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Nouvelles

Céna: Abou Boukari Adam Soulé prête serment ce jour

Le remplaçant de Feu Moïse Bossou à la Commission électorale nationale autonome (Céna), Abou Boukari Adam Soulé, prend officiellement fonction ce jour, mardi 2 octobre. Désigné par l’Assemblée nationale lors de la plénière du mardi 11 septembre dernier, il sera installé par la Cour constitutionnelle conformément aux dispositions du Code électoral en vigueur.

« Avant leur prise de fonction, les membres de la Commission électorale nationale autonome sont installés par la Cour constitutionnelle réunie en audience solennelle… ». Comme en dispose la loi n°2013-06 portant Code électoral en République du Bénin en son article 25, le nouvel entrant à la Céna, Abou Boukari Adam Soulé, sera installé ce jour et renvoyé à ses fonctions. Si la désignation par l’Assemblée nationale de l’ancien député Abou Boukari Adam Soulé a mis fin à la vacance du siège de feu Moïse Bossou décédé en avril dernier, son installation consacre son entrée en fonction. Il rejoint ainsi l’actuelle mandature de la Céna qui prend fin en mai 2021. L’audience solennelle d’installation se tient dans la matinée de ce jour à la Cour constitutionnelle en présence des autres membres de la Céna.
Rappelons que le nouveau membre de la Céna, Abou Boukari Adam Soulé, a été désigné par la majorité parlementaire conformément aux articles 19 et 21 de la loi n°2013-06 portant Code électoral en République du Bénin. Feu Moïse Bossou ayant été désigné par la majorité parlementaire d’antan, pourvoir à son siège est revenu à la majorité parlementaire actuelle. Son vote s’est soldé par 56 voix pour, 00 contre et 11 abstentions.

A.P.A.

Actualités 02 oct. 2018


Exercice de la tutelle: Natitingou abrite un atelier interdépartemental

Un atelier interdépartemental sur l’exercice de la tutelle se tient, depuis lundi 1er octobre à Natitingou. Ses travaux qui durent trois jours ont été ouverts par le directeur de la Décentralisation et de la Tutelle, Marcellin Sevalou.

Les secrétaires généraux des préfectures et des mairies, chargés de missions des préfets, maires, chefs services de la tutelle, du contentieux et de la coopération décentralisée et autres acteurs des départements de l’Atacora et de la Donga, méditent sur l’exercice de la tutelle.

Au cours des trois jours que dureront les travaux, le conclave de ces acteurs, conviés aux échanges, leur permettra de faire l’état des lieux de l’exercice de la tutelle. Ils débattront sur la tutelle administrative et financière des communes et l’exercice de la tutelle et la gestion des marchés publics des communes.
Cet atelier est organisé, sous la tutelle du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, grâce à l’appui de l’Union européenne à travers le Programme d’appui au développement territorial (Padt) financé par le 11e Fonds européen de développement (Fed).
« Les thématiques de cet atelier tiennent à cœur au ministre de la Décentralisation, et en matière de tutelle vous êtes les acteurs les plus importants », a fait remarquer le directeur de la Décentralisation et de la tutelle, Marcellin Sevalou, avant d’insister sur la rigueur qui doit être de mise au cours des travaux, pour un bond qualitatif dans le cadre d’un développement à la base.
Outre la promotion d’un développement territorial durable et équilibré reposant sur une gouvernance locale concertée, inclusive, encourageant l’égalité de genre et veillant à favoriser l’émergence des dynamiques territoriales innovantes, la valeur ajoutée du Programme d’appui au développement territorial (PADT), relève Marc Ayétoran Okry, chef projet et régisseur dudit programme, est le renforcement de l’expertise en matière d’exercice de la tutelle, l’aménagement du territoire et autres sujets liés à la décentralisation.
« Cela implique que c’est les titulaires des postes qui viennent et non les représentants », a-t-il insisté, à l’ouverture des travaux.
Lançant les travaux en lieu et place du préfet de l’Atacora, Abdoulaye Affo, le secrétaire général de la préfecture de Natitingou, a loué la vision de l’Union européenne. Une démarche qui, apprécie-t-il, permettra non seulement de relever les difficultés qui minent encore le processus de la décentralisation dans l’Atacora et la Donga, mais aussi et surtout de faire des recommandations pour une meilleure mise en œuvre de l’exercice de la tutelle dans les deux départements.

Société 02 oct. 2018


Exercice d’activité médicale dans le Mono: Sale temps pour les promoteurs des cliniques et cabinets illégaux

La répression contre les promoteurs des cliniques et cabinets illégaux du secteur de la santé opérant dans le Mono est effectivement déclenchée depuis la soirée de ce lundi 1er octobre, à la préfecture de Lokossa.

La traque des promoteurs des cliniques et cabinets illégaux ainsi que la fermeture de ceux-ci sont entrées dans une phase active depuis hier dans le Mono. C’est à travers une séance de travail qui a réuni, à la salle de conférence de la préfecture de Lokossa, les acteurs impliqués dans l’opérationnalisation de cette activité. Etaient également représentés, des élus des six conseils communaux du Mono. Marquant l’opérationnalisation de la décision gouvernementale de fermeture, à en croire le préfet du département Komlan Zinsou, la séance a permis à celui-ci non seulement d’inviter tous les acteurs à contribuer au succès de l’opération mais aussi de décliner ses différentes phases. Lesquelles vont de l’identification des cabinets et cliniques visés à la saisie des outils et matériels qui y sont utilisés en vue de procéder à leur destruction en passant par le contrôle des autorisations d’exercice et la fermeture systématique le cas échéant. « Nous serons appuyés dans cette démarche par les éléments de la Police républicaine », a tenu à prévenir le préfet. A sa suite, le directeur départemental de la Santé, Dr Etienne Hounkonnou, précise qu’il sera question d’un contrôle minutieux qui ne se contentera pas des documents exhibés. « Leur authenticité sera également vérifiée ainsi que la qualification des agents employés », confirme Dr Hounkonnou, rappelant qu’en plus des autorisations d'exercice et d'ouverture de cabinet ou clinique, le diplôme compte aussi au titre des conditions à remplir au terme de la loi N° 97-020 du 17 juin 1997 fixant les conditions de l’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales en République du Bénin. Aucune complaisance ne sera également de mise du côté de l’appareil judiciaire qui accompagne cet assainissement du secteur de la médecine moderne. « En tout état de cause, la lutte sera menée sans merci où ne sortira vainqueur que la République», gage d’un ton ferme Florent Gnassomon, le président du parquet du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. Avec autant de fermeté, le directeur département adjoint de la Police républicaine, Constant Badet, avertit, lui aussi, de l’engagement des unités sous sa tutelle. « Ceux qui tenteront de contourner les dispositions trouveront sur leur chemin les forces de l'ordre pour les combattre », prévient le commissaire principal de Police, Constant Badet. Saluant au nom de ses pairs la nouvelle dynamique insufflée à cette action de salubrité depuis le sommet de l’Etat, le maire de la ville de Lokossa, Pierre Awadji, promet la participation des élus à l’opération dans toutes les communes du Mono.

Environ 150 cliniques et cabinets sont soupçonnés dans le cadre de cette opération. Ils pullulent notamment dans les communes de Lokossa, Bopa et Houéyogbé.

Société 02 oct. 2018


Lutte contre la pauvreté: La Fondation Claudine Talon, Direct-Aid et le gouvernement scellent un partenariat
[caption id="attachment_30938" align="alignnone" width="1024"]Ensemble pour vaincre la pauvreté ![/caption]

En vue de contribuer à la réduction de la pauvreté, le gouvernement du Bénin, l’organisation internationale kowétienne Direct-Aid Bénin et la Fondation Claudine Talon ont signé un accord de partenariat, dans les locaux du ministère d’Etat chargé du Plan et du Développement.

Le gouvernement béninois, l’organisation internationale kowétienne Direct-Aid Bénin et la Fondation Claudine Talon forment un trio pour soulager les populations vulnérables. Les trois structures ont, à cet effet, scellé un partenariat, à travers la signature d’un accord, en vue d’agir en synergie. « Cette signature est le symbole d’une mutualisation des efforts pour la réduction de la pauvreté, l’assistance aux plus pauvres, l’accès à l’eau potable, l’amélioration du système éducatif dans toutes ses composantes », explique le représentant résident de Direct-Aid Bénin, Radouane Boukhanfra. Ce partenariat permettra de mettre en synergie leurs différentes actions pour plus d’efficacité dans l’atteinte des objectifs contre la pauvreté, poursuit-il. Ensuite, il favorisera la mise en place d’un cadre de concertation entre les parties et les ministères sectoriels pour les actions relevant de leur ministère, et enfin, des mesures d’accompagnement seront prises pour faciliter les actions des parties sur le terrain. 

« La signature du présent accord est une occasion pour nous d’unir nos efforts pour accroître l’impact des diverses réalisations et actions dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie de la population à la base », explique le secrétaire général du ministère chargé du Plan et du Développement, Zakarie Tassou. « Au-delà de ces actions menées qui cadrent bien avec les objectifs du Programme d’action du gouvernement, un satisfecit spécial doit être décerné à tous les acteurs qui travaillent de jour comme de nuit pour l’amélioration des conditions de vie des couches les plus vulnérables au Bénin », ajoute-t-il.
Tout comme le gouvernement béninois et l’organisation internationale kowétienne Direct-Aid Bénin, l’engagement de la Fondation Claudine Talon en faveur de l’amélioration des conditions de vie des femmes et des enfants les plus vulnérables au Bénin est total. La Fondation, à travers la voix de sa représentante, Evelyne Guèdègbé se dit heureuse de la signature de ce protocole d’accord. L’engagement et la disponibilité de la Fondation au profit des populations cibles vont se traduire davantage à travers ses actions futures, grâce à cette nouvelle dynamique, confie-t-elle.
Présente dans 34 pays d’Afrique, l’organisation internationale Direct-Aid s'est fixé pour objectif d’accompagner les gouvernants africains dans la lutte contre le triangle de la terreur (ignorance-pauvreté-maladie), à travers ses domaines d’intervention que sont la santé, l’éducation, la formation, l’hydraulique, les microprojets, le social, les secours humanitaires. Elle est présente au Bénin depuis 1997 et s’emploie à repousser les frontières du dénuement.

Société 02 oct. 2018


Célébration de la 33e Journée mondiale de l’habitat; Le gouvernement réitère son engagement à assainir le cadre de vie

Les manifestations entrant dans le cadre de la Journée mondiale de l’habitat ont été officiellement lancées, ce lundi 1er octobre à Sèmè-City, par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato. Occasion pour lui de présenter à l’assistance l’agenda de cette journée dédiée à l’habitat sur le thème « Gestion municipale des déchets solides » et les ambitions pour sortir les communes des déchets encombrants.

La commémoration de la 33e Journée mondiale de l’habitat a été une occasion pour les autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable de réitérer leur ambition pour la gestion des déchets dans les municipalités. Toutes les énergies sont concentrées sur la gestion des déchets solides ménagers dans les municipalités au cours de cette édition, conformément à la recommandation de l’Organisation des Nations unies pour l’habitat qui a choisi pour thème « Gestion municipale des déchets solides ». Et le ministère, à travers l’organisation du mois de l’habitat, avec un programme alléchant au cours du mois d’octobre, a dévoilé son ambition pour arriver à cette fin. Le ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, José Didier Tonato, a affirmé qu’au Bénin, les déchets urbains posent un problème environnemental et sanitaire très préoccupant ainsi que de développement économique et de qualité de vie des habitants. « La problématique des déchets urbains et leur gestion écologiquement rationnelle, devient dès lors un enjeu majeur de la salubrité urbaine, d’amélioration du cadre de vie des populations et de développement économique », a-t-il affirmé. Selon lui, les populations béninoises produisent chaque année une quantité de déchets solides ménagers évaluée environ à 1 642 500 tonnes.
Le projet de modernisation de la gestion des déchets solides ménagers dans le Grand Nokoué, initié par le gouvernement, d’après les explications du ministre José Didier Tonato, vise à résoudre durablement l’épineux problème de la salubrité urbaine et de la gestion de déchets solides, en production exponentielle dans les centres urbains, ceux du Grand Nokoué où près de 350 000 tonnes de déchets sont produits chaque année. A travers les trois composantes opérationnelles de ce projet, à savoir la pré collecte, la collecte et le transfert des déchets, le traitement et la valorisation de ces derniers, l’enfouissement sanitaire des résidus non valorisables, les villes seront libérées de cette emprise et cohabitation néfastes avec les déchets. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet, trois composantes supports seront déployées : Un système d’information géographique, un suivi et un contrôle électronique et informatique de toute l’activité, une réorganisation du dispositif institutionnel. Le projet du Grand Nokoué sera déployé progressivement dans les différentes communes du Bénin.
Le deuxième adjoint au maire de Cotonou, Augustin Houéssinon, témoigne sa gratitude au gouvernement qui a organisé cette manifestation sur la gestion des déchets solides ménagers. « Ce qui est vraiment capital pour nous, parce que s’il y a un mal dont souffre la commune de Cotonou aujourd’hui, c’est juste la gestion des déchets solides ménagers », a affirmé le deuxième adjoint au maire par intérim de la ville de Cotonou. « Nous avons initié des programmes pour arriver à bout, mais nous n’avons pas pu. Donc c’est un véritable plaisir d’accompagner le gouvernement dans ce processus pour pouvoir arriver à bout de ce fléau pour la municipalité », a indiqué Augustin Houéssinon. Il a rassuré que la mairie de Cotonou a les bras ouverts pour accompagner toute initiative visant la propreté de la ville. Les citoyens doivent, selon les différents appels des autorités, changer de comportement, pour maintenir le cadre de vie propre.

Environnement 02 oct. 2018


Justice: Le Tribunal de commerce de Cotonou inauguré

Institué par décret à l’aune de la réforme judiciaire introduite par le gouvernement, le Tribunal de commerce de Cotonou a désormais un siège. C’est l’ancien ministère de la Justice qui lui sert désormais de cadre. Les bâtiments de cette juridiction ont été inaugurés hier lundi 1er octobre par le ministre de la Justice et de la Législation et celui du Commerce.

Enseigne dévoilée, coupure officielle du ruban et le Tribunal de commerce de Cotonou est désormais ouvert. Sis au carrefour dit des trois banques, juste à coté du siège de la Bceao, les bâtiments du Tribunal de commerce de Cotonou se dressent dans l’enceinte de l’ancien ministère de la Justice.
La cérémonie officielle d’inauguration des lieux s’est tenue en présence d’une pléthore d’acteurs de la justice dont le président et le procureur de la juridiction à l’honneur, d’autres procureurs et présidents de juridictions, des magistrats, des avocats...
Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le président du Tribunal de commerce de Cotonou, William Kodjoh-Kpakpassou, a reconnu aux autorités les efforts consentis dans l’équipement du tribunal. « Il s’agit d’une promesse du gouvernement qui s’est tenue avec l’appui de la Banque mondiale », a rappelé le ministre de la Justice, Sévérin Quenum.
A l’en croire, la création des juridictions de commerce, notamment des tribunaux et des cours de commerce, répond à des impératifs. Il s’agit de sécuriser les investissements d’une part et d’autre part de sécuriser les relations entre les investisseurs, entre les investisseurs et les bénéficiaires, entre les commerciaux... La mise en place de cette juridiction s’inscrit dans la mise en œuvre de la reforme judiciaire. « Prochainement, d’ici la fin de ce mois, sera installée la cour d’appel de commerce à Porto Novo », a annoncé le ministre de la Justice et de la Législation, Sévérin Quenum.

Rester performante, le défi

La nécessité d’une juridiction procède, selon le ministre de la Justice Sévérin Quenum, de la performance dont elle fait preuve. A l’en croire, le tribunal de commerce fait déjà preuve d’une performance remarquable. « Sur mille dossiers, le tribunal de commerce a réussi à vider 300 dossiers, et a connu plusieurs autres dossiers », informe-t-il. Pour le ministre Sévérin Quenum, c’est déjà une performance louable. Il a donc émis le vœu que le parquet et les magistrats du Tribunal de commerce de Cotonou poursuivent leurs efforts pour que le Bénin progresse dans le classement Doing business. « Le Bénin a besoin des investisseurs pour favoriser son développement économique. Par votre travail, vous sécurisez les investissements », a-t-il précisé. Le garde des Sceaux a alors invité tous les acteurs de ce tribunal à œuvrer pour un bon accueil des usagers et la satisfaction effective de l’intérêt général.
Répondant par ailleurs aux doléances du bâtonnier, Me Yvon Détchénou, le ministre a indiqué que l’infrastructure n’est qu’un premier pas dans l’ensemble des dispositions que le gouvernement entend prendre dans l’équipement de toutes les juridictions.

Actualités 02 oct. 2018


Mutation en vue du système partisan: Le comité directeur national du Rnd a tenu sa dernière réunion

Dans la perspective de se fondre dans un plus grand parti politique, le parti Rassemblement national pour la démocratie (Rnd) a tenu la probable dernière réunion de son Comité directeur, samedi dernier à Cotonou.

En accord avec la réforme du système partisan au Bénin, qui impose la disparition des micro-partis politiques au profit de rassemblements plus grands et plus représentatifs de la population, les responsables du Rnd ont discuté et analysé le Code électoral, de même que la Charte des partis politiques.
Lors de ce conclave, Jean-Michel Abimbola, président de ce parti, affirme que malgré les attaques et les critiques dont ces deux textes font l’objet, il faut reconnaître, à l’évidence, que les grandes innovations contraignent désormais tout parti politique désireux de conquérir le pouvoir et de l’exercer à se redimensionner pour couvrir de son rayonnement toute l’étendue du territoire national. « Ceci suppose une révolution du milieu partisan qui, dès lors, ne sera plus jamais perçu comme une filière économique pour certains compatriotes, comme c’est le cas malheureusement actuellement», dit-il.
Le Rnd semble avoir compris l’enjeu de cette réforme du système partisan et trouve la nécessité de s’engager aux côtés d’autres partis politiques en vue de la concrétisation de cet idéal.
Me Bastien Salami, pour sa part, estimant qu’ « il faut laisser un peu de soi pour avoir beaucoup», dit préférer le gros lot en étant en groupe que de rester seul et tout perdre. Pour lui, tous les partis sont contraints de se retrouver au sein de grands ensembles au risque de disparaître. Il annonce que le parti, après avoir pris les contacts nécessaires et après analyse de la situation socio-politique du pays, au regard des perspectives que cela recèle, a fait le choix de rejoindre le bloc unitaire avec le Parti du renouveau démocratique (Prd), l’Udbn et autres pour former un grand parti.
L’ordre du jour de ce conclave porte sur la validation du rapport général du 4e Congrès ordinaire et la présentation des actes qui en sont sortis, la présentation du rapport d’activités du Bureau exécutif national depuis le 4e Congrès ordinaire jusqu’au 5 septembre dernier. Des communications sur les lois récemment votées par le Parlement, en l’occurrence la Charte des partis politiques et le Code électoral. Ces communications ont débouché sur des débats desquels a jailli l’orientation politique du Rnd. En lien avec ces perspectives, des recommandations sont faites avant la fin des assises marquées par la lecture et l’adoption du communiqué final.

Politique 02 oct. 2018


Promotion de l’escrime à Parakou: L’épée, le fleuret et le sabre présentés à la population

Le Fédération béninoise d’escrime et son président Jacques Okoumassoun étaient à Parakou du 28 au 30 septembre dernier.

C’est pour une campagne de vulgarisation et de promotion de leur discipline sportive dans les établissements scolaires de la ville. En dehors de la formation des animateurs et des encadreurs d’escrime pour les aider dans cette mission, ils ont offert l’occasion aux éventuels pratiquants de cette discipline sportive à Parakou, de s’habituer à l’épée, au fleuret et au sabre. L’initiative a été appuyée par le ministère en charge des Sports, à travers le Fonds national pour le développement des activités de jeunesse, de sports et de loisirs (Fndajsl).

 

Sports 01 oct. 2018


Univers des jeux de hasard dans l’Atacora-Donga: Des machines à sous frauduleusement installées démantelées
[caption id="attachment_30929" align="alignnone" width="1024"]Un modèle de machine à sous[/caption]

Le directeur régional Atacora-Donga de la Loterie nationale du Bénin, Pascal Gnaho, va en guerre contre l’installation frauduleuse de machines à sous dans les zones sous sa juridiction. Il bénéficie pour ce faire de la collaboration des agents de la Police républicaine.

Le directeur régional Atacora-Donga de la Loterie nationale du Bénin, Pascal Gnaho, a sonné l’alerte contre l’installation clandestine et frauduleuse des machines à sous par certains Chinois, avec la complicité des Béninois, dans des localités très reculées des départements de l’Atacora et de la Donga. L’information a été portée à la connaissance des cadres, lors de la récente conférence administrative départementale des départements de l’Atacora-Donga tenue à Natitingou.

A en croire Pascal Gnaho, sous son autorité et avec l’aide de la Police républicaine et du procureur près le tribunal de première instance de Natitingou, 25 de ces machines, dont 20 dans les villages de la Donga et 5 dans l’Atacora, ont été saisies. « Le dossier est déjà au niveau du gouvernement et c’est sûr que d’ici-là, des actions fortes seront engagées», a révélé Pascal Gnaho.
Selon lui, ces machines à sous sont installées dans les salons de coiffure et les bistrots sans aucune autorisation de la Loterie nationale du Bénin (LNB), qui seule dispose du monopole de l’activité sous nos cieux «depuis une loi votée en 2004 par le gouvernement de feu général Mathieu Kérékou», a-t-il expliqué. Ladite loi a été renforcée par un décret pris par le gouvernement du président Boni Yayi en 2011, pour conforter la position de monopole de la LNB à exercer en la matière.
Evoquant leur mode de fonctionnement, le responsable en charge de la Loterie nationale dans l’Atacora-Donga, a indiqué que ces Chinois se servent des GPS pour identifier les localités lointaines et leurs densités.
« Ils importent ces machines en pièces détachées et une fois au lieu où ils veulent les installer, ils s’achètent des contre plaqués qui leur servent de cadre », a-t-il expliqué.
Aux dires du directeur, ils sont aidés dans cette activité illégale par des Béninois qui, non seulement mettent des véhicules à leur disposition, mais aussi leur servent d’interprètes. « Ces Béninois sont payés 250 mille francs le mois », a-t-il confié.
Evitant de payer le loyer, lesdits Chinois passent deux fois par semaine pour récupérer les sous. «Les machines sont cadenassées et quand ils arrivent, ils chassent de la boutique le propriétaire ; c’est alors qu’ils ouvrent les machines, pèsent l’agent, et déclarent le kilo qu’ils veulent aux propriétaires de la boutique avant de lui donner ses 10% », s’est indigné le directeur.
Selon Pascal Gnaho, le phénomène est national, mais se révèle avec plus d’acuité dans les départements du Zou et des Collines.
A Ouidah, informe-t-il, le procureur a arrêté un Chinois et ses complices. « Les Chinois ont fait six mois à la prison de Ouidah et à leur sortie, ils ont été conduits à l’aéroport et renvoyés chez eux », a –t-il précisé.
Il a témoigné sa gratitude au directeur départemental de la Police républicaine de l’Atacora-Donga et surtout appelé les populations des départements à la vigilance et au respect des textes en la matière.

Société 01 oct. 2018


Lancement du service de la Pnm: Changer d’opérateur sans changer de numéro, c’est désormais possible
[caption id="attachment_30927" align="alignnone" width="1024"]une cliente passe au service de portabilité des numéros mobiles [/caption]

Bonne nouvelle pour les consommateurs des réseaux de téléphonie mobile. Ils peuvent désormais passer de Moov à Mtn ou de Mtn à Moov sans changer de numéro. Le président du Conseil de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la Poste (Arcep-Bénin), Flavien Batchabi, a procédé vendredi 28 septembre dernier au lancement officiel du service de portage.

Combien de personnes n’avaient-elles pas du mal à se défaire d’un opérateur mobile par crainte de perdre leurs numéros déjà connus de tous et auxquels ils se sont déjà attachés ! Désormais plus de soucis à se faire ! La Portabilité des numéros mobiles (Pnm) est une réalité au Bénin. « C’est un service qui donne la possibilité au consommateur de changer d’opérateur sans changer de numéro. Ce service offre plusieurs avantages. Pour le consommateur, ce sont des avantages liés à la préservation de son identité et aux offres du nouveau réseau. Pour les opérateurs, la Pnm impose l’amélioration continue de la qualité des services et des offres. Pour le régulateur, la Pnm permet d’encourager la concurrence entre les réseaux », a expliqué le directeur des réseaux et infrastructures de l’Arcep-Bénin, Arnaud Koudjan Nihoué. 

En effet, le service de la Pnm a été rendu possible sous l’initiative de l’Arcep-Bénin, grâce à l’expertise technique de Porting Xs, une entreprise hollandaise qui a une filiale au Bénin, et bien-sûr avec la collaboration des réseaux de téléphonie mobile. C’est un processus qui a démarré depuis 2015.
Le directeur général du Porting Xs (Pays-Bas), Marcel Benschop, a exprimé ses félicitations au Bénin qui pose un grand pas dans le domaine des télécommunications. « En introduisant la portabilité mobile, vous offrez la possibilité aux consommateurs de passer d’un opérateur à un autre tout en gardant leurs numéros. Pour Porting XS, c’est un plaisir d’aider le Bénin dans la mise en place du service de la Pnm. La Pnm favorise la concurrence et présente plusieurs avantages dont de nouveaux services compétitifs, des coûts réduits, l’amélioration de la qualité des services et l’amélioration de la croissance économique », a-t-il relevé. Il a également salué l’implication de tous les opérateurs dans la mise en place de ce service, car le processus de la Pnm requiert une franche collaboration de toutes les parties prenantes. Une collaboration que le président du conseil de l’Arcep-Bénin, Flavien Batchabi, a tout aussi reconnue et encouragée. Pour lui, le secteur des télécommunications est en plein essor au Bénin. « Il y a quelques jours, c’était le lancement du nom de domaine .bj et aujourd’hui c’est le lancement du service de Portabilité des numéros mobiles », a-t-il indiqué pour signifier l’ampleur des réformes entreprises par le gouvernement pour la révolution du secteur numérique comme stipulé dans le Pag «Transformer à moyen terme le Bénin en une plateforme numérique pour toute l’Afrique de l’Ouest». Lors du lancement officiel du service de la Pnm, le président du conseil de l’Arcep-Bénin a alors invité l’opérateur Porting Xs à assurer toutes les tâches nécessaires à la disponibilité intégrale et à la continuité du service de portage d’une part et d’autre part, les opérateurs de téléphonie mobile au Bénin, à poursuivre la collaboration pour la bonne marche du service.

Un processus bien aisé qui offre bien d’avantages

En moins de cinq minutes, la messe du portage est dite. Une mise en situation réelle du portage de Moov à Mtn puis de Mtn à Moov a permis de comprendre le processus de portage.
Le consommateur se présente chez l’opérateur mobile dont il désire les services pour exprimer son souhait de changer d’opérateur. L’opérateur récepteur prend le numéro du consommateur et vérifie les informations liées à l’identité et au compte (crédit, momo...) du requérant. Il est demandé au consommateur d’envoyer un Sms portant mention «Port» au 7070 pour déclencher la procédure. Un message de confirmation de portage est envoyé en réponse à la requête du consommateur qui doit signer le formulaire de portage. En une fraction de secondes, le processus suit son cours entre l’opérateur récepteur, le centre régulateur et l’opérateur quitté. Une nouvelle carte sim portant le même numéro que la carte sim changée est remise au consommateur. Sur cette carte sim, le consommateur conserve tous ses avantages. Pour vérifier que le portage est effectif le consommateur compose *136*8# pour celui qui rejoint Mtn et pour celui qui rejoint Moov *111*2*1#. Et c’est fait, le consommateur a changé son opérateur, mais conservé son numéro.

Société 01 oct. 2018


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