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Nouvelles

Saisine de la Criet des dossiers de poursuites d’ex-ministres : La minorité parlementaire s’indigne

La minorité parlementaire a haussé le ton ce lundi 24 septembre à l’Assemblée nationale. Elle a dénoncé la lettre du ministre chargé de la Justice au procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) aux fins de lui demander de se joindre au procureur général près la Cour d’appel de Cotonou pour prendre connaissance des décisions prises par l’Assemblée nationale par rapport aux dossiers de poursuites devant la Haute cour de Justice des anciens ministres Fatoumatou Amadou Djibril, Valentin Djénontin, Garba Yaya et Simplice Codjo Dossou.

Selon la déclaration lue à la presse hier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, cette saisine viole la Constitution du 11 décembre 1990 en ce sens que la procédure en matière de poursuites devant la Haute cour de Justice est connue de tous. Le texte a été lu par le député Nourénou Atchadé qui crie à « l’instrumentalisation de la justice » et prend à témoin la communauté nationale et internationale. Le député de la 14e circonscription électorale était entouré de certains de ses collègues de l’opposition parlementaire dont Guy Mitokpè, Jean-Marie Allagbé, Amadou Issifou et René Bagoudou.
En fait, ceux-ci avaient voulu faire leur déclaration à la tribune de l’hémicycle à l’issue de la séance plénière de ce lundi 24 septembre. Mais ils n’ont pas été autorisés par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans. Pour ce dernier, la lecture de cette déclaration, à l’aune du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, n’est pas possible en raison du fait que la session extraordinaire est convoquée sur un ordre du jour bien précis. Il ne saurait y avoir mélange de genres. Le président de l’Assemblée nationale a clôturé la quatrième session extraordinaire après cette précision. Ce qui n’a pas été du goût de la minorité parlementaire qui a condamné avec des mots forts cet acte du président Adrien Houngbédji.

Th. C. N.

Actualités 25 sept. 2018


Démarrage du championnat national de football: Les Buffles du Borgou affûtent leurs armes

Après plusieurs mois sans championnat conséquent, les stades de football du Bénin reprennent leur droit de cité à partir du samedi 29 septembre prochain. C’est surtout une question de priorité pour les nouveaux membres du Comité exécutif de la Fédération béninoise de football (FBF). Appelée à ouvrir le bal sur ses propres installations à Parakou, face à l’Aspac, l’équipe des Buffles du Borgou n’entend pas faire profil bas.

Il n’y a plus l’ombre d’un doute sur le lancement du championnat national de football, samedi 29 septembre prochain. Le président Mathurin de Chacus, pour l’avoir promis lors de sa prise de fonction, tient à honorer ses engagements. En match d’ouverture, les Buffles du Borgou seront aux prises avec la formation de l’Aspac. A Parakou dont le stade municipal aura l’honneur d’accueillir cette confrontation dans quelques jours, la tension ne cesse de monter de plus en plus.

Avec leur statut de champion en titre, les Buffles sont bien conscients qu’ils seront l’équipe à abattre au cours de cette saison 2018-2019. Depuis samedi 22 septembre dernier, c’est avec un grand sérieux qu’ils ont abordé l’avant-dernière ligne droite de leur préparation. C’est avec un effectif remanié à plus de 60 % qu’ils comptent participer au championnat. En dehors de l’entraîneur Idrissou Moutari désormais en Arabie Saoudite pour prêter ses services, le club du président Laurent Gnansounou a connu le départ de nombreux de ses cadres. Ses internationaux Rodrigue Fiogbé Kossi et Marcelin Koukpo évoluent désormais du côté de la Tunisie. D’autres ont préféré aller faire leurs preuves avec d’autres clubs béninois. Au même moment, des arrivées sont enregistrées. Apparemment, les nouveaux semblent avoir réussi leur intégration au sein du groupe. En témoigne la correction (6-0) qu’ils ont infligée, samedi 22 septembre dernier au Bahreïn FC. L’équipe était en déplacement au stade Saka Kina de Kandi.
Dans la foulée, les poulains de Adam Taïrou ont enchaîné hier dimanche 23 septembre, avec un autre match amical de préparation. C’était face à l’Entente FC de Gamia, au stade Bio Guéra de Bembèrèkè.
Décidés à réussir le pari de l’organisation de ce championnat qu’il a placé sous le sceau du nouveau départ pour le football béninois, le président Mathurin De Chacus et les membres de son Comité exécutif n’entendent rien laisser au hasard. A quelques jours du démarrage, ils ont tenu une séance de travail avec les responsables des clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, en fin de semaine dernière au siège de la fédération à Porto-Novo. Outre les grands axes du règlement du championnat qu’ils leur ont présentés, l’occasion a également permis de les rassurer par rapport aux dispositions appelées à être prises.

Sports 24 sept. 2018


Abrogation du décret n° 2018-341 du 25 juillet 2018: Communiqué du gouvernement
[caption id="attachment_30843" align="alignnone" width="1024"]Présidence de la République du Bénin[/caption]

A l’initiative du président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement, une séance de travail a réuni ce samedi 22 septembre 2018 à la Présidence de la République, des membres du gouvernement, les opérateurs GSM et l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP), pour faire le point de la mise en œuvre du décret n° 2018-341 du 25 juillet 2018 portant introduction d’une contribution sur la consommation des services de communications électroniques fournis par les réseaux ouverts au public en République du Bénin.

Il convient de souligner que :
- l’analyse du marché des communications électroniques révèle que le secteur est de plus en plus confronté à l’explosion des usages tels que les services de contournement qui génèrent plus de trafic de données mais, paradoxalement, moins de recettes. Cette situation entraîne une baisse continue du chiffre d’affaires des opérateurs GSM et par conséquent une baisse de leurs contributions aux recettes de l’Etat ;
- il est important de sauvegarder la valeur du marché et de garantir les sources de financement des investissements nécessaires, au regard de l’ambition du Gouvernement dans le secteur du numérique ;
- en raison de l’évolution des technologies, le système de tarification en vigueur n’est plus adapté.
C’est donc en vue de réduire la dégradation avérée du marché des communications électroniques que le gouvernement a adopté ledit décret.
En appréciant l’exposé sur l’état d’esprit des populations puis après avoir écouté les opérateurs Gsm et l’Arcep, le gouvernement note que les modalités de mise en œuvre dudit décret par les opérateurs, à partir du 19 septembre 2018, sont de nature à rompre l’économie globale du secteur, au détriment des consommateurs, en particulier les plus modestes.
Il s’observe notamment que :
- le prélèvement de 5 FCFA/ Mégaoctet sur les offres de services concernés impacte négativement la consommation ;
- d’énormes difficultés et perturbations techniques ont été notées lors de la mise en œuvre et ont entraîné des désagréments dans la consommation du service internet ;
- des milliers de consommateurs auraient vu leurs forfaits annulés par les opérateurs ;
- le renchérissement des tarifs, en particulier pour les consommateurs les plus modestes, est de nature à entraver la démocratisation de l’internet portée par la vision du gouvernement ;
- les consommateurs n’ont pas bénéficié d’informations suffisantes sur les nouvelles offres des opérateurs ;
- la similitude entre les nouveaux tarifs présentés par les deux opérateurs laisse soupçonner une entente illicite.
Aussi, en raison de ce déséquilibre de l’économie du secteur qui nuit aux intérêts des consommateurs, le président de la République, après avoir entendu le Conseil des ministres, a-t-il décidé d’abroger le décret visé pour compter du lundi 24 septembre 2018 à 00 heure.
Un comité sera mis en place pour définir, ensemble avec les opérateurs Gsm, les Associations de consommateurs et les autres parties prenantes, les mesures appropriées aux fins de :
- mettre en cohérence le système de tarification du secteur avec les nouveaux usages et technologies numériques ;
- poursuivre les efforts de réduction de la fracture numérique à travers des investissements dans l’économie numérique ;
- accroître la contribution du secteur du numérique à la croissance économique.
Le gouvernement réaffirme sa vision de faire du secteur de l’économie numérique, un vecteur de développement et de croissance de l’économie béninoise.
En tout état de cause, pour compter du lundi 24 septembre 2018, les nouveaux tarifs annoncés par les opérateurs sont abrogés et les anciens restent en vigueur jusqu’à nouvel ordre. L’Arcep veillera au respect scrupuleux de ces mesures.

Fait à Cotonou, le 22 septembre 2018

Le secrétaire général du gouvernement

Edouard OUIN-OURO

Actualités 24 sept. 2018


Coût de la consommation Internet: Les opérateurs Gsm sommés de revenir aux anciens tarifs

A compter de ce jour, lundi 24 septembre, les tarifs de communication via Internet sur les réseaux sociaux redeviennent normaux. La récente taxation avec son corollaire de surcoût a été rejetée par le président de la République, samedi 22 septembre, au cours d’une séance avec tous les acteurs concernés.

D’aucuns y ont vu un rétropédalage, pour d’autres, c’est l’acte de bravoure d’un dirigeant à l’écoute de son peuple. D’autres encore, et ce sont eux les plus nombreux, ne se perdent pas dans les appréciations et se contentent de jubiler, à l’idée que le coût de la consommation Internet redevient normal, sinon ce qu’il était avant la nouvelle tarification voulue par les réseaux de téléphonie mobile. La nouvelle a de quoi faire jubiler et depuis son annonce à travers un communiqué de presse, bien d’utilisateurs des réseaux sociaux n’ont pas caché leurs émotions. 

En effet, samedi 22 septembre dernier au cours d’une séance de travail avec les personnes et structures impliquées dans la gestion des réseaux de téléphonie mobile, le président de la République, Patrice Talon, a préféré que les choses restent telles qu’elles étaient et que la taxe sur Internet soit retirée. Celle-ci a induit un surcoût sur la communication sur les réseaux sociaux.
Acteur à la base de cette revue à la hausse des coûts, le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, avait, au cours d’un forum avec de jeunes investisseurs, soutenu que cette taxe visait à sauvegarder le secteur de la téléphonie qui perdrait d’énormes ressources du fait de la communication via les réseaux sociaux, très usitée, paradoxalement sans aucune tarification. Selon lui, ceux qui utilisent Internet à des fins ludiques doivent débourser plus pendant qu’on travaillerait le rendre moins cher pour ceux qui s’en servent à des fins professionnelles.
Les réseaux de téléphonie mobile, à compter de ce jour appliqueront donc les anciens tarifs. Une décision salutaire à tout point de vue, lorsqu’on sait que bloggeurs, web-activistes et autres utilisateurs des réseaux se sont spontanément levés pour protester contre la nouvelle tarification. Mais au-delà, c’est surtout l’option prise par le chef de l’Etat qu’il faut saluer. Lui qui, dans son entretien télévisé à la veille du premier août, avait laissé entendre qu’il n’est pas un obstiné. « Je suis attentif à la critique. Je suis pour les critiques objectives pour mieux orienter les réformes », avait-il expliqué. « (…) Je n’éprouve aucune peine à l’insulte. Il ne faut pas souffrir des calomnies que certains déversent. 90% de ce qui est dit sur moi, c’est de la calomnie », disait-il. Poursuivant, il avait clairement mentionné que lorsqu’on lui montre qu’une réforme est biaisée, il n’y foncerait jamais, tête baissée. Et pour les Béninois qui, selon lui, le « connaissent très bien », il vient d’en donner la preuve.

Actualités 24 sept. 2018


Projet de budget 2019 : Les prévisions du Parlement connues ce jour

L’Assemblée nationale pourra voter enfin son projet de budget gestion 2019 au cours de la plénière de ce lundi 24 septembre. La séance de ce jour est la bonne, après plusieurs rendez-vous manqués du fait de la controverse autour du montant de ce projet de budget jugé exorbitant.

Le vrai montant du projet de budget de l’Assemblée nationale exercice 2019 sera enfin retenu ce lundi 24 septembre. Les députés se pencheront à nouveau sur le dossier ce jour.
Pour certaines sources parlementaires, le projet de budget serait un peu moins de 17 milliards F Cfa, mais pour d’autres, il tourne autour de 18 milliards F Cfa. Dans tous les cas, ce n’est plus le projet de budget estimé à 27 987 186 403 F Cfa initialement présenté en plénière jeudi 20 septembre par les questeurs de l’Assemblée nationale et désapprouvé par la quasi-totalité des députés. Lesquels ont invité à une réduction substantielle des prévisions budgétaires en tenant compte surtout de la lettre de cadrage adressée, en juillet dernier, par le ministre de l’Economie et des Finances à toutes les institutions de la République dont le Parlement. Les termes de la lettre de cadrage qui appelle à une austérité budgétaire en 2019 ont été rappelés au Parlement, mardi 18 septembre dernier, par correspondance du ministre chargé des Finances. Suite à cette recommandation de la plénière, jeudi dernier, les députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp), ont tenu une réunion vendredi 21 septembre dernier au palais des gouverneurs. A en croire les mêmes sources, le huis clos a porté sur le document budgétaire. Les députés soutenant laction du gouvernement ont repris le projet de budget présenté par les questeurs pour y porter des amendements nécessaires afin d'en réduire le montant, le réajuster en tenant compte non seulement des observations des uns et des autres surtout du gouvernement, mais aussi en ne perdant pas de vue le caractère transitoire du budget 2019, c’est-à-dire qui marquera la fin de la législature actuelle et le début d’une autre. Ce budget devrait donc anticiper sur certaines dépenses non récurrentes, notamment celles liées au payement des indemnités de sevrage de trois mois des députés qui ne seront pas réélus à l’issue des législatives de 2019 et les frais d’installation des parlementaires de la huitième législature. Les travaux ont duré près de cinq heures d’horloge. Les chiffres ébruités révèlent que le projet de budget 2019 du Parlement revu tournerait autour de 16,8 milliards F Cfa. Mais d’autres sources parlent de 18 milliards F Cfa environs. Les députés du Bmp auraient initié des amendements et opéré des coupes sombres tendant à réduire d'environ 10 milliards les premières prévisions budgétaires élaborées. Ainsi, le projet de budget 2019 du Parlement pourrait connaître une progression dans l’ordre de 20% par rapport à celui de 2018 en cours d’exécution et établi à 14 056 442  591 F Cfa. Les députés n’ont pu examiner le dossier vendredi dernier. Aussitôt ouverte aux environs de 17h30mn, la séance plénière a été suspendue et reportée à ce jour par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.
Le document budgétaire dans sa version revue sera donc en discussion à l’hémicycle ce lundi pour examen et vote si possible. La balle est dans le camp de la plénière qui décidera du sort du nouveau projet de budget. Les choses devraient aller vite au cours de la plénière de ce jour. Car, celle-ci est la dernière séance de la quatrième session extraordinaire de l’année 2018 ouverte il y a quinze jours. Les travaux devraient être clos à l’issue de la plénière de ce lundi.

Actualités 24 sept. 2018


Protection à l’Est de l’épi de Siafato: Le Fonds saoudien boucle le financement du projet

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, représentant son collègue de l'Economie et des Finances et le directeur du Fonds saoudien pour le développement (Fsd), Zul-Kifl Salami, ont procédé, vendredi 21 septembre dernier, à la signature de l’avenant à l’accord de prêt relatif au financement du projet de protection à l’Est de l’épi de Siafato, à la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances à Cotonou. Le présent avenant vise à clôturer le projet conformément aux procédures du Fsd.

Selon Marie Odile Attanasso, ministre de l’Economie et des Finances par intérim, cet avenant fait suite au paiement au profit de la République du Bénin d’un montant de 2,431 milliards de Francs Cfa en remboursement des préfinancements effectués par le gouvernement du Bénin dans le cadre dudit projet. « Le Bénin a obtenu deux financements du Fsd. Un prêt initial d’un montant de 6 milliards de Francs Cfa et un prêt additionnel de 3 milliards environ », a-t-elle déclaré. Selon elle, le financement additionnel est entièrement décaissé tandis que le financement initial présente un solde de 448 millions francs Cfa, objet du présent avenant. Pour elle, c’est grâce à cet appui que les travaux sont entièrement achevés et leur réception définitive prononcée. « Le portefeuille du Fsd sur la période 2008-2018, s’élève à 30,7 milliards francs Cfa environ et couvre en dehors de la protection côtière, les secteurs des infrastructures routières, de l’hydraulique villageoise, de l’agriculture et de la santé », a-t-il ajouté. Le ministre Marie Odile Attanasso remercie le Fsd d'avoir jeté, à travers ces prêts les bases d’une coopération dynamique et fructueuse au service de l’amélioration des conditions de vie des populations béninoises. Le directeur du Fonds saoudien pour le développement, Zul-Kifl Salami a apprécié les efforts du gouvernement béninois. Selon lui, les aides du royaume saoudien visent à appuyer le processus de développement au Bénin. « Ils ont toujours volé au secours du Bénin dans plusieurs secteurs », a-t-il déclaré. Il réitère la volonté du gouvernement saoudien de poursuivre dans ce sens pour le bonheur du peuple béninois?
Ch.H.

Actualités 24 sept. 2018


Classement mondial Fifa/ Coca-Cola: Le Bénin fait du surplace

L’instance faîtière du football mondial, Fifa, a procédé, hier jeudi 20 septembre à son siège à Zurich, au classement de ses associations membres pour le compte de septembre. A l’arrivée, le Bénin et son football vont continuer à se contenter de leur 88e rang, place qu’ils avaient déjà occupée dans le précédent classement.

Du nouveau classement établi par la Fifa hier, jeudi 20 septembre, il ressort que le Bénin n’a pas bougé d’un seul iota. Comme en août dernier, il a gardé la 88e place, devant l’Irak, 89e, le Trinité-et-Tobago, 90e, la République du Kirghize, 91e , les Iles Féroé, 92e, l’Israël, 94e, le Qatar, 94e et l’Inde, 97e, autant de pays qui, en matière de football, sont inconnus au registre. 

Le Bénin n’a donc pas à se réjouir de son rang, tout comme de la 20e place à laquelle il s’est retrouvé sur le continent africain. En dehors des nouveaux maîtres à la tête du Comité exécutif de la Fédération béninoise de Football depuis samedi 25 août dernier, et qui ont juré inscrire leurs actions dans la logique du «Nouveau départ », la sélection nationale n’est à créditer que du résultat nul (0-0) qu’elle a ramené de Lomé, dimanche 9 septembre dernier, lors de la 2e journée des éliminatoires de la Can, Total Cameroun 2019, face au Togo. Depuis plusieurs mois, c’était la seule sortie que les Ecureuils ont effectuée. Les Fennecs de l’Algérie qu’ils affrontent, vendredi 12 octobre prochain au stade Mustapha Tchaker à Blida, avant d’en découdre avec eux, mardi 16 octobre au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, dans le cadre des 3e et 4e journées dans le groupe D des éliminatoires de la Can Cameroun 2019, sont 69e et 14e, respectivement sur les plans mondial et africain.
En attendant la mise en œuvre de la feuille de route proposée par l’entraîneur Michel Dussuyer et le regroupement des Ecureuils prévu pour le 8 octobre à Paris, dans le cadre de cette double confrontation, c’est le championnat national qui va pouvoir démarrer samedi 29 septembre prochain. Le match inaugural de la compétition opposera à Parakou, les Buffles du Borgou à l’Aspac.
Par ailleurs, pour la première fois, depuis sa création il y a 25 ans, le classement mondial Fifa/ Coca-Cola voit deux équipes se disputer sa première place, la Belgique et la France. Le Danemark fait son entrée dans le Top 19, en occupant la 10e place, derrière l’Espagne, 9e. Ce sont les 154 matches disputés durant le mois écoulé, les qualifications pour la Ligue des Nations de la Concacaf et de la Can, Cameroun 2019, qui ont été pris en compte.

Sports 21 sept. 2018


Recensement national de l’agriculture: Peaufiner la stratégie globale pour la réussite de l’opération

Dans le cadre du Recensement national de l’agriculture (Rna), les membres des organes techniques de l’opération se sont réunis en atelier, ce jeudi 20 septembre à l’Infosec de Cotonou. Au menu des travaux, la validation de la stratégie globale du module de base du recensement

Les membres des commissions et organes techniques installés dans le cadre du Recensement national de l’agriculture se sont retrouvés pour procéder à la validation de la stratégie globale du module de base de l’opération. C’est l’occasion pour Césaire Ajavon, directeur de la Statistique agricole et coordonnateur du bureau central du Rna de présenter le bien-fondé de cet atelier qui constitue une étape importante avant le lancement des travaux de terrain de recensement. « Nous allons élaborer et adopter la stratégie globale avant le démarrage des opérations sur le terrain », a-t-il déclaré. Pendant deux jours, les participants devront mettre en place les outils nécessaires au bon déroulement de ce recensement. C’est pourquoi il les a invités à contribuer activement aux travaux afin que cet atelier aboutisse à de meilleures résolutions.

En qualité de président du comité technique national du Rna, Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministre en charge de l’Agriculture, a rappelé l’objectif de ce recensement autorisé par le gouvernement du Nouveau départ depuis 2017. Pour lui, ce recensement va permettre au Bénin de disposer des statistiques claires dans le domaine agricole. C’est la validation de ce document stratégique qui engagera les acteurs dans les opérations de terrain. Plusieurs documents techniques réalisés dans le cadre du Rna seront soumis aux membres du bureau central du recensement afin de les adapter aux réalités du pays. Le président du comité technique national du Rna, Bonaventure Kouakanou, compte sur la qualité des acteurs appelés à peaufiner la méthodologie de la cartographie censitaire, le dispositif de collecte et d’encadrement de supervision, le plan de communication, le plan de formation et les procédures logistiques dans le démarrage des travaux. Pour lui, les contributions des participants à cet atelier détermineront la réussite des travaux de terrain lors de la première phase du Rna. « Vos contributions constitueront un apport de taille pour régler les problèmes et favoriser les conduites à tenir sur le terrain pour la réussite du premier recensement national agricole », a-t-il ajouté. Il a remercié l’Organisation des Nations-unies pour l’Agriculture (Fao) pour son soutien à la réalisation du Rna.

Société 21 sept. 2018


Conférence administrative départementale: Malgré quelques avancées, la défécation à l’air libre préoccupe dans l’Atacora

A l’occasion de la Conférence administrative départementale de l’Atacora (CAD-A) tenue mercredi 19 septembre dernier à Natitingou, le principal sujet abordé a porté sur la défécation à l’air libre. Elle a été dirigée par le secrétaire général du département de l’Atacora, Abdoulaye Affo.

Le sujet principal débattu lors du déroulement de la Conférence administrative départementale de l’Atacora a porté sur « la fin de la défécation à l’air libre : résultats, interventions, perspectives ». Il a été présenté par Sédas Satognon, coordonnateur départemental de la composante "Hygiène et assainissement de base" du Programme d’amélioration de l’accès à l’assainissement et des pratiques d’hygiène en milieu rural (PAPHyR).
Selon le présentateur, c’est pour mettre fin à la défécation à l’air libre que le PAPHyR a été conçu par le ministère de la Santé. Il est question de promouvoir les bonnes pratiques afin d’accompagner les communautés dans l’amélioration de leur cadre de vie. Il ressort de l’exposé que la couverture en hygiène, assainissement de base rurale et urbaine était de 13% tandis que les données affichaient 5% de taux pour le rural et 25% pour le secteur urbain. Ce qui se traduit, selon lui, en termes de Fin de défécation à l’air libre (Fdal) à 54% pour le rural et l’urbain, 76% pour le rural et 27% pour l’urbain en 2012. Malgré la réalisation des latrines, il y avait toujours des problèmes de santé.
Le diagnostic a abouti, selon lui, à l’élaboration d’un document de stratégie nationale de promotion de l’hygiène et de l’assainissement de base en milieu rural. Un document dont l’exécution amorcée en 2013 est arrivée à terme en 2017.
Le premier défi, expose-t-il, vise à induire un changement de comportement durable des populations en matière d’hygiène et d’assainissement. Le deuxième défi consiste à accroître l’accès des populations défavorisées aux services d’hygiène et d’assainissement. Et le troisième défi est d’augmenter les ressources financières allouées. Le PAPHyR a donc proposé des actions pour 8181 localités dont 1185 pour l’Atacora. Et il y a eu 1067 localités Fdal.
Concernant les objectifs et résultats attendus, il fallait parvenir à une réduction sensible de la prévalence des maladies hydro-fécales. Il y a eu 7363 localités Fdal soit 90% desdites localités.
Le PAPHyR compte quatre composantes que sont la fin de la défécation à l’air libre et la promotion de bonnes pratiques et le développement de capacités des structures d’Etat en charge de l’hygiène assainissement, des communes et des organisations non gouvernementales ; puis le renforcement de la coordination et du suivi, la capitalisation et l’apprentissage. Le programme prend fin en 2019.
D’autres sujets inscrits en divers portant, entre autres, sur l’excès de vitesse, la sécurité des enfants obsédés par divers jeux et le phénomène des machines à sous venant de l’Asie ont meublé les discussions.

 

Société 21 sept. 2018


Conférence administrative départementale: Plusieurs questions abordées dans l’Alibori

La Conférence administrative départementale de l’Alibori a tenu, mercredi 19 septembre dernier à Kandi, sa 9e session. Au nombre des points inscrits à son ordre du jour, il y avait plusieurs questions d’intérêt majeur pour l’amélioration des conditions des populations du département.

Au centre des débats de la 9e session de la Conférence administrative départementale de l’Alibori, mercredi 19 septembre dernier à Kandi, il y avait plusieurs questions de développement. Celle qui a le plus retenu l’attention des participants, a porté sur l’état des ouvrages de franchissement et des routes dans le département, suite aux pluies diluviennes qui ne cessent de s’abattre et à la montée des eaux du fleuve Niger et de ses affluents. Comme le pont de la Sôta à l’entrée Sud de Malanville et entre temps, celui de Kandi qui avait cédé, nombre de ces infrastructures ont aussi connu d’importantes dégradations. Au cours de la rencontre, l’occasion a donc permis de passer en revue les dispositions prises pour soulager les populations qui les empruntent.

S’agissant de la question relative au projet d’organisation de la distribution des produits pétroliers, le secrétaire général de la préfecture de Kandi, Razack Aboudou Bako, a expliqué que c’est 200 mini-stations et six camions qui sont prévus pour la phase pilote en 2018, dans l’Alibori. Si l’évaluation est satisfaisante en 2019, le nombre de mini-stations sera porté à 20 000 et celui des camions à 200.
Le Recensement national agricole (Rna) dans l’Alibori a été le deuxième point abordé. « Le Bénin est un pays agricole, mais on ne sait pas combien de ménages vivent de ce secteur », a indiqué le coordonnateur des activités de cette opération dans l’Alibori, Darius Noudamadjo. L’opération, explique-t-il, permettra au pouvoir politique de prendre des décisions afin d’orienter ses actions vers les agriculteurs, les éleveurs, les pisciculteurs, les aquaculteurs, les transformateurs et les commerçants des produits agricoles. Il s’agit, selon lui, de les dénombrer. « Pour faire ce travail, il faut 849 agents enquêteurs dont 747 pour le recensement et 104 géographes pour la réalisation de la cartographie censitaire », a informé le coordonnateur départemental des activités du Rna.
Ce recensement, estime le préfet de l’Alibori, Moussa Mohamadou, exige une parfaite connaissance du milieu, ainsi qu’une maîtrise de sa langue. « Les différents responsables communaux étant revenus sur la question, la conférence en a fait sa préoccupation. « A l’issue de notre réunion, nous avons produit un rapport qui a été transmis au président du comité de pilotage au plan national », soutient-il.
La fermeture des cabinets de soins illégaux dans les communes de l’Alibori n’a pas été occultée. Il en est de même pour le point sur le déroulement de la rentrée scolaire 2018-2019 dans le département.

Société 21 sept. 2018


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