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Nouvelles

Gestion du contentieux des communales 2020: La Cour suprême fait le bilan (263 recours reçus et vidés)
La Cour suprême tient, depuis ce lundi, un atelier-bilan pour faire l’évaluation critique de la gestion du contentieux des communales et municipales de mai 2020. Lesquelles ont généré au total 263 recours portés devant la haute juridiction et tous déjà vidés. La Cour suprême fait le point du contentieux des élections communales et municipales du 17 mai dernier dont elle a connu en tant que juge électoral. Un atelier-bilan s’est ouvert à cet effet, ce lundi 19 octobre, au siège de la haute juridiction à Porto-Novo. Pendant deux jours, les participants composés notamment de juges, avocats généraux, greffiers et autres auront à faire l’évaluation critique de cette activité au cours de laquelle ils ont eu à juger 263 recours électoraux portés devant la haute juridiction. Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, ouvrant les assises, a félicité ses collaborateurs pour avoir relevé ce défi avec maturité et responsabilité. Il trouve réconfortants les résultats obtenus. Il était donc normal que les principaux animateurs de cette œuvre de justice électorale se retrouvent pour évaluer sans faux-fuyant leur office. Les travaux ont été élargis à des externes impliqués dans le processus électoral, notamment l’Assemblée nationale, la Commission électorale nationale autonome (Cena), l’Agence nationale de traitement (Ant), le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi que celui en charge de la Décentralisation. Tous ces acteurs devront apporter leur expertise durant les deux jours de travaux. Il est attendu d’eux des propositions pertinentes en vue d’améliorer le mécanisme global d’organisation des élections et singulièrement la gestion du contentieux afférent, précise Ousmane Batoko. Il a invité les participants à faire preuve d’objectivité et d’esprit d’ouverture. Car, c’est à ce seul prix que les difficultés rencontrées dans le cadre de la gestion des élections communales de mai dernier trouveront les solutions les plus adaptées aux exigences de la science et des pratiques électorales, indique Ousmane Batoko. Le président de la Cour suprême dit compter sur les représentants de l’Assemblée nationale relativement aux questions qui pourraient conduire à une éventuelle réforme du code électoral. Evaluation sans faux-fuyant Pour sa part, Victor Adossou, président de la chambre administrative de la Cour suprême et président du comité de pilotage de la gestion du contentieux des élections communales et municipales de mai 2020, a remercié le président Ousmane Batoko pour son leadership éclairé en accédant à la requête des membres de son comité, souhaitant la tenue de ces assises-bilan dans les temps immédiatement voisins de la fin de la phase opérationnelle de la gestion du contentieux électoral des communales et municipales. Plusieurs communications sont prévues portant sur des thèmes tels que : « Gestion du contentieux électoral de 2020 : grands enseignements aux plans organisationnel, matériel et technique»; « Démocratie de proximité et répartition des sièges : cas des élections communales et municipales de 2020 » ; « Le choix des maires, de leurs adjoints et des chefs d’arrondissement : évolution législative et jurisprudentielle de la cour » ; « Contribution du greffe à la gestion du contentieux des élections communales et municipales de 2020 » ; « L’inéligibilité à l’aune du contentieux des élections communales et municipales de 2020 » et « Pouvoirs du juge électoral et gestion du contentieux des élections communales et municipales de 2020 ». Actualités 20 oct. 2020


Rencontre virtuelle du quotidien « La Nation »: Efforts du gouvernement et enjeux du numérique passés en revue
Les efforts du gouvernement pour relancer le développement du Bénin et accélérer sa transformation digitale étaient au cœur des débats lors de la première rencontre virtuelle organisée par le quotidien de service public La Nation, vendredi 16 octobre dernier. Aux côtés d’Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, ont permis aux participants d’avoir une idée des dynamiques qui sous-tendent les réalisations du gouvernement et de comprendre les enjeux du numérique surtout dans le contexte actuel marqué par le coronavirus. Autour des thèmes : «Bénin, les dynamiques de développement» et « Accélération vers un avenir numérique », Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, et Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), ont tenu en haleine pendant deux heures trente minutes les participants à cette conférence virtuelle du quotidien La Nation dont la modération a été assurée par la journaliste Catherine Fiankan-Bokonga. Diplomates en mission au Bénin et à l'étranger, fonctionnaires de l'organisation internationale de la Francophonie, de la Cnuced, Béninois de l’intérieur et de l'extérieur, notamment de la Suisse, des États-Unis, du Canada et d'ailleurs, curieux ou acteurs de l'écosystème numérique, ils ont tous suivi avec un intérêt certain les explications des speakers de marque. Au cours de cette visioconférence, vendredi 16 octobre dernier, les panélistes ont évoqué les réalisations du gouvernement pour accélérer le développement du Bénin ainsi que les enjeux du numérique dans un monde marqué par la pandémie du coronavirus. Avant le lancement des échanges, Paul Amoussou, directeur de publication du quotidien La Nation, a rappelé l’objectif de cette initiative qui constitue un cadre d’échanges et de réflexion en ligne dans un contexte marqué par le coronavirus. Abordant le premier thème, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a exposé les trois piliers du Programme d’action du gouvernement à savoir : consolider la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance, engager la transformation structurelle de l’économie et améliorer les conditions de vie des populations. Selon lui, pour le gouvernement du président Patrice Talon, le développement ne saurait être possible sans la transformation structurelle de l’économie, l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations, la mise en place des infrastructures et le développement d’une mentalité de productivité à travers la formation des ressources humaines. C’est pourquoi, il s’attelle à opérer des réformes politiques et institutionnelles afin d’offrir un cadre propice à l’éclosion des talents de manière à relancer durablement le développement du pays depuis 2016. Ainsi, le président Patrice Talon a axé ses actions sur de la rationalisation de la gestion des ressources de l’Etat en s’engageant dans la lutte contre la corruption. Pour le porte-parole du gouvernement, le Bénin tend vers son développement avec des investissements importants dans tous les secteurs dont celui du numérique. Un avenir numérique assuré Pour sa part, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a félicité le quotidien La Nation pour cette initiative qui a permis de réunir plusieurs personnalités du monde autour des thématiques relatives aux dynamiques de développement et l’accélération vers un avenir numérique. Selon elle, le numérique constitue l’une des bases du développement. C’est pourquoi, le gouvernement a positionné le numérique comme un secteur qui « doit impacter tous les secteurs d’activités et contribuer à la relance de l’économie nationale ». Pour elle, quatre éléments sont essentiels pour accélérer la marche vers un avenir numérique. Il s’agit de la vision, des moyens, de l’organisation et de l’adoption. Toutes choses qui favorisent, aujourd’hui, la transformation digitale du Bénin dans tous les domaines d’activités à travers la vision du président Patrice Talon de faire du Bénin « la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale à l’horizon 2021 ». Pour la ministre du Numérique et de la Digitalisation, cela a permis de faire des investissements importants pour que les populations puissent bénéficier de plusieurs services et solutions numériques. A l’en croire, cela permet au Bénin de se démarquer des autres nations. Lentement mais sûrement, le Bénin tend vers un meilleur avenir numérique. A travers le déploiement de plus de 2000 km de fibre optique dans le cadre du Projet de Développement des Infrastructures de Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (Pdi2t), le gouvernement a rapproché l’internet des populations. En témoignent la mise en place des salles numériques, des centres multimédias et de points numériques communautaires (Pnc) pour favoriser la généralisation de l’usage du numérique par l’éducation et la formation des apprenants ainsi que des communautés au sein desquelles ces infrastructures numériques sont installées. « Ce sont des vitrines pour permettre aux populations de bénéficier de l’internet haut débit », a-t-elle précisé. C’est l’occasion pour elle d’énumérer les solutions et services numériques mis en place par le gouvernement pour aider les populations à faire face à la crise sanitaire mondiale liée au Covid-19. Au nombre de ces services, figurent le portail national des services publics du Bénin et les différentes plateformes au profit du secteur de l’éducation et autres qui permettent aux citoyens d’accéder aux informations et services en ligne. Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale du développement du numérique, le gouvernement tient compte des besoins réels des populations dans ses stratégies, étant donné que la numérisation reste au cœur du développement. En dépit des efforts accomplis, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, pense que le Bénin ne va pas s’arrêter en si bon chemin, car le numérique peut mieux l’aider à relever les défis dans plusieurs secteurs dont l'agriculture, les énergies renouvelables et autres. « Le numérique change la vie des populations chaque fois qu’il offre des solutions, des opportunités qui contribuent au bonheur du citoyen », a-t-elle ajouté. Abondant dans le même sens, Wilfried Houngbédji, directeur de la Communication de la Présidence, se félicite des impacts réels du numérique sur la vie des populations béninoises. Rappelant les innovations apportées au niveau des actes de carrière des agents de l’Etat, il a insisté sur l’efficacité du portail des services publics et de la plateforme qui contribuent à la lutte contre la propagation du Covid-19 au Bénin en limitant les flux et les déplacements de citoyens vers l’administration publique. Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Office national l'imprimerie et de Presse (Onip), a salué, quant à lui, les réalisations du gouvernement qui ont permis à La Nation d’amorcer sa transformation digitale. Selon lui, le quotidien La Nation n’entend pas rester en marge des innovations numériques et s’engage à dynamiser son site internet, son application et ses canaux digitaux de manière à répondre aux besoins de sa clientèle. Au sujet de l'organisation du travail, il a indiqué que la conférence de rédaction se tient en ligne depuis l’avènement de la crise du coronavirus. Vent d’optimisme Epatée par les efforts et les réalisations du gouvernement dans le secteur du numérique ainsi que les piliers du Pag, Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), a salué la volonté politique du gouvernement et la synergie d’actions entre les structures impliquées dans la transformation numérique. Evoquant l’adressage qui constitue une problématique en Afrique, elle a invité les autorités béninoises à construire des systèmes développés et accessibles aux populations dans un écosystème numérique en perpétuelle mutation. Pour elle, c'est important de suivre les entreprises numériques, surtout celles en phase d'amorçage. Elle a aussi invité le gouvernement à créer un groupe de monitoring pour les femmes. « Les femmes sont touchées par la fracture numérique. Donc, il faut travailler avec les femmes », a-t-elle recommandé. A l’en croire, l’Europe et l’Afrique doivent mutualiser leurs forces pour tirer meilleur profit du numérique, et le Bénin fait partie des nations qui peuvent prendre le lead dans leur région : « Je suis optimiste et je pense que vous pouvez être leader», a-t-elle déclaré. Elle a rassuré du soutien de la Cnuced qui continuera à apporter son assistance technique au Bénin. Des programmes au profit de tous Le gouvernement du Bénin offre plusieurs programmes et projets au profit des populations vivant sur le territoire national et celles de la diaspora. En témoigne le Fonds d’Appui à l’Entrepreneuriat Numérique (Faen) qui vise à aider les jeunes entreprises à démarrer une nouvelle phase du développement de leurs activités en saisissant les nouvelles opportunités qu’offrent le numérique et l’école des métiers du numérique et de la fibre optique. Répondant à la préoccupation de Serge Sagbo, l’un de ses compatriotes vivant en Suisse, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a indiqué que le gouvernement béninois est ouvert aux compétences de la diaspora et à l’expertise internationale. « Nous ouvrons les offres à beaucoup de personnes et toutes les expertises sont sollicitées », a-t-elle signalé. Au sujet de la dynamisation de la poste, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, fait savoir que le Bénin commence par concrétiser ses ambitions dans ce secteur. «La Covid-19 nous a permis de recentrer nos efforts sur la poste, et nous allons accélérer au-delà de la Covid-19 », a-t-il promis. Il reste convaincu que le Bénin va prendre sa part dans la richesse générée par le numérique en modernisant sa poste qui constitue une entreprise utile et humanitaire. Actualités 19 oct. 2020


Audiences à la Haute cour de Justice:Cécile de Dravo échange avec le maire de Porto-Novo
La présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué, s’est entretenue ce mercredi 14 octobre, à son cabinet, avec le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty. Cette audience s’inscrit dans le cadre de la tournée de prise de contact entreprise par l’édile de la ville capitale depuis sa prise de fonction, auprès des différentes personnalités se trouvant sur son territoire. Selon le maire Charlemagne Yankoty, les échanges avec la présidente Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué ont porté sur divers sujets d’intérêt commun pour l’administration municipale et la Haute cour de Justice. Il évoque entre autres la situation du bâtiment abritant le siège de la haute juridiction et classé aujourd’hui patrimoine de l’Unesco. Les deux personnalités ont jugé utile qu’une rencontre plus technique soit tenue en vue de se pencher de façon sérieuse sur la question et trouver des solutions durables devant permettre de doter la Haute cour de Justice d’un site sur lequel sera érigé un bâtiment propre à elle. La présidente Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué se serait par ailleurs réjouie de voir à la tête de la ville capitale du Bénin, un maire jeune, dynamique et plein d’ambitions. Elle salue les actions de développement déjà entreprises en peu de temps par l’équipe municipale et dont les résultats ont déjà changé un tant soit peu le visage de Porto-Novo. Le maire et toute son équipe ont été encouragés à maintenir le cap pour que vive enfin le développement de la ville de Porto-Novo, une ville dont est aussi native la présidente de la Haute cour de Justice. Celle-ci n’a pas manqué de rassurer le conseil municipal de Porto-Novo de ce qu’elle ne ménagera aucun effort pour accompagner toutes les actions et autres initiatives qu’entreprendront le maire et son équipe dans le sens d’un véritable développement de la ville capitale. A la suite du maire de Porto-Novo, la présidente de la Haute cour de Justice a également reçu deux autres délégations, celles de l’Ong Nouvelle famille et de l’Union des béninoises patriotes. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau Actualités 15 oct. 2020


Rencontres virtuelles du quotidien La Nation:L’accélération vers un avenir numérique au menu des échanges
Engagé dans sa transformation digitale, le quotidien La Nation organise, vendredi 16 octobre prochain, une visioconférence via zoom. Des diplomates, universitaires, représentants d’organisations internationales, journalistes, leaders d’opinion, activistes sociaux et autres sont attendus à cette rencontre virtuelle. Les participants vont échanger autour de deux thèmes à savoir : « Les dynamiques de développement » et « Covid-19 : l’accélération vers un avenir numérique ». Ainsi, la première partie sera consacrée aux dynamiques de développement avec Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced) comme intervenants principaux ainsi que Wilfried Léandre Houngbédji, directeur de la Communication de la présidence et Roger Gbégnonvi, éminent acteur de la Société civile en qualité de panélistes. Au cours de la seconde partie de cette rencontre, pendant une demi-heure, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et Doreen Bogdan-Martin, directeur du Bureau de Développement des Télécommunications de l’Union Internationale des Télécommunications (Iut) ainsi que les panélistes Venance Konan, directeur général de Fraternité Matin (Côte d’Ivoire) et Bertin Sowakoudé, Dg Onip/Bénin, vont aborder le thème : « Covid-19 l’accélération vers un avenir numérique ». Les débats seront conduits respectivement par Paul Amoussou, directeur de publication du quotidien La Nation, Cathérine Fiankan, senior Un Correspondent. Pour prendre part à ces rencontres, les participants doivent s’inscrire à l’adresse mail : forumlanation@onip.bj. Société 14 oct. 2020


Audiences du président de l’Assemblée nationale: L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin et des députés nigériens reçus
L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Patricia Mahoney, et son adjointe, Karen Gustasson de Andrade puis une délégation de députés du Niger ont été reçues en audience, ce mercredi, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. La diplomate américaine se dit très heureuse de s’entretenir avec la deuxième personnalité de l’Etat béninois qu’elle a l’honneur de rencontrer pour la première fois. « Nous avons discuté sur des sujets d’intérêt commun », a précisé Patricia Mahoney qui dit avoir saisi l'occasion pour présenter son adjointe à Louis Vlavonou. Avec la délégation de parlementaires nigériens, le président de l’Assemblée nationale a abordé également des questions de développement. “… C’est une visite de courtoisie. Nous avons un dossier en étude au niveau du centre Songhaï. Nous sommes venus nous inspirer de l’initiative louable de ce centre et nous voulons qu’il nous accompagne pour créer un centre du genre au Niger. En marge de cette mission donc, nous avons demandé à rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Bénin pour échanger sur des questions d’ordres général et particulier entre le Niger et le Bénin », a expliqué le chef de la délégation, le député Yacoubou Soumanou Yao, président de la commission Affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale du Niger. Il se réjouit de l’accueil que lui a réservé le président Louis Vlavonou qui aurait cherché à en comprendre davantage sur les questions liées au projet Pipeline de transport d’hydrocarbure en cours de réalisation entre le Bénin et le Niger. Actualités 08 oct. 2020


Audience du président de la Cour suprême: Ousmane Batoko rassure le maire de Porto-Novo de son soutien
Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, promet de ne pas marchander son soutien au maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, pour la réussite des actions qu’il engagera avec toute l’équipe municipale pour booster le développement de la ville capitale du Bénin. Il a fait cette promesse à la faveur d’une audience qu’il a accordée au maire, ce jeudi 24 septembre, dans les locaux de la haute juridiction à Porto-Novo. Pour Charlemagne Yankoty, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des visites de prise de contact et de courtoisie qu’il effectue depuis son élection aux présidents d’institutions de la République afin de recevoir leurs conseils avisés pour la réussite de son mandat. Il se dit comblé de savoir pouvoir compter désormais sur l’accompagnement du président de la Cour suprême pour l’atteinte de ses objectifs de développement. Charlemagne Yankoty était accompagné lors de l’audience de son chargé de mission, Wabi Amandani.   Actualités 25 sept. 2020


Audience au ministère de la Communication et de la Poste: Me Alain Orounla échange avec une délégation de l’Arpeb
Des responsables de l’Amicale des retraités de la presse écrite du Bénin (Arpeb) étaient au cabinet du ministre de la Communication et de la Poste, vendredi 18 septembre dernier. La délégation conduite par le président de l’Arpeb, Noël Allagbada, est allée rendre une visite de courtoisie et de prise de contact à Me Alain Orounla. Par la même occasion, des préoccupations majeures liées à la vie des médias et de l’Arpeb ont été abordées. Vendredi dernier, à son cabinet, le ministre de la Communication et de la Poste, Me Alain Orounla, a reçu en audience une délégation de l’Amicale des retraités de la presse écrite du Bénin (Arpeb) conduite par son président, Noël Allagbada. Au sortir de l’audience, l’ancien directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a confié que lui et quelques responsables de l’Arpeb sont allés rendre une visite de courtoisie et de prise de contact à l’autorité ministérielle. « Depuis que le ministre a été nommé, nous n’avons pas eu l’honneur de le rencontrer. Nous lui avions écrit pour lui présenter nos vœux de plein succès. Il a estimé qu’il devrait nous rencontrer pour que nous échangions en tête-à-tête. Donc, nous sommes venus aujourd’hui pour lui présenter l’amicale, ses objectifs, ses membres et certaines préoccupations que nous avons », a déclaré Noël Allagbada. « Je dois dire que cette rencontre a tourné à une véritable séance de travail au cours de laquelle nous avons eu à échanger avec lui sur la vie des médias au Bénin, le problème qui se pose et surtout quelle vision nous avons, par rapport à nos expériences », a-t-il poursuivi. Noël Allagbada exprime, par ailleurs, sa satisfaction par rapport à l’issue de cette rencontre et à la qualité des échanges avec Me Alain Orounla. « Nous sortons vraiment très réconfortés de cette rencontre avec le ministre qui nous a fait part de sa vision et des actions qu’il est en train de poser pour que la presse béninoise soit vraiment une presse compétitive et au service du développement du pays », a-t-il fait savoir. Doléances L’ancien vice-président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) fait également part des préoccupations liées à l’Arpeb et à certains de ses membres que la délégation a portées à l’attention du ministre Orounla. « De façon précise, nous avons un problème administratif qui est celui des traitements entre les journalistes de la presse écrite et ceux de la presse audiovisuelle. Donc, nous lui avons exposé nos préoccupations par rapport à cela. Nous avons aussi abordé le dossier de certains de nos membres que nous considérons comme des pionniers de la presse écrite au Bénin, qui sont là depuis les années 60, mais qui n’ont pas pu bénéficier de leur inscription dans les Ordres nationaux. Ils n’ont pas eu de décoration alors qu’ils ont fini leur carrière sans qu’on ne leur reproche rien », déclare Noël Allagbada. A ce propos, le président de l’Arpeb informe que le ministre de la Communication et de la Poste a pris bonne note de cette préoccupation et a estimé qu’effectivement, la situation a l’air d’une injustice mais qu’il verra ce qui peut être fait pour corriger le tir n Par Ariel GBAGUIDI & Lynda AZA-GNANDJI (Stag.) Actualités 21 sept. 2020


Audience à la Haac: Moretti échange avec une délégation de la Jama'at islamique Ahmadiyya
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu à son cabinet, ce mardi 15 septembre, une délégation des responsables de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin et du collectif des anciennes enfants de troupes du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Après les civilités, le président de la Haac et ses hôtes se sont retrouvés à huis clos pendant une cinquantaine de minutes. Au sortir de l’audience, le président de la Jama’at islamique Ahmadiyya, Qamar Ahmad, a déclaré qu’au cours de cette audience, la délégation qu’il conduit a discuté des projets actuels plombés par le Covid-19 et des réalisations futures de son association, avec le premier responsable de la Haac. « En raison de la situation liée au coronavirus, nous n’avons pas pu achever certains de nos projets dans le secteur de la santé, de l’eau et de l’aide humanitaire...», a indiqué Qamar Ahmad qui espère, selon ses dires, boucler bientôt les réalisations en question. En outre, l’Amir de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin annonce d’autres actions futures, notamment dans le secteur de la santé. Celles-ci ont trait aux opérations gratuites de la cataracte et plein d’autres œuvres sociales et humanitaires. Le moment venu, la population y sera conviée, assure-t-il.   Actualités 16 sept. 2020


Paul Hounkpè, secrétaire exécutif des Fcbe : « Nous obtiendrons le parrainage qu’il faut »
Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) assurent pouvoir obtenir le parrainage exigé dans le cadre de la présidentielle de 2021. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent, rassure de la participation de son parti aux élections présidentielles de 2021. Intervenu dans ce cadre dans l’émission ''Lundi politique'' de la radio nationale, le secrétaire exécutif du parti Fcbe s’est dit engagé. « De toutes les façons, nous sommes engagés au parti Fcbe. Nous pensons que nous obtiendrons le parrainage qu’il faut pour être dans la compétition », a confié Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent. Relativement à la réforme du système partisan, initiative du chef de l’Etat portée par les députés, l’ancien ministre de la Culture estime que bien qu’elle ait induit des remous, il faut, à l’étape actuelle prendre toute la patience pour l’expérimenter. « Quand il y a des réformes, il y a toujours des remous. Ce qui est important, c’est de prendre toute la patience qu’il faut pour expérimenter et voir à l’application les failles quitte à ce qu’on aille vers un redressement », indique-t-il. Actualités 15 sept. 2020


Les Fcbe récapitulent et se projettent pour 2021
Les élus du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) se sont retrouvés, samedi 12 septembre dernier à Bohicon, pour faire le bilan des dernières élections ainsi que des projections pour la présidentielle de 2021. Les travaux se sont déroulés sous la férule de Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti. Avec les dernières élections, les Fcbe se sont révélées la 3e force politique après l’Union progressiste (Up) et le Bloc républicain (Br) et se réclame de l’opposition. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national, profitant de cette première rencontre après les élections communales, a félicité les élus pour ces « résultats honorables obtenus dans des conditions particulièrement très difficiles et même sans ressources financières». Il n’a pas oublié leurs électeurs. Reconnaissant à l’égard de ses camarades élus maires et conseillers, Paul Hounkpè a tenu à réitérer son admiration à ces élus qui ont tout bravé pour se faire élire dans leurs circonscriptions électorales. « Vous êtes de braves militants qui ont fait échapper le naufrage au parti », ajoute-t-il. Il fait allusion à « toutes les attaques qu’ont subies les candidats aujourd’hui élus du parti ». Il précise : « des coups venant des adversaires politiques qui craignaient la razzia des Fcbe sur le terrain ». Il a convié les siens à continuer dans ce même sens de « la politique intelligente » pour mieux affronter la prochaine échéance qui s’annonce avec le parrainage des candidats. Comment les élus Fcbe devront-ils se comporter face à cette question qui pourrait bien secouer le parti ? Comment négocier cette question de parrainage avec les autres forces politiques en face ? Au cours des échanges, les participants ont soulevé toutes les éventualités tout en émettant le vœu que ce verrou soit sauté afin que le jeu soit ouvert à tous. Fiers d’être la troisième formation politique révélée aux élections communales de mai dernier, les responsables du parti Forces cauris pour un Bénin émergent invitent les autres forces politiques du pays se réclamant de l’opposition à les rejoindre pour efficacement affronter les prochaines joutes électorales. « Les portes de notre parti ne sont pas fermées aux autres, et même les camarades qui sont partis seront toujours les bienvenus », lance Paul Hounkpè. Actualités 14 sept. 2020


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