La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Partenariat Fao/Nepad/Centre Songhaï: Huit meilleurs jeunes entrepreneurs agricoles primés
[caption id="attachment_31261" align="alignnone" width="1024"]Les huit lauréats avec les représentants du projet et du Centre régional Songhaï[/caption]

Huit jeunes entrepreneurs agricoles du Bénin retenus comme les meilleurs de la première vague du Projet de promotion d'emplois décents et de l'entrepreneuriat dans l'agriculture et l'agro-industrie pour les jeunes des zones rurales (Peajr) du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Népad), ont bénéficié chacun de 1,650 million F Cfa comme fonds levier pour booster leurs activités. La cérémonie de remise des prix aux lauréats s’est déroulée, vendredi 26 octobre dernier, au Centre régional Songhaï à Porto-Novo.

13,2 millions F Cfa, c’est l’enveloppe globale octroyée comme fonds levier à huit meilleurs jeunes entrepreneurs agricoles béninois dont quatre femmes par le Projet de promotion d'emplois décents et de l'entrepreneuriat dans l'agriculture et l'agro-industrie pour les jeunes des zones rurales (Peajr). Il s'agit d'un programme du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao). Les lauréats font partie des quarante-quatre stagiaires de la première vague de ce projet, formés en 2017 au Centre régional Songhaï de Porto-Novo pour l’atteinte des objectifs du Peajr financé par le Fonds fiduciaire pour la solidarité africaine (Ffsa). Ils ont été sélectionnés sur la base d’un processus bien défini depuis le début de leur formation le 16 octobre 2017 au Centre régional Songhaï. Ce processus a duré deux mois jusqu’aux résultats des activités développées sur le terrain après leur sortie. Les critères de sélection sont, entre autres, être propriétaire terrien, exercer dans l’entreprise agricole, montrer une bonne évolution des activités sur le terrain à la fin de la formation au Centre régional Songhaï, et détenir une idée de développement de son projet. Un accent particulier a été mis sur l’approche genre et sur la répartition géographique considérée comme critères généraux. Les huit lauréats dont quatre au Sud, deux au Nord et deux au Centre du pays, retenus à l’issue du processus d’évaluation, ont reçu chacun 1,650 million F Cfa comme fonds symbolique pour booster leurs activités.
Pour le coordonnateur du Peajr, Emmanuel Zinsou, ce don financier s’insère dans la droite ligne des objectifs du projet visant à créer des perspectives d'emplois décents pour les jeunes grâce à la mise sur pied d'entreprises agricoles et agro-industrielles. Selon lui, ces lauréats retenus à l’issue d’un processus fastidieux n’ont pas droit à l’erreur.

Maintenant le plus dur !

Car, selon lui, une chose est d’être retenu, une autre est de réussir à faire promouvoir le projet qui n’est pas encore financé par les partenaires au développement, mais le Ffsa financé par la Guinée équatoriale et l’Angola. « Ce projet est un défi. Si nous échouons, c’est toute l’Afrique qui a ainsi échoué», insiste Emmanuel Zinsou aux récipiendaires. Le coordonnateur du projet a informé les huit lauréats que c’est maintenant que le plus dur commence pour eux. Après l’étape nationale, ils doivent se préparer pour la sélection au niveau africain où seront retenus les meilleurs des meilleurs des jeunes bénéficiaires de ce projet, notamment au Malawi, au Niger, au Cameroun et bien évidemment au Bénin.
Les lauréats, par la voix de leur porte-parole, Noélie Natté, se disent bien conscients de l’enjeu. Ils s’engagent à donner le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain pour être parmi les champions de la mise en œuvre de la Déclaration de Malabo. « Nous sommes des ambassadeurs du centre Songhaï, du Maep, du Nepad et de la Fao, et nous allons promouvoir l’entrepreneuriat agricole. Avec nous et à travers nous, le vent du développement du Bénin va souffler plus fort et avec succès», assure avec enthousiasme Noélie Natté. Les huit récipiendaires promettent de faire un bon usage des fonds leviers reçus afin de contribuer largement au programme 2030 Faim Zéro, une des grandes priorités du continent africain et de la Fao.
Le représentant du directeur du Centre régional Songhaï, Justin Lèkoto, loue l’initiative de ce projet qui promeut un nouveau type de jeunes entrepreneurs outillés, formatés et orientés vers des modèles de production agricole à la fois intensive, rentable, durable et respectueux de l’environnement. Justin Lèkoto a prodigué de sages conseils aux lauréats pour l’essor de l’agriculture au Bénin.

Société 30 oct. 2018


Soirée de l’excellence 2018 de Hecm: Les meilleurs étudiants de 2017-2018 récompensés
[caption id="attachment_31260" align="alignnone" width="1024"]Une des majors ayant obtenu une moyenne d’au moins 16 sur 20 recevant les clés d’une moto en récompense[/caption]

Comme à ses habitudes, la Haute école de commerce et de management (Hecm) a célébré cette année encore ses meilleurs étudiants, au cours d’une soirée dite de l’excellence, samedi 27 octobre dernier à la plage Dream Beach à Cotonou. La cérémonie a été placée sous l’égide de Kokou Assogba, directeur général de l’Enseignement supérieur représentant le ministre de tutelle.

Des attestations de succès cosignées, deux motos, des bons de réduction sur les frais de scolarité, des lots d’ouvrages, des bons de stages payés, des ordinateurs, etc. Ce sont, entre autres, les prix dont ont été gratifiés les meilleurs étudiants de la Haute école de commerce et de management (Hecm) au titre de l’année 2017-2018.

Plantant le décor, Albert Chincoun, directeur général par intérim de la Haute école de commerce et de management (Hecm), indique que la cérémonie est placée sous le signe de l’excellence et consacrée à la récompense des meilleurs étudiants de l’année 2017-2018. Les lauréats sont de la catégorie des étudiants ayant obtenu des moyennes comprises entre 14 et 16, des majors de promotions, sans oublier les titulaires de licence et de master. Ces résultats d’excellence sont l’œuvre aussi bien des parents, des enseignants, des entreprises que des apprenants, a reconnu le directeur général par intérim.
Notant qu’il n’y a de richesse que d’hommes, Marlène Yèdji, porte-parole des récipiendaires a rendu hommage au corps professoral de Hecm. « La rigueur, l’assiduité, le sérieux et la qualité des formations que vous nous avez transmises ont porté leurs fruits », a-t-elle reconnu. Mais la remise des attestations n’est pas une fin en soi. Selon elle, il n’est pas question pour eux d’empocher leurs diplômes et d’aller dormir sur leurs lauriers. « C’est maintenant que notre vrai combat commence », a averti Marlène Yèdji en précisant qu’il reste à mettre en action sur le marché du travail les compétences acquises au cours de leurs formations. Consciente de ce que ce pari ne sera pas gagné seulement par les récipiendaires, elle a invité aussi bien les autorités béninoises, les responsables de Hecm, les opérateurs économiques que les parents à ne pas cesser de les soutenir.

Pour le développement

Intervenant au nom du ministre de tutelle, le directeur général de l’Enseignement supérieur, Kocou Assogba, a souligné que la cérémonie est la célébration du développement du Bénin. Car, a-t-il expliqué, le développement des autres secteurs est tributaire des ressources humaines bien formées. Aussi, a-t-il encouragé les responsables de Hecm à poursuivre leurs efforts pour mettre à la disposition du pays des jeunes diplômés valables, capables de propulser le développement du pays.
En dehors des remises de prix et d’attestations aux étudiants, la cérémonie a connu la prestation de serment de 9 nouveaux enseignants titulaires de doctorat dans diverses spécialités. Tour à tour, ils ont défilé devant Félix Iroko, directeur académique de Hecm, pour s’engager à remplir leurs fonctions comme cela se doit. Ils font désormais partie du corps enseignant de cet établissement supérieur privé. Aussi, Bonaventure Natondé Aké, le promoteur, leur a-t-il prodigué de sages conseils. Ils doivent, selon lui, considérer leur mission comme un sacerdoce et l’école comme un sanctuaire. Par conséquent, il les a invités à être comme des pasteurs et prêtres auprès des apprenants dont ils ont la charge.
La promotion des lauréats 2017-2018 est parrainée par Cosme Goundété, président de l’Ordre des experts comptables du Bénin. Pour la promotion 2018-2019, le parrain est un ancien étudiant de Hecm devenu ministre : Oswald Homeky représenté à la cérémonie par son directeur de cabinet.

Société 30 oct. 2018


Assemblée nationale: Le rapport d’activités de Me Houngbédji adopté

Le rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji pour la période allant du 1er avril au 30 septembre 2018, a été adopté par une majorité écrasante des parlementaires. Ce document, le septième sous la septième législature, a été approuvé à l’unanimité des députés présents ou représentés contre dix voix de l’Opposition parlementaire.

Exercice constitutionnel de présentation de rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale une fois encore réussi pour Me Adrien Houngbédji. Il a présenté à ses collègues députés, ce lundi 29 octobre, le point des activités de l’institution parlementaire pour la période allant du 1er avril au 30 septembre 2018. Le document a été approuvé, mais sans les voix des députés de l’Opposition présents ou représentés qui l’ont rejeté. Cette présentation est la septième et l’avant-dernière sous la septième législature dont le mandat s’achève en mai 2019. Comme son nom l’indique, le rapport retrace point par point et avec rigueur l’ensemble des activités de l’institution parlementaire au cours des six derniers mois notamment la production législative, les travaux des commissions permanentes et en séances plénières ainsi que le contrôle de l’action gouvernementale.
Dans le fond, le rapport renseigne qu’il y a eu au total 59 séances plénières au cours de la période de référence. 79 dossiers ont été affectés aux commissions permanentes et 45 ont été traités. De ces 45 dossiers traités, 42 ont été examinés et adoptés en plénière. Parmi ces dossiers favorablement adoptés, Me Adrien Houngbédji note 17 lois ordinaires dont surtout la loi sur la Charte des partis politiques et le Code électoral. Selon le président de l’Assemblée nationale, l’adoption de ces deux textes constitue une contribution du Parlement à la concrétisation de la réforme du système partisan. Ceci a suscité une effervescence de la classe politique avec la création et les regroupements de partis politiques qui témoignent de la vivacité et du dynamisme de la démocratie béninoise, constate avec satisfaction Me Adrien Houngbédji.
Par ailleurs, il a été noté toujours au cours de la période sous revue 14 autorisations de ratifications accordées à savoir 5 conventions et traités et 9 accords de prêts et de financement le tout pour un montant de 240, 007 milliards F Cfa mis à la disposition du gouvernement par le Parlement pour la mise en œuvre de sa politique de développement.
Aussi, le rapport présenté par le président de l’Assemblée nationale éclaire-t-il sur le bilan du contrôle de l’action gouvernementale au cours des six derniers mois. Il informe qu’il y a eu 17 questions orales avec une question orale sans débat. Mais aucune de ces questions n’a été examinée, déplore le président de l’Assemblée nationale. Il a été noté 14 questions d’actualité dont deux examinées en plénière. Lesquelles concernent le rachat de la dette intérieure bancaire du Bénin et l’augmentation du prix du ciment, rappelle Adrien Houngbédji.

Réponse du berger à la bergère

Toutefois, aucune interpellation du gouvernement encore moins de commission parlementaire d’information, d’enquête et de contrôle n’a été enregistrée. Cette contre-performance de l’Assemblée nationale en matière de contrôle de l’action gouvernementale a retenu davantage l’attention des députés surtout de l’Opposition. Ils ont souhaité que la septième législature mette autant que faire se peut le reste du temps pour colmater les brèches et inverser la tendance. Il faut que le gouvernement réponde aux invitations de l’Assemblée nationale pour l’examen diligent des dossiers relatifs au contrôle de l’action gouvernementale. Car, il y va de l’intérêt et de la vivacité de la démocratie, insistent surtout les honorables Eric Houndété, Guy Mitokpè, Léon Dègny. L’Opposition parlementaire qui a voté contre le rapport dénonce par ailleurs la gestion du Parlement pendant les six derniers mois. Nourénou Atchadé relève que par deux fois de suite le président de l’Assemblée nationale a empêché la minorité parlementaire de prendre la parole à la tribune de l’hémicycle. Une fois avec Guy Mitokpè et la seconde avec lui, rappelle Nourénou Atchadé qui dénonce un certain bâillonnement de l’Opposition. Et à l’honorable Rosine Vieyra Soglo d’enfoncer le clou. Celle-ci dit constater du haut de ses 24 ans d’expérience parlementaire, que c’est la première fois que les députés ne se sont pas montrés solidaires vis-à-vis de leurs collègues. La doyenne d’âge de la septième législature fait allusion à Mohamed Atao Hinnouho, Simplice Codjo et Valentin Djénontin livrés à la justice par l’Assemblée nationale après levée de leur immunité parlementaire. Rosine Vieyra Soglo va plus loin en stigmatisant la loi sur la Charte des partis politiques, le Code électoral et la loi sur la création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) adoptés sous la période de référence. C’est donc pour tous ces griefs que l’Opposition parlementaire a rejetés le septième rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale contrairement aux six précédents adoptés à l’unanimité.
Dans une réponse du berger à la bergère, les députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) n’y sont pas allés du dos de la cuillère, pour répondre à leurs collègues. Gildas Agonkan, Bida Nouhoum, Edmond Zinsou,
Marcellin Ahonoukoun, Pascal Essou et autres ont tenté de remettre les pendules à l’heure. Pour eux, en revanche, la démocratie béninoise se porte très bien. « La démocratie est une phase de fierté avec l’audace dans l’assainissement économique, politique, moral, et social. La démocratie béninoise est debout », contre-attaque Gildas Agonkan. Les réformes qui s’opèrent aujourd’hui au niveau du système partisan sont à saluer. Elles permettront de consolider la démocratie contrairement à ce que pensent certains, rectifient les députés du Bmp.

Actualités 30 oct. 2018


Trophée African Women 4 Tech Leader: Aurélie Adam Soulé Zoumarou auréolé

Consacré à la Cyber Sécurité en Afrique, l’Africa Cyber Security Conference a eu lieu du 24 au 26 octobre dernier à Abidjan en Côte d'Ivoire sur le thème évocateur de « Cyber sécurité, moteur de la transformation digitale ». Cette troisième édition a auréolé la ministre de l’Economie numérique et de la Communication du Bénin, Aurelie Adam Soulé Zoumarou.

Ce must des fora consacrés aux TICs mobilise les professionnels du digital en Afrique, les acteurs majeurs du secteur, notamment des instances de régulation de communication, les décideurs gouvernementaux, les entreprises de télécommunication, etc.
Sous le leadership d’Aurelie Adam Soulé Zoumarou, le Bénin y a été représenté. La ministre en charge de l’Economie numérique a notamment animé le panel ‘’African Women for Tech’’ sur le thème : « Développement des nouvelles technologies en Afrique, comment les femmes dirigeantes font la différence ». Tout en ayant insisté sur le genre pour réguler la fracture numérique axée sur le sexe, elle a fait valoir que la transformation digitale en Afrique est porteuse d’un potentiel énorme pour l’Afrique. Et indiqué comment elle peut lui être bénéfique. A cette fin, elle a mis l’accent sur l’importance de la formation, des investissements du secteur privé, et l’inclusion des femmes dans les grandes décisions liées au secteur. Ce fut également l’occasion pour la patronne du département de l’économie numérique au Bénin de partager avec le forum, à Abidjan, les dynamiques portées par le gouvernement béninois dans le domaine du numérique. Autant de déterminants qui ont valu à la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, le Trophée African Women 4 Tech Leader.

P. A.

Actualités 30 oct. 2018


Assainissement du paysage politique béninois: Dur Barka et Rdi-Anfani intègrent la dynamique unitaire

Favorables à l’assainissement du paysage politique béninois, Dur Barka et Rdi-Anfani ont accepté de s’inscrire dans la dynamique du regroupement avec d’autres formations au sein du Bloc républicain. L’annonce officielle de leur adhésion a été confirmée, samedi 27 octobre dernier à Parakou, à la faveur d’un congrès extraordinaire qu’ils ont tenu ensemble.

Dur Barka et Rdi Anfani ont tourné, depuis samedi 27 octobre dernier à Parakou, une nouvelle page de leur histoire. Par rapport à leur mise en conformité avec les exigences de la réforme du système partisan au Bénin, leurs positions ont été clarifiées. Après avoir pris place à bord de la barque de la « Dynamique unitaire », ils sont désormais membres du bloc « Républicain ». L’officialisation de leur appartenance a été confirmée au cours d’un Congrès extraordinaire que leurs leaders respectifs, le député Rachidi Gbadamassi et le ministre Samou Séidou Adambi, se sont mis ensemble pour organiser.

Soutenus par le président de l’Alliance du Bénin triomphant, Abdoulaye Bio Tchané, les deux ténors se sont engagés à participer à la constitution d’un ensemble politique plus fort, aux côtés du président de la République. Cette volonté, ils l’avaient déjà exprimée lors de leur dernière sortie en tant qu’hommes politiques de la mouvance présidentielle à Parakou, avec à leurs côtés, le maire Charles Toko. C’est donc en toute responsabilité que, comme l’a indiqué son président Rachidi Gbadamassi, le parti Dur Barka a rejoint la « Dynamique unitaire ».

Sous le signe de l’unité retrouvée

Pour le compte de son parti Rdi-Anfani, le président Samou Séidou Adambi fera aussi la même déclaration. Ensemble avec les autres partis qui ont fait le choix de fédérer leurs forces pour des résultats probants, il assure qu’ils iront aux élections législatives de 2019 pour les remporter.
Le président Abdoulaye Bio Tchané s’est réjoui de voir Rachidi Gbadamassi et Samou Séidou Adambi regarder dans la même direction. Au-delà du geste que leurs deux partis politiques viennent de poser, ce congrès consacre désormais, selon lui, l’union entre les fils et les filles de la cité des Kobourou.
Mobilisés pour la circonstance, les militants des deux partis ont réaffirmé leur soutien au chef de l’Etat, Patrice Talon. Ils l’ont exhorté à poursuivre la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement.

Actualités 29 oct. 2018


Don de matériel médico-technique: Le gouvernement renforce les formations sanitaires du Littoral
[caption id="attachment_31243" align="alignnone" width="1024"]Le ministre Benjamin Hounkpatin remettant ici un lot de matériel[/caption]

Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin a effectué, samedi 27 octobre dernier, une tournée dans trois formations sanitaires du département du Littoral. Objectif : leur remettre du matériel médico-technique, en vue de renforcer leurs plateaux techniques. Ce don du gouvernement est acquis sur financement du Fonds mondial.

C’est avec les bras chargés de matériel médico-technique que le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, est descendu au Centre national hospitalier universitaire Hubert K. Maga. Première étape de sa tournée dans les formations sanitaires du Littoral. La liste des équipements offerts est entre autres constituée de : deux blocs opératoires complets installés au niveau de la clinique d’accueil des urgences du Cnhu et l’autre au bloc opératoire central, une table d’anesthésie au profit du bloc central, trois moniteurs multi paramétriques, deux respirateurs et quatre aspirateurs pour le service de réanimation, un fauteuil dentaire au profit du service d’odontostomatologie, deux moniteurs, deux tables de réanimation et plusieurs boîtes d’instruments chirurgicaux. 

Ces équipements constituent pour le personnel de santé, des outils devant lui permettre de donner des soins de qualité aux populations. Ce geste a été fait grâce a un financement du Fonds mondial obtenu sous le leadership du chef de l’Etat, Patrice Talon. Il marque sa volonté de renforcer les plateaux techniques des hôpitaux conformément au Programme d’actions du gouvernement.
« Le renforcement des plateaux techniques des établissements de santé est l’un des projets phares du Pag; il constitue l’une des mesures urgentes prévues par le secteur dans le contexte actuel de réglementation de l’exercice de la médecine en clientèle privée et de la mise en œuvre du volet assurance maladie de l’Assurance pour le renforcement du capital humain », souligne le ministre de la Santé.
L’enthousiasme des bénéficiaires est perceptible. « Je voudrais remercier le chef de l’Etat non seulement pour ce don en équipements mais aussi pour les réformes engagées au profit du secteur sanitaire ; je lui réitère mon ferme engagement à œuvrer à la poursuite des objectifs du développement durable au côté du ministre de la Santé », dit notamment le directeur général du Cnhu, Alexandre Sossou.
Après le Cnhu, le ministre s’est rendu au Centre hospitalier universitaire de la mère et de l’enfant-Lagune (Chu-Mel), pour le même exercice. Le lot de matériel offert ici, comme dans d’autres formations sanitaires, est constitué d’un bloc opératoire, du nécessaire pour les opérations d’anesthésie et de réanimation, d’outils de laboratoire, de consommables médicaux, de matériel roulant.

Plus de 2 milliards de F Cfa de matériel

Véritable bouffée d’oxygène pour les bénéficiaires, le matériel offert sur toute l’étendue du territoire aux différentes formations sanitaires, visant à renforcer les performances du personnel soignant, est estimé à 2, 223 milliards de Fcfa. «Nous remercions le président de la République qui, à travers sa politique de redressement du secteur de la santé, a vu juste de commencer par doter les structures sanitaires de matériel adéquat; ce matériel a permis au Chu-Mel de reprendre véritablement le travail en tenant compte de son niveau dans l’organisation administrative et sanitaire du Bénin », témoigne le directeur général du Chu-Mel, Thomas d’Aquin Zangounon.
Troisième et dernière étape du périple du ministre de la Santé, l’hôpital de zone d’Abomey-Calavi-Sô-Ava. Dans cet hôpital comme dans les deux premiers, du matériel de dernière génération est offert au personnel soignant. Le don remis est composé, entre autres, d’un concentrateur d’oxygène, de stérilisateur, d’extracteur d’oxygène, d’un pèse-bébé, d’un pèse-personne.
Les bénéficiaires voient à travers ce renforcement de leurs plateaux techniques, une concrétisation des projets du gouvernement. « Le programme d’actions du gouvernement est dans sa phase active. C’est l’opportunité pour nous d’améliorer davantage nos prestations ! », s’exclame le directeur départemental de la Santé de l'Atlantique, Victor Cocouvi.
A savoir qu’avant le département du Littoral, les formations sanitaires du Borgou-Alibori et de l’Atacora ont bénéficié du même geste. Le ministre Benjamin Hounkpatin exhorte tous les bénéficiaires de ces équipements «acquis à grands frais à garantir leur entretien, leur sécurité et à les utiliser à bon escient ».

Leadership du chef de l’Etat

Ce processus de renforcement des plateaux techniques des formations sanitaires est une première au Bénin, selon le coordonnateur des projets et programmes sous financement extérieur, Sèdjro Dieudonné Eclou. Expliquant les méandres du processus, il indique que « Cette démarche fait la fierté du Bénin au sein des Nations appuyées par le Fonds mondial». L’engagement politique et le leadership du chef de l’Etat ont permis de mettre de l’ordre dans le secteur, se réjouit-il. « Mettant en œuvre l’instruction du chef de l’Etat qui est d’arriver à zéro remboursement des financements extérieurs, nous avons travaillé pour que les reliquats d’environ 60% du financement Prpss qui a servi à équiper les formations sanitaires et qui devraient être retournés au Fonds mondial le 30 juin 2017 soient réalloués et réutilisés dans le pays ; le chef de l’Etat a dû faire cette doléance auprès du fonds qui y a accédé», développe-t-il.

Santé 29 oct. 2018


Haute cour de justice: Les juges spéciaux formés sur les outils et procédures d’instruction
[caption id="attachment_31242" align="alignnone" width="1024"]Les juges spéciaux outillés pour l’accomplissement de leur mission[/caption]

Les treize juges de la nouvelle mandature à la Haute cour de justice (Hcj) et le personnel d’appui ont renforcé leurs compétences, du 24 au 28 octobre dernier à Grand-Popo, dans le département du Mono, sur les textes de loi et règlement régissant l’institution. Les travaux de cette session ont démarré sous la houlette de la présidente de la Hcj, Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué, en présence du préfet du département, Komlan Zinsou.

Instituée en application des articles 135 et 138 de la loi 90-32 du 11 décembre 1990, la Haute cour de justice (Hcj) est constituée de treize membres représentant diverses autres institutions constitutionnelles, à savoir l’Assemblée nationale, la Cour suprême et la Cour constitutionnelle. Désignés juges spéciaux, ses membres peuvent changer d’une mandature à une autre. A la suite du renouvellement partiel intervenu, il y a peu, pour le compte de la mandature en cours, s’est imposée l’organisation d’un séminaire d’appropriation des textes, à en croire la présidente de la Hcj. 

Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué, élue en juin dernier à la tête de l’institution, soutient que cette activité vise à leur faire acquérir les compétences requises pour remplir sans faille, la mission républicaine qui leur est confiée. « Nous avons fait l’option de mettre l’accent sur les aspects institutionnels et déontologiques de la Haute cour de justice, du procès devant la haute juridiction et des infractions dont elle peut connaître », a souligné Mme Zinzindohoué.
La session a été meublée des travaux en atelier et des communications portant sur les aspects institutionnels et déontologiques de la Hcj, le procès devant celle-ci et les infractions dont elle connait. Autant d’activités dirigées par des personnes ressources telles que Gilbert Ahouandjinou, Gilles Badet et Cyriaque Dossa, président de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) dont les membres étaient également présents.
La haute juridiction a pour mission essentielle de contribuer à l’instauration de la bonne gouvernance, à la moralisation de la vie publique et surtout à enrayer l’impunité des gouvernants. Elle est compétente pour juger le président de la République et les ministres pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. A l’encontre de ces justiciables, qui sont les plus hautes personnalités de la République, les décisions de la Cour sont sans recours.
Il s’agit d’une lourde mission dont l’accomplissement nécessite que les juges s’accordent sur la compréhension des textes, confirme le préfet Komlan Zinsou. Estimant que cette session de formation intervient bien à propos, le préfet n’a pas manqué de saluer sa délocalisation à Grand-Popo, dans son département bien que le siège de la Hcj soit à Porto-Novo, dans l’Ouémé.

Société 29 oct. 2018


7e rapport d’activités de Me Houngbédji: L’opposition va-t-elle rejeter le document ?

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien
Houngbédji présente à ses collègues députés, ce lundi 29 octobre, son rapport d’activités pour la période allant de 1er avril au 30 septembre 2018. Le document sera sans doute adopté, mais dans quelle proportion recevra-t-il l’aval des députés ?

Le président de l’Assemblée nationale rend compte de sa gestion, ce lundi 29 octobre, comptant pour la période allant du 1er avril au 30 septembre 2018. La présentation de ce rapport d’activités est le septième du genre sur les huit prévus au titre de la septième législature dont le mandat s’achève en mai 2019. Comme lors des six derniers exercices semestriels, le président Adrien Houngbédji ne devra en principe pas avoir de souci à se faire quant à l’issue de l’examen de ce dossier. Le rapport a toutes les chances d’être adopté à une majorité écrasante des députés. Sauf que contrairement aux six derniers rapports plébiscités à l’unanimité des députés présents ou représentés, celui de ce jour pourrait ne pas connaître la même issue de vote favorable, soit 100% des parlementaires. Et pour cause !
Il se murmure, en effet, que l’Opposition parlementaire ne serait pas prête à donner sa caution au document. A moins d’un changement d’avis de dernière minute, les députés de la minorité seraient en train de s’organiser pour rejeter le rapport. De sources proches d’eux, ils s’avèrent que ceux-ci veulent saisir l’occasion pour surtout rendre la monnaie de sa pièce au président de l’Assemblée nationale qui les a empêchés, lundi 24 septembre dernier, de faire une déclaration à la tribune de l’hémicycle pour dénoncer la saisine de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) des dossiers des anciens ministres Boubakar Yaya, Valentin Djénontin, Fatouma Amadou Djibril et Simplice Codjo dont les poursuites devant la Haute cour de Justice ont été autorisées par l’Assemblée nationale en juillet dernier. Ce qui les a obligés à se rabattre dans une autre salle du palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour faire leur déclaration à la presse. Les députés de la minorité semblent vouloir régler leur compte avec le président Adrien Houngbédji pour ce « mépris » à leur égard. On croise les doigts pour voir si l’Opposition parlementaire va mettre à exécution sa menace de rejet du rapport comme le marmonnent des indiscrétions. Dans tous les cas, le vote défavorable éventuel de la minorité parlementaire n’empêchera pas l’approbation du septième rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale qui peut compter sur sa famille politique, c’est-à-dire le Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) soudé autour de lui. Les 60 députés et plus, membres du Bmp, ne lui marchanderont certainement pas leurs suffrages pour voter « haut la main » le rapport comme ce fut le cas pour les six dernières présentations.

Exigence constitutionnelle

C’est le premier dossier à examiner au titre de la seconde session ordinaire de l’année 2018 encore appelée session budgétaire ouverte jeudi 25 octobre dernier. Le point était inscrit à l’ordre du jour de la plénière du vendredi 26 octobre dernier. Mais la séance a été par la suite reportée du fait de la faible présence des députés à l’hémicycle. Certains étaient en mission et d’autres dans leurs fiefs politiques afin de se conformer à l’exigence des textes sur la Charte des partis politiques et du Code électoral, a fait observer Me Adrien Houngbédji. Il a jugé utile de renvoyer les travaux de l’exercice de présentation de son rapport d’activités à ce lundi 29 octobre.
Il faut préciser que l’exercice de présentation de rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale permet à ce dernier de faire le point de l’ensemble des activités de l’institution parlementaire au cours des six derniers mois notamment la production législative, les travaux en commissions permanentes et en séances plénières, sans oublier le contrôle de l’action gouvernementale et les missions de représentation parlementaire au Bénin comme à l’étranger. C’est une exigence de l’article 21 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Lequel article dispose que : « Le président de l’Assemblée nationale doit rendre compte à l’Assemblée nationale de ses activités, de sa gestion, et lui fournir toutes explications qui lui seront demandées. A cet effet, le président doit, au début de chaque session ordinaire, présenter un rapport sur ses activités et sa gestion. L’Assemblée en délibère et, soit prend acte de ce rapport, soit demande au président de lui fournir toutes explications et justifications qu’elle estime nécessaires. Elle adopte le rapport ou le rejette à la majorité de ses membres ». C’est donc en application de cette disposition que les députés se penchent sur le septième rapport d’activités de Me Adrien Houngbédji depuis son élection en mai 2015. Après l’exercice de ce lundi, il ne reste qu’une seule présentation, celle qui interviendra au lendemain de la première session ordinaire de l’année 2019, pour boucler la septième législature.

Actualités 29 oct. 2018


Contrôle inopiné: Des centres de santé fermés hier à Abomey et Bohicon

Les cliniques et centres de santé exerçant illégalement à Bohicon et Abomey ont reçu, hier jeudi 25 octobre, la visite inopinée d’une délégation du préfet Firmin Kouton en collaboration avec les directions départementales de la Santé et de la Police républicaine. Cela aura permis aux responsables de procéder au contrôle d’autorisation d’exercice.

Sur sept centres de santé visités, quatre ont été fermés. Les uns pour défaut d’autorisation, les autres pour défaut de qualité du personnel. D’autres encore, pour les deux raisons. Cette descente de la délégation conduite par le préfet, Firmin Kouton et le directeur départemental de la Santé du Zou, Evariste Tokplonou, a pour but de procéder à la fermeture des cabinets de soins ou médicaux illégaux qui se sont installés à Abomey et Bohicon, en violation des dispositions en vigueur, et qui réglementent désormais le secteur et ceci, dans le cadre des réformes en cours.

A Abomey, la délégation s’est rendue, entre autres, à la clinique Ste Denise pour procéder à quelques vérifications. Ici, la clinique ne dispose pas d’autorisation pour vendre des produits pharmaceutiques encore moins pour installer un bloc opératoire. Mais tout ceci y existe bien que son autorisation ne lui en donne pas droit. Il en est de même à la clinique chez Dr Hans. Un médecin allemand résidant au Bénin depuis 40 ans et qui a ouvert une clinique à Abomey. Il dispose d’une autorisation d’exercice de la médecine en clientèle privée. Ce qui ne lui donne absolument pas le droit d’ouvrir une clinique et d’y vendre même des produits pharmaceutiques.
Partout où la délégation est passée, c’est le même scénario.
A en croire les autorités départementales, ce contrôle sera fréquent pour assurer la mise en œuvre des réformes en cours dans le secteur de la santé.Ces centres illégaux sont déjà répertoriés, donc bien connus des autorités sanitaires qui ont désormais pris la décision de procéder à leur fermeture.
Dans les centres visités et qui n’ont pas été fermés, les promoteurs ont été mis en demeure de respecter la nouvelle règlementation en vigueur, laquelle exige la reprise des autorisations d’ouverture d’une clinique ou centre de santé en clientèle privée.

Actualités 26 oct. 2018


Mobilisation des fonds pour le financement du développement: La première cotation des titres « TPBJ 6,50% 2018-2025 » lancée

La deuxième phase de l’emprunt obligataire du Bénin lancée en avril et clôturée le 22 mai dernier s’est déroulée, ce jeudi 25 octobre, au ministère de l’Economie et des Finances à Cotonou. Il s’agit de la première cotation des titres dénommée « TPBJ 6,50% 2018-2025 » qui a connu la présence du directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) Edoh Kossi Amènounvè.

Les premiers résultats de la première cotation de l’opération «TPBJ 6,50% 2018-2025 » ont affiché un volume d’échange de 100 titres avec un prix unitaire de 10 000 francs Cfa le titre. Soit un montant total échangé d’un million de francs Cfa. C’est le résultat de la deuxième phase de l’emprunt obligataire du Bénin qui a été clôturé le 22 mai dernier.
En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement et en vue du financement des dépenses d’investissements inscrits au budget général de l’Etat, gestion 2018, le Trésor public a lancé le 23 avril dernier un emprunt obligataire par appel public à l’épargne. Dénommée « Trésor public du Bénin TPBJ 6,5% 2018-2025 », pour un montant indicatif de 60 milliards de francs Cfa sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, cette opération a été clôturée le 22 mai dernier. Le montant total des souscriptions recueillies s’élève à soixante-deux milliards cinq cent quatre-vingt-seize millions deux cent quatre-vingt mille (62 596 280 000) francs Cfa.
Après cette première étape de l’opération gérée par la Société de gestion et d’intermédiation du Bénin (Sgi-Bénin) et ses partenaires, la deuxième phase est celle de la première cotation dénommée « TPBJ 6,5% 2018-2025 » qui devrait se dérouler à Abidjan en Côte d’Ivoire. Mais elle a été délocalisée pour se dérouler à Cotonou hier. Autrement dit, ceux qui n’ont pas pu acheter des obligations lors de la première phase peuvent aller sur le marché financier régional pour l’achat des titres.  
Après avoir rappelé le contexte dans lequel s’est déroulée la première phase de l’opération, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Karimou Assouma, a salué la mobilisation des différents acteurs qui ont tout mis en œuvre pour l’atteinte des résultats obtenus. Il les invite à continuer à aider le gouvernement dans la mobilisation de fonds pour la réalisation des projets inscrits dans le programme d’action.
La directrice générale de Sgi-Bénin, Sakinatou Sidi, s’est réjouie des résultats de l’opération qui, dit-elle, a connu un succès de 104,33%. La répartition par pays a montré que le Bénin est en tête avec 58,19%, le Burkina Faso, 3,14%, la Côte d’Ivoire 18,67%, le Sénégal 2% et le Togo, 16,14%. Au-delà des pays de la zone Uemoa, l’opération, selon Sakinatou Sidi, a mobilisé également des investisseurs des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).

La bonne signature du Bénin

Pour sa part, le directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), Edoh Kossi Amènounvè, a salué l’Etat béninois qui, en moins de deux ans, a réussi deux fois cette opération pour un montant de 234 milliards de francs Cfa après celle de 2011. Ceci témoigne, selon lui, de la bonne signature du Bénin et de l’engouement des investisseurs pour l’emprunt de l’Etat béninois. Il souligne que cette présence régulière montre également la volonté affichée des autorités béninoises de recourir au marché financier régional pour la mobilisation des ressources à long terme pour le financement du développement du pays.
En lançant officiellement cette première cotation au nom du ministre de l’Economie et des Finances, la secrétaire générale adjointe du ministère, Alice Massim Ouali Affo, dira que les besoins de financement peuvent être satisfaits de deux manières dont celle de l’émission d’emprunt obligataire par appel public à l’épargne. Ce type de financement est devenu la forme dominante des couvertures des besoins importants d’investissements tant dans les économies des pays développés que des pays en voie de développement.
Les fonds mobilisés, selon la secrétaire générale adjointe du ministère de l’Economie et des Finances, sont inscrits au budget général de l’Etat gestion 2018 pour le financement partiel de certains projets. Et, au nombre de ces projets, elle cite la construction de la route des pêches, la construction de la route Missinsinto-Zinvié ; la construction de la route Dassa-Savalou ; la lutte contre l’érosion côtière, la construction de la Centrale électrique 120 Mw de Maria-Gléta 2, etc.
Cet emprunt obligataire, promet Alice Massim Ouali Affo, ne sera pas le dernier. Il y en aura d’autres pour la mobilisation des fonds dans le cadre du financement des projets.

Economie 26 oct. 2018


1109 - 1570