La Nation Bénin...



Résultat pour : coins fc 26 ps5 Besuche die Website Buyfc26coins.com. Fairer Deal..DZNw

Nouvelles

« Promotion des entreprises béninoises: Eurocham lance ‘’Soutenir l’entreprise’’, un projet de 579 millions FCFA
La Chambre de commerce européenne au Bénin (Eurocham) a initié, en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCI Bénin), un projet en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises béninoises. Ledit projet a été lancé lors d’une conférence de presse à la CCI Bénin à Cotonou. Le projet est financé par l’Union européenne à hauteur de 579 millions de Fcfa ; il s’étendra sur une durée de 28 mois et sera coordonné par Eurocham et l’Unité Technique d’appui à l’Ordonnateur National des Fonds européens de développement, comme autorité contractante. La réalisation du projet se fera en partenariat avec la CCIB. Sous l’égide de sa présidente Stéphanie Antar, Eurocham se positionne comme un partenaire clé qui accompagne l’ensemble de la communauté d’affaires européenne mais également l’ensemble de l’écosystème béninois à travers des initiatives entrepreneuriales notamment des concours start-up, mentorat, etc. Les stratégies Eurocham visent à accompagner les entreprises dans le processus de la certification qualité et ceci dans la continuité des actions menées par la plateforme qualité de la CCIB ainsi qu’à renforcer les compétences du personnel et des prestataires afin de garantir une meilleure adéquation avec les besoins des entreprises. Lors de la conférence de presse qui a fait office de lancement du projet, la déléguée d’Eurocham, Mme Edwige Bibilary, a apporté des éléments d’informations concernant les activités qui seront menées. « Nous avons élaboré ce projet afin de soutenir les entreprises béninoises à travers la certification et la plateforme qualité, déjà mise en place par la CCIB et que l’on va pérenniser. Le second volet concerne le rapprochement entre le milieu scolaire et le monde de l’entreprise afin d’orienter les jeunes vers les secteurs porteurs. Le dernier volet concerne la formation professionnelle afin de valoriser les corps de métier qui ont besoin de renforcement des capacités techniques et aussi de la formalisation de leur entreprise», a affirmé la déléguée de la Chambre. Le chef de coopération de l’UE au Bénin, Ruben Alba Aguilera, a ajouté qu’il s’agissait d’un dispositif d’appui aux entreprises béninoises pour l’amélioration de leur compétitivité et de l’emploi. A sa suite, le coordonnateur national de l’UT FED, Septime Ulrich Azonnoudo, a fait savoir que le projet ‘’Soutenir l’entreprise’’ est la résultante d’une vision du gouvernement du Bénin soutenue par l’Union européenne pour la transformation structurelle de l’économie nationale. Le secrétaire général de la CCIB, Raymond Adjakpa-Abilé, a saisi l’opportunité de cette conférence de presse de lancement pour remercier les partenaires techniques et financiers européens en l’occurrence l’Union européenne et Eurocham. Il a également précisé que l’institution consulaire du Bénin travaille déjà à accompagner les entreprises béninoises à travers la certification et la plateforme qualité. Le projet ‘’Soutenir l’entreprise » vient donc s’ajouter aux efforts faits par la CCIB dans ce sens. Représentant le président de la CCIB, le premier vice-président de l’institution consulaire, Casimir Migan, a aussi pris part à cette conférence de presse. Tribune Plurielle. Société 26 avr. 2021


Victor Dassi Adossou à propos de son audience à la Haac : « Nous avons discuté du déficit législatif...»
Le président de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication a reçu en audience son collègue de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, le jeudi 22 avril 2021. Les deux présidents ont discuté de plusieurs sujets dont le renforcement de la législation au niveau de la Haac. Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Remi Prosper Moretti, a reçu en audience dans l’après-midi de ce jeudi 22 avril 2021, Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême. Entre autres sujets objet de leur tête-à-tête, les relations inter institutions, la relation de travail… Aussi, est-il question pour les deux personnalités d’échanger sur le déficit législatif qu’il y a au niveau de l’institution Haac. « J’ai été particulièrement heureux de voir le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication lui-même soulever cette question. La Cour suprême lui a marqué sa disponibilité à accompagner la Haac dans sa volonté de renforcer sa capacité en matière de législation. Il y a beaucoup de choses à faire à ce niveau, nous en avons discuté », a informé le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou. Il a rassuré que son institution est disposée à accompagner le processus qui est déjà enclenché au niveau de la Haac afin de renforcer les textes, pour permettre à la Haac de jouer convenablement son rôle. Actualités 24 avr. 2021


Didier Hubert Madafimè, expert en environnement: « La restauration de la terre doit être un principe sacré »
Ce 22 avril, le monde entier voue un certain respect à la terre. A défaut d’une célébration discrète et sporadique, les hommes devraient plutôt vénérer cette ressource naturelle à l’instar des dieux, car ils y puisent l’essentiel de leur vie terrestre et y retournent encore à leur mort. C’est le point de vue que défend Didier Hubert Madafimè, expert en environnement, à l’occasion de la Journée mondiale de la terre. Il dénonce les comportements dégradants de l’homme envers la terre et indique des pistes pour sa restauration. La Nation : La communauté internationale célèbre, ce jeudi 22 avril, la Journée mondiale de la terre. Quelle importance revêt cette journée ? Didier Hubert Madafimè : De toutes les célébrations, la Journée mondiale de la terre devrait être la plus importante. La terre représente toute notre vie. Sans elle, point d’activité agricole. Tous les écosystèmes reposent sur elle. Nous retournons à la terre après notre passage terrestre. Malheureusement, on observe peu d’intérêt autour de cette ressource naturelle. Lorsque nous tombons malade, nous nous rendons à l’hôpital pour recevoir des soins, par contre quand la terre est malade, personne ne la soigne. Cette journée passe discrètement alors qu’on devrait saisir l’occasion pour sensibiliser les populations à l’utilisation des techniques qui la protègent, comme les plantes fertilisantes. Comment sait-on que la terre devient malade ? Les maladies de la terre sautent à l’œil. En temps normal, elle doit répondre à un certain nombre de critères. Elle ne doit pas être dégradée. Dans le cadre des productions agricoles, on doit éviter les produits chimiques qui l’altèrent. On tire l’essentiel de la terre, mais on ne lui accorde aucun respect. Tous les jours, nous devons vénérer la terre. Voulez-vous dire qu’il faut vénérer la terre comme un dieu ? La terre est un dieu. L’humanité vit sur la terre. Et toutes nos activités gravitent autour d’elle. La terre est aujourd’hui menacée, du fait des pressions anthropiques. Au même moment, on la qualifie de ressource nourricière ? Comment peut-on comprendre ce contraste ? Le contraste est né de la poussée démographique à l’échelle mondiale. Il est question aujourd’hui de nourrir plusieurs bouches. A partir de cet instant, les hommes ont commencé par en faire une utilisation exagérée, car pour augmenter les rendements agricoles, il fallait lui apporter des nutriments. D’où la naissance des problèmes que l’homme a créés à cette ressource naturelle. A force de couper tous les arbres dans le cadre des plantations, on expose la terre aux aléas climatiques. Or, les changements climatiques sont des facteurs aggravants. On peut produire sur de petits espaces et augmenter le rendement. Lorsque la terre sur laquelle le paysan cultive devient infertile, il quitte cette terre pour occuper un autre espace, laissant sa première ressource de production au gré des aléas. Du nord au sud, des terres sont à la fois moyennement et fortement dégradées. L’effort qui doit accompagner cette dégradation ne suit pas. Nous ne sommes pas un pays désertique, mais nous avons déjà commencé par ressentir les effets du désert, étant donné que nos terres subissent également des dégradations et que nous sommes à proximité des pays désertiques. Il y a trop d’exagération de l’homme sur la terre. Au Sommet de Rio en 1992, plusieurs conventions ont été ratifiées sur le changement climatique, la biodiversité et l’environnement. Mais les lignes n’ont pas vraiment bougé. Chaque pays gère la terre comme il l’entend. Il existe des techniques pour sauver la terre, mais qui sont peu expérimentées. Il n’existe pas une politique de sauvegarde ou de restauration de la terre. La Journée mondiale de la terre est à sa 50e édition cette année. Faudra-t-il encore peut-être 50 ans voire 100 ans avant que l’homme ne prenne conscience des préjudices qu’il fait subir à la terre ? Si nous ne revoyons pas nos comportements vis-à-vis de la terre, nous risquons de manquer d’espace pour vivre un jour. Chaque pays devrait revoir sa politique de conservation de la terre. Après la ratification des trois conventions que j’ai évoquées plus haut, les pays européens ont refusé de mettre en place la Convention sur la dégradation des terres. Aujourd’hui, les nations investissent beaucoup dans les préoccupations liées au changement climatique, parce qu’elles savent que les effets n’épargnent aucun pays. La biodiversité est préservée ailleurs en vue de mieux faire face aux maladies émergentes. La dégradation des terres concerne notamment l’Afrique et l’Asie. L’Afrique peine à mettre en place les outils pour faire avancer les problèmes liés à la terre. Doit-on comprendre que les bonnes pratiques tardent à faire école en Afrique ? Au Burkina Faso par exemple, la technique du ‘’Zaï’’ est privilégiée par les paysans. Il s’agit d’une pratique ancestrale dans ce pays. Les paysans font des poquets dans lesquels ils mettent des déchets de telle sorte que l’intérieur de ces poquets est toujours humide même en saison sèche. Ces paysans allient les pratiques ancestrales et modernes pour en tirer le meilleur de leurs productions agricoles. Cette technique exige beaucoup d’efforts mais elle permet de sauver la terre, en produisant sur un espace réduit et d’avoir un rendement élevé. Dans notre pays, quelques Ong apprennent aux paysans cette technique. Les paysans préfèrent utiliser les engrais pour rapidement sauver leurs cultures. Or, les engrais qu’ils utilisent, détruisent la terre au bout d’un temps. Ce qui explique le nomadisme des paysans lors des plantations. Si rien n’est fait pour renverser la tendance, l’humanité court à sa perte. Le désert va s’installer partout. Quelles actions fortes les pays peuvent-ils mettre en place pour redonner vie à la terre ? La restauration de la terre doit être un principe sacré. Il faut redonner vie à toutes les terres dégradées. A la Cop22 au Maroc, des Ong ont manifesté leur volonté à soutenir le Bénin dans cet élan. Il est possible de sauver les terres dégradées. Il suffit juste d’avoir la volonté. Environnement 22 avr. 2021


Avec plus de 10 % à la présidentielle 2021: Le duo Fcbe récupère sa caution et une partie de ses frais de campagne
Le duo candidat du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Alassane Soumanou Djimba et Paul Hounkpè va se faire rembourser ses 50 millions F Cfa de cautionnement et un forfait de ses frais de campagne dans le cadre de la présidentielle du 11 avril dernier dont les résultats définitifs ont été proclamés ce mercredi. Le duo candidat Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) n’a pas tout perdu dans le cadre de la présidentielle du 11 avril dernier. Alassane Soumanou Djimba et Paul Hounkpè, respectivement candidats aux postes de président de la République et de vice-président de la République pour le compte de ce parti de l’opposition est rassuré de reprendre non seulement sa caution d’un montant de 50 millions F Cfa qu’il a versée au Trésor public avant de faire valider sa candidature mais aussi une partie de ses frais de campagne. Ceci, tout simplement parce que le duo candidat Fcbe a franchi la barre des 10 % des suffrages exprimés au premier tour du scrutin. La mesure de remboursement de caution est prévue à l’article 138 du Code électoral. Lequel article dispose : « Le montant de cautionnement à verser par le duo candidats aux postes de président de la République et de vice-président de la République est de cinquante millions (50 000 000) de francs Cfa. Ce montant est versé au directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique et est remboursable aux candidats ayant obtenu au moins dix pour cent (10 %) des suffrages exprimés au premier tour ». En plus du remboursement de la caution, les candidats ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés doivent rentrer également en possession d’une partie des frais qu’ils ont engagés pour la campagne électorale présidentielle et qui ne doivent pas dépasser la somme de 2,5 milliards F Cfa. Le montant de remboursement forfaitaire ne saurait être inférieur à 25 % du montant total des frais de campagne justifiés, précise l’article 100 du Code électoral. Ces remboursements doivent être payés aux candidats concernés, au plus tard le 31 décembre prochain. Ainsi, le duo candidat Fcbe qui a obtenu plus de 11 % des suffrages exprimés au premier tour du scrutin présidentiel (au-delà des 10 % exigés par la loi), peut donc se frotter les mains d’avoir réalisé un tel score. Car cette performance permet aujourd’hui à Alassane Soumanou Djimba et Paul Hounkpè d’espérer récupérer leur caution et une partie de leurs frais de campagne au même titre que le duo candidat Patrice Talon et Mariam Chabi Zimé Talata élu par K.O avec plus de 86 %. Echec et mat Corentin Kohoué et Irénée Agossa, le troisième et dernier duo en lice dans le cadre de cette présidentielle, pour sa part, a mordu la poussière sur toute la ligne. Il n’a aucun remboursement à attendre du Trésor public. Et pour cause ! Le duo de la dynamique « Restaurer la confiance (Rlc) » n’a obtenu que 2 % des suffrages exprimés, loin du seuil exigé par la loi. Il perd ainsi sa caution de 50 millions F Cfa ainsi que ses frais pour la campagne électorale. Mais en attendant les remboursements, les trois duos candidats ont 60 jours au plus tard à compter de ce mercredi 21 avril, où la Cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs du scrutin, pour déposer contre récépissé auprès de la Cour des comptes, leur compte de campagne accompagné des pièces justificatives. La juridiction financière dispose d’un délai de 15 jours pour rendre publics ces comptes de campagne afin de recueillir les observations des partis politiques et des candidats. « Après vérification des comptes, s’il est constaté un dépassement des dépenses de campagne, la Cour des comptes dénonce dans les quinze (15) jours, les faits de dépassement de seuil autorisé de dépenses de campagne au procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou pour l’élection présidentielle ou les élections législatives et près le tribunal de première instance territorialement compétent, en ce qui concerne les élections communales», dispose l’alinéa dernier de l’article 99 du Code électoral. Actualités 22 avr. 2021


Décès de Idriss Déby Itno: Talon compatit à la douleur du peuple tchadien
La mort du président tchadien Idriss Déby Itno, n’a pas laissé indifférent le chef de l’Etat béninois. Sur sa page Facebook, ce mardi 20 avril, Patrice Talon a dit à quel point il a été surpris par cette nouvelle et présente en son nom et au nom du peuple béninois ses condoléances au peuple frère du Tchad. « J'ai appris avec stupéfaction le décès, ce jour, du président de la République du Tchad, Monsieur Idriss Deby Itno », a introduit le président Patrice Talon, touché par cette triste nouvelle. « Dans ces conditions tragiques, je présente au nom du Bénin et en mon nom propre nos sincères condoléances à l'ensemble du peuple tchadien. Recevez la solidarité du peuple béninois. », conclut-il. La mort du maréchal-président du Tchad, Idriss Déby Itno, a été annoncée par l’armée tchadienne à travers un communiqué lu sur les ondes de la télévision d’Etat. Le communiqué indique que Idriss Déby Itno est mort «des suites de ses blessures au front » alors qu’il commandait une opération militaire contre les rebelles au nord du pays. Pour la continuité de l’Etat, un conseil militaire de transition, dirigé par Mahamat Idriss Déby, l’un des fils du président défunt, a été mis en place pour une durée de dix-huit mois et devra déboucher sur l’organisation d’élections démocratiques. Ariel GBAGUIDI Actualités 21 avr. 2021


Incendie du marché Dantokpa : « C’est un dossier qui préoccupe le gouvernement »
Les personnes touchées par l'incendie du marché de Dantokpa seront soutenues par le gouvernement. En visite dans le marché ce mardi 20 avril, le ministre Alassane Séidou a rassuré les victimes. Alassane Séidou, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, est allé visiter le marché Dantokpa ce mardi 20 avril 2021, suite à l’incendie survenu le 4 avril dernier. Appréciant le niveau des dégâts causés par ce sinistre, Alassane Séidou a indiqué que le gouvernement est préoccupé par ce dossier. « C’est un dossier qui préoccupe beaucoup tout le gouvernement et en particulier son chef », informe le ministre. Il a rassuré qu’après l’étude, des mesures adéquates seront prises pour permettre aux usagers de reprendre leurs activités dans de meilleures conditions. Il annonce un appui du gouvernement pour soulager les sinistrées. Actualités 20 avr. 2021


Programme d’action du gouvernement 2021-2026: Accentuer la dynamique du développement national
La politique, l’économie, les finances publiques, la culture, la justice, la décentralisation, la diplomatie, la sécurité et la défense, les infrastructures, les transports et bien d’autres… Ce sont autant de secteurs dans lesquels Patrice Talon entend poursuivre son combat pour permettre au Bénin de compter parmi les Etats développés. En réussissant en cinq ans de gouvernance à positionner le Bénin dans le cercle des pays à revenu intermédiaire, le président de la République a prouvé à la face du monde que le sous-développement n’est pas une fatalité. Son second quinquennat augure déjà d’un avenir radieux pour le peuple béninois. Le président Patrice Talon a engagé, durant son premier quinquennat, plusieurs réformes difficiles qui ont bousculé les habitudes des Béninois. Cinq ans après, des résultats probants dont les premiers effets augurent déjà d’une amélioration rapide des pratiques sont notés. Avec courage et détermination, le Bénin trace désormais les sillons de son parcours vers le développement. Outre les résultats engrangés au premier quinquennat, le gouvernement ambitionne au cours du prochain quinquennat de réformer la gouvernance locale pour la rendre plus efficace et plus vertueuse afin d’accélérer le transfert des compétences, de renforcer le bon fonctionnement des institutions de la République, d’entretenir le dialogue institutionnel, de poursuivre la réforme du système partisan pour permettre aux partis politiques d’animer efficacement la vie politique et d’instaurer durablement la bonne gouvernance. Les cinq prochaines années permettront à l’Etat aussi de promouvoir davantage l’esprit républicain pour consolider les bases de la démocratie béninoise et de rendre effective l’augmentation du nombre de femmes à l’Assemblée nationale dès les législatives de 2023, grâce à l’application du mécanisme de discrimination positive instauré par le nouveau code électoral. La prise et la mise en application des textes organisant la reconnaissance et le rôle des chefferies traditionnelles de même que la création des conditions d’exercice favorables à l’épanouissement des organes de presse et à l’amélioration des conditions de vie de leurs animateurs feront partie intégrante des réformes qui seront mises en œuvre très prochainement. Pour une presse plus épanouie, il s’agira d’organiser, avec les associations faîtières du monde des médias et la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, une évaluation de l’application du code de l’information en vue d’y apporter les amendements de nature à renforcer la liberté de même que les conditions d’emplois des professionnels afin qu’ils vivent de leur métier. L’autre chose est de faire des médias béninois de véritables entreprises de presse. Justice Dans le secteur de la justice, l’Etat a prévu aussi plusieurs réformes en vue de son renforcement, à travers notamment l’accentuation de la lutte contre la corruption et l’impunité, la définition et la mise en place du programme d’aide juridictionnelle aux citoyens, l’amélioration du système pénitentiaire et les conditions de vie des prisonniers. L’autre réforme qui sera engagée concerne la poursuite du programme spécial de recrutement et de formation de personnels au profit des juridictions, le rattachement stratégique de la police judiciaire à l’institution judiciaire et la mise en place de la Cour des comptes et des chambres régionales des comptes. La modernisation des infrastructures, des outils et des procédures, la réforme des statuts de chacun des corps professionnels de la justice de même que l’adoption et l’application des dispositions particulières de protection de la femme et des enfants sont aussi au cœur des actions futures à mettre en œuvre par le gouvernement de la Rupture. Finances et administrations publiques Au niveau des finances publiques, les réformes effectuées au cours du premier quinquennat, crédibilisent davantage le gouvernement aux yeux des partenaires. Raison pour laquelle, il a décidé de les poursuivre. Le prochain quinquennat augure d’un avenir meilleur en ce sens que l’Etat procèdera à la généralisation et la dématérialisation des procédures et favorisera les paiements bancaires ou électroniques. Il entend par ailleurs poursuivre l’assainissement des régies financières notamment en vue de l’accroissement continu des ressources internes, mobiliser toujours plus de ressources extérieures aux meilleures conditions de maturité et de taux d’intérêt et enfin poursuivre la lutte acharnée contre le gaspillage. Ainsi, si le quinquennat 2016-2021 a permis de relancer l’économie en engageant sa transformation structurelle, celui de 2021-2026 sera celui de l’explosion économique du Bénin en vue d’une plus grande satisfaction des besoins des populations. Bâtir une administration publique de plus en plus moderne où les agents s’acquittent de leurs missions avec professionnalisme et diligence est la préoccupation du gouvernement pour les années à venir. Pour cela, l’accent sera mis sur la poursuite de la dématérialisation des services, l’amélioration de la gestion des carrières, la promotion du contrôle citoyen de l’action publique, la remise automatique des livrets de pension au niveau des travailleurs du secteur privé. Le gouvernement envisage poursuivre l’amélioration des conditions de travail et de vie des agents de la Fonction publique à travers la construction de la cité ministérielle, de la cité administrative, des cités administratives départementales dotées de restaurants et autres commodités sans oublier la promotion d’un habitat décent au profit des travailleurs. Décentralisation et diplomatie Le quinquennat 2021-2026 dans le secteur de la décentralisation permettra notamment de réaliser la réforme de la gouvernance locale à travers un réaménagement des rôles entre les élus et les personnels techniques d’appuis. D’autres réformes seront mises en œuvre dans ce domaine comme la poursuite du renforcement des capacités opérationnelles des communes pour une plus grande efficacité de leur action. Un fond d’investissement sera créé et viendra remplacer le fonds Fadec et permettra aux communes de disposer de capacités d’accès à d’autres sources de financement et les 12 cités administratives départementales dont les études ont été réalisées seront créées. Un centre de formation en administration locale sera construit à Allada et l’Etat va promouvoir l’intercommunalité pour une meilleure prise en charge des problématiques des communes. Au niveau de la diplomatie, l’ambition du gouvernement, au cours des années à venir est de promouvoir le multilatéralisme comme mode de gestion des affaires relatives à l’avenir du monde, opérationnaliser les postes d’ambassadeurs résidents ou itinérants, œuvrer à une meilleure présence des cadres béninois dans les organismes régionaux et/ou internationaux et promouvoir une zone de libre-échange avec le Nigeria. Egalement, des négociations sont engagées avec le Nigeria en vue de la conclusion d’un traité de libre-échange pour promouvoir la mise en place et le respect de nouvelles règles de coopération économique afin de dynamiser des échanges entre les deux pays. Les mesures envisagées comprennent notamment la libre circulation effective des personnes et des biens entre les deux Etats, la mise au point d’une liste de produits dont l’importation sera règlementée par les deux Etats, l’encouragement de partenariats entre les entrepreneurs des deux pays. La mise en place d’un Conseil bénino-nigérian pour les affaires en vue de l’émergence de co-entreprises dans divers secteurs de l’économie, du développement de marchés frontaliers, de la délocalisation réciproque des entreprises et la régulation de la zone sera assurée par un Comité mixte de coopération qui sera l’organe politique en charge de la fixation des règles de coopération et de l’arbitrage des différends économiques. Sécurité et défense Outre les principales actions menées au cours du premier quinquennat pour améliorer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national, le challenge pour les années à venir sera de consolider ces acquis pour renforcer la quiétude des populations et faire du Bénin, une destination sûre. Pour ce faire, une centaine de commissariats d’arrondissement seront construits et équipés, les recrutements d’agents seront poursuivis, leur formation sera renforcée de même que leurs équipements. L’armée aura un plus grand rôle dans la promotion de la sécurité intérieure et de la protection côtière, des mini-casernes seront déployées sur toute l’étendue du territoire national pour renforcer la protection contre le terrorisme et l’Agence nationale de protection civile sera dotée de plus de moyens d’intervention en vue de mieux répondre aux catastrophes et de les prévenir. Dans le secteur des infrastructures et des transports, l’action au cours du quinquennat 2021-2026 consistera à densifier encore plus le réseau routier à travers la réalisation de projets majeurs comme le contournement nord de Cotonou, la Route du coton (Djougou-Péhunco-Kérou- Banikoara), dont le financement est mobilisé et les entreprises en cours de sélection. Elle consistera aussi pour le transport aérien, à engager les travaux de construction du nouvel aéroport international de Glo-Djigbé et à développer une offre aéronautique en partenariat avec un opérateur privé. Le secteur portuaire sera marqué par la poursuite de la modernisation des infrastructures, le renforcement de la sécurité sur les côtes ainsi que la restructuration des opérations publiques portuaires et la construction du Centre des affaires maritimes. Enfin, l’Etat mettra en place un Bureau d’embauche unique. Energie et eau Réaliser l’autonomie énergétique, c’est l’ambition du gouvernement pour les cinq prochaines années. Pour y arriver, les actions en cours en vue d’une réelle autonomie énergétique seront poursuivies et achevées. Il s’agit, entre autres, d’améliorer le réseau de distribution d’énergie électrique, de construire une nouvelle centrale de 143 Mw à Maria Gletta, et une centrale solaire d’une capacité totale de 95 Mw déjà en cours d’exécution. L’Etat poursuivra aussi les négociations et actions en vue de la réalisation du barrage hydroélectrique multifonctions de 128 Mw dit Dogo-bis, sur le fleuve Ouémé. La construction du terminal de stockage de regazéification flottant dans le port de Cotonou en vue de la fourniture du gaz pour le fonctionnement des centrales thermiques de Maria-Gléta et la poursuite de l’amélioration de la gestion de la Sbee seront une réalité. En plus de l’énergie, l’Etat va garantir l’accès universel à l’eau potable pour tous. Le prochain quinquennat sera marqué par la concrétisation de la mobilisation des ressources nécessaires et la poursuite des investissements pour atteindre l’accès universel d’ici 2023. Afin d’assurer le contrôle de la qualité de l’eau, un laboratoire de référence en la matière sera mis en service. D’ores et déjà, plusieurs actions relatives à l’organisation institutionnelle et à la réalisation de ce laboratoire de référence totalement moderne ont été déjà réalisées en vue du démarrage des travaux de construction courant 1er semestre 2021. Le Bénin sera aussi doté d’un centre de référence de formation aux métiers de l’eau. L’ambition du gouvernement étant de répondre de manière pérenne aux besoins en personnels qualifiés des fournisseurs d’eau potable en offrant des opportunités de formations professionnelles pour leur permettre d’assurer un meilleur service. La protection sociale et la santé La protection sociale et la santé des Béninois restent un souci majeur pour le gouvernement. Durant le quinquennat 2016-2021, l’action du gouvernement a consisté à promouvoir une couverture sanitaire plus efficace et des soins de santé de meilleure qualité. Au regard de ces acquis, le quinquennat prochain sera réellement celui de la généralisation du projet Arch. Dans tout le Bénin, l’assurance maladie sera une réalité et les pauvres extrêmes seront pris en charge par l’Etat. De même, le volet formation du projet Arch dont la phase pilote est en cours, pourra s’intensifier et se généraliser, tout comme le volet retraite. Le gouvernement poursuivra et achèvera les travaux de construction de l’hôpital de référence d’Abomey-Calavi. Il réhabilitera la plupart des Centres hospitaliers départementaux (Chd) et hôpitaux de zone avec une amélioration du plateau technique. La construction de centre de santé, l’amélioration des dotations financières pour le fonctionnement des structures, la mise en place d’un nouveau modèle de gouvernance des centres de santé, le recrutement massif et la formation de médecins et autres agents de santé pour renforcer la qualité des soins, la qualification de tous les centres de santé, la facilitation de l’accès aux soins de qualité pour tous, la disponibilité de médicaments répondant aux normes et standards internationaux font aussi partie des principales réformes que le gouvernement mettra en œuvre pour le bonheur des populations. Education Fort des constats effectués, le quinquennat 2016-2021 a permis de poser un diagnostic profond du système éducatif et d’aboutir à la conclusion qu’il faut impérativement changer de paradigmes dans ce secteur. La nouvelle vision du gouvernement en la matière, c’est de promouvoir un enseignement professionnel et technique de qualité pour que l’école béninoise forme désormais de la main d’œuvre qualifiée. L’objectif poursuivi est d’inverser les tendances pour que désormais 70 % au moins des enfants qui sortent de l’école, quel que soit leur niveau, soient des produits de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels avec une meilleure formation générale de base. Aussi, le quinquennat 2021-2026 oeuvra-t-il à l’amélioration de la formation générale au primaire et au secondaire à travers le recrutement et le renforcement de la formation des enseignants et la redynamisation des structures d’inspection. L’Etat essayera de donner corps à la mise en œuvre de la stratégie nationale de relance de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels, et poursuivra la formation des enseignants qui a déjà démarré avec l’envoi en Europe d’une première cohorte. D’autres cohortes suivront jusqu’à atteindre le nombre suffisant d’enseignants compétents. Par ailleurs, au cours de ce quinquennat, la qualité de l’enseignement sera améliorée à travers le recrutement et la formation. De même seront généralisées les cantines scolaires à toutes les écoles primaires publiques, la gratuité de l’école pour les filles au second cycle du secondaire. Environnement et cadre de vie Avec plus de 2000 milliards F Cfa investis de 2016 à 2021, le secteur du cadre de vie a été, indubitablement, l’une des vitrines des actions du gouvernement. Celle-ci s’est matérialisée par la définition et la conduite de programmes et projets visant à engager la modernisation et l’assainissement du cadre de vie. Outre les nombreuses actions menées au cours du premier quinquennat, les perspectives pour les prochaines années regroupent la conduite de la phase 2 du projet Asphaltage, la réalisation du programme d’assainissement pluvial de Cotonou, la mise en œuvre du projet d’assainissement des villes principales notamment Porto-Novo, Sèmè-Podji, Abomey-Calavi, Allada, Ouidah, Lokossa, Aplahoué, Abomey, Bohicon, Dassa, Parakou, Natitingou, Kandi et Djougou. Faire aboutir les constructions des cités ministérielle et administratives et rénover les ministères et bâtiments administratifs font partie aussi des grands projets du gouvernement. Il s’agira également de développer des villes durables et résilientes, ainsi que d’assurer une gestion rationnelle de l’environnement et des ressources naturelles. Actualités 20 avr. 2021


Audiences à l’Assemblée nationale: Le nouveau président de la Cour suprême chez Louis Vlavonou
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience, mercredi 14 avril, plusieurs délégations dont celle de la Cour suprême conduite par son nouveau président, Victor Adossou. Ce dernier est allé présenter ses civilités à la deuxième personnalité de l’Etat après sa nomination et sa prise de fonction. « Je viens d’être nommé à la tête de la Cour suprême, la plus haute juridiction de notre pays en matière administrative, judiciaire et des comptes. J’ai pris officiellement fonction le 25 mars dernier et il était donc normal que je vienne vers le président de l’Assemblée nationale, la deuxième personnalité de l’État, pour lui faire mes civilités. Je suis donc venu lui rendre une visite de courtoisie administrative et de prise de contact », a précisé Victor Dassi Adossou. Selon lui, il a profité de l’occasion pour échanger avec Louis Vlavonou, sur certaines questions concernant surtout la haute juridiction. « Nous avons échangé, nous nous sommes compris et nous nous sommes mis dans un agenda de travail. Nous avons décidé de maintenir le contact pour que nous puissions ensemble aborder les questions qui touchent le meilleur fonctionnement de la Cour suprême », a ajouté le nouveau président de la Cour suprême. Victor Dassi Adossou était accompagné de trois de ses collaborateurs dont la secrétaire générale de l’institution, Dandi Gnamou. A la suite de Victor Adossou, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu l’ambassadeur du Bénin près la Chine, Simon Pierre Adovèlandé. Les deux personnalités ont surtout discuté de la coopération interparlementaire avec les pays qui sont sous la juridiction de l’ambassade et les groupes d’amitié qui pourront travailler entre le Parlement et l’ambassade du Bénin en Chine. « Nous avons visité également certains projets qui sont en cours et pour lesquels la partie chinoise intervient, notamment le nouveau siège de l’Assemblée nationale qui sera construit par une entreprise chinoise », a indiqué Simon Pierre Adovèlandé. Il a expliqué que la coopération entre le Parlement béninois et l’Assemblée populaire de Chine se porte très bien. Le diplomate béninois dit avoir exploré avec Louis Vlavonou les voies et moyens pour renforcer davantage cette coopération à travers de nouveaux canaux et mécanismes en ces temps de pandémie du Covid-19 où les voyages se raréfient. Le président de l’Assemblée nationale a bouclé ses audiences avec l’ambassadeur du Bénin près le Japon, Makarimi Abissola Adéchoubou. Il s’est agi ici aussi de comment faire pour fouetter davantage la coopération entre les Parlements béninois et japonais. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 15 avr. 2021


Pour le compte des Fcbe: Paul Hounkpè bat le rappel des troupes dans le Mono
La campagne électorale se poursuit dans le Mono, malgré la psychose des violences ces derniers jours dans le pays. Paul Hounkpè, candidat au poste de vice-président, mobilise la troupe pour la victoire du duo Fcbe au soir du 11 avril. Paul Hounkpè, candidat à la vice-présidence, est au contact des militants du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et autres potentiels électeurs dans le Mono, pour le vote du dimanche prochain. Le colistier d’Alassane Soumanou Djimba effectue une campagne de proximité, avec un sobre dispositif sans affiche sur les véhicules. « Avec ce qui se passe, nous avons dû enlever les affiches collées sur les véhicules », explique Bertin Kuassi Tossou, coordonnateur de la campagne du duo dans les départements du Mono et du Couffo, allusion faite aux violences perpétrées ces derniers jours dans plusieurs localités du pays. En dépit de la psychose, la délégation s’est entretenue ce mercredi 7 avril avec des militants de l’arrondissement central de Lokossa, après les étapes d’Agamè et de Koudo dans cette commune et celle de Dahè dans la commune de Houéyogbé, en passant par Bopa, la veille. Natif de Lobogo, l’ancien ministre et ancien maire de la commune de Bopa s’exprime essentiellement en langue locale saxwè et en français pour faire passer son message. Le duo auquel il appartient entend se démarquer de ce qu’il appelle « la politique d’exclusion, d’oppression» menée ces cinq dernières années. « Il faut construire le pays en allant doucement, car Paris ne s’est pas fait en un jour», conçoit M. Hounkpè. Il souligne que c’est la première fois qu’un fils du terroir est candidat à une élection présidentielle. « C’est déjà une raison pour voter massivement dimanche prochain pour son duo », estime-t-il. « Mais au-delà, ajoute Paul Hounkpè, notre candidature est mue par une volonté de changer les choses, parce que le peuple souffre et notre avenir est flou. » Il invoque, entre autres, la cherté de la vie, le grand déphasage entre les salaires politiques et les salaires des travailleurs, le refus du dialogue et du consensus, les pressions fiscales, le chômage galopant. Le candidat demande aux électeurs d’arrêter le cirque de souffrances en votant dimanche prochain pour Soumanou-Hounkpè. Dès son accession au pouvoir, le duo propose d’organiser un dialogue national pour réunir les courants politiques, les forces vives de la nation et un référendum pour revoir tous les textes votés sans consensus, en l’occurrence la loi fondamentale : la Constitution du 11 décembre 1990 modifiée fin 2019. Il entend mettre l’accent sur le social afin d’aider les pauvres et les indigents, la formation et l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes, la transformation des produits locaux afin de créer plus d’emplois. « Quand le fauve attrape la bête, ce n’est pas avec la force qu’on la lui arrache, mais avec tact et stratégie », répond M. Hounkpè à ceux qui les traitent de «traitres ». Il réaffirme que Fcbe est un parti d’opposition et dit être convaincu que c’est par les urnes et non par la violence que l’alternance se fera. Actualités 09 avr. 2021


Incendie au marché Dantokpa: Le gouvernement au chevet des sinistrés
Suite à l’incendie survenu au marché Dantokpa, dimanche 4 avril dernier, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, accompagnée de Armand Gansè, directeur général de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema), a effectué une descente, mardi 6 avril dernier, sur les lieux. L’objectif est d’évaluer les dégâts causés par les flammes et d’exprimer la compassion du gouvernement aux sinistrés. Le feu a encore fait parler de lui, ce dimanche de Pâques, au marché Dantokpa. Pour une énième fois, les flammes ont dévasté une cinquantaine de boutiques. Des hangars de fortune, céréales, vaisselle, fils électriques et autres sont consumés sur une superficie de 2000 m². Pour faire une évaluation rapide des dégâts causés par le feu et exprimer la compassion du gouvernement aux sinistrés, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce s’est rendue sur les lieux, mardi 6 avril. L’autorité ministérielle a exprimé toute sa désolation pour les dégâts causés par l’incendie. Elle affirme que le gouvernement suit cette situation de très près avec beaucoup de tristesse. «Quand on sait que Dantokpa est un poumon économique, il y a de quoi parer au plus pressé pour trouver des solutions face à la situation », indique-t-elle. Selon elle, le gouvernement a prévu dans son Programme d’action la modernisation des marchés, et c’est ce vaste programme qui est mis en oeuvre depuis deux ans et qui connaîtra son achèvement très bientôt. Elle souligne qu’il est nécessaire pour les femmes d’exercer leur commerce dans un cadre sécurisé. A l’en croire, grâce au leadership du président Patrice Talon, les incendies auxquels les Béninois assistent dans les marchés principalement dans le marché Dantokpa seront bientôt conjugués au passé. Au terme de la visite, la délégation a tenu une séance de travail avec les sinistrés au siège de la Sogema afin de connaître la position de chaque commerçant sur le site et d’avoir une idée approximative des pertes subies. Après avoir écouté les sinistrés et en attendant que la lumière soit faite sur les conditions de survenance de l’incendie, elle les rassure que le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour les accompagner. Armand Gansè, directeur général de la Sogema renchérit que les sinistrés ne seront pas laissés pour compte. « La Sogema et le gouvernement prendront toutes les dispositions pour permettre aux femmes de vite reprendre leurs activités », promet-il. Actualités 08 avr. 2021


112 - 178