta 2, les futures centrales Dual du Programme d’action du gouvernement pourraient aussi bénéficier de cette manne. A cette allure, il est clair que le Bénin peut effectivement compter sur le Groupe des fonds et banques arabes dans son ambition de devenir un hub énergétique dans la sous-région par le biais de l’intégration des réseaux nationaux. Car le Groupe des fonds et banques arabes accorde au chef de l’Etat un appui constant et de taille, dans son ambition d’autonomisation énergétique. Or l’énergie est un facteur clé de croissance économique et de développement inclusif. Son Excellence Patrice Talon l’a bien compris ! Il n’est pas besoin de rappeler que le secteur énergétique est l’un des secteurs prioritaires inscrits au Programme d’action du gouvernement.   Synergie d’actions au service du développement Le soutien continu du Groupe des fonds et banques arabes au gouvernement béninois est le fruit non seulement du leadership éclairé du chef de l’Etat Patrice Talon mais aussi de la longue expérience et de l’efficace sens de négociation de Zul-Kifl Salami. « En matière de mobilisation des ressources et de vision de développement, le chef de l’Etat joue sur deux fronts notamment le front de l’accélération d’une part et le front de l’innovation et de l’impulsion d’autre part. C’est lui qui identifie les projets structurants, déterre les opportunités autrefois négligées, puis mobilise les compétences adéquates. Ensuite, c’est lui qui donne l’orientation et la motivation nécessaires pour que les ressources humaines accompagnent », fait savoir Zul-Kifl Salami. Historiquement, Dr Zul-Kifl Salami a engagé le tout premier financement de l’Itfc, alors département du commerce de la Bid, au profit de la Société nationale de consommation des produits pétroliers (Sonacop) pour l’approvisionnement de cette société en produits pétroliers. Un financement qui, en son temps, a été répété cinq fois de suite. « Au-delà d’une simple opération sectorielle, il s’agissait alors d’un véritable soutien à la balance des paiements, à une époque où les trésoreries des Etats africains non pétroliers étaient mises à mal par l’explosion des cours mondiaux de l’or noir », rappelle le chargé de mission du chef de l’Etat. Actualités 24 juin 2020


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